Botsorhel

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Botsorhel - Bodsorc'hel
Le bourg de Botsorhel (vu du sud).
Le bourg de Botsorhel (vu du sud).
Blason de Botsorhel - Bodsorc'hel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Plouigneau
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Morlaix
Maire
Mandat
Valérie Le Denn
2014-2020
Code postal 29650
Code commune 29014
Démographie
Gentilé Botsorhélois
Population
municipale
458 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 40″ N 3° 38′ 24″ O / 48.527778, -3.6448° 31′ 40″ Nord 3° 38′ 24″ Ouest / 48.527778, -3.64  
Superficie 25,64 km2
Localisation

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Botsorhel [bɔtsɔʁεl] (en breton : Bodsorc'hel), est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Botsorhel dans le département du Finistère.

Botsorhel se situé à une quinzaine de kilomètres à l'est-sud-est de Morlaix. Ses habitants sont appelés les Botsorhélois et les Botsorhéloises. La commune est proche de la limite nord du parc naturel régional d'Armorique. Le Douron, fleuve côtier se jetant dans la Manche, et son affluent le Squirou sont les deux cours d'eau principaux qui prennent leur source dans la partie sud de la commune, puis la limitent, le premier à l'ouest avec Lannéanou et Plouigneau, le second à l'est avec Guerlesquin, formant une presqu'île de confluence dont l'extrémité nord est située dans la commune voisine du Ponthou. Le finage communal, étroit dans le sens ouest-est, est très étiré dans le sens nord-sud, allant vers le sud jusqu'à la ligne de crête des Monts d'Arrée, également ligne de partage des eaux avec des affluents de l'Aulne (qui lui se jette dans la rade de Brest), en particulier le Rudalveget.

Les altitudes les plus élevées se rencontrent donc à la limite sud du territoire communal (264 mètres au roc Malfran, 256 mètres près du hameau de Creac'h-Pluen), mais un deuxième alignement, un peu plus au nord, mais toujours dans la partie sud du territoire communal est à peine moins élevé (Le Menez Blevara culmine à 253 mètres près de Croaz Christ) ; entre ces deux alignements de crêtes se trouve une zone dépressive, formant le marais de Lost ar Cloz qui s'abaisse à 213 mètres. Tout ce quart sud du finage communal est très peu habité, les hameaux de Guernélohet, Créac'h Pulven, Creac'h-Post et Pen-ar-Rest étant situés à la périphérie du marais.

Les trois-quarts nord de la commune forment un plateau assez bosselé, mais dont l'altitude moyenne décroit progressivement vers le nord, passant de 230-240 mètres vers le sud à 150 mètres environ dans la partie nord. Le bourg de Botsorhel en occupe la partie médiane, vers 200 mètres d'altitude. Les deux cours d'eau précités, Douron et Squiriou, forment aux limites occidentale et orientale de la commune des vallées étroites et encaissées d'une cinquantaine de mètres par rapport au plateau avoisinant et quittent la commune en direction du Ponthou à un peu moins de 100 mètres d'altitude. Par le passé, ces cours d'eau ont permis la construction de nombreux moulins, la plupart en ruines désormais.

Botsorhel est mal desservi par les moyens modernes de communication, restant une commune enclavée en dépit de la relative proximité de la voie expresse RN 12 Paris-Brest (échangeurs de Plouégat-Moysan en direction de Paris et de Plouigneau en direction de Brest. La voie ferrée Paris-Brest passe certes un peu plus au nord sur le territoire de la commune du Ponthou et même à Saint-Éloy (commune de Plouigneau), mais les gares les plus proches se trouvent à Plounérin8,5 km) et Plouigneau6 km).

Un projet de construction d'une voie ferrée reliant Guerlesquin à Morlaix via Botsorhel, Lanneanou et Plougonven exista au début du XXe siècle mais n'aboutit pas[1].

Communes limitrophes de Botsorhel
Plouigneau Le Ponthou Le Ponthou, Plounerin (Côtes-d'Armor)
Lanneanou Botsorhel Le Ponthou, Guerlesquin
Lannéanou Lannéanou, Scrignac, Bolazec, Monts d'Arrée Guerlesquin
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Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom de Botshorhel provient sans doute des mots breton bot (« château ») et de sorc’hel (« s’élever ») mais d'après Guillaume Le Jean, Botsorhel signifierait, traduit en français « le buisson de la vallée sauvage ». Le nom a varié au fil du temps, on relève Bocorzer vers 1330, Botsorcher vers la fin du XIVe siècle, Botsorher en 1504 et 1663 et plusieurs autres variantes[2].

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Sur les hauteurs de Crec'h-Peulven existaient cinq ou six menhirs et trois tumuli près de la Croix du Christ, désormais disparus. D'autres se trouvent près de la croix Saint-Ener[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le passage de saint Mélar[modifier | modifier le code]

La tradition rapporte qu'un jour, saint Mélar, qui cheminait sur la route allant de Carhaix à Lanmeur (ancienne voie romaine) près de la ferme de Guerlavrec entre Botsorhel et Plouigneau, non loin de la chapelle Saint-Éloy, aperçut deux cavaliers ennemis qui le poursuivaient. Le saint se recommanda aux soins de la Providence et se coucha par terre, au bord du chemin : miracle, la terre s'enfonça sous lui, formant une fosse proportionnelle à sa taille, les herbes et les fleurs se rejoignirent par-dessus de sorte que les assassins passèrent ans le voir. Cet endroit est appelé Guélé Sant-Mélar ("Le lit de saint Mélar") est situé dans l'enceinte de la chapelle[4].

La vie seigneuriale[modifier | modifier le code]

Botsorhel se situait en Trégor puisqu'elle dépendait de l'évêché de Tréguier et faisait partie de la seigneurie du Ponthou dont le fief, la juridiction et la châtellenie, avec droit de haute, moyenne et basse justice s'étendait également sur Lannéanou, Plougonven, Plouigneau, Plouezoch, Plougasnou, Lanmeur et Plouégat-Guérand[5]. La montre de Tréguier en 1481 recense 8 nobles à Botsorhel et la réformation de 1543 y indique 26 maisons nobles[2].

Le château de Kergariou, situé au sud du bourg, dans les premiers contreforts des monts d'Arrée, disposait des droits de haute, moyenne et basse justice. Il appartînt successivement à la famille du Penhoat (Penhoët), originaire de Saint-Thégonnec, au XVe siècle (en 1425, Jean de Penhoët en est le propriétaire), de Malestroit, seigneurs de La Haye-Ker ou Keraër en Plestin, au XVIe siècle, Jourdain puis Calloët, seigneurs de Lannidy et de Lostanvern, au XVIIe siècle. Détruit probablement pendant les guerres de la Ligue (la tradition locale rapporte qu'il fut bombardé et ruiné le même nuit que les châteaux voisins de Charuel en Guerlesquin et de Kerviniou en Plouigneau[6]), il n'en reste pratiquement rien, seule subsiste la motte féodale et les douves[7] près du hameau de Kergariou.

De nombreuses autres terres nobles existaient dans la paroisse de Botsorhel ; leur longue liste peut être consultée sur un site Internet[2].

XVIe au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1772, l'intendant Dupleix écrit au contrôleur général : « Les fièvres malignes et putrides qui circulent dans cette province, et qui y ont fait déjà tant de ravages, viennent de se répandre dans plusieurs paroisses des environs de Morlaix, et on me mande qu'elles ont déjà enlevé beaucoup de monde, surtout dans les paroisses de Ploujean, Plouigneau, Plourin, Plougonven et Botsorhel. Comme la cause de ces maladies est toujours l'extrême misère à laquelle les habitants sont réduits, ce n'est pas seulement avec des remèdes qu'on pourra se flatter de les guérir : il faudra y joindre des bouillons de viande qui, en fortifiant les malades, donnent plus de facilité aux remèdes de produire leur effet »[8].

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1789, les électeurs de Botsorhel (ainsi que ceux de Guerlesquin), bien que la paroisse fasse partie de l'évêché de Tréguier, participèrent à l'élection des députés aux États généraux dans le cadre de la sénéchaussée de Rennes[9].

Colé, recteur (curé) de Botsorhel en 1791 fut insermenté, incarcéré en 1793 et à nouveau en 1795[10] ; il fut remplacé de 1791 à 1803 par J. Clastrou, curé constitutionnel de Botsorhel.

Par la loi du 12 septembre 1791, l'Assemblée nationale crée la commune de Guerlesquin, « qui aura pour succursale Botsorhel »[11].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les familles nombreuses étaient fréquentes. À titre d'exemple, Annette Cloarec, née à Botsorhel le 6 avril 1822 dans une famille de journaliers agricoles, épouse Garion en 1844, eût 11 enfants et éleva en plus 12 nourrissons, devint veuve en 1869 et alla habiter Morlaix à partir de 1873, travaillant en plus comme laveuse de linge ainsi que dans une épicerie de la rue Saint-Melaine à Morlaix, ce qui ne l'empêcha pas de décéder âgée de 104 ans en février 1926 à Morlaix[12].

C'était encore vrai dans la première moitié du XXe siècle : un autre fait divers survenu dans la commune en 1928 l'illustre, une veuve fut arrêtée pour avoir tué à sa naissance son quatorzième enfant[13].

Jean Favé, né à Ploudaniel en 1828 et qui fut vicaire à Recouvrance, puis recteur de Botsorhel, avant d'être curé-doyen de Pleyben, puis de Plouguerneau, a été à la fin du XIXe siècle le conférencier le plus populaire du diocèse de Quimper et un grand prédicateur de missions bretonnes, par exemple à Audierne en janvier 1892, à Lambézellec en octobre 1892, à Ploumoguer en 1894, à Lesneven en 1895. Il eut son traitement supprimé par décision du ministre des cultes le 15 décembre 1897[14].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'école tenue par les sœurs de la Divine Providence de Créhen[15] fut laïcisée à partir du 1er janvier 1912[16].

Le monument aux morts de Botsorhel porte les noms de 83 personnes mortes pour la France pendant les guerres du XXe siècle : 73 pendant la Première Guerre mondiale, 9 pendant la Seconde Guerre mondiale et 1 pendant la guerre d'Indochine[17].

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F. Hamon, surnommé "le forgeron de Botsorhel".

En 1930, relatant l'assassinat d'un cultivateur de Scrignac commis par un habitant de Botsorhel en raison d'une querelle d'héritage, qui fut abondamment relaté dans la presse de l'époque, le journal Ouest-Éclair écrit : « Il faut connaître ce rude pays des montagnes d'Arrhée, où la nature hostile a semé partout, sous les pas de l'homme, les pires difficultés. De tous côtés, ce ne sont qu'espaces désertiques, les roche élèvent au-dessus de la tourbe et des champs incultes leurs têtes dégarnies. Point ou pas d'arbres. Les terrains que l'homme cultive ont, cela se voit, dû être conquis de haute lutte, et dans cette lutte l'homme a gardé l'esprit rude et farouche de la terre. Aussi ne fat-il pas s'étonner que l'esprit de propriété est si grand, là, plus fort que partout ailleurs. On est jaloux de ce qu'on appelle son bien propre. Hélas, les gênes nombreuses amènent des gestes qui, dans le cas présent, peuvent aller jusqu'au crime »[18].

Deux foires annuelles aux bovins étaient organisées sur la place du bourg à Botsorhel : en 1930, « le mardi précédant le 28 avril ou ce même jour si c'est un mardi, le mardi précédant le 15 août »[19]. Elles existaient déjà en 1915[20]

Une carrière de sable, appartenant à un entrepreneur de Loqueffret, existait au lieu-dit Croix-Christ : un éboulement survenu en 1935 y fit un mort et deux blessés graves[21]. En 1932, c'est un puisatier originaire de la commune qui mourut asphyxié en creusant un puits à Guernalohet[22].

Auguste Guillou, né à Botsorhel le 1er janvier 1914, engagé dans l'armée de l'air, participa à la Campagne de France et refusant la défaite, gagna Londres le 29 juillet 1940. Membre des Forces aériennes françaises libres, il prit part à des combats en Égypte avec le 274e squadron de la RAF, puis en Crête avec l'escadrille de chasse française n°1 où il disparaît lors d'une patrouille le 2 juin 1941. Membre de l'Ordre de la Libération[23].

Démographie[modifier | modifier le code]

Vers 1780, la population de la paroisse est estimée à 800 "communiants"[24].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 007 739 1 098 1 201 1 359 1 425 1 465 1 523 1 615
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 507 1 633 1 685 1 625 1 803 1 608 1 524 1 441 1 458
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 442 1 426 1 429 1 375 1 276 1 232 1 067 1 016 890
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
760 674 608 563 568 493 484 479 463
2011 - - - - - - - -
458 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Jean-François Le Foll    
anIX 1808 Alain FOLL    
1808 1830 Jean-François Le Rouge de Guerdavid (1762-1842)    
1830 1834 HÉLARY Jean    
1835 1853 BOURVEN Guillaume    
1853 1864 LE COZ François-Yves-Anne    
1865 1869 Casimir Le Rouge de Guerdavid (1813-1879)   Conseiller général du Finistère
1869 1881 LE BALCH Claude    
1881 1908 Gaston Le Rouge de Guerdavid (1850-1908)   Conseiller général du Finistère
1908 1944 Paul Le Rouge de Guerdavid (1883-1967)   Conseiller général du Finistère et conseiller d'arrondissement
1989 1995 Etienne Manchec    
1995 2001 Jean Lucas    
2001 2008 Etienne Manchec    
2008 2014 Monique Quéré    
2014   valerie le denn    
Les données manquantes sont à compléter.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Georges.
Statues dans l'église de Botsorhel (dessin de Louis Le Guennec, 1903)
  • L'église paroissiale Saint-Georges est récente (1877), sauf la tour, encastrée, qui date de 1675. Mais elle contient des statues de datation plus ancienne dont plusieurs proviennent d'anciennes chapelles comme celle du Christ, parfois disparues comme celles de Brevara et l'ancienne chapelle du cimetière : deux Christs aux mains liées (après la Flagellation) ; saint Éloi, en costume de forgeron ; sainte Barbe ; saint Sébastien transpercé de flèches ; saint Grégoire ; saint Michel, une statue équestre de saint Georges, etc.[27].
  • La chapelle du Christ se trouve au sud-est de Botsorhel, sur la route de Guerlesquin ; de forme rectangulaire, elle date de 1738 et est de style néogothique. La chapelle a conservé un certain nombre de statues, en particulier une du Christ ainsi qu'une jolie sainte Barbe. Deux pardons y étaient traditionnellement organisés, le grand pardon le dimanche de la Trinité et le petit pardon le quatrième dimanche de septembre. Les seigneurs de Keraël-Kergadiou y jouissaient d'un droit de prééminence.

« On y célèbre deux pardons : le grand pardon a lieu le dimanche de la Trinité ; on y chante la grand'messe et les vêpres. Au petit pardon, le 4e dimanche de septembre, on chante simplement les vêpres à la chapelle. La procession s'y rend également le premier jour des Rogations. Le jour du grand pardon, les paroissiens voisins de la chapelle Christ s'y rendent de bon matin en pèlerinage lorsqu'ils veulent obtenir une grâce. Cet acte de dévotion doit se faire en silence depuis le départ de la maison jusqu'au retour au logis. On est dans l'habitude d'envoyer à cette chapelle les petits enfants pour les faire marcher et parler de bonne heure »[28]. »

  • D'autres chapelles ont disparu : la chapelle Saint-Ener, la chapelle Saint-François (qui dépendait de l'ancien manoir du Fouennec); la chapelle Sainte-Anne (qui dépendait de l'ancien château de Keraël), l'ancienne chapelle du cimetière, la chapelle Saint-Brandan[29](près du manoir de Brevara)[2] qui honorait saint Brandan ; l'on venait à sa fontaine pour obtenir la guérison de la fièvre et des maux de tête[30].
  • Plusieurs croix parsèment le territoire de Botsorhel : celle de Croaz-an-Halléguen date du XVe siècle, celle de Brouhel du XVIe siècle, celle de Kergouezou du XVIIe siècle, celle de Croas-Sant-Dener (Croaz Sant Ener)[31] de 1811 (elle était à l'origine à proximité de la chapelle Saint-Ener, disparue), celle du cimetière de 1880, celle de Croaz-Christ de 1932[32].
  • Le château de Keraël[33] qui date du milieu du XIXe siècle fut construit par les comtes Le Rouge de Guerdavid. Propriété privée, il ne se visite pas.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Légendes et contes[modifier | modifier le code]

  • La légende de saint Georges raconte que ce saint combattit un jour sur le territoire de Botsorhel un dragon féroce qui se nourrissait de victimes humaines et, dans un taillis dénommé Coat-ar-Sarpent l'on voit encore sur une pierre l'empreinte grossière d'un fer de son cheval ; saint Georges passant par là aurait tué le dragon après une lutte terrible, sauvant sa dernière victime, la fille du roi du pays ; le roi et ses sujets se convertirent alors[39]. Cette légende est calquée sur les circonstances où saint Georges tua le dragon de Sylène en Libye.
  • Qui parlera le premier ? ou Pourquoi les femmes lavent la vaisselle est un conte conté en breton par une paysanne de Botsorhel dont la traduction en français est transcrite en 1918 dans la Revue des traditions populaires[40]. (histoire d'un couple silencieux où aucun des deux époux ne veut faire la vaisselle).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Journal Ouest-Éclair no 3376 du 16 avril 1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641771d/f4.image.r=Botsorhel.langFR
  2. a, b, c et d http://www.infobretagne.com/botsorhel.htm
  3. J. Briard, J. Bourhis, M. Le Goffic, Y. Onnée, "Préhistoire au pays de Guerlesquin. Les tumulus du Bronze de la Croix-Saint-Ener à Botsorhel", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CIX, 1981
  4. Vicomte H. de Gourvello, « Vie de saint Méloir, prince de Cornouaille », Revue historique de l'Ouest, 1887, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k67183p/f114.image.r=Botsorhel.langFR
  5. Comtesse du Laz, La Baronnie de Rostrenen, 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54883740/f28.image.r=Lanneanou.langFR
  6. Chanoines Peyron et Abgrall, Bulletin de la Commission diocésaine d'architecture et d'archéologie, Botsorhel, 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k109982z/f326
  7. http://fr.topic-topos.com/douves-botsorhel
  8. Archives d'Ille-et-Vilaine, citées par A. Dupuy, « Les épidémies en Bretagne au XVIIIe siècle », revue Annales de Bretagne, 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k214900h/f20.image.r=Botsorhel.langFR
  9. Léon Le Berre, "Les élections aux États généraux dans la sénéchaussée de Rennes", Journal Ouest-Éclair no 15507 du 26-04-1939, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661602j/f8.image.r=Botsorhel.langFR
  10. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne, par René Kerviler… [Continué par l'abbé Chauffier.] Livre premier. Les Bretons…, J. Plihon et L. Hervé, 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5815224v/f92.image.r=Botsorhel.langFR
  11. Collection complète des lois promulguées sur les décrets de l'assemblée nationale, imprimée par ordre de l'assemblée nationale. Tome 12, 1791, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f430.image.r=Botsorhel.langFR
  12. Journal Ouest-Éclair no 8886 du 17-02-1926, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k611506j/f3.image.r=Botsorhel.langFR et no 8388 du 5-10-1924, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k584649p.r=Botsorhel.langFR
  13. Journal Ouest-Éclair no 9823 du 17-09-1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k657578b/f4.image.r=Botsorhel.langFR
  14. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne. Livre premier, Les bretons. 12-13", J. Plihon et L. Hervé, Renes, 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58167704/f256.image.r=Recouvrance.langFR
  15. http://catholique-coutances.cef.fr/communautes/divineprovidence/index.php
  16. Journal Ouest-Éclair no 4522 du 11 juin 1911, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k642922z/f2.image.r=Botsorhel.langFR
  17. http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=29014&pays=France&dpt=29&idsource=37813&table=bp06&lettre=&debut=50
  18. Journal Ouest-Éclair no 11182 du 15 mars 1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658122c/f5.image.r=Botsorhel.langFR
  19. Journal Ouest-Éclair no 12466 du 24-12-1930, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6584064/f11.image.r=Botsorhel.langFR
  20. Journal Ouest-Éclair no 5726 du 16-04-1915, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k492831d/f3.image.r=Botsorhel.langFR
  21. Journal Ouest-Éclair no 14062 du 8-05-1935, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k660155k/f6.image.r=Botsorhel.langFR
  22. Journal Ouest-Éclair no 12976 du 17-05-1932, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4992515/f5.image.r=Botsorhel.langFR
  23. http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/444.html et http://www.ouest-france.fr/des-collegiens-rendent-hommage-au-resistant-auguste-guillou-825278
  24. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", 1780
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  27. Chanoines Peyron et Abgrall, Bulletin de la Commission diocésaine d'architecture & d'archéologie, Botsorhel, 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k109982z/f317 et pages suivantes
  28. M. Diraison, recteur de Botsorhel en 1893, cité par http://www.infobretagne.com/botsorhel.htm
  29. Consacrée à saint Brandan ou "saint Brevala" ou "saint Brévalaire"
  30. « Saint Brevara, Brévalaire ou Brandan », Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie, Quimper, 1924, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5729760q/f281.image.r=Botsorhel.langFR
  31. http://fr.topic-topos.com/croix-de-saint-ener-botsorhel
  32. http://www.croix-finistere.com/commune/botsorhel/botsorhel.html
  33. http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-finistere-chateau-a-botsorhel-chateau-de-kerael.html
  34. http://t.de.guerdavid.free.fr/
  35. a, b, c, d, e, f, g et h http://www.archives-finistere.fr/
  36. Ne pas confondre avec la bataille de Patay pendant la guerre de Cent Ans, même si elle a eu lieu dans la même localité
  37. Les prêtres étaient payés par l'État en vertu du Concordat
  38. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne, par René Kerviler… [Continué par l'abbé Chauffier.] Livre premier. Les Bretons…. Tome 12-13, fascicule 36-38", J. Plihon et L. Hervé, 1886-1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58167704/f256.image.r=Botsorhel.langFR
  39. Chanoines Peyron et Abgrall, Bulletin de la Commission diocésaine d'architecture et d'archéologie, Botsorhel, 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k109982z/f319
  40. Revue des traditions populaires, janvier 1918, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5790561k/f27.image.r=Botsorhel.langFR

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