Lionel Groulx

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Lionel Groulx

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Le chanoine Lionel Groulx à son pupitre de professeur, 1927

Nom de naissance Lionel Groulx
Naissance
Vaudreuil Drapeau : Québec Québec
Décès (à 89 ans)
Vaudreuil Drapeau : Québec Québec
Profession prêtre, enseignant, historien, professeur
Formation

études classiques au Séminaire de Sainte-Thérèse-de-Blainville

Université de la Minerve
Université de Fribourg
Famille
Fils de Léon Groulx et de Salomé Pilon

Lionel Groulx, né le à Vaudreuil (Québec) et décédé dans la même ville le [1], est un prêtre catholique, enseignant, historien, professeur, écrivain et conférencier nationaliste québécois.

Origine familiale[modifier | modifier le code]

Du côté paternel, Lionel Groulx, comme tous les Groulx d'Amérique du Nord, descend de Jean Guéroult (1644-1690), nom déformé ensuite en Grou puis Groulx[2] : originaire de la paroisse Saint-Maclou de Rouen en Normandie (baptisé le ), immigré en Nouvelle-France en 1666, il épouse en l'église Notre-Dame à Montréal le Marie-Anne Goguet (1658-1730), originaire de Marans près de La Rochelle.

Du côté maternel de Lionel Groulx, les Pilon descendent d'Antoine Pilon (1664-1715) : originaire de la paroisse Saint-Patrice de Bayeux en Normandie (baptisé le ), il émigre en Nouvelle-France en 1689 et épouse en l'église Notre-Dame à Montréal le Marie-Anne Brunet (1672-1747), née en Nouvelle-France et originaire de Normandie également.

Biographie[modifier | modifier le code]

Acte de naissance et de baptême de Lionel Groulx le 13 janvier 1878, paroisse Saint-Michel à Vaudreuil (Québec).

Lionel Groulx, né Joseph Adolphe Lyonel Groulx, est né le à la ferme du rang des Chenaux à Vaudreuil. Il est le fils de Léon Groulx (1837-1878), agriculteur, et de Philomène Salomé Pilon (1849-1943), qui se sont mariés le en l'église Saint-Michel à Vaudreuil.

Lionel Groulx est baptisé le jour de sa naissance en cette même église Saint-Michel à Vaudreuil, son parrain est Adolphe Pilon et sa marraine Louise Pilon[3].

Il a fait ses études primaires à l’École Saint-Michel à Vaudreuil (1884-1890) dirigée à l'époque par les Clercs de Saint-Viateur (1882-1891), puis ses études classiques au Séminaire de Sainte-Thérèse-de-Blainville (1890-1899). Il entreprend ensuite des études théologiques (1900-1903) tout en étant professeur au Collège de Valleyfield (1900-1906). Il est ordonné prêtre le 28 juin 1903.

De 1906 à 1909 il poursuit des études en philosophie et en théologie à l’Université de la Minerve (Rome) puis en littérature à l’Université de Fribourg (Suisse). De 1909 à 1915, il reprend son enseignement au Collège Salaberry-de-Valleyfield.

En 1915, il inaugure la première chaire d’enseignement de l’histoire du Canada à l’Université Laval de Montréal, chaire qu’il occupera jusqu’en 1949. Il enseignera également à l’École des hautes études commerciales de 1915 à 1920 puis au Collège Basile-Moreau de 1927 à 1950. En 1943, il devient Chanoine honoraire du diocèse de Montréal.

C’est à partir de ces années d’enseignement, qu’il multipliera son implication sociale et nationale. En plus d’une production écrite fort imposante, il lancera et appuiera divers mouvements patriotiques de jeunesse tout en prononçant des centaines de conférences.

Il dirigea la revue L’Action française de 1920 à 1928. Il sera vice-président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal en 1939 puis président du Comité des fondateurs de l’Église du Canada de 1947 à 1965. En 1946, il fonde l’Institut d’histoire de l’Amérique française puis, en 1947, la Revue d’histoire de l’Amérique française, dont il assumera la direction jusqu’à sa mort en 1967[4].

Évolution de sa pensée historique[modifier | modifier le code]

Lionel Groulx entre 1925 et 1935.

Lionel Groulx est un historien et un homme d’action. Pour lui, l’un et l’autre sont indissociables : l’engagement dans l’actuel s’inscrit nécessairement dans le prolongement du passé[5]. En tant qu’historien, il veut être l’interprète de ce passé et, en tant qu’homme d’action, « le disciple attentif »[6].

Lionel Groulx appartient à cette génération d’historiens qui n’ont pas été formé à l’Université. Venu à l’histoire par la volonté de ses supérieurs ecclésiastiques qui lui ont imposé cette orientation[7], il a déjà 37 ans au moment où il inaugure, en 1915, la première chaire d’enseignement de l’histoire du Canada.

Né en 1878, son érudition n’est plus la nôtre. Le sens commun de son époque, sur lequel il fonde ses repères, ses explications, ou, de manière plus fondamentale, tirent les moteurs de l’action historique, apparaît aujourd’hui caduque. Surtout, il est d’abord un prêtre. Dans la hiérarchie des moteurs de l’action historique qui structurent sa représentation d’ensemble des choses, la Providence arrive tout en haut comme cause première. Schématiquement et de manière nécessairement réductrice, suivent le catholicisme, la nation et l’individu. Comme le soulignait Fernand Dumont, cet étagement fait en sorte que nous sommes davantage en présence d’une métaphysique que d’une recherche d’explication[8].

Cette métaphysique est particulièrement explicite dans l’interprétation qu’il nous livre de l’époque de la Nouvelle-France. Dès les années vingt, elle a pris forme en ses traits essentiels et ils ne varieront guère par la suite[9]. Pour Groulx, l’apparition de la race canadienne-française a été « voulue » [10] et « créée » [11] par Dieu. La Providence aurait même choisi, avec un soin tout particulier, les premiers arrivants pour leurs bonnes mœurs et leur origine paysanne. Cette société s’est développée par elle-même, grâce à la famille et à la paroisse, institutions encadrées par le clergé. Le rôle que joue une métropole pour une colonie naissante est évacué[12]. De manière plus fondamentale, cette représentation du passé va faire de la Nouvelle-France le moment où ont pris naissance nos traditions authentiques. On comprendra que, selon Groulx, le plus ancien désigne le plus vrai, la suite du devenir apparaissant comme autant de risques de déviations par rapport à cette intention originelle. D’où, notamment, sa méfiance envers la modernité incarnée par le « Moloch américain »[13].

Somme toute, l’interprétation que Groulx nous livre de la Nouvelle-France prolonge les idées reçues qui dominaient en son temps. Trois mots, popularisés par Michel Brunet résument cette constellation : messianisme, agriculturisme, anti-étatisme[14].

L’interprétation qu’il nous livre de la période anglaise est d’une autre encre. Si, selon Frégault, la première colonne de son œuvre repose sur le catholicisme, la seconde repose sur le nationalisme[15].

Ses premières conférences données à l’Université de Montréal entre 1915 et 1920 viennent bousculer les idées reçues sur les luttes constitutionnelles, la Confédération, les Patriotes de 1837. Surtout, la Conquête cessera d’apparaître comme un décret providentiel. En un mot, « il dégonflera l’outre du loyalisme »[16]. En 1926, les autorités de l’Université de Montréal profitent d’une demande d’ajustement salarial pour chercher à le faire taire mais sa notoriété est telle qu’il est déjà devenu un intouchable[17].

Au cours des années trente, il est sur toutes les tribunes. Plusieurs mouvements de jeunesse se rangent sous l’autorité de Lionel Groulx. « Que ce soit par influence ou par réaction, partout il est tenu compte de la pensée de Lionel Groulx[18] ». Son ascendant est tel qu’il n’apparaît pas incongru qu’il puisse publier des Orientations (1935) ou même ses Directives (1937).

En 1937, il prononce, en cette année du centenaire du soulèvement des Patriotes, une conférence qui fait ressortir les ambiguïtés de son nationalisme inspiré de Bourassa, tantôt québécois, tantôt canadien. Concluant cette conférence, il lancera devant une foule déchaînée : « Qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas, notre État français, nous l'aurons; nous l'aurons jeune, fort, rayonnant et beau, foyer spirituel, pôle dynamique de toute l'Amérique française. Nous aurons aussi un pays français, un pays qui portera son âme dans son visage »[19]. Ce discours donnait à penser à plusieurs que Groulx était souverainiste. Il en fut le premier étonné. Il prendra le prétexte d’une conférence donnée à des institutrices pour préciser sa pensée. « Je ne suis pas séparatiste. Quand je dis État français, je parle d’un État fédératif. Je reste dans la ligne de l’histoire. Nous ne sommes pas entrés dans la Confédération pour en sortir mais pour nous y épanouir[20] ».

Entre les années 1915 et 1945. Groulx va dominer le paysage historiographique et idéologique au Canada français. Mais, avec l’après-guerre, un nouvel espace idéologique prend consistance autour de lui au moment où il atteint 70 ans. Le Québec, à l’exemple des autres sociétés occidentales, a subitement changé: industrialisation, exode rural, nouvelles idées véhiculées par la radio, la télévision et la nouvelle intelligentsia issue de l’expansion des universités et des milieux syndicaux. Cette dernière bénéficie de nouveaux socles pour s’exprimer qui diffèrent de celui – unique – des collèges classiques sur lequel se fondaient jusqu’alors les élites traditionnelles.

D’anciens disciples de Groulx, qui appartiennent à la première génération d’historiens professionnels formée à l’université, proposent à compter des années cinquante une nouvelle interprétation de l’histoire, rénovation qualifiée d’histoire « noire », d’histoire « pessimiste » que Groulx ne pourra accepter mais sans jamais, par ailleurs, entrer en conflit ouvert avec ces derniers[21].

Les repères sur lesquels Lionel Groulx et les élites traditionnelles fondaient leur interprétation des choses, commencent à se fracturer à compter de l’après-guerre. Frappés graduellement de discrédit ils seront emportés dans la débâcle de la Révolution tranquille, « séisme mystérieux »[22] que Groulx n’a pas vu venir.

Il n’y a pas deux Lionel Groulx[23]. Il n’y a eu qu’un homme qui portait en lui, les ambiguïtés, les contradictions et les espoirs d’une époque.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des écrits de Lionel Groulx.

Lionel Groulx est l'auteur d'une œuvre littéraire imposante comprenant des ouvrages d'histoire, des essais, des romans, des conférences, des cours, des mémoires et de nombreux articles publiés dans L'Action française, la Revue d'histoire de l'Amérique française et la presse écrite sous divers pseudonymes[Note 1].

Le fonds d’archives de Lionel Groulx est conservé au centre d’archives de Montréal de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec[24].

Critique et analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Les auteurs David Rome et Jacques Langlais ont accusé Lionel Groulx d’être antisémite, sous le couvert de ses pseudonymes, dans ses mémoires[Note 2]. Esther Delisle a réalisé des études controversées et même fort contestées sur la personne et son époque. Pierre Trépanier, spécialiste de Groulx, a réfuté une partie des liaisons entre la pensée de Charles Maurras et celle de Groulx soutenues par Delisle. Pierre Anctil, auteur de l'ouvrage Le Devoir, les Juifs et l'immigration au Québec : de Bourassa à Laurendeau, diverge profondément avec Delisle. L'historien Charles-Philippe Courtois, dans sa thèse Trois mouvements intellectuels québécois : l'Action française, La Relève et La Nation (UQAM, 2008), analyse ce qui pouvait rapprocher l'Action française de Maurras et celle de Groulx mais aussi leurs importantes divergences idéologiques et politiques.

Gérard Bouchard, dans Les deux chanoines et Michel Bock dans Quand la nation débordait les frontières ont apporté d'autres analyses[Quoi ?]. Ronald Rudin, dans Faire de l'histoire au Québec, rappelle le rôle de pionnier de Lionel Groulx dans le développement de la discipline historique au Québec, notamment en étant titulaire de la première chaire d'histoire du Canada et bâtisseur des fondations du futur département d'histoire de l'Université de Montréal dans les années 1930 et 1940.

Citation[modifier | modifier le code]

« Un peuple ne se sépare pas de son passé, pas plus qu'un fleuve ne se sépare de sa source, la sève d'un arbre, de son terroir[25],[Note 3]. »

— Lionel Groulx, 1937

Héritage[modifier | modifier le code]

Lionel Groulx a été une influence marquante pour plusieurs personnalités telles François-Albert Angers, Jean Éthier-Blais, Michel Brunet, Pierre Dansereau, Fernand Dumont, Guy Frégault, André Laurendeau, Maurice Séguin. Il reçoit des obsèques nationales à son décès en 1967. Son nom est porté par divers établissements et lieux:

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Son œuvre est reconnue par de nombreux prix et distinctions:

  • Médaille du lieutenant gouverneur Chapleau, à l'élève qui a remporté les plus grands succès dans toutes les matières de sa classe, 1898
  • Médaille du Gouverneur général, Lord Minto, décernée à l'élève finissant qui s'est distingué le plus par son application et ses succès pendant son cours d'étude, 1899
  • Membre de la Société royale du Canada de 1918 à 1952
  • Prix de l'Académie française, 1931
  • Médaille Mallat de Basilan - Société de géographie commerciale de Paris, 1933
  • Médaille de la Société historique de Montréal, au meilleur travail historique de 1932, 1933
  • Médaille gravée à M. l'abbé Lionel Groulx, à l'occasion du IIIe centenaire des Trois-Rivières, 1634-1934, 1934
  • Médaille Tyrell de la Société royale, 1948
  • Médaille et Prix Duvernay de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, 1952
  • Insigne de l'Ordre de la Fidélité française, 1953
  • Prix Champlain, 1957
  • Membre correspondant de l'Académie berrichonne de Bourges, 1960
  • Médaille du Conseil des Arts du Canada « Fovere Artes et Ingenia » et bourse de 2 000 $, 1962
  • Prix du Grand jury des lettres, 1963
  • Médaille Léo-Pariseau, 1963

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L. Adolphe, Aymérillot, Aymérillot II, Jacques Brassier, Lionel Cartier, David Lafronde, Isidore Legrobeur, Léo, Alonié de Lestres, Lionel, Marc-André, André Marois, Lionel Montal, Jean Tavernier, G. Tillemont, Jean Tillemont, Nicolas Tillemont, Un cercle de jeunes collégiens, Un jeune, Un qui ne démissionne pas, Un renard qui tient à sa queue, Guillaume Untel, XXX
  2. Dans ses mémoires, il révèle ses différents noms de plume et de ce fait ne peut plus se cacher dans l'anonymat.
  3. Citation tiré d'une conférence de Lionel Groulx intitulée « L'Histoire, gardienne des traditions vivantes » et prononcé lors du deuxième Congrès de la langue française tenu à Québec en juin 1937.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Qui était Lionel Groulx ? », fondationlionelgroulx.org, consulté le 6 mars 2012.
  2. http://lequebecunehistoiredefamille.com/capsule/groulx/genealogie
  3. Registre paroissial de l'église Saint-Michel de Vaudreuil pour l'année 1878 : Le treize janvier mil huit cent soixante dix huit nous Prêtre vicaire soussigné avons baptisé Joseph Adolphe Lyonel Groulx, né ce jour fils légitime de Léon Groulx, cultivateur et de Salomé Pilon de cette paroisse. Parrain Adolphe Pilon et marraine Louise Pilon qui, ainsi que le père, n'ont su signer.
  4. Juliette Lalonde-Rémillard, «Chronologie», Hommage à Lionel Groulx, Leméac, 1978, p. 213-217
  5. Fernand Dumont, « Actualité de Lionel Groulx », dans Maurice Filion (dir.), Hommages à Lionel Groulx, Montréal, Leméac, 1978, p. 72.
  6. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 49.
  7. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 65.
  8. Fernand Dumont, « Actualité de Lionel Groulx », dans Maurice Filion (dir.), Hommages à Lionel Groulx, Montréal, Leméac, 1978, p. 60.
  9. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 70.
  10. Lionel Groulx, Mes mémoires, Montréal, Fides, vol. 2, p. 20.
  11. Lionel Groulx, La Naissance d'une Race, Montréal, Bibliothèque de l’action française, 1919, p. 283.
  12. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 68-71.
  13. Lionel Groulx, Directives, Éditions du Zodiaque, 1937, p. 10.
  14. Michel Brunet, « Trois dominantes de la pensée canadienne-française: l'agriculturisme, l'anti-étatisme et le messianisme », Écrits du Canada français, 3, 1957, p. 31-118.
  15. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 84-87.
  16. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 127.
  17. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 62-63.
  18. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 144.
  19. Lionel Groulx, Directives, p. 242.
  20. Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec : 1896 à 1960, Septentrion, 1995, p. 231.
  21. Jean Lamarre, Le devenir de la nation québécoise selon Maurice Séguin, Guy Frégault et Michel Brunet 1944-1969, Septentrion, 1993, 564 p.
  22. Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu’en lui-même, Leméac, 1978, p. 16.
  23. Gérard Bouchard, Les deux chanoines – Contradiction et ambivalence dans la pensée de Lionel Groulx, Montréal, Boréal, 2003,313 p.
  24. Bibliothèque et Archives nationales du Québec, « Bibliothèque et Archives nationales du Québec - Fonds Lionel Groulx (CLG1) » (consulté le 11 février 2013)
  25. Pierre Tousignant, « Groulx et l’histoire : interrogation sur le passé en vue d’une direction d’avenir », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 32, no 3,‎ 1978, p. 347-356 (ISSN 0035-2357, lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Frégault, Lionel Groulx tel qu'en lui-même, Montréal, Leméac,‎ 1978, 237 p. (ISBN 0776150537)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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