Sainte-Sève

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

q

q

Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondue avec la commune Saint-Sève
Sainte-Sève
L'église paroissiale de Sainte-Sève (Finistère)
L'église paroissiale de Sainte-Sève (Finistère)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Morlaix
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Morlaix
Maire
Mandat
Gilbert Michel
2014-2020
Code postal 29600
Code commune 29265
Démographie
Gentilé Saint-Sévistes
Population
municipale
874 hab. (2011)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 29″ N 3° 52′ 34″ O / 48.558, -3.87648° 33′ 29″ Nord 3° 52′ 34″ Ouest / 48.558, -3.876  
Altitude Min. 29 m – Max. 121 m
Superficie 9,98 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte administrative du Finistère
City locator 14.svg
Sainte-Sève

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte topographique du Finistère
City locator 14.svg
Sainte-Sève

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Sève

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Sève

Sainte-Sève ([sɛ̃tsɛv], en breton Sant-Seo) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Sève est située à proximité (3 km) de la ville de Morlaix, sous-préfecture du département du Finistère. Les habitants se nomment les Saint-Sévistes.

Carte de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

De modeste superficie (998 hectares), la commune correspond à un morceau du plateau granitique du Léon légèrement vallonné et d'une altitude moyenne d'une centaine de mètres (121 mètres maximum à la limite sud), le bourg étant à 87 mètres d'altitude. L'altitude s'abaisse toutefois jusqu'à une trentaine de mètres (29 mètres au point le plus bas) dans les deux vallées encaissées qui délimitent la commune : à l'ouest celle de la Coat Toulzac'h, affluent de rive droite de la Penzé, qui sépare Sainte-Sève de Saint-Thégonnec et à l'est celle de la Pennelé, qui se jette dans la Rivière de Morlaix et sépare Sainte-Sève de Saint-Martin-des-Champs.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ces deux cours d'eau ont permis par le passé l'installation de moulins dont les ruines sont encore visibles (trois au moins sur le tronçon du Coat Toulzac'h qui délimite la commune et un au moins sur la Pennelé)[1]. Le moulin à blé de Pen-ar-Vern était situé à plus d'un kilomètre en aval du moulin Mintric et est resté en activité au moins jusqu'en 1924. Un moulin à papier, abandonné depuis longtemps, portait le même nom[2]. Les limites communales avec Pleyber-Christ au sud et avec Taulé au nord sont artificielles, ne s'appuyant sur aucun élément naturel notable. Un élevage piscicole existe le long du cours du Coat Toulzac'h à Moulin Fontaine Blanche.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Sainte-Sève est traversée par la voie expresse N 12 reliant Rennes à Brest via Morlaix et bénéficie d'un important échangeur qui permet une très bonne desserte routière de la commune et où se greffe un autre axe routier important, la départementale 785, ancienne route nationale (tronçon commun aux axes Roscoff-Lorient et Morlaix-Quimper). Cet échangeur est marqué dans le paysage par un signal visuel important : le château d'eau, de style original, situé à proximité. La voie ferrée Morlaix-Roscoff traverse la partie orientale de la commune, mais celle-ci n'est pas desservie par une gare en raison de la trop grande proximité de Morlaix.

Le bourg était traditionnellement tout petit, la majeure partie des habitants vivant dans la trentaine de hameaux et fermes isolées qui parsèment le territoire communal. La répartition de l'habitat s'est totalement modifiée ces dernières décennies, plusieurs lotissements liés à la proximité de Morlaix ayant provoqué une forte croissante de la population agglomérée au bourg[3], le dernier grand lotissement en cours en 2010 étant celui de "La Croix"[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Des fouilles de sauvegarde réalisées juste avant l'aménagement de la zone d'activité de "Penprat" ont permis d'y reconnaître une occupation gallo-romaine, vraisemblablement une villa, pendant le Haut Empire[5].

La commune doit son nom à sainte Sève (ou sainte Sewa), sœur (ou frère car c'était peut-être un homme) de saint Tugdual, qui fait partie des saints bretons plus ou moins mythiques et non reconnus officiellement par l'église catholique, venus de l'île de Bretagne en Armorique vers le Ve ou VIe siècle. Saint Tugdual aurait construit à cet endroit un monastère en l'honneur de sa sœur (ou frère)[6].

Selon le "scriptorium de Tréguier"[7], qui date du XIe siècle, Sainte-Sève et Saint-Martin-des-Champs faisaient partie de l'ancien Pagus Daudour qui, au sein de l'évêché de Léon, dépendait du royaume de Domnonée. Un document de 1128 évoque la contestation par le vicomte de Morlaix d'une donation ("tout ce que j'avais comme dîme à Sainte-Sève" écrit le vicomte) faite en faveur des moines de l'abbaye de Marmoutier pour établir un prieuré et un bourg près de Morlaix. Cette donation[8] serait à l'origine de la création de la paroisse Saint-Martin de Morlaix, dont la partie rurale englobait initialement, outre Saint-Martin-des-Champs, le territoire de Sainte-Sève. Le lieu-dit "Trébompé" situé dans cette commune proviendrait d'ailleurs de Pompée, nom de la mère de sainte Sève[9]. Une chapelle disparue honorait sainte Pompée à Trébompé[10].

Jusqu'à la Révolution française, Sainte-Sève est une trève de Saint-Martin-des-Champs et faisait partie de l'évêché de Léon. Son orthographe a varié au fil du temps : Santsegue (au XIe siècle), Sentseguot (en 1128), Saint Scevoy (en 1598).

Du Moyen Âge à la Révolution française[modifier | modifier le code]

Le bail consenti en 1748 par la veuve de Guillaume Barazé, sieur de Lannurien, à Ollivier Le Laviec et sa femme femme Marie Guizien concernant la "métairie noble" de Kerfertou en Sainte-Sève est un bon exemple des usages agricoles de l'époque dans la région[11].

Les habitants de Sainte-Sève, qui dépendaient alors de la sénéchaussée de Lesneven, ont rédigé un cahier de doléances en 1789[12]. Les deux députés représentant la trève de Sainte-Sève lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le 1er avril 1789 étaient Jean Cloarec et François Messager[13].

Jacques Cambry évoque très brièvement Sainte-Sève en 1794 ou 1795: "De Morlaix prenez la route de Brest ; vous traversez la paroisse de Sainte-Sève, alternativement aride et cultivée et vous arrivez à Saint-Thégonnec" écrit-il[14].

Légende d'une naissance de Napoléon à Sainte-Sève[modifier | modifier le code]

Une légende locale[15] prétend que Napoléon Bonaparte soit né et ait passé les premiers mois de sa vie au manoir de Penanvern sur la commune. Le manoir aurait été celui de Louis Charles René de Marbeuf, gouverneur de la Corse et supposé amant de Laëtitia Ramolino, mère de Napoléon, mais en fait le manoir de Penanvern n'appartenait pas à Charles Louis René de Marbeuf à l'époque supposée des faits, mais aux héritiers de sa cousine germaine, Louise Josèphe de Marbeuf.

Un témoignage tardif du curé de Sainte-Sève en poste entre 1828 et 1847 affirme que Napoléon Bonaparte est né à Sainte-Sève[6]. Le registre des naissances, alors tenu par le clergé, faisant partie de la collection de la Bibliothèque municipale aurait vu une de ses pages déchirée, cependant, si des pages ont bien été arrachées dans le registre des baptêmes et mariages de 1770 (collection communale), il s'agissait de pages vierges. Le registre de la collection départementale, lui, est indemne[16].

Edmond Outin[17] affirme que le prénom Napoléon aurait été donné à l'enfant en référence au diocèse du Léon voire à Saint-Pol lui-même.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Selon des statistiques agricoles publiées en 1849 et concernant selon les productions des années comprises entre 1836 et 1846, la totalité de la population de 1836, soit 654 personnes, est considérée comme agricole. La répartition de l'occupation des terres est alors la suivante : 402 ha de terres arables, 422 ha de landes et bruyères, 58 ha de bois, taillis et plantations, 67 ha de prairies naturelles, 21 ha de marais et étangs ; la commune possédait alors 4 moulins en activité. Les paysans de Sainte-Sève cultivaient à l'époque 80 ha d'avoine, 80 ha de froment, 60 ha d'orge, 21 ha de seigle, 32 ha de sarrasin, 8 ha de lin, 1 ha de chanvre, 12 ha de navets, betteraves, carottes et choux (dont 8 ha de navets), 60 ha de trèfle, 20 ha de pommes de terre, 401 ha d'ajonc d'Europe, 28 ha restant en jachère, et élevaient 129 chevaux (33 mâles, 85 juments, 11 poulains), 1 âne, 1190 bovins (dont 801 vaches), 135 porcs, 197 ovins (40 moutons, 120 brebis, 37 agneaux), 10 caprins (2 boucs et 8 chèvres), 145 poules et 37 coqs, 27 canards, et possédaient 50 ruches à miel[18].

Une épidémie de choléra, partie de Morlaix, touche Sainte-Sève, ainsi que les communes avoisinantes, en 1854 : elle ne provoque toutefois que trois décès (contre 532 à Morlaix par exemple) dans la commune entre le 10 et le 23 août[19].

En 1880, Sainte-Sève n'a toujours pas d'école de filles[20].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Après un long déclin lié à l'exode rural, la commune a retrouvé dans les dernières décennies un dynamisme lié à la proximité de Morlaix et à sa bonne desserte routière.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
523 475 511 575 616 630 654 722 705
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
684 700 697 674 685 609 604 598 623
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
642 651 573 505 529 455 443 394 388
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
347 318 525 745 842 787 852 866 867
2011 - - - - - - - -
874 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire: La population de la commune a régulièrement augmenté pendant la première moitié du XIXe siècle, atteignant un premier pic démographique en 1846 avec 722 habitants ( + 247 habitants en 46 ans). Après une courte période de stagnation au milieu du XIXe siècle, la population décline de manière très importante en raison d'un fort exode rural pendant plus d'un siècle entre 1861 et 1968, perdant 382 habitants en 105 ans, soit près de 55 % de sa population de 1861. À partir de 1968, la proximité de Morlaix provoque un net phénomène de périurbanisation (de nombreux lotissements transforment la commune en village-dortoir) qui explique une forte augmentation de la population communale : + 549 habitants en 39 ans, la commune dépassant désormais largement son premier maximum démographique de 1846. Cet essor récent de ces dernières décennies a toutefois connu un fléchissement temporaire pendant l'intervalle intercensitaire 1990-1999, en raison des graves difficultés économiques de la ville-centre, Morlaix, pendant cette période.

Alors que Sainte-Sève connaissait par le passé un déficit naturel (12 décès pour 4 naissances en 1999 par exemple), depuis l'an 2000, la commune connaît chaque année un excédent naturel (entre 2000 et 2008, en 8 ans donc, la commune a enregistré 97 naissances pour seulement 46 décès, ce qui s'explique par le rajeunissement de la population consécutif à la création de plusieurs lotissements. La commune connaît également depuis une trentaine d'années une importante immigration nette, sauf pendant la période précitée entre 1990 et 1999 liée à la crise morlaisienne.

La densité de la population communale s'élève désormais à 90 habitants par km².

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire de la commune est apparenté PS et se nomme Gilbert Michel. Il a succédé à Yvon Herve.

Économie[modifier | modifier le code]

La zone d’activités de Penprat[23], à proximité immédiate de l'échangeur de Sainte-Sève, prise en charge par Morlaix Communauté depuis 2003 s'étend sur une vingtaine d'hectares.

Un seul commerce d'épicerie-bar-tabac « Chez Charles » est proposé aux habitants de la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • l’église Sainte-Sève date de 1753. Elle est de plan rectangulaire avec deux chapelles latérales. Son clocher a été détruit par la foudre en décembre 1954 et reconstruit en 1955.
    • Le maître-autel date du XVIIIe siècle : deux panneaux d'un retable du XVIIe siècle représentent la Cène et le Lavement des pieds sont classés par les Monuments historiques.
    • L'église contient des statues de sainte Sève et de son frère saint Tugdual, toutes deux du XVIe siècle[24] ainsi qu'une statue de sainte Pompée dénommée aussi sainte Koupaia ou Coupaia[25] (la mère de sainte Sève) et une boîte aux saintes huiles datée de 1741[26].
    • Une Vierge à l’Enfant du premier quart du XVIe siècle en bois polychrome est classée Monument historique depuis 1958[27].
    • L'église possède aussi un ciboire du premier quart du XVIIe siècle[28] et un calice en argent doré du XVIIIe siècle également classés[29].
  • Plusieurs anciennes chapelles ont disparu : chapelle de la Fontaine blanche (1727), chapelle Sainte-Pompée (à Trébompé), chapelle Saint-Marc, chapelle de Pen-an-Vern, chapelle de Penvern.
  • La croix de Roc’h-Glaz date du Moyen Âge.
  • Le manoir de Kervéguen (XVIIIe siècle).
  • Le manoir du Grand-Plessis (XVIe-XVIIe siècles).
  • Le manoir de Penanvern (ou Penvern[30]) où serait peut-être né Napoléon Bonaparte est inscrit aux Monuments historiques par arrêté du 4 décembre 1968. Du manoir subsistent deux grands corps de bâtiments en équerre, flanqués à l'arrière de deux pavillons, dont l'un, en échauguette, repose sur un encorbellement historié. Un escalier de granit conduit, en treize marches, à un premier palier. Sept marches identiques prolongent l'escalier jusqu'au second palier limité par une balustrade en bois. La porte du manoir, voûtée en plein cintre, est surmontée d'un fronton triangulaire. Les autres ouvertures sont modernes[31]. Propriété privée, il est fermé au public.
  • Les restes du manoir de Fontaine-Blanche (XVIIe siècle).
  • Le manoir de Kerret (disparu).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Quelques bois subsistent, particulièrement sur les versants pentus des deux vallées précitées.

La commune dispose d’un plan d’eau où se déroule un événement local, la « fête du plan d’eau ».

La commune est assez proche du Parc naturel régional d'Armorique (une dizaine de kilomètres) ainsi que du littoral de la Manche (Carantec est la station balnéaire la plus proche).

Vie locale[modifier | modifier le code]

Une salle des Sports a été inaugurée en 2003.

Sainte-Sève compte un club de football qui évolue sur le terrain de Kerprigent, aussi surnommé Théâtre des rêves.

L'équipe première évolue en D1 de district pour la saison 2011-2012 et ce depuis trois ans. L'équipe B est en D3 et l'équipe C en D4.

Le club présidé par Yvon Lainé, entrepreneur morlaisien, joue habituellement en bleu et blanc. Ainsi, les joueurs sont surnommés Les Blues.

Depuis 2011, la commune héberge Zic à San Seo, festival de musiques amateur, dont la quatrième édition se déroulera le 31 mai 2014 sur la prairie de Kerprigent. Ce festival est proposé et organisé par le Foyer des Jeunes et d'Education Populaire de Sainte-Sève, qui est la plus grosse association de la commune en nombre d'adhérents.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte au 1/25000e de l'IGN 0616 ouest Morlaix
  2. http://ancetresmeuniers.free.fr/moulins/moulins-divers/planpav.html
  3. http://www.monpatelin.fr/photo-paysages-sainte-seve-29600.html
  4. http://www.letelegramme.info/local/finistere-nord/morlaix/region/steseve/lotissement-de-la-croix-reception-des-travaux-04-05-2010-898117.php
  5. http://www.adlfi.fr/SiteAdfi/document?base=base_notices&id=N2009-BR-0001&q=sdx_q0&recherche=listDocPredef
  6. a et b http://www.infobretagne.com/sainte-seve.htm
  7. http://www.scribd.com/doc/2348390/le-scriptorium-de-Treguier-au-11e-siecle
  8. H. Guillotel, "Les vicomtes de Léon aux XIe et XIIe siècles", dans "Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne", tome 51, 1971, pages 47-48
  9. A. De la Borderie, "Saint Tugdual : Texte des trois Vies (Vita) les plus anciennes de ce saint et de son très ancien office, publié avec notes et commentaire historique », dans "Mémoires de la Société archéologique des Côtes-du-Nord", 2e série, t. 2 (1886-1887), p. 99
  10. "Bulletins et mémoires", Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, tome L, 1912, lire en ligne
  11. http://ancetresmeuniers.free.fr/genealogie/laviec/bail-laviec-kfertrou.html
  12. Henri Sée, La Révolution française, Revue d'histoire moderne et contemporaine, Paris, tome 47, juillet-décembre 1904, lire en ligne
  13. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1re série, 1787-1799, lire en ligne
  14. Jacques Cambry, "Voyage dans le Finistère, ou état de ce département en 1794 et 1795"
  15. Rapportée notamment par Gwenc'hlan Le Scouëzec dans son Guide de la Bretagne, Coop Breizh, Spézet, 1997, [ISBN|2-84346-026-3]
  16. Patricia Gaudé et Didier Rousvoal, Le lien, Revue du Centre Généalogique du Finistère, n°111, septembre 2009
  17. Edmond Outin , Napoléon fils du comte Marbeuf (2006)
  18. Jean-Marie Éléouet, " Statistique agricole générale de l'arrondissement de Morlaix", imprimerie de J.-B. Lefournier aîné (Brest), 1849, consultable lire en ligne
  19. Henri Monod, Le choléra (Histoire d'une épidémie − Finistère 1885-1886), Morlaix, 1892 lire en ligne
  20. Rapport présenté au Conseil général du département du Finistère par Gilbert Le Guay, session d'août 1880, lire en ligne
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  23. http://www.agglo.morlaix.fr/fr/les-domaines-d-actions/economie/actualites.php?op=detail&id=755
  24. Christiane Prigent, Pouvoir ducal, religion et production artistique en Basse-Bretagne (1350-1575), Maisonneuve et Larose, 1995, ISBN 2-7068-1037-8.
  25. http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10264/Sainte-Koupaia.html
  26. « Notice no PM29001081 », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PM29001078 », base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PM29001079 », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. « Notice no PM29001082 », base Palissy, ministère français de la Culture
  30. Le 12 février 1662 Françoise Le Segaler, dame de Penvern, épouse Guy de Coëtlosquet, seigneur du Coëtlosquet en Plounéour-Ménez
  31. « Notice no PA00090440 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Dagnet, Coins de Bretagne: Sainte-Sève près de Morlaix, L'Hermine, tome XLIV, pages 184-186 (ouvrage antérieur à 1912).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :