Plouénan

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Plouénan
Mairie de Plouénan.
Mairie de Plouénan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Saint-Pol-de-Léon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Léonard
Maire
Mandat
Aline Chevaucher
2014-2020
Code postal 29420
Code commune 29184
Démographie
Gentilé Plouénanais
Population
municipale
2 451 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 40″ N 3° 59′ 20″ O / 48.6278, -3.98948° 37′ 40″ Nord 3° 59′ 20″ Ouest / 48.6278, -3.989  
Superficie 30,64 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Plouénan [pluenɑ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le petit port de Penzé.

Proche de Mespaul, Plouénan est située à 7 km environ au sud de Saint-Pol-de-Léon, et à l'ouest du fleuve côtier, la Penzé et plus au-delà de la commune voisine, Henvic.

Plouénan fait partie du Pays de Léon ou ancien évêché de Léon, dans la partie orientale appelée Haut-Léon. Plouénan fait également partie de la ceinture dorée, zone côtière très propice à la culture des légumes.

Plusieurs hameaux composent Plouénan :

  • "Kerlaudy", à 1,5 km au nord-est, en direction de Carantec
  • "Pont-Éon" et "Lopreden", au sud-est, en direction du charmant petit port de "Penzé", relevant lui de trois communes de Taulé, Guiclan et Plouénan pour la rive ouest. Ces deux zones d'habitat sont implantées à la limite nord de la forêt de Lannuzouarn.

Le paysage de Plouénan a évolué depuis 40 ans avec la disparition des talus qui entouraient jusqu'en 1960 la moindre petite parcelle de terre. Les talus ont disparu mais la culture des artichauts s'est maintenue bien qu'en diminution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1808 Louis Le Saout   cultivateur
1808 1816 Ambroise Le Rouge de Rusunan   propriétaire
1816 1818 Jean Salaün de Kertanguy   propriétaire
1818 1825 Ambroise du Dresnay   propriétaire
1825 1830 Vincent Cazuc   cultivateur
1830 1832 Ambroise Le Rouge de Rusunan   propriétaire
1832 1835 Yves Maurice   cultivateur
1835 1840 François Grall   cultivateur
1840 1851 Ambroise Le Rouge de Rusunan   propriétaire
1852 1881 Hippolyte Le Rouge de Rusunan   propriétaire
1881 1884 Tugdual de Kermoysan   propriétaire
1884 1887 Jean Ollivier   cultivateur
1887 1894 Tugdual de Kermoysan   propriétaire
1894 1896 Jean Louis Autret   cultivateur
1896 1905 Tugdual de Kermoysan   propriétaire
1905 1908 François Caër   cultivateur
1908 1922 Pierre Drouillard   propriétaire
1922 1945 Hamon Moal   commerçant
1945 1977 François Prigent   meunier
1977 1983 Jean Claude Rohel   enseignant
1983 2007 Yves Autret   horticulteur
2007 en cours Aline Chevaucher   enseignante
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 524 2 490 2 820 2 580 2 997 3 181 3 198 3 280 3 068
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 874 2 925 2 940 2 879 2 875 2 905 2 827 2 813 2 761
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 680 2 830 2 879 2 666 2 891 2 806 2 735 2 677 2 634
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 638 2 642 2 581 2 510 2 356 2 381 2 413 2 422 2 451
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1910 : représentation à Plouénan de la pièce de théâtre en breton Têtes dures relatant les événements sous la Révolution en s'inspirant en partie de Emgann Kergidu (La bataille de Kerguiduff). La bataille entre républicains et chouans s'était déroulée en limite de Plouénan en 1793.

Au début du XXe siècle, Plouénan était renommé pour ses vanniers à Pont-Éon et ses sabotiers au bourg.

  • 1942 : Rafle des juifs à Plouénan : Benjamin Ségaller et sa femme Ella quittent leur petite maison de Kerléverien, emmenés vers Auschwitz via Drancy[3] par les gendarmes locaux en abandonnant tout derrière eux. Ils auraient pu passer en Angleterre grâce à des amitiés léonardes, mais ils refusèrent pour ne pas abandonner leur chien. La même année vit l'arrestation et la déportation du locataire du château qui avait hébergé des aviateurs.

Monuments[modifier | modifier le code]

Un inventaire du patrimoine immobilier a été réalisé en 1985 par le service régional.

Château et manoirs[modifier | modifier le code]

Le château de Kerlaudy.
Les écuries et le jardin exotique.
  • Château de Kerlaudy : (XVe siècle, reconstruit au XVIIIe siècle)

À une époque, résidence du gouverneur des Mascareignes (ensemble d'îles de l'océan Indien), il fut vendu par le pouvoir révolutionnaire à un Drouillard. Par miracle il est encore debout, les murs, les souches de cheminées et l'escalier tiennent bon sans une fissure, malgré la disparition d'une bonne partie de la toiture. Durant la Seconde Guerre mondiale, le château fut occupé par les Allemands. Les bois qui entouraient l'édifice ont disparu. Seule reste ar vali, c'est-à-dire l'allée qui elle aussi était bordée de grands arbres et ayant donné son nom à « Pen ar vali » ancien nom de l'emplacement appelé aujourd'hui Kerlaudy. Kerlaudy ne désignait autrefois que le château. Le nom de Pen ar Vali n'est plus utilisé aujourd'hui.

Les dernières boiseries ont été vendues pour restaurer le château de Hautefort en Dordogne, endommagé par l'incendie du 30 août 1968.

  • Imposantes écuries et communs du château de Kerlaudy (XVIIIe avec les restes du jardin exotique
  • Manoir de Gamer (XVe siècle) fut détruit par un incendie. La chapelle et le colombier ont disparu.
  • Manoir de Keranguen (XIVe-XVe siècle)
  • Manoir de Kerbic (XVe siècle), dont le beau porche est toujours visible de la route.
  • Manoir de Kerellon ou ancien presbytère
  • Manoir de Kerever (XVe siècle)
  • Manoir de Kerfaven (XVIIe siècle)
  • Manoir de Kerouchen démoli dans les années 1960
  • Manoir de Kervellec (XIVe siècle)
  • Manoir de Koat-ar-c'housket (1516), qui dépendait du château de Kerlaudy. Converti en deux fermes, démoli dans les années 1980 et reconstruit en habitation avec réutilsation des pierres.
  • Manoir de Lanneunet, qui dépendait également du château de Kerlaudy.
  • Manoir de Lannuzouarn (XIVe siècle).
  • Manoir de Lesplouénan (XVe-XVIe siècle) : Berceau de la famille de Lesplouênan, blasonnant "d'argent à un arbre de sinople", possédé par mariage par la famille de Pontantoull, dont Jean, Sieur de Lesplouénan en 1444, ce beau manoir construit au 1er quart du XVIe sur un plan originel en T, se compose de deux corps de logis en équerre, avec à l'angle des bâtiments une belle et large tourelle d'escaliers gothique à 6 pans coupés, au plafond à dalles rayonnantes tournant sur noyau.
Manoir du Mouster.

La chapelle du XVIe dédiée à Notre-Dame-de-Lesplouënan a été reconstruite et raccourcie en 1869. Désaffectée elle n'accueille plus les cultes mais conserve un joli clocher dépouillé en 1941 de sa cloche de bronze. Son autel orne aujourd'hui la chapelle ND de Kérellon. Le blason de Pontantoull, propriétaire en 1427; blasonnant "au semis d'hermines au sautoir de gueules" orne le pignon ouest, surmonté de la devise du manoir : "non force". Sur la porte latérale figurent 3 écussons frustes, jadis peints. La statue de la vierge à l'enfant tenant un lys de la main droite a été déplacée vers 1960 et orne l'oratoire à trois niches de Mengleuz à Plouénan.

  • Manoir de Meskouezel, avec un corps de logis du XVIIe siècle.
  • Manoir de Messelou avec un corps de logis du XVIe siècle.
  • Manoir de Mestiniou (XVIe siècle),
  • Manoir du Mouster (XVe siècle), avec sa chapelle Saint-Grégoire disparue
  • Manoir de Pennaneac'h : C'était dès le XVe siècle le plus riche manoir de la paroisse. Il est situé entre Pont-Éon et Lopreden. En 1780, il était déjà devenu une ferme tenue par Anne le Saint. (voir ci-dessus "Histoire" et ci-dessous "Célébrités locales"). L'ensemble des bâtiments en très mauvais état a été restauré pour devenir une maison d’habitation dans les années 1990 et suivantes. Il restait des murs d’un mètre d’épaisseur et plus, un puits et les restes d’un vieux four à pain…
  • Manoir du Rest (XVIe-XVIIe siècle) avec sa fontaine.
  • Manoir de Traonglezon (XVe siècle) dans la vallée du Glézon ancien nom de la rivière l'Horn (selon l'abbé Feutren)
  • Manoir de Tréveil (XVe siècle).
  • Manoir de Tromanoir (XVIIe siècle) récemment restauré, avec ajout d'une annexe contemporaine.
  • Manoir de Traonruvilly (XVe siècle), la chapelle se trouvait dans le champ appelé "Park-ar-Chapel".

Église, chapelles et oratoires[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre.
Kroaz ar Rest.
  • Église Saint-Pierre (1884-1893). Architecte Ernest Le Guerrannic.
  • Chapelle Notre-Dame de Kerellon (XVIIe siècle) diminuée en 1900 par Le Guerrannic. La chapelle est reliée à l'église par le « Streat ar bara Biniguet » (rue du Pain bénit) . Une autre rue très connue de Plouénan c'est la Bali Sant ou Allée des Saints (rue de Balyzan)
  • Chapelle Notre-Dame de Lesplouenan : XVIe. Abrite une des pietà les plus anciennes du Finistère et une des plus émouvantes.
  • Chapelle Saint-Yves (située jadis au passage de la Corde). Cet endroit s'appelle le Treiz
  • Oratoire de l'étoile de Kerlaudy sert d'écrin à une statue de la Vierge Marie placée là en souvenir de la dernière mission à Plouénan
  • Oratoire de Messelou
  • Oratoire de Kerfaven
  • Oratoire de Lopreden
  • Oratoire du Mengleuz abritant la vierge à l'enfant de Lesplouenan.

Croix et calvaires[modifier | modifier le code]

  • Calvaire de Lanvaden qui est plutôt un mégalithe christianisé.
  • Calvaire Kroaz-Keranguen ou Kroaz ar Rest (XVIe siècle)
  • Croix de Kroaz-Kerbalanec (XXe siècle)
  • Croix de Golvechou (XXe siècle)
  • Croix de Kerastang ou Kroaz an Bleiz (XIIIe siècle)
  • Calvaire de Kerbiniou (XVe siècle)
  • Croix de Kerdane (1893)
  • Croix de Kerellon
  • Croix de Kernévez (XIXe siècle)
  • Croix de Lesplouénan (XVIe siècle dépendant du manoir du même nom, cette croix au léger fût hexagonal ébranlée par un poids lourd il y a quelques années penche toujours un peu…
  • Croix du Ménec (1944) élevée suite à un événement tragique pendant la guerre. (il est relaté sur la croix voir ci-dessous Le croquis de la croix).
  • Croix de l'église (1903). La devise mentionnée sur cette croix « Ar mein a uso, hor feiz a jomo » résume tout à fait la fidélité a toute épreuve des Plouénanais : « Plus résistants que le pierre »
  • Croix de Kroaz-ar-Vilienn (1813), devant « chez Péron »
  • Croix de Roshamon (1942)

Autres : lavoir, maisons anciennes, moulin, ponts[modifier | modifier le code]

Banc.
  • Colombier du Kozti (XVIe siècle)
  • Lavoir de Lopreden. « Au hameau de Lopreden, on découvre dans un virage un de ces arrangements naturels qui semblent être l'aboutissement d'une longue entente entre l'homme et l'espace qu'il habite. Un groupe de maisons basses, une prairie verte, étendue entre quatre talus d'aubépine, deux ou trois arbres, et, par dessus, le ciel du moment, gris ou rose, pâle ou encombré de nuages ; tout cela ensemble forme un tableau que tout le monde peut gouter, dont chacun peut jouir » Keranforest 17 avril 1972
  • La maison du Kosti
  • De nombreuses maisons anciennes les plus typiques de la région sont les maisons à Apoteis-taol nommées ainsi car elles avaient une avancée où on plaçait toujours la table entourée d'un banc scellé au mur. La porte restait toujours ouverte, le sol était en terre battue.
  • Le moulin de Milinou, un autre moulin « ar milin koz » se trouvait plus bas jusque dans les années 1950. La légende rapporte qu'un ancien meunier du "milin koz" vient parfois avec sa jambe de bois hanter les lieux, un sac de farine sur le dos (Son ar Milinou).
  • Moulin à eau de Ponteon.
  • Banc de Kerlaudy fait partie de l'invite du château. À ses deux extrémités il était prolongé par deux échaliers.
  • Ferme de Prat Lochouarn n'a pas résisté aux intempéries peu après l'inventaire de 1985.
La fontaine de Kerlaudy.
  • Fontaine de Kerlaudy
  • Pont de chemin de fer sur la Penzé maritime est à cheval entre Plouénan et Henvic. De nos jours, la vitesse des trains y est limitée à 25 à l'heure. Les jours de vent favorable, le bruit du passage du train sur le pont s'entend jusqu'à Kerlaudy. Il a été conçu par Gabriel Lebrun Ingénieur constructeur à Creil et réalisé en 1882. La technologie choisie fut celle du fer puddlé. Elle utilisait un matériau impossible à souder donc assemblé par des rivets. La pose d'un rivet chauffé au rouge nécessitait la participation de quatre compagnons. Il reste peu de constructions en service en France utilisant cette technologie à part la tour Eiffel construite plus tard.
Le pont de Prat Allouet.
  • Le pont de Prat Allouet avec la ligne passant au-dessus d'un chemin creux et sinueux exactement comme lors de l'ouverture de la ligne le 10 juin 1883
  • Pont routier de Penzé
  • Pont de la Corde fait la jonction sur la Penzé avec la 4 voies venant de Morlaix.

Personnages célèbres ou célébrités locales[modifier | modifier le code]

  • Sylvette Herry, nom de scène Miou-Miou, actrice dont la grand-mère habitait au Traon-Hir dans une modeste ferme en pierre de schiste aujourd'hui démolie et remplacée par une construction neuve.
  • Per-Mari Mevel, écrivain bretonnant qui habitait une petite maison dans la prairie près de la rive au Milinou. Il a collaboré avec Naig Rozmor à la réalisation de pièces de théâtre. Il a écrit Ar brezoneg dre an treuzviezadennou (contrepèteries)
  • Mona Jaouen, chanteuse d'inspiration bretonne dont le père fut longtemps sacristain et chanteur à l'église de Plouénan
  • Anna Pennanneac'h (du nom de la ferme d'où elle était originaire et de son vrai nom "Anne Le Saint"), guillotinée à l'âge de 46 ans en compagnie du recteur de Plouénan, au « plateau de la déesse » à Quimper le 29 fructidor de l'an II.
  • François Julien du Dresnay, né à Kerlaudy en 1719, gouverneur des Mascareignes à partir de 1768. Il était le frère de celui qui a fait bâtir le château actuel.
  • Louis Ambroise, Marquis du Dresnay, colonel de l'armée royale et directeur des haras du Léon, qui partit de Kerlaudy pour Jersey et courageusement à la tête de son régiment d'émigrés participa au débarquement des émigrés à Quiberon de 1795 pour tenter d'arrêter l'ardeur de la terreur révolutionnaire qui sévissait même jusqu'à Plouénan. Beaucoup d'hommes de son régiment furent faits prisonniers et furent parmi les 950 fusillés après passage devant la commission, mais Louis Ambroise réussit à s'échapper. Il est mort en exil à Londres en 1798
  • René de Soyer, dernier locataire du château qui cachait des aviateurs à Kerlaudy, fut emmené en 1942 par les Allemands en déportation où il mourut du typhus. Depuis ce jour, le château est vide, personne ne s'en est préoccupé, la porte est restée entr'ouverte comme après un départ précipité, dans l'attente de l'improbable retour de l'habitant.
  • Marcel Grall, dernier de la lignée des sabotiers de Plouénan

Économie[modifier | modifier le code]

Petite ferme dans les artichauts.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Malgré la disparition des talus entourant autrefois la moindre petite parcelle de terre, il y a encore de nombreux champs d'artichauts autour des petites fermes. Les artichauts sont des plantes vivaces qui repartent chaque année de la souche, mais en 1963, année où des glaçons sont apparus sur la Penzé ils ont été complètement détruits. Les choux-fleurs (bricoli) sont également très présents à Plouénan. Il y a quelques années, la récolte était transportée (en vrac) dans des véhicules, le rangement était particulièrement soigné et il n'y avait jamais de perte sur la route. De nos jours, il se fait en cageots dans le champ.

Transport[modifier | modifier le code]

La commune n'est plus desservie par le train depuis 1981, les trains TER qui y circulent chaque jour, ne desservent plus que Saint-pol-de-léon et Roscoff. Cependant la commune est desservie par les transports scolaires (ligne Penzé-Plouénan-Saint-pol-de-léon), mais également par les cars TER qui desservent le hameau de Kerlaudy.

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : 2e dimanche de mai,
  • Pardon de Kerellon : le 15 août
  • Pêche en mer et en rivière, équitation, randonnée.
  • Ornithologie sur les rives de la Penzé

Le Cristal[modifier | modifier le code]

Salle de spectacles et concerts inaugurée en 1993, elle peut accueillir 1 400 spectateurs au maximum et dispose de cinq salles et d'équipements polyvalents. Elle a accueilli :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jen-Yves Le Goff, Châteaux et manoirs du canton de Saint-Pol-de-Léon, (Société finistérienne d’histoire et d’archéologie)
  • Henri Pérennès, Plouenan - Notice sur la paroisse, (édition originale de 1941 avec de nombreux croquis des anciens manoirs)
Plouenan - Notice sur la paroisse (1941).
  • Louis Le Guennec, Études faites dans tout le département. Notes sur Plouénan et l'ensemble des communes du Finistère consultables aux Archives départementales.
  • Noëlle Hamon, Mémoire de Diplôme d’Études Supérieures de Géographie sur le Léon, Faculté des Lettres de Rennes, novembre 1941
  • Abbé Livinec, « Bro Leon sous la terreur », par le recteur de Plouénan en 1910
  • Lan Inizan, Emgann Kerguidu,
  • Keranforest« Pierres et Paysages »,
  • Dominique de Lafforest, Carnet du Tro-Breiz. Notes d'un pèlerin,
  • D. Appriou et E. Bozellec, Châteaux et manoirs en baie de Morlaix,
  • base Mérimée de la DRAC
  • F.Kerlirzin "Plouenan guide pratique du patrimoine"
  • Jean Donval "Pour des prunes"
  • Youenn Roussel :"Louis Le Grand Du Quelennec"
  • André Le Saout :"Vie et Mort d'un tumulus en pays Leonard"
  • François Tonnard : 200 ans d'histoire à Plouénan
  • Paca Cadiou : " Allez les verts !" et "Gagner ça les verts". Paca est considéré comme le meilleur vainqueur du tir à la corde ! (source: Fête du terroir).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  3. http://perso.orange.fr/d-d.natanson/drancy.htm Site personnel sur le camp de Drancy

Liens externes[modifier | modifier le code]

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