Le Cloître-Saint-Thégonnec

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Le Cloître-Saint-Thégonnec
Notre-Dame du Cloître Saint-Thégonnec
Notre-Dame du Cloître Saint-Thégonnec
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Saint-Thégonnec
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Morlaix
Maire
Mandat
Véronique Pereira
2014-2020
Code postal 29410
Code commune 29034
Démographie
Gentilé Cloîtrien, Cloîtrienne
Population
municipale
653 hab. (2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 51″ N 3° 47′ 36″ O / 48.480833, -3.79333348° 28′ 51″ Nord 3° 47′ 36″ Ouest / 48.480833, -3.793333  
Superficie 28,48 km2
Localisation

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Le Cloître-Saint-Thégonnec [lə klwatʁ sɛ̃ tegɔnɛk] (en breton : Ar C'hloastr-Plourin), est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, située à 12 km au sud de Morlaix, a des altitudes comprises entre 300 m et 100 m, le bourg se trouvant vers 210 mètres d'altitude. La commune est située dans la partie orientale des Monts d'Arrée et fait partie du Parc naturel régional d'Armorique.

Le territoire communal, très vallonné, est situé sur le versant nord des Monts d'Arrée, allant des Rochers du Cragou et de la Roche Saint-Barnabé au sud (dans cette zone, le territoire communal déborde un peu sur le versant sud des Monts d'Arrée jusqu'à la tourbière du Mendy), qui forment un alignement presque ouest-est de hauteurs et de rochers qui culminent à plusieurs endroits à 282 mètres d'altitude et qui forment la limite avec la commune de Scrignac à à peine plus de 100 mètres d'altitude au nord-ouest, là où le Queffleuth qui forme limite séparative à l'ouest avec les communes de Plounéour-Ménez et Pleyber-Christ et qui s'écoule vers le nord en direction de la rivière de Morlaix, quitte la limite communale. À l'est, un autre cours d'eau à vallée encaissée, le Jarlot, lui aussi tributaire de la rivière de Morlaix, sépare la commune de celle de Plougonven. La limite nord, avec Plourin-lès-Morlaix, s'appuie également pour la majeure partie de son tracé sur le vallon encaissé d'un petit affluent de rive droite du Queffleuth, puis plus à l'est après un petit interfluve, sur un vallon d'un petit affluent de rive droite du Jarlot. Le bourg est excentré nettement vers le nord au sein du territoire communal[1].

Ces divers cours d'eau, séparant la commune de ses voisines, ont permis les siècles passés l'implantation de nombreux moulins (principalement "à papier"), situés selon la rive où ils se sont implantés sur le territoire de la commune, soit sur ceux des communes voisines (voir Plounéour-Ménez, Pleyber-Christ, Plougonven, Plourin-lès-Morlaix).

Le bourg du Cloître-Saint-Thégonnec est à l'écart des axes de circulation principaux qui empruntent des itinéraires de direction méridienne passant plus à l'ouest sur le plateau (voie romaine) ou, plus souvent dans les vallées du Queffleuth (départementale 769 Carhaix-Morlaix, ancienne nationale 169) ou du Jarlot : ancienne voie ferrée à voie étroite du Réseau breton (halte du Cloître- Lanneanou près du hameau de Kermeur dans la commune de Plougonven) de son ouverture en 1891 à sa fermeture en 1962 pour le trafic marchandises et 1967 pour les voyageurs.

Histoire[modifier | modifier le code]

De l'Antiquité à 1789[modifier | modifier le code]

Des traces de présence humaine préhistorique appartenant au "groupe de Bertheaume" (des silex venus d'une quarantaine de kilomètres et transportés là depuis le littoral) remontant au mésolithique moyen ont été trouvées au Quillien[2].

La voie romaine Carhaix (Vorgium) - Morlaix passait par la partie ouest du territoire communal, selon un tracé encore nettement visible sur les cartes, passant sur le plateau parallèlement et à l'est de la vallée du Queffleuth par le Pont du Briou au sud, passant à l'est du hameau de Kermorgant, et poursuivant vers le nord en direction de Morlaix.

Le Cloître-Saint-Thégonnec était une simple trève de Plourin, une des paroisses primitives de l'Armorique et appartenait au diocèse de Tréguier. Une autre partie de son territoire, au sud-ouest dépendait au Moyen Âge de l'abbaye du Relec dans l'évêché de Léon, ce qui expliquerait le nom de "Cloître" porté par la trève dénommée Le Clouestre en 1462 et Cloestre au XVIIIe siècle[3]. Le territoire actuel fut unifié lors de la création de la commune sous le nom de « Cloître-Plourin » en 1791 et ce n'est qu'en 1955 qyue la commune prit son nom actuel par référence à son chef-lieu de canton: Saint-Thégonnec[4]. Une anecdote locale dit : « Le Cloître est « Le Cloître-Plourin » pour les trégorrois, « Le Cloître-St-Thégonnec » pour les léonards ».

Au Moyen Âge, la partie trégorroise de la commune dépendait de la seigneurie de Bodister, la plus puissante du Trégor, dont le château fort était situé à 1,5 km au nord du bourg du Cloître-Saint-Thégonnec, mais sur le territoire de la commune de Plourin-lès-Morlaix (il n'en reste que quelques ruines au bord d'un étang à Castel-ar-Sal)[5].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini (XVIIIe siècle): la région du Cloître-Saint-Thégonnec

En 1791, un vicaire de la commune, Antoine Moreau, refusa de prêter serment de fidélité à la Constitution civile du clergé ; déguisé en paysan, il fut néanmoins arrêté à Lannedern en 1793, détenu à Audierne avant d'être bagnard sur les pontons de Rochefort[6].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Selon des statistiques agricoles publiées en 1849 et concernant selon les productions des années comprises entre 1836 et 1846, la population agricole en 1836 est de 1417 personnes, soit la totalité de la population communale la même année. La répartition de l'occupation des terres est alors la suivante : 815 ha de terres arables, 1603 ha de landes et bruyères, 87 ha de bois, taillis et plantations, 243 ha de prairies naturelles ; la commune possédait alors 3 moulins en activité. Les paysans du Cloître-Saint-Thégonnec cultivaient à l'époque 163 ha d'avoine, 81 ha de froment, 82 ha d'orge, 107 ha de seigle, 98 ha de sarrasin, 8 ha de lin, 7 ha de chanvre, 16 ha de navets, betteraves, carottes et choux (dont 13 ha de navets), 41 ha de trèfle, 40 ha de pommes de terre, 1496 ha d'ajoncs d'Europe et 245 ha restaient en jachère, et élevaient 402 chevaux (200 mâles, 120 juments, 82 poulains), 737 bovins (dont 402 vaches), 214 porcs, 69 ovins (2 béliers, 11 moutons, 20 brebis, 36 agneaux), 411 poules et 57 coqs, et possédaient 121 ruches à miel[7].

Le 6 octobre 1884, Pierre Berrehar, habitant de la commune, recevait la dernière prime de destruction alloué à un loup tué dans les Monts d'Arrée (même si quelques loups furent tués ou aperçus ensuite dans la région, le dernier loup tué l'étant à Pencran).

Anatole Le Braz a fait de la commune la description suivante en 1894: "Un soir d'août, je débarquais au Cloître-Plourin, petite halte de la ligne de Carhaix, perdue dans une steppe marécageuse, au milieu d'une région de tourbières éventrées, étalant çà et là des lèpres noires et des miroirs d'une eau stagnante et sinistre. J'avais dessein de visiter les Kragou [landes du Cragou], sortes de vagues en pierre, rebroussées dans la direction de l'ouest, qui hérissent de leurs crêtes étranges cette partie de la montagne d'Aré. Je pris la seule route qui s'offrait à moi, un de ces chemins primitifs, fait de deux ornières enserrant une sente herbeuse et qui, selon l'adage breton, ne sont guère fréquentés que du chariot des âmes en peine[8]" (allusion à l'Ankou).

En 1899, Le Cloître-Saint-Thégonnec fait partie des dix-huit seules communes du département du Finistère à déjà posséder une société d'assurance mutuelle, forte de 21 adhérents, contre la mortalité des animaux de ferme, qui assure les chevaux et les bêtes à cornes[9].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le "Pont Corrolloù" (Pont aux danses) fut construit sur le « Dour Ruz » par les Allemands sous l'Occupation pendant la Seconde Guerre mondiale[10].

Dénommée Le Cloître, par décret en date du 25 mai 1955[11], la commune portera désormais le nom de Le Cloître-Saint-Thégonnec pour la différencier d'autres communes portant le même nom, dont Le Cloître-Pleyben.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
927 957 1 029 1 276 1 353 1 417 1 449 1 527 1 518
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 353 1 359 1 323 1 354 1 307 1 330 1 325 1 236 1 320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 345 1 365 1 332 1 177 1 203 1 097 1 050 883 747
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
647 566 518 561 566 569 587 653 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire: La commune était à son maximum démographique connu en 1846 (1 529 habitants), ayant gagné 602 personnes entre 1793 et 1846 (+ 53 % en 53 ans). Après une période de stagnation démographique entre 1846 et 1886, la population communale entame un long et important déclin qui se prolonge jusqu'en 1975, année du minimum démographique avec seulement 518 habitants; entre 1886 et 1975, Le Cloître-Saint-Thégonnec perd 807 habitants ( - 61 % en 89 ans), la commune étant frappée par un important exode rural. Depuis 1975, la relative proximité de Morlaix entraîne une périurbanisation (construction de lotissements) qui se traduit par de légers gains démographiques ( + 69 habitants en 31 ans, soit + 13 %).

La densité de la population est de 20,6 habitants par km2 en 2006. Entre 1998 et 2006, la commune a enregistré 93 naissances et 55 décès, ayant donc un solde naturel positif de 38 personnes (+ 0,5 % l'an). Entre 1975 et 1999, la commune a aussi connu un solde migratoire positif, contrairement au siècle précédent[14].

Monuments, sites et associations[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame du Cloître Saint-Thégonnec. Elle est datée des XVIIe et XVIIIe siècles et est un ancien prieuré de l'abbaye du Relec. Endommagé par les combats à l'occasion de la libération (été 1944), le clocher datant du XVIe siècle fut reconstruit en 1947. Il apparaît légèrement vrillé depuis lors.
  • Le calvaire de l'église date du XVIIe siècle et la croix du presbytère du XIXe siècle.
  • La chapelle Saint-Barnabé[15] au Briou, a été édifiée au milieu de prairies humides en 1614 si l'on en croit l'écusson daté situé au-dessus de son portail. De forme rectangulaire, elle n'a pas de clocher. Son autel date du XVIIIe siècle. Le recteur écrit en 1809: "elle est si petite que c'est miracle qu'on l'ait laissé subsister[6]". Jean-Marie Abgrall et Paul Peyron rapportent en 1906 un témoignage d'un vieil habitant, M. Le Guennec: "Près de la chapelle est une fontaine aujourd'hui asséchée, surmontée d'une pierre carrée avec un trou central, et dans les angles quatre petites consoles également percées de trous. Elles ont, autrefois, supporté des statues de pierre. Les femmes viennent plonger dans cette fontaine la chemise de leurs enfants malades ; si elle s'enfonce en tournoyant, c'est signe de mort ; si au contraire elle reste à plat, l'enfant ne tardera pas à guérir[6]". Elle se trouve dans un endroit très isolé du sud de la commune, près des Roches de Saint-Barnabé.
  • Trois moulins à Coatfal, Queuneut[16] et Cuzulic.
  • Le Musée du loup[17], ouvert en 1991, est le seul exclusivement consacré à cet animal en France. Il met l'accent sur l'histoire du loup dans les monts d'Arrée et doit son origine aux collections et archives d'un naturaliste, Edouard Lebeurier, décédé en 1986. En 1885, la dernière prime pour l'abattage d'un loup a été octroyée dans cette commune. Le dernier loup (louve) connu a été trouvé piégé à Loqueffret en 1906[18]. Le musée est ouvert toute l'année et présente histoires vraies et légendes liées aux loups[19]. Les évocations des mythes et légendes, l’histoire, le classement des espèces, et le conte du célèbre Patrik Ewen "Au cœur de la nuit", serviront votre imaginaire et une meilleure connaissance de cette figure emblématique.
  • Le "monument aux loups", situé sur la place la mairie, est une œuvre de Alain Milan (granit et ciment)[20].
  • L'association Bretagne vivante (SEPNB) s'est installée à Ti Butun, au bourg du Cloître-Saint-Thégonnec. Elle a pour but principal de gérer les 343 hectares de landes et de tourbières qui constituent l'espace naturel des Landes du Cragou et du Vergam[21], classées "Espaces remarquables de Bretagne[22]", à cheval sur les communes de Scrignac, Plougonven, Le Cloître-Saint-Thégonnec, qui appartient désormais pour sa majeure partie au département du Finistère, et organise des visites guidées liées à la protection de la nature et la découverte de l'environnement. Une politique de protection et de mise en valeur de ces espaces naturels grâce au fauchage régulier et au pâturage extensif des landes permet d'entretenir les hectares de molinie, de linaigrette et de bruyères (dont la callune) qui recouvrent le sol tourbeux, ainsi que des plantes plus rares comme les rossolis (plantes carnivores), les lycopodes inondés (fougères primitives), les orchidées ou les sphaignes de la Pylaie. Cet espace naturel abrite aussi une faune remarquable: le busard Saint-Martin ("circus cyaneus") est l'oiseau (un rapace) le plus emblématique du site, mais aussi le busard cendré, le courlis cendré, l'engoulevent d'Europe, le faucon hobereauetc.[23].
Asphodèle d'Arrondeau
  • La tourbière du Mendy[24] est à cheval sur les communes du Cloître-Saint-Thégonnec et Berrien. Les 110 hectares de tourbes ont une valeur biologique très élevée: des landes sèches et mésophiles qui abritent une espèce végétale protégée très peu commune en Finistère : l’asphodèle d’Arrondeau et de nombreuses autres espèces végétales et animales menacées dont des oiseaux nicheurs d’intérêt patrimonial comme le courlis cendré. C'est en 2003 qu'un arrêté de protection du site est pris par le préfet du Finistère.
  • Le chaos granitique de Kermorgant[25].
  • Maison du XVIIe siècle à Creac'h Ménory (transformée en gîte).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Tourmen, meunier au moulin Queneuth en Le Cloître-Saint-Thégonnec, fut cuirassier dans la Grande Armée pendant le Premier Empire. Il écrivit de Varsovie une lettre à son père et tint un carnet de route pendant les 1000 km de son retour entre Mayence et son moulin, au rythme de 25 km par jour. Par le hasard d'un héritage, il finit son activité professionnelle au moulin de Canhir en Pleyber-Christ[26].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Peyron, Jean-Marie Abgrall. Le Cloître-Plourin. Notices des paroisses du diocèse de Quimper et de Léon. Dans : Bulletin de la commission diocésaine d´architecture et d´archéologie,vol.1, 1906.
  • François Mallégol, "Orages de guerre sur l'Arrée : Le Cloître-Saint-Thégonnec, 1939-1945", Skol Vreiz, Morlaix, 1998 [ISBN 978-2-915623-10-9] (Les Monts d'Arrée ont longtemps constitué un monde à part, avec ses coutumes, sa langue, son économie quasi autarcique et ses relations humaines très fortes. Au Cloître, la guerre va tout bouleverser, en particulier les combats très violents du 5 août 1944, rarement évoqués par les historiens. François Mallégol est le témoin de cette civilisation rurale disparue, ainsi que des événements tragiques de l'été 44. Il a tenu, par devoir de mémoire, à relater ses propres souvenirs mais aussi les témoignages qu'il a recueillis, afin que les générations futures n'oublient pas les joies et les peines de ce village de l'Arrée, si singulier et si attachant.)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cartes au 1/25000ème de L'IGN 0616 ouest Morlaix et 0616 est Plouigneau
  2. Estelle Yven, Grégor Marchand, Olivier Kayser, Stéphane Blanchet, "Bulletin de la Société préhistorique française", Année 2006, Volume 103, Numéro 3, pages 507-517, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_2006_num_103_3_13469?_Prescripts_Search_tabs1=standard&
  3. http://www.infobretagne.com/cloitre-saint-thegonnec.htm
  4. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002750
  5. http://stmartinanimation.free.fr/Plourin%20les%20Morlaix.htm
  6. a, b et c Jean-Marie Abgrall et Paul Peyron, "Notices sur les paroisses : Cloître-Plourin", Bulletin de la commission diocésaine d'histoire et d'archéologie, Quimper, 6e année, 1906, p. 80-83. consultable http://catholique-quimper.cef.fr/diocese/bibliotheque-1/base-de-donnee-notices-sur-les-paroisses/le-cloitre-plourin.pdf/view
  7. Jean-Marie Éléouet, " Statistique agricole générale de l'arrondissement de Morlaix", imprimerie de J.-B. Lefournier aîné (Brest), 1849, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1257176/f2.image.r=bovins.langFR
  8. Anatole Le Braz, "Au pays des pardons", Caillière et Lemerre, 1894, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k102818k.image.hl.r=Clo%C3%AEtre-Plourin.f131.langFR
  9. Compte-rendu et procès verbaux, « Association bretonne, Classe d'agriculture », Saint-Brieuc, 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566957m/f68.image.r=Ploudaniel.langFR et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566957m/f91.image.r=Ploudaniel.langFR
  10. L'écho de Pors-Ruz (revue d'histoire locale de la commune de Pleyber-Christ) numéros 58 et 59, année 2010
  11. Journal officiel du 2 juin 1955, page 5602
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. http://recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29034-COM&idTheme=3&rechercher=Rechercher
  15. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002750&full_screen_id=ILLUSTRA255
  16. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002750&full_screen_id=ILLUSTRA32
  17. http://www.roscoff-quotidien.eu/musee-du-loup.htm
  18. J. Malléjac, "Les loups dans le Finistère", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome LXX, année 1943
  19. http://www.paperblog.fr/3514656/musee-du-loup-au-cloitre-saint-thegonnec/
  20. http://mimaboutdebois.over-blog.com/article-le-monument-aux-loups-au-cloitre-saint-thegonnec-54175307.html
  21. http://www.centre-ouest-bretagne.org/decouvrir_et_visiter/cote_nature/landes_et_tourbieres/landes_du_cragou
  22. http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_45020/les-landes-du-cragou-vergam-classees-espace-remarquable-de-bretagne
  23. http://bretagne-vivante.asso.fr/
  24. http://www.fcbe-tourbiere.info/article.php3?id_article=46
  25. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002750&full_screen_id=ILLUSTRA359
  26. "L'écho de Porz-Ruz" n°33 - 4ème trimestre 2001 et n°35 - 2ème trimestre 2002 (revue d'histoire locale de Pleyber-Christ)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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