Beauharnois (ville)

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Beauharnois
Pont Préville
Pont Préville
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec[1]
Région Vallée-du-Haut-Saint-Laurent (Montérégie)
Comté ou équivalent Beauharnois-Salaberry
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Claude Haineault
2013 - 2017
Code postal J6N
Constitution 1er janvier 2002
Démographie
Gentilé Beauharlinois, e
Population 12 357 hab. (2014)
Densité 179 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 52″ N 73° 52′ 45″ O / 45.314495, -73.87928 ()45° 18′ 52″ Nord 73° 52′ 45″ Ouest / 45.314495, -73.87928 ()  
Superficie 6 909 ha = 69,09 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire Heure de l'Est (UTC-5)
Indicatif +1 450 ou 579
Code géographique 70022
Localisation

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Beauharnois
Liens
Site web ville.beauharnois.qc.ca

Beauharnois est une ville dans la municipalité régionale de comté de Beauharnois-Salaberry au Québec, située dans la région de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent en Montérégie[2],[3]. Beauharnois fait également partie de la Communauté métropolitaine de Montréal.

La nouvelle ville de Beauharnois est constituée en 2002 à la suite de la fusion de la municipalité de village de Melocheville et de la ville de Maple Grove dans le cadre des Réorganisations municipales québécoises. Avant cette fusion, la population de la ville était d'environ 6 600 habitants[4]. Au recensement de 2006, on y a dénombré 11 918 habitants[5]. Au recensement de 2011, on y a dénombré 12 011 habitants.

Toponyme[modifier | modifier le code]

Article connexe : Toponymie québécoise.
Charles de Beauharnois de La Boische

Louis XV confie au marquis Charles de Beauharnois l'administration de la seigneurie de Beauharnois, alors appelé Villechauve au XVIIIe siècle[6]. Cette entité est créée en 1729 par Claude de Beauharnois, frère du gouverneur de la Nouvelle-France, Charles de Beauharnois et de François de Beauharnois, l’intendant de la Nouvelle-France. La seigneurie de Beauharnois a ensuite été érigée comme municipalité de village en 1846, puis en ville en 1863.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La ville de Beauharnois est situé dans les Basses-terres du Saint-Laurent, au bord du Fleuve Saint-Laurent, dans la municipalité régionale de Beauharnois-Salaberry, en Montérégie. Beauharnois se trouve à environ 40 kilomètres de route du centre-ville de Montréal, à 180 km du centre-ville d'Ottawa et à 290 km du centre-ville de Québec. La ville a une superficie de 69,09 km2

Topographie[modifier | modifier le code]

Le fleuve Saint-Laurent suit une ligne passablement direct qui lui fait longer la ville avant de se diriger vers le Golfe du Saint-Laurent dans l'océan Atlantique et a une longueur de 1 140 km. Il prend sa source du lac Ontario à Kingston. Plusieurs lacs font partie du fleuve, dont le lac Saint-François et le lac Saint-Louis.

Géologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

La ville de Beauharnois a un service d'autobus collectif avec plusieurs autres villes dirigé par la Conseil intermunicipal de transport du Sud-Ouest. Le circuit relie la ville de Salaberry-de-Valleyfield jusqu'au terminus Angrignon à Montréal. De plus, un service de Taxi-Bus, entré en vigueur en 2007, relie les principaux lieux de la ville.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La municipalité compte le parc Bourcier[7].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2006, la ville comptait 5 120 logements occupés. Parmi ces logements, 56,2 % sont individuels, 4,3 % sont jumelés, 0,4 % sont en rangée, 11,8 % sont des appartements ou duplex, 3,5 % des logements entrent dans la catégorie autres tels que les maisons-mobiles, 23,8 % sont des immeubles de moins de 5 étages et il n'y a aucun immeuble de plus de 5 étages. De plus, il y avait 3 330 logements possédés ainsi que 1 785 logements qui sont loués. 3 885 logements ont été construit avant 1986, alors que 1 235 logements ont été construits entre 1986 et 2006. De ce nombre de logements, 8,2 % ont besoin de réparations majeures. Les logements comptent en moyenne 5,7 pièces et 0,2 % des logements comptent plus d'une personne habitant par pièce. Les logements ont une valeur moyenne de 143 638 $CAD, comparativement à 182 399 $CAD pour la province.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seigneurie de Beauharnois.

La seigneurie de Beauharnois demeure inhabitée jusqu'en 1790[8].

Bataille de la Châteauguay[modifier | modifier le code]

Patriotes du Bas-Canada à Beauharnois en novembre 1838

Pendant la Bataille de la Châteauguay, le 26 octobre 1813, la division de Beauharnois réussit à repousser les troupes américaines.

Rébellion des Patriotes[modifier | modifier le code]

Beauharnois est aussi connu dans la Rébellion des Patriotes. En 1838, les Patriotes tentent de mettre la main sur la réserve d’armes de l’agent seigneurial pour combattre les troupes britanniques éventuelles. Ils attendront des armes, des troupes et volontaires américains pour combattre les envahisseurs. Les Patriotes feront prisonnier Edward Ellice, le fils du seigneur, son épouse et l’agent de ce dernier. Par la suite ils attaquent et font couler le bateau Henry Brougham. Peu après, les troupes du Glengarry Highlanders se présentent et sont plus fortes en nombre que les Patriotes. Ceux-ci essaieront néanmoins de les stopper en allant démolir un pont à Saint-Timothée, mais les troupes étaient déjà rendus.

Grève de 1843[modifier | modifier le code]

En 1843, le nombre d’écluses baisse de sept à cinq et la largeur passe de 15 à 36 mètres. De plus, la profondeur passe de 1,4 à 2,7 mètres. L’agrandissement du Canal de Lachine va de pair avec les travaux du Canal de Beauharnois. Mais dans les années 1940, les organisations syndicales n'étaient pas beaucoup présentes et la construction du canal de Beauharnois donne lieu à des conflits. Plusieurs abus ont lieu sur les travailleurs. Le 3 juin 1843, une grève éclate au chantier du canal. Dans les combats, 5 ouvriers sont tués et 50 sont blessés. Cette grève est l’acte de répression ouvrière le plus sanglant de l’histoire du Canada.

Scandale à Beauharnois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Scandale de la Beauharnois.

La Beauharnois Light, Heath and Power Co., fait l'objet d'un scandale lorsque la compagnie veut dériver les eaux du fleuve Saint-Laurent pour construire la Centrale de Beauharnois. Son histoire commence vers 1902 jusqu'à la création d'Hydro-Québec en 1944.

Chronologie municipale[modifier | modifier le code]

  • 1729 : Louis XV, le roi de France concède au marquis Charles de Beauharnois, gouverneur du Canada, et à son frère Claude de Beauharnois, une ville connu sous le nom de Villechauve qui prendra le nom de Beauharnois plus tard.
  • 1795 : Villechauve appartient désormais à Alexandre Ellice
  • 1799 : Construction du moulin à farine
  • 1813: 4 capitaines de Beauharnois réussissent à repousser les troupes américaines lors de la Bataille de Châteauguay
  • 1818 : La première église fut achevée
  • 1819 : La paroisse St-Clément compte 1076 âmes. Plus tard dans l'année, la ville assiste à l'établissement d’une desserte avec un curé résidant
  • 1825 : Ouverture du premier magasin général
  • 1829 : Arrivée du premier bureau de poste
  • 1834 : Début des travaux de construction de l’église presbytérienne St-Edwards.
  • 1835 : Érection de la paroisse civile de Beauharnois.
  • 1838: Insurrection patriote à Beauharnois et défaite pour les habitants de la ville avec l'incendies des maisons, la saisie des biens et l'expatriation. Plus tard, les patriotes mettent la main sur la réserve d’armes de l’agent seigneurial pour combattre les futures troupes britanniques. Ils feront prisonniers Edward Ellice, le fils du seigneur, son épouse et leur agent et par la suite, ils attaquent Henry Brougham, où ils croyaient la présence de troupes britanniques. La ville était sous contrôle des patriotes jusqu'à l'arrivée des troupes du Glengarry Highlanders.
  • 1839 : Un banquier britannique achète la seigneurie Ellice et la revend à la compagnie London Land Co.
  • 1845 : L’église St-Clément s’ouvre au culte. La paroisse St-Clément est érigée en municipalité. Naissance de la commission scolaire St-Clément. Ouverture du canal de Beauharnois. Retour d’exil des patriotes dont Toussait Rochon, futur et dernier maire de Beauharnois-village.
  • 1846 : La paroisse civile de St-Clément de Beauharnois est démembrée et le village de Beauharnois est formé.
  • 1854 : Abolition de la tenure seigneuriale.
  • 1858 : Implantation d'un Palais de Justice à Beauharnois
  • 1863 : Incorporation de Beauharnois en ville. Naissance de la compagnie Kilgour, manufacturier de meubles.
  • 1871 : La première banque fait son apparition à Beauharnois sous le nom de la Banque des Marchands.
  • 1887 : La compagnie Bell offre ses services à la population.
  • 1907 : Le canal de Beauharnois rend l'âme à la suite d'une dynamisme industriel et agricole.
  • 1912 : Ouverture de la Howard Smith Paper Mills (renommé plus tard sous le nom de Domtar et Spexel par la suite), fabricant de papier.
  • 1929 : Début des travaux d’aménagements du canal de Beauharnois et construction de la centrale électrique.
  • 1936 : Construction de la St-Lawrence Alloys (devenue Union Carbide puis Elkem).
  • 1942 : Construction de l’usine Alcan.
  • 1949 : Construction de Stanchem (PPG), usine de chlore-alkali.
  • 1953 : Mise en opération de l’usine Chromasco, fonderie de ferro-alliages.
  • 1959 : Fondation de la paroisse St-Paul.
  • 1977 : Fermeture de l’établissement Kilgour. La fermeture de l’usine provoque la perte de 117 emplois directs.
  • 1982 : Création d’un musée à l’intérieur du chemin couvert de l’église St-Clément. Le musée Nicolas-Manny va permettre de découvrir le patrimoine régional.
  • 1991 : Timminco (Chromasco) et Elkem ferment leurs portes.
  • 1992 : Hydro-Québec inaugure son nouveau Centre d’interprétation.
  • 1995 : Fondation de Beauharnois, une place dans l’avenir.
  • 2012 : OVH, une compagnie française d'hébergement de site web, annonce son intention d'implanter OVH à Beauharnois

Administration[modifier | modifier le code]

Les élections municipales se font par bloc et par district. L'ensemble du conseil municipal est donc élu en même temps et chaque conseiller représente la population d'une partie du territoire[2]. À l'élection de 2013, le maire sortant Claude Hainault est réélu avec 57,3 % des voix et un taux de participation de 55,8 %[9]. L'administration municipale est structurée selon trois fonctions : logistique, stratégique et sociale[10].

Composition du conseil municipal[2],[11]
2009-2013 2013-2017
Maire Claude Haineault Claude Haineault
1 - Îles-de-la-Paix Gaëtan Dagenais Gaëtan Dagenais
2 - Beauce Michel Quévillon Michel Quévillon
3 - Moissons Guillaume Lévesque-Sauvé Guillaume Lévesque-Sauvé
4 - Saint-Louis Patrick Laniel Patrick Laniel
5 - Parc Industriel Jocelyne Rajotte Jacques Daoust
6 - Pointe-du-Buisson Bruno Tremblay Linda Toulouse

Beauharnois fait partie de la circonscription québécoise de Beauharnois[2],[12] et de la circonscription fédérale de Beauharnois-Salaberry[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

En 2011, la ville comptait 12 011 habitants, soit une légère augmentation de 0,8 % par rapport à 5 ans plus tôt. En 2006, il y a en tout 5 120 logements, dont 3 530 familles. Les ménages comptent en moyenne 2,3 personnes tandis que les familles comptent en moyenne 2,8 personnes. 1 240 ménages sont composés de couples avec enfants, 1 680 de couples sans enfants, 1 490 de personnes seules, et 710 des ménages entrent dans la catégorie autres (familles monoparentales, colocataires, etc.). 1 810 des familles de la ville comptent un couple marié, 1 145 comptent un couple en union libre, et 570 sont monoparentales, dont 470 sont des femmes monoparentales. L'âge médian de la population de la ville est de 44 ans, comparativement à 41 ans pour la province. Parmi la population de 11 920 habitants en 2006, les femmes sont au nombre de 6 085, alors que les hommes sont au nombre de 5 835. De plus, 10 090 personnes ont plus de 15 ans. Chez les plus de 15 ans, 4 145 sont célibataires, 3 675 sont légalement mariés, 235 sont séparés, 1 220 sont divorcés et 820 sont veufs.

Évolution démographique de Beauhanrois depuis 1981
1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
7 025 6 519 6 449 6 435 6 387 11 918 12 011


Immigration et Citoyenneté[modifier | modifier le code]

Les autochtones sont au nombre de 175 dans la ville et 65 personnes sont de minorité visible. Les immigrants sont, eux aussi, au nombre de 175 et il n'y a aucun résident non permanent. 50 personnes d'entre elles affirment ne pas être citoyen canadien. 9 865 personnes, qui sont âgées de 15 ans et plus, affirment être issues de familles établies au Canada depuis au moins trois générations. 10 460 personnes de la ville avaient la même adresse depuis au moins 1 an alors que 1125 personnes habitaient dans la même province 1 an auparavant, mais ont changé d'adresse. De plus, 15 personnes habitaient dans une autre province ou un autre territoire canadien 1 an auparavant. À la même date du recensement 2006, 7 405 personnes avaient la même adresse depuis au moins 5 ans. 3 685 personnes habitaient dans la même province 5 ans auparavant, mais ont changé d'adresse. 75 personnes habitaient dans une autre province ou un autre territoire canadien 5 ans auparavant et 15 personnes habitaient ailleurs dans le monde.

Langue[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de 2006, la langue maternelle à Beauharnois est le français chez 94,53 % des habitants, l'anglais chez 3,38 % et les deux langues chez 0,38 % alors que 1,71 % sont allophones. Concernant les langues connues, 7 515 personnes affirment être unilingues francophones, alors que seulement 35 personnes affirment être unilingues anglophones. Les deux langues, soit le français et l'anglais, sont comprises par 4 140 personnes. Le français est la langue la plus souvent utilisée à la maison, avec 11 245 personnes qui l'utilisent quotidiennement. L'anglais seulement est utilisé à la maison par 345 personnes, les deux langues ensemble par 40 personnes, une langue non officielle du Canada par 40 personnes, et le français et une langue non officielle par 15 personnes. Selon des statistiques depuis 2005, 6 105 personnes affirment utiliser le français comme langue au travail. L'anglais est utilisé par 210 personnes. Les deux langues ensemble, soit le français et l'anglais, sont utilisées par 160 personnes.

Langue Maternelle des citoyens de Beauharnois en 2006

Langue Population Pct (%)
Français 11,055 94,53 %
Anglais 395 3,38 %
Français et Anglais 45 0,38 %
Autres Langues 200 1,71 %

Gentilé[modifier | modifier le code]

Les citoyens de Beauharnois sont des Beauharlinois. Ce serait un nom pour éviter la confusion entre le gentilé et le nom de la ville.

Attraits[modifier | modifier le code]

  • Centrale de Beauharnois, qui fait 1 657 MW, la plus vaste du Québec avant d'être surpassée par la Centrale Robert-Bourassa, à la Baie-James
  • L'église Saint-Clément bâtie en 1843
  • Musée québécois d'archéologie à Pointe-du-Buisson[14]
  • Parc des Chutes Saint-Louis. Il est situé à proximité de l'église Saint-Clément. Le pont Préville permet de franchir la rivière Saint-Louis pour se rendre dans le parc où se trouvent le bâtiment d'un moulin à laine et une plateforme d'observation des chutes.
  • Parc Bois Robert
  • Le Club de Golf Beauchâteau
  • La Maison du Meunier

Éducation[modifier | modifier le code]

Plusieurs écoles se retrouve à Beauharnois:

  • École Secondaire des Patriotes-de-Beauharnois
  • École Jésus-Marie
  • École St-Paul
  • École Notre-Dame-De-La-Paix
  • École Saint-Eugène
Beauharnois dans la MRC de Beauharnois-Salaberry

Sports[modifier | modifier le code]

L'équipe de hockey sur glace les Patriotes de Beauharnois fait partie de la Ligue de hockey senior du Richelieu. L'équipe est double championne (2012 et 2013) de la coupe Lamosa, emblême de la suprématie de la Ligue[15]. Les Régates de Beauharnois ont lieu à la fin août depuis 2007[7].

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Joseph Doutre (1825-1886), écrivain, journaliste, homme politique et avocat canadien
  • George Caverhill (1858-1937), homme d'affaires canadien et propriétaire de Caverhill, Learmont & Co.
  • Louis Dantin (1865-1945), poète, romancier et critique littéraire.
  • Albert Laberge (1871-1960), écrivain québécois.
  • Bruno Laplante (1938), baryton, récitaliste et chanteur d'opéra.
  • Francine D'Amour (1948), romancière québécoise.
  • Nathalie Mallette (1965), actrice québécoise.
  • Audrey Jolin, chanteuse québécoise.
  • Gabriel Thibaudeau (1959) compositeur, pianiste et chef d'orchestre

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les informations de la fiche proviennent de Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Beauharnois », 70022, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec (consulté le 30 juillet 2013), sauf exceptions suivantes :
    a. Superficie terrestre : Statistique Canada. Beauharnois, Québec (Code 2470022) (tableau). Profil du recensement, produit nº 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Recensement 2011, diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 30 juillet 2013.
    b. Région (CRÉ) : Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent,‎ 2009 (consulté le 15 avril 2013)
    c. Code postal : Postes Canada, « Nombre et carte des secteurs de livraison rurale et urbaine », Québec,‎ 12 juillet 2013 (consulté le 30 juillet 2013).
  2. a, b, c et d Gouvernement du Québec, « Beauharnois », 70022, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire
  3. Agence forestière de la Montérégie, « Vallée-du-Haut-Saint-Laurent », carte, sur CRÉ de la Vallée-du-Haut-Saint-Saint-Laurent,‎ 2009 (consulté le 15 avril 2013).
  4. Statistique Canada : Beauharnois (ville dissoute)
  5. Statistique Canada : Beauharnois
  6. Toponymie : Beauharnois
  7. a et b Marie-Maxime Cousineau, « Tout se jouera à Beauharnois : Les régates reviennent pour une septième année », L'Étoile, vol. 46, no 33,‎ 28 août 2013, p. 5 (lire en ligne).
  8. Fortin Jean-Charles, La Montérégie : histoire en bref, Quebec, Presses de l’Université Laval,‎ 2009, 184 p. (ISBN 978-2-7637-8909-5), p. 62.
  9. Gouvernement du Québec, « Élections municipales 2013, Candidatures et résultats pour Beauharnois », 70022, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec,‎ 21 novembre 2013 (consulté le 29 janvier 2014).
  10. Ville de Beauharnois, « Organigramme fonctionnel »,‎ 6 juin 2013 (consulté le 29 janvier 2014).
  11. Ville de Beauharnois, « Conseillers et carte des districts »,‎ 2013 (consulté le 30 juillet 2013)
  12. Commission de la représentation électorale du Québec, « La carte électorale du Québec : Les 125 circonscriptions électorales 2011 », sur Directeur général des élections du Québec (consulté le 20 juin 2013).
  13. Gouvernement du Canada, « Proclamation donnant force de loi au décret de représentation électorale à compter de la première dissolution du Parlement postérieure au 25 août 2004 (TR/2003-154), Annexe: Loi sur la révision des limites des circonscriptions électorales - Décret de représentation », sur Ministère de la Justice du Canada (consulté le 20 juin 2013).
  14. Musée québécois d'acrhéologie - Pointe-au-Buisson
  15. Nouvelle sur le site de la Ligue de hockey senior du Richelieu

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pointe-des-Cascades,
Fleuve Saint-Laurent
Léry/Châteauguay Rose des vents
Salaberry-de-Valleyfield N Sainte-Martine
O    Beauharnois    E
S
Saint-Louis-de-Gonzague Saint-Étienne-de-Beauharnois Sainte-Martine