Courchevel

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Courchevel
Vue aérienne de la station.
Courchevel 1850
Image illustrative de l'article Courchevel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Localité Saint-Bon-Tarentaise
Site web www.courchevel.com
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 57″ Nord 6° 38′ 05″ Est / 45.415853, 6.634736  
Massif Vanoise
Altitude 1300/1550/1650/1850 m
Altitude maximum 2 738
Altitude minimum 1 100
Ski alpin
Domaine skiable Les Trois Vallées
Remontées
Nombre de remontées 58
Télécabines 10
Télésièges 18
Téléskis 26
Pistes
Nombre de pistes 96
     Noires 8
     Rouges 34
     Bleues 35
     Vertes 19
Total des pistes 150 km
Ski de fond
Nombre de pistes 9
     Noires 1
     Rouges 4
     Bleues 3
     Vertes 1
Total des pistes 66 km

Géolocalisation sur la carte : Savoie

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Courchevel

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Courchevel

Courchevel est une station de sports d'hiver de la vallée de la Tarentaise, située sur le territoire communal de Saint-Bon-Tarentaise, dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Elle fut la première station française aménagée en site vierge en 1946.

Aujourd'hui, elle regroupe cinq villages : Saint-Bon-Tarentaise (chef-lieu communal), Courchevel Le Praz (appelé avant 2011 Courchevel 1300), Courchevel Village (Courchevel 1500), Courchevel Moriond (Courchevel 1650) et enfin Courchevel (Courchevel 1850). La station appartient au domaine skiable des 3 Vallées.

La station bénéficie généralement d'une image « haut de gamme » tant dans les médias nationaux et internationaux que dans la littérature plus spécialisée[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La station de Courchevel se trouve dans le massif de la Vanoise, dans la partie est du département de la Savoie. Elle s'est établie sur un ensemble de vallons dont les ruisseaux aboutissent dans le torrent de la Rosière, qui se jette plus bas dans le doron de Bozel[2]. Elle se développe sur les pentes plutôt douces des Tovés, Plantré, Chenus et Verdons, les Creux, Ariondaz, les Avals, Moriond[3].

Le point culminant du domaine skiable est le sommet de la Saulire (2 738 m) ; cependant, le point culminant du territoire de la commune est le sommet de l'Aiguille du Fruit (3 051 m)[4].

Accès à la station[modifier | modifier le code]

La station de Courchevel est accessible tant par la route et par les airs[5].

On accède à la station par la route, via une voie express extension de l'A 430, en provenance de la combe de Savoie-Albertville, par la sortie sortie 41 (Val Thorens, Les Menuires, Bozel, Courchevel, Méribel) qui se situe au niveau de la ville de Moûtiers. Par ailleurs, le TGV arrive jusqu'en gare de Moûtiers - Salins - Brides-les-Bains (distance depuis Paris 600 km, soit 5h30). Le temps de transport vers la station est de 30 minutes environ (taxi, navettes du transporteur Altibus).

Vue de la piste unique de l'altiport de Courchevel.
Vue de la piste unique de l'altiport de Courchevel.

On peut aussi atterrir dans les aéroports internationaux de Lyon-Saint-Exupéry (187 km - 2h00) et Genève (149 km - 2h15), ainsi que celui de Chambéry - Savoie (110 km - 1h20). La station possède aussi son propre altiport (code AITA : CVF), construit en 1961 et rénové à l'occasion des Jeux olympiques d'hiver de 1992.

Au niveau de la station, un service de navettes gratuites « Ski Bus » relie les différents villages (Courchevel, Courchevel Moriond, Courchevel Village, Courchevel Le Praz, Courchevel Saint-Bon) ainsi que Bozel, La Tania et les quartiers excentrés (Chenus, Jardin Alpin, Altiport pour 1850 ; Belvédère pour 1650 ; Brigues pour 1550).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la station vient du choix pour l'implantation de la première station — Courchevel 1550 — en 1945, à l'emplacement d'un hameau semi-permanent dénommé Courchevel[6].

Selon l'abbé Gros, le toponyme de Courchevel proviendrait du mot « Ecorchevel » un lieu où l'on écorchait un animal[7],[8], que l'on retrouve dans la forme patoisante locale sous la forme « écortzevé ». Ce terme aurait évolué par aphérèse[8] en "cortzevé" puis "corchevé", "corchevel" pour donner "Corchevel" puis Courchevel[C 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès les années 1920, le site de Saint-Bon fait l'objet de visites ayant pour objectif de choisir un site pour une station de sports d'hiver. On envisage dans la décennie suivante de mettre en place des installations permettant de le relier aux Allues et aux Bellevilles[9].

Le développement des premiers chalets-hôtels se fait dans les hameaux du Praz, de Courchevel et de Montrion aux débuts des années 1930, avec la naissance de la première école de ski[10]. Toutefois, le tout premier hôtel, le Lac Bleu, s'installe en réalité dans le chef-lieu de Saint-Bon dès 1908, et accueille des touristes lors de la période estivale[11]. Ce tourisme se développe, certains touristes font construire des villas et des locaux aménagent des locations[11]. Le tourisme hivernal se développe aussi en parallèle avant l'année 1914 avec des préparations sur les sommets environnants par les alpinistes[11]. L'hydrologue lyonnais Aimé Coutagne, directeur de l'usine de Pomblière à Saint-Marcel (plus bas dans la vallée), décrit sur les pages de La Revue Alpine du Club alpin français, entre 1902 et 1912, les « grands itinéraires à ski des pentes de Saint-Bon »[11],[12]. Le maire de la commune ouvre son propre hôtel en vers 1925[11]. Le Ski-Club de Lyon organise une compétition chaque année sur la commune avec la descente depuis le Roc Merlet[11].

Le développement des sports d'hiver connaît ses premiers aménagements urbains avec les années 1930[13]. Après le village, c'est au tour des hameaux d'altitude d'attirer ces constructions, le Praz, Moriond[11]. Le prêtre alsacien Schilz construit lui-même 22 chalets-refuges au niveau de Moriond ou sur les autres hameaux[11],[13]. L'accès à ce village n'est d'ailleurs pas carrossable, mais il possède déjà une remontée mécanique[13], puis un hôtel en 1939[11]. Au niveau du hameau non-permanent de Courchevel (la future Courchevel 1550), deux téléskis sont aménagés avant guerre[13]. En 1937, s'y installe, à l'initiative d'un colonel, Fay, l'hôtel Roc Merlet[11]. L'hôtel de La Viselle est réalisé pour l'hiver 1946.

En 1942, les membres du Commissariat Général à l'éducation générale et sportive (CGEGS) de Vichy réalisent un rapport indiquant le choix des Trois Vallées pour l'implantation d'un domaine skiable de niveau international, pouvant concurrencer les stations italiennes, suisses ou autrichiennes[14]. Le site des Trois vallées fait partie des trois missions, avec le groupe de Chamonix-Menève et celui, privilégié, de Vars (Hautes-Alpes), que le CGEGS lance. D'ailleurs, ce lieu d'implantation fait partie d'une option parmi d'autres stations de la Vanoise comme Tignes ou encore Val d'Isère[15].

La station de ski naît le 3 mai 1946, suite à la signature d'une convention par laquelle le territoire est cédé au Conseil général de la Savoie[3], afin de permettre la mise en valeur de cet espace et par-delà celui du département. Le Conseil général fait ainsi appel à l'architecte urbaniste Laurent Chappis et l'ingénieur Maurice Michaud dans le but d'aménager les sites[16]. La station devait sortir de terre dans les cinq ans[3]. En réalité, en 1945, Courchevel (Courchevel 1550) est déjà équipée[17]. Viendront ensuite le développement des sites de Courchevel 1850 et de Moriond.

Le Conseil général de la Savoie de l'époque avait comme ambition de rendre la montagne accessible à tous. Pierre Cot (progressiste, apparenté PCF) et Pierre de La Gontrie (radical-socialiste) imposèrent la construction de cette station, dotée de nombreux logements, pour à la fois lancer le développement touristique de la Savoie (en reprenant un projet du régime de Vichy) et offrir des loisirs à prix accessibles.

Dans les années 1950, la station voit son nombre d'établissements hôteliers s'accroître mais surtout atteindre un certain niveau de confort inédit[18] (voir la section « Hébergement et restauration »).

La vocation initiale de Courchevel, station pour le tourisme social et ouvert au plus grand nombre, est abandonnée au milieu des années 1950, en raison d'un manque de soutien financier de la part des institutions publiques[19]. Le journaliste Gilles de La Rocque, fondateur du Ski-club international des journalistes en 1955, devient, sur la proposition d'Émile Allais, champion olympique, le directeur de l'office de tourisme de Courchevel de 1960 à 1982. Il lance avec le concours des hôteliers et commerçants une bourse des neiges, destinée à des étudiants de milieux défavorisés. Il contribue par ailleurs à la réputation de Courchevel dans le monde entier, suite à des missions effectuées tant aux États-Unis, Canada, Afrique qu'en Europe de l'Est. Cette axe international est conforté par une politique culturelle, étayée par la création d'une Fondation pour l'Action Culturelle Internationale en Montagne (FACIM), dotée d'un auditorium à 2 000 mètres d'altitude (au « Jardin Alpin »), qui a attiré les plus grands musiciens internationaux[20]. Cette orientation a été largement remise en cause au début du XXIe siècle, la station ayant privilégié le séjour de personnalités du show-biz et de l'élite fortunée, Courchevel 1850 devenant un haut lieu de la Jet set (alors que les trois autres urbanisations sont relativement moins prisées, étant plutôt considérées comme « familiales »).

Lors de l'aventure des Jeux olympiques d'hiver de 1992 d'Albertville, la station est choisie pour accueillir les épreuves de combiné nordique et de saut à ski[21]. Ce choix vient confirmer le développement dans les années 1950 d'un site dédié à cette pratique. Par ailleurs, la réputation de la station mènera les membres du CIO a y séjourner plutôt que dans les villages officiels de Brides-les-Bains, de La Tania et de Valmorel[22].

La station[modifier | modifier le code]

Les villages[modifier | modifier le code]

La station de ski de Courchevel est composée aujourd'hui de cinq villages[C 2]. À l'origine de la création de la station, le noyau de Courchevel 1550 installé dès 1946 sur un ancien hameau semi-permanent appelé Courchevel[6]. Les suivants sont aménagés pour Courchevel 1650 sur l'ancien hameau de Moriond et Courchevel 1850 sur l'alpage du Tovet ou des Tovets[6],[23]. Ce sont donc des créations dites en site vierge. Plus récemment, se développent les stations-villages à partir d'un noyau urbain existant, avec le village de Saint-Bon ou le hameau du Praz.

Le 8 septembre 2011, le conseil municipal apporte une modification des noms des agglomérations de la commune[C 3]. Les villages portent désormais les noms suivants :

  • Pour Le Praz 1300 : Courchevel Le Praz
  • Pour Saint-Bon : Courchevel Saint-Bon (Chef-lieu)
  • Pour Courchevel 1550 : Courchevel Village
  • Pour Courchevel 1650 : Courchevel Moriond
  • Pour Courchevel 1850 : Courchevel

Saint-Bon ou Courchevel Saint-Bon[modifier | modifier le code]

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Le village de Saint-Bon-Tarentaise est le chef-lieu de la commune avec la mairie et l'école[24]. Il est situé à une altitude moyenne de 1 100 m. Il n'est pas à proprement parler une station-village dans la mesure où aucune remontée mécanique n'existe à cet endroit, mais le village est relié aux stations d'altitude par des navettes gratuites.

Lors de la création de la nouvelle station de ski, le village n'avait pas été intégré dans les schémas d'aménagement. Dans les années 1950, le lieu se trouve écarté du développement touristique où se maintien l'activité traditionnelle[24]. Depuis une dizaine d'années, il reprend sa place de « berceau de Courchevel », comme le qualifie le discours promotionnel[C 2].

Il possède une église dédiée à Saint-Bon, inscrite au Monument historique en 1972[25].

Le Praz ou Courchevel Le Praz[modifier | modifier le code]

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Le Praz, situé à une altitude moyenne de 1 300 m, est un petit hameau installé sur un plateau au pied de la forêt et orienté plein nord[24]. Il possède un lac[24] où se pratique la pêche. Le site est situé au-dessous de la Dent du Villard et du Grand Bec. Une route lui permet d'accéder également à la vallée des Allues.

Le village a été choisi pour accueillir le site des tremplins olympiques de 90 m et 120 m lors des Jeux olympiques d'Albertville, en 1992[21]. Un troisième tremplin, de 60 m, est intégré au site, entre les deux précédents tremplins, ainsi qu'un quatrième, de 35 mètres, destiné surtout aux enfants. Le site possède l'une quatre des « zones d'évolution des novices » (ZEN) aménagées par la station pour les skieurs débutants. Elle se situe à côté du téléski, gratuit, de l'Envolée. En 2013, le site des tremplins accueille le centre sportif L'Envolée (voir la section « Équipements »).

La station-village est reliée directement à la station de Courchevel 1850. Quatre pistes de ski permettent d'arriver au Praz (les pistes de Brigues, Jean Blanc, Jockeys et Murette), et deux remontées mécaniques, les télécabines du Praz et de la Forêt, mènent au reste du domaine. À l'origine, c'est un télébenne qui avait été aménagé pour le relier à 1850[24].

Courchevel 1550 ou Courchevel Village[modifier | modifier le code]

La station de Courchevel 1550, qui devient Courchevel Village, est le premier site qui accueillit les équipements touristiques et base de développement de la futur station de ski de 1850[17]. Les prémices touristiques du hameau datent de décembre 1937 avec l'installation du premier hôtel, le Roc Merlet[11]. La station moderne est terminée en 1945[17]. Aujourd'hui, l'ensemble des différents sites porte son nom. Le développement touristique se fait le long de la route. La plupart des hôtels, au début des années 1950, sont tournés vers le nord[24].

C'est le point d'arrivée de la piste de luge, partant de Courchevel 1850, éclairée et ouverte jusqu'à 19 h 30.

Son altitude est d'environ 1550 m. Elle se situe en contrebas de la station de Courchevel 1850, à 260 m, reliée par la large piste bleue des Tovets. On peut rejoindre Courchevel 1850, par télésiège (Tovets), télécabine (Grangettes) ou par les navettes gratuites.

Une chapelle est édifiée en 1964 selon les plans de l'architecte Denys Pradelle, le toit plat imaginé à l'origine est « remplacé par un toit à double pente, plus visible »[26].

Courchevel 1650 ou Courchevel Moriond[modifier | modifier le code]

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Courchevel 1650, ou dorénavant Courchevel Moriond, est la station qui s'est développée à Moriond, un ancien hameau semi-permanent[6]. Elle est parfois surnommée « Moriond l'ensoleillée »[27],[28]. Ce village possède en effet une configuration particulière puisqu'il est installé sur un balcon, sur un versant sud-ouest permettant cette qualité d'ensoleillement. Par ailleurs, ce positionnement au-delà de la vallée des Gravelles, qui lui vaut parfois d'être qualifiée de « vallée dans la vallée », lui a permis d'avoir domaine skiable quasiment autonome[24] avec un forfait spécifique.

Le domaine était d'ailleurs géré par la Société des Téléskis de Moriond (STM), crée par Laurent Boix-Vives[29], le repreneur de l'entreprise Rossignol en 1956. L'entrepreneur, enfant de la vallée, fait construire à Moriond, avec l'autorisation de la mairie de Bozel, le téléski du Marquis en 1952[30]. En effet, une partie de la vallée de Moriond faisait partie de la commune voisine de Bozel et a été réunis à Saint-Bon-Tarentaise par décret 19 février 1959[31]. En 2002, la STM devient une filiale la Société des Trois Vallées (S3V) avec une entrée dans le capital par cette dernière[29].

L'histoire du ski remonte aux années 1930 avec les premiers « chalets touristiques » du « père Schilz » et l'installation d'un premier téléski, dit « Sainte Agathe », en 1946[13],[32],[33]. Le domaine skiable se trouve sur les pentes notamment de l'Arionda[24].

Le village possède une piscine équipée de deux bassins, dont un semi-couvert, Les Grandes Combes, mais qui n'est ouverte que durant la période estivale[34]. Toutefois, une politique de réaménagement a été mise en place en 2011 afin de créer un centre aquatique dont les travaux ont débuté en 2012[34]. Le complexe aquatique et commercial sera d'environ 10 000 m² et les travaux se termineront pour 2015[34],[35].

Une chapelle est édifiée en 1958 selon les plans de l'architecte Denys Pradelle[26]. Elle est détruite puis reconstruite en 1976. L'archevêque de Chambéry, André Bontemps, refuse de venir consacrer l'édifice. Il est soutenu par les ouvriers (1979) qui trouvaient que celui-ci « [jurait dans un] lieu de gaspillage et de luxe »[36].

Courchevel 1850 ou Courchevel[modifier | modifier le code]

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La station de Courchevel 1850, qui se confond généralement avec le nom du Courchevel, se trouve en réalité sur un replat à l'origine appelé « Tovet », situé à 1 850 d'altitude[37]. Toutefois, les aménageurs changent son nom en Couchevel, en référence à la station située en contrebas, plus connue[17]. Son développement avec l'installation des commerces, de services a aussi éclipsé les autres sites et notamment le chef-lieu, comme le souligne l'historien Marc Boyer dans son analyse[24].

Il s'agit du site d'installation de la station selon le projet réalisé par les architectes Laurent Chappis et Denys Pradelle[37],[38],[39]. Il est présenté comme « une révolution dans l’art de bâtir en montagne substituant au classique chalet savoyard au toit à deux pans, un style nouveau adapté aux modes de construction du moment et aux besoins d’une clientèle de séjour de courte durée »[39], tranchant avec les stations dites souvent de « première génération », sans réel programme d'aménagement[40]. Certains ont vu dans cet aménagement l'émergence des stations dite de « deuxième génération »[40].

Son développement urbanistique se trouve aujourd'hui compris entre 1 750 et 1 900 m. Il est celui qui est le plus équipé et notamment qui accueille le plus les activités hôtelières et de restauration[41], sans parler de la vie nocturne. Depuis 2003, le village accueille le Festival international d'art pyrotechnique, où des artificiers de quatre pays différents proposent une création qui est notée par un jury et ce, sur les quatre villages de la station (Courchevel Le Pras, Courchevel Village, Courchevel Monriond, Courchevel)[C 4].

Le Family Park, situé sous la télécabine des Verdons, est un snowpark, abritant des sauts, des bosses, un parcours de type boardercross, plusieurs boxes. Le parx propose également des nocturnes[C 5]. . L'Avalanch'Camp, une zone permettant de s'initier à la recherche de victimes en Avalanches[C 5]. Le village dispose d'un golf neuf trous sur 1850, homologué par la FFG. Différents parcours VTT sont également présents sur l'ensemble de la commune, cependant peu exploités du fait de la concurrence des stations voisines (Méribel, les Menuires, Les Arcs)

Première station édifiée, le village de Courchevel possède un patrimoine architectural remarquable dont certaines habitations (chalets, immeubles) ont fait l'objet d'un classement ou d'un inventaire et qui peut faire l'objet de visites. Lors de l'édification de la station, la chapelle Notre-Dame de l’Assomption est construite entre 1953 et 1959, selon les plans de l'architecte Denys Pradelle[26], puis agrandie en 1970. En 1991, un clocher est réalisé en style néo-roman, sous l'égide de l'association « Un clocher pour Courchevel », composée de hautes personnalités[42]. Elle bénéficie d'un protection  Inscrit MH (2005)[43].

Le village possède également trois autres monuments inscrits au Monument historique : le chalet Joliot-Curie  Inscrit MH (2005), un chalet privé appartenant à la famille Joliot-Curie, construit par l'architecte Denys Pradelle entre 1949-1950[44] ; le chalet le Petit Navire  Inscrit MH (2005), du même architecte, « De plan carré, sur deux niveaux, les distributions sont réduites au minimum grâce à un espace central accédant à chaque pièce »[45] ; ainsi que le grenier La Goupille  Inscrit MH (2006), un ancien grenier à fourrage qui fut aménagé par l'architecte Laurent Chappis pour le ministre Eugène Claudius-Petit et aujourd'hui encore en l'état[46].

Hébergement et restauration[modifier | modifier le code]

Lors des premiers aménagements de la station durant les années 50, la capacité d'hébergement est d'une centaine de lits touristiques. Ce chiffre explose au cours des années suivantes. L'abbé Chavoutier précise, dans son étude de la fin des années 70, que cette croissance a connu une forte augmentation dans la période 1950-1970 pour ralentir ensuite au cours de la décennie 70[47]. Elle possède ainsi, en 1978, 28 000 lits touristiques dont 14 000 dans le village-station de Courchevel 1850[47]. On estime ensuite pour les décennies suivantes sa capacité à un peu plus de 30 000 lits[48]. Lors des célébrations du cinquantenaire de la station, l'architecte Laurent Chappis s'est ému lors de sa découvert face aux transformations : « C'est avec émotion que je découvrirai un autre monde de près de 30 000 lits bien différents des 6 000 lits dont la conception m'avait passionné. »[49]. Cette capacité d'accueil évolue encore pour atteindre une dizaine de milliers supplémentaires de nos jours[50]. Lors d'une interview accordée au Figaro Magazine en 2012, le maire de la commune indique « hôtels et chalets compris, le luxe ne représente que 5 000 lits (...), sur les 40 000 lits de la station »[51]. Selon l'Observatoire de la Direction départementale des Territoires du département de la Savoie, cette capacité est en 2008 estimée à 37 163 lits[52]. Aujourd'hui ceux-ci s'associent à la capacité d'hébergement du domaine des Trois Vallées offrant plus de 126 000 lits touristiques (stations de Courchevel, Méribel, vallée des Belleville)[50]. La capacité de l'hébergement hôtelier est estimé à 5000 en 2002[53].

Cette capacité permet à la commune de Saint-Bon-Tarentaise d'être labellisée « station classée tourisme »[54] et bénéficie d'un surclassement démographique pour une commune égale à une ville de « 40 000 à 80 000 habitants ».

La station concentre une cinquantaine d'établissements hôteliers dont une vingtaine de luxe[50], ainsi que de tables étoilées[51]. La plupart des propriétaires de ces établissement touristiques ne sont pas originaires de la station ou de la vallée de la Tarentaise dans les années 1970, comme l'indique l'abbé Chavoutier[55]. On observe la même tendance de nos jours, notamment avec les investisseurs dans les grands palaces de la station[56] (voir ci après).

En 2013, une étude du site web TripAdvisor, appelée « TripIndex Ski »[Note 1], classe « avec une nuitée à 395 € en moyenne, Courchevel [comme] la station de sports d'hiver la plus chère d'Europe », devant sa voisine Méribel et la station Saint-Moritz[57]. L'étude publiée en février 2014 et portant sur 27 stations françaises place la station avec un coût journalier 520,82 € en tête des stations les plus chères de France[58].

Lors de la promotion de 2012, huit restaurants sont dans le guide Michelin avec un total de douze étoiles et deux nouvelles ont été obtenues l'année suivante[Note 2].

Les premiers établissements hôteliers d'un certain confort, comme le « St Joseph » (1948), « Les Grandes Alpes » (1950), le « Lana » (1958), le « Rond Point des Pistes » ou encore les « Trois Vallées », s'établissent dés les années 1950[18]. Depuis la station disposent d'une des plus fortes concentrations de palaces au monde[59]. En 2014, elle compte 44 hôtels [C 6]. La plupart de ces établissements se situent sur le village de Courchevel 1850[41]. Il regroupe d'ailleurs dix-huit hôtels classés cinq étoiles[Note 3], ainsi que trois palaces depuis 2014 : Les Airelles (mai 2011), Cheval Blanc (mai 2011) et Le K2 (juillet 2014). Les deux premiers établissements faisaient partie des huits premiers hôtels français de grand luxe à recevoir le nouveau label officiel « Distinction Palace » (quatre à Paris et quatre en province)[64],[61]. Ils sont désormais, en 2014, seize établissements.

Domaine skiable et gestion[modifier | modifier le code]

Vue de l'arrivée d'une remontée mécanique sur Saulire.
Vue de l'arrivée d'une remontée mécanique sur Saulire.

Courchevel fait partie du domaine des 3 Vallées (avec Méribel, Val Thorens, Les Menuires et La Tania), considéré comme un des plus grands domaines skiables du monde avec ses 493 km de pistes[Note 4] entièrement reliées par des remontées mécaniques.

Le domaine skiable, ainsi que les pistes et remontées sont gérées par une société anonyme d'économie mixte, la Société des Trois Vallées (S3V), créée en 1946, par le Conseil général de Savoie[29],[65]. Depuis l'an 2000, cette structure a évolué pour devenir une société commerciale à capitaux publics majoritaires qui gère aussi les domaines de Méribel-Mottaret ainsi que de La Tania. Les principaux actionnaires de la société sont le Conseil général (majoritaire), les communes de Saint-Bon-Tarentaise, les Allues et La Perrière, ainsi que le personnel de la S3V. La S3V gère, en 2008, 85 remontées mécaniques (RM) des domaines skiables des Trois Vallées[66]. La station quant à elle compte 58 RM permettant de profiter des 150 km[C 7].

Le personnel de la S3V est d'environ 700 personnes dont 500 saisonniers en 2008[66].

Le domaine skiable de Courchevel comporte :

  • La Combe de la Saulire : peut-être bien la piste la plus connue de Courchevel ; une piste rouge bien large qui bénéficie d'une qualité de neige exceptionnelle (Piste homologuée FFS/FIS Descente et Super Géant Hommes et Dames) ;
  • La Jean Blanc : une ancienne piste de descente de coupe du monde. Du ski à grande vitesse entre les sapins.
  • Bellecôte : bordée d'hôtels et de chalets de luxe, Bellecôte délimite les quartiers du Jardin Alpin et de Bellecôte ; dans le même style, on retrouve Cospillot ;
  • Cospillot : une piste bordée de chalets de luxe, dans la forêt, toujours assez calme ;
  • Les Chapelets : une belle piste rouge à l'extrémité orientale des 3 Vallées, sur un site isolé et renommé pour ses curiosités géologiques: les ravines de gypse de la Dent du Villard.

Plus généralement, le domaine skiable des 3 Vallées est réputé pour sa taille (le plus grand du monde entièrement relié skis aux pieds) mais aussi et surtout son accessibilité quel que soit son niveau de ski. Il est en effet très facile de passer d'une station à une autre, d'une vallée à une autre. Le domaine skiable est traditionnellement ouvert de début décembre à fin avril. Des problèmes d'enneigement peuvent parfois être observés. Les pistes couvertes par la neige de culture représente 33 % de l'ensemble des stations françaises[67]. La station déclare posséder 617 enneigeurs permettant de couvrir 43 % du domaine skiable.

Équipements et investissements[modifier | modifier le code]

Vue du front de neige de Courchevel 1850.
Vue du front de neige de Courchevel 1850.

Une station de sport d'hiver nécessite des aménagements réguliers pour son domaine skiable (pistes, remontées mécaniques), pour son hôtellerie, ainsi que l'offre hors-ski (équipements sportifs). Ces investissements sont nécessaires afin de s'adapter à sa clientèle mais surtout d'éviter à la station un vieillissement et de perdre des parts de marché face aux stations concurrentes françaises, mais aussi suisses, italiennes ou encore autrichiennes[68]. Par ailleurs, les stations ouvrent désormais également en été et tentent d'offrir une offre sportive conséquente et un cadre urbain plus authentique avec la rénovation de ses villages[68].

La station se situant à proximité du cœur du parc national de la Vanoise, le domaine skiable ne peut plus s'étendre, mais il tire en partie l'avantage de sa jonction avec ses voisines des Trois Vallées. Par ailleurs, la station mise sur l'entretien de son domaine[68]. Elle investit aussi dans des infrastructures plus modernes pour le développement de son parc de remontées mécaniques. Ainsi en 1983, la société Poma inaugure son premier télésiège débrayable 4 places dans la station, « TSD4 du Plantrey »[69]. Celui-ci évolue en 6 places en 2011[70]. En 1985, la station inaugure le « Grand jour », « le plus grand téléphérique du monde. Une grande cabine rouge et blanche de 30 m2, qui transporte 160 skieurs, sur 1713m de câble (pour un dénivelé de 622m), en quatre minutes, soit 1900 personnes à l'heure. », selon l'édition du Journal du Dimanche de l'époque[71],[68].

À l'occasion des Jeux olympique d'Albertville de 1992, la station a pu s'équiper de nouvelles infrastructures. Une patinoire olympique, le Forum, inaugurée en 1991, accueille les séances d'entrainement des sportifs durant les jeux[53]. Les épreuves olympiques sur glaces se dérouleront sur les patinoires olympiques d'Albertville, de Méribel et de Pralognan-la-Vanoise. Mais surtout la construction des tremplins de saut à skis sur le village du Praz (90 m et 120 m) permettant le déroulement des épreuves organisées sur la station (combiné nordique et saut à ski)[21]. Ces tremplins seront aménagés pour une utilisation en période estivale[72]. L'ensemble a été complété par deux autres tremplins (60 m et 35 mètres). Par ailleurs, d'autres infrastructures sont venues compléter ses aménagements à la veille des Jeux : des appartements de standing, un parking souterrain, ainsi que des modifications de voiries pour empêcher le stationnement sauvage. L'altiport (voir ci-après) a été agrandi pour accueillir des Dash 7[73]. Par ailleurs, un golf de 9 trous, sur Praslin, est aménagé[73].

La commune possède une piscine équipée de deux bassins, dont un semi-couvert, Les Grandes Combes, située à Courchevel Moriond, mais celle-ci n'est ouverte que durant 2 mois l'été[34]. La station a voulu cependant réaménager cet équipement en 2011 par une évolution en un centre aquatique dont la première pierre a été posée en 2012[34]. Cet modernisation permettrait de répondre à une demande touristique ou plutôt de maintenir la concurrence avec les stations voisines[74],[35]. L'ouverture de cet espace d'environ 10 000 m², avec une partie à proprement parler aqua-ludique associés à des boutiques, un snack, et une une piscine à surf avec une grosse vague, est prévue pour 2015[34],[35].

À côté des tremplins du Praz, la station a inauguré en novembre 2013 un complexe sportif, équipé d'un gymnase (1 000 m² évolutif en salle polyvalente) associé à un espace de remise en forme, "L'envolée". Cet espace a été conçu pour accueillir des sportifs de haut niveau à l'entrainement.

La station possède par ailleurs son propre altiport, premier aéroport de montagne, créé en 1961 par Michel Ziegler[75]. Celui-ci est rénové à l'occasion des Jeux de 1992.

D'autres activités sont proposées comme la randonnée pédestre autour ou dans le parc national de la Vanoise, les pistes de VTT, etc.

Ces investissements sont généralement très lourds pour les communes qui sont classées « commune touristique » . Celles-ci se voient ainsi dotées d'un budget par habitant plus élevé que des communes traditionnelles. Ainsi la commune de Saint-Bon-Tarentaise - Courchevel avec ses quelques 1 850 habitants permanents mais ses 31 000 lits touristiques possède un budget de fonctionnement conséquent[50]. En 2008, le budget d’investissement de la commune avoisine les 85 millions d’euros, soit un budget supérieur à ceux cumulés des deux grandes villes savoyardes de Chambéry et d'Annecy[50],[76].

Fréquentation et emplois[modifier | modifier le code]

Au début des années 2000, le directeur général de l'Office du tourisme de la station indique lors d'une interview que « Nos clients viennent de 62 pays différents parce que nous avons une politique commerciale mondiale »[77]. Au début des années 2000, la clientèle internationale représentait environ 42% du total des touristes dans la station[78], ce chiffre semble aujourd'hui plus élevé. L'article de Maud Tixier produit par ailleurs une analyse de la clientèle nationale et internationale des hôtels hauts de gamme dans un article de 2008[79].

Au cours de la saison 2008, la station comptait environ mille moniteurs[66]. La particularité de ceux-ci est, contrairement à une station classique, que la majortité d'entre-eux (80 %) donnent des cours individuels contre 20 % en collectif[66].

En 2012, il semble que les remontées mécaniques voient leur « chiffre d’affaires et le nombre de journées-skieurs baisser depuis trois ans »[80].

Sport et compétitions[modifier | modifier le code]

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Courchevel accueille de nombreuses épreuves de sports d'hiver, en lien avec la FIS. Le 21 décembre 2010, la station a ainsi accueilli la troisième étape de la Coupe du Monde FIS de Ski Alpin (Slalom Spécial Dames) pour la première fois depuis 35 ans[81] ; depuis, la station est devenue l'une des étapes de la Coupe du Monde de Slalom Dames (2010, 2011 et 2013). La station accueille de 2007 à 2012 la « semaine olympique du sport français », organisée pour les athlètes français, récompensés lors d'une compétition internationale[82]. La patinoire olympique du Forum est tous les 2 ans le théâtre du Grand Prix International Junior de Patinage. Elle sert également pour des galas de patinage artistique ainsi que pour des matchs exhibition de hockey sur glace. Avec Madesimo (ITA), Saas-Fee (SUI), Oberstdorf (GER) et Schruns (AUT), Courchevel participe chaque année à la Jugend Cup (fondée en 1966), une compétition pour enfants de ski alpin par club et qui se déroule dans les cinq stations à tour de rôle.

Tremplin du Praz[modifier | modifier le code]

Vue du site des tremplins de saut à ski du Praz.
Vue du site des tremplins de saut à ski du Praz.
Article principal : Tremplin du Praz.

À l'occasion des Jeux olympiques d'Albertville 1992, la station accueille les épreuves de saut à ski et de combiné nordique pour lesquels ont été construits deux tremplins de saut à ski de 90 et 120 m[21]. Aujourd'hui, le stade situé au Praz est aménagé pour accueillir des épreuves nationales (manches de la Coupe de France) et internationales de sauts (K 35, K 60, K90 et K120), ainsi que pour Coupe du monde de saut à ski d'été.

Cyclisme[modifier | modifier le code]

La station de Courchevel a été par trois fois ville étape et ville-départ du Tour de France, en 1997, 2000 et 2005[83]. En 1997, Richard Virenque remportait cette étape juste devant Jan Ullrich[83]. En 2000, la victoire revint à Marco Pantani[83]. Enfin, en 2005, Lance Armstrong et Alejandro Valverde avaient lâché Mickael Rasmussen et Francisco Mancebo dans les derniers hectomètres avant que Valverde ne l'emporte au sprint devant le coureur texan[83]. Courchevel a été ville-arrivée du Tour de l'Avenir 1998, qui a vu la victoire de Christophe Rinero.

Chaque été, il est possible d'effectuer la montée du Carrey jusqu'à l'Altiport en étant chronométré dans le cadre de la Cyclocourch.

Le Club des Sports[modifier | modifier le code]

Avec les prémices du développement du ski, le Ski Club de la Vallée de Saint-Bon est fondé en 1930[80]. Il devient en 1948 le Club des Sports de Courchevel[80]. Il regroupe en 2014 945 licenciés. Il est classé no 1 en France pour l'année 2010, permet aux jeunes de la station et de ses environs de profiter du domaine skiable, et de se mesurer à d'autres skieurs dans différentes compétitions. Le Club propose trois sections : ski alpin, ski de fond et saut à ski. Parmi les différents sportifs du club, certains sont devenus des champions comme Jean Blanc, dont une piste noire de la station porte son om Alexis Pinturault, Anne-Sophie Barthet, Taïna Barioz en ski alpin, ou Nicolas Dessum Léa Lemare en saut à ski, ou encore Chloé Georges en skicross.

Promotion et positionnement[modifier | modifier le code]

Logotype de la station de Courchevel.
Logotype de la station de Courchevel.

La station de Courchevel possède un logotype représentant un cristal de neige aux couleurs du drapeau de la France (Bleu, Blanc, Rouge), précédant le nom de la station écrit en bleu (précédemment en rouge)[84]. Le géographe Georges Benko, dans ses articles sur le marketing des stations de ski, précise que celui-ci « fait immédiatement penser à la neige, donc à la vraie montagne, au confort, à l'air sain, à la détente »[84].

La station se positionne comme un lieu « haut de gamme » tout comme sa voisine proche Méribel ou encore Val d'Isère[1], auxquelles on ajoute parfois la station haut-savoyarde de Megève, voire elle possède la réputation d'être « une station chic et snob, fréquentée par le show-business »[1].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles ou ouvrages généraux[modifier | modifier le code]

  • Philippe Révil et Raphaël Helle, Les pionniers de l'or blanc, Glénat,‎ 2004, 199 p. (ISBN 978-2-7234-4566-5).
  • François Marius Hudry, Histoire des communes savoyardes : Albertville et son arrondissement (vol. 4), Roanne, Éditions Horvath,‎ 1982, 444 p. (ISBN 978-2-7171-0263-5).
  • Louis Chabert et Lucien Chavoutier, Une Vieille vallée épouse son siècle: petite géographie de la Tarentaise, Imprimerie gaillard, coll. « Trésors de la Savoie »,‎ 1976, 190 p..
  • Boyer Marc, « La vie touristique des Dorons de la Vanoise, son évolution récente », Revue de géographie de Lyon, vol. 30, no 2,‎ 1955, p. 103-135 (lire en ligne)

Ouvrages sur la station[modifier | modifier le code]

  • Virginie Bourgoin, Découvrir le patrimoine naturel de Saint-Bon Courchevel, La Ville,‎ 2007, 172 p. (Parc national de la Vanoise, Conservatoire du patrimoine naturel de la Savoie).
  • David Déréani, Courchevel 1946-2006 : Le livre du 60e anniversaire, La Fontaine de Siloé,‎ 2005, 68 p. (ISBN 978-2-8420-6311-5).
  • Marcel Charvin, Histoire de Courchevel Saint-Bon, Les Marches, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ 1996, 2000, 387 p. (ISBN 978-2-8420-6026-8).
  • Gildas Leprêtre, L'épopée de Courchevel : 1946 - 1996 ; 50 ans d'histoire de Courchevel racontés par ceux qui l'ont vécue, La Fontaine de Siloé, coll. « Savoie vivante »,‎ 1996, 251 p. (ISBN 978-2-8420-6023-7).

Études sur la station[modifier | modifier le code]

  • Maud Tixier, « La contribution de l’hôtellerie haut de gamme à la renommée internationale de Courchevel », Humanisme et Entreprise,, vol. 5, no 290,‎ 2008, p. 61-73 (lire en ligne).
  • Maud Tixier, « Courchevel : une station d'exception à un tournant de son histoire », EHLITE Magazine - École Hôtelière de Lausanne, no 31,‎ décembre 2010, p. 16-20.
  • Jean-François Lyon-Caen, « Courchevel 1850 : la « superstation » des Alpes françaises. L'invention d'une pensée nouvelle pour l'urbanisme et l'architecture en montagne », Revue de géographie alpine, vol. 84, no 3,‎ 1996, p. 51-69 (lire en ligne).
  • Pierre Préau, « Le changement social dans une commune touristique de montagne : Saint-Bon-Tarentaise (Savoie) », Revue de géographie alpine, vol. 71, no 4,‎ 1983, p. 407-429 (lire en ligne).
  • Abbé Lucien Chavoutier, Saint-Bon-Courchevel, de la cellule rurale à la station-phare, Saint-Alban-Leysse, Imprimerie Gaillard Saint-Alban-Leysse, coll. « Trésors de la Savoie »,‎ 1978, 128 p. (Compte rendu en ligne dans la Revue de géographie alpine (n°67-4, 1979, pp. 477-478).
  • Laurent Chappis, Denys Pradelle, Guy Rey-Millet, Jean-François Lyon-Caen, Courchevel. Naissance d'une station, Éditions Du Linteau, Paris, 2013 (ISBN 9782910342807) ; p. 152

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'étude du « TripIndex Ski » permet de calculer le coût de la vie dans une station de ski. Elle repose sur « sur le coût combiné d'une nuit d'hôtel, d'un forfait d'une journée de ski, de la location d'un équipement de ski basique pour une journée, d'un repas local et d'une bière », cité par Anaïs Giroux, « EN IMAGES. Top 10 des stations de ski les plus chères d'Europe », L'Express,‎ 20 décembre 2013 (lire en ligne).
  2. Le Strato obtient 2 étoiles, rejoignant ainsi les restaurants des Airelles de Pierre Gagnaire, du Chabichou, du Cheval Blanc de Yannick Alléno, qui sont rejoints par La Table du Kilimandjaro en 2013 (Nicolas Sale). Les établissements conservant leur étoile sont Le Bateau Ivre, Azimut et Le Farçon, rejoints en 2013 par Le Kintessence. Publié dans Thomas Lanier, « Découvrez tous les restaurants étoilés de Savoie », Le Dauphiné libéré,‎ 27 février 2012 (lire en ligne) et La Rédaction, « Guide Michelin : deux restaurants savoyards font leur entrée », Le Dauphiné libéré,‎ 18 février 2013 (lire en ligne).
  3. Les dix-huit hôtels classés cinq étoiles sont Le Saint Joseph (fondé en 1948 par Joseph Claret Tournier dit « Jo Tournier »[18]) ; Les Grandes Alpes Private Hôtel (fondé à l'origine par Marie-Louise Devouassoud en 1950, puis passe par mariage à la famille Trèves[60]) ; Le Lana (fondé en 1958 par Joseph Claret Tournier dit « Jo Tournier »[18]. Appartenant au Groupe Tournier) ; L'Alpes Hôtel du Pralong ; Les Airelles (possession depuis 2007 de Stéphane Courbit, Lov Group[61]) ; Cheval Blanc (acquis en 2006 par Bernard Arnault, PDG de LVMH, porte le nom du domaine viticole « Cheval blanc », propriété du groupe[62]) ; La Sivolière ; Le Carlina ; Le Palace des Neiges (anciennement le Byblos des Neiges, propriété depuis 1999 par René Guth, PDG du groupe Alp'Azur[63]) ; Le Saint-Roch (appartenant au Groupe Tournier) ; Le Mélezin ; L'Annapurna ; Le K2 ; Le Kilimandjaro ; Le Strato (ouvert en 2009, créé par Janine et Laurent Boix-Vives, ancien repreneur des Skis Rossignol, à l'origine du développement de Courchevel Moriond. Le nom de l'établissement trouve son origine dans celui d'un ski mythique de la firme[30]) ; Le Manali ; Les Suites de la Potinière et L'Apogée Courchevel (prorpiété de Xavier Niel depuis 2013[61]).
  4. Le site officiel du domaine des Les Trois Vallées revendique, en 2013, 600 km de pistes de ski alpin. Cependant, une étude menée par le consultant allemand Christoph Schrahe indique, d'après une analyse des pistes via le logiciel Google Earth, une distance de 493 km. Citée par Jean-Bernard Litzler, « Quelles sont réellement les plus grosses stations de ski au monde? », Le Figaro,‎ 20 septembre 2013 (lire en ligne).

Sources communales[modifier | modifier le code]

  • Données issues des sites de la mairie de Saint-Bon-Tarentaise et de la station
  1. Selon l'article de David Dereani, Guide-conférencier du Pays d'art et d'histoire des Hautes vallées de Savoie pour la Fondation Facim, publié sur le site de la commune de Courchevel.
  2. a et b Courchevel, « L'exception Courchevel > Courchevel est multiple », Le guide de la station, sur le site de Courchevel - www.courchevel.com (consulté en août 2014).
  3. [PDF] Compte-rendu du conseil municipal du 8 septembre 2011, « Délibération no 266-2011 - Modification des noms des agglomérations de la station de Courchevel », p.13.
  4. Courchevel, « Festival international d'art pyrotechnique », sur le site de Courchevel - www.courchevel.com (consulté en août 2014).
  5. a et b Courchevel, « Les espaces ludiques », sur le site de Courchevel - www.courchevel.com (consulté en août 2014).
  6. Courchevel, « Liste et présentation des hôtels situés à Courchevel », sur le site de Courchevel - www.courchevel.com (consulté en août 2014).
  7. Courchevel, « Le domaine skiable », sur le site de Courchevel - www.courchevel.com (consulté en août 2014).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Article de Georges Benko « Les villes dans l'économie globale. Les stations de ski vues par le marketing », paru dans Rachid Amirou, Philippe Bachimon, Jean-Michel Dewailly et Jacques Malezieux, Tourisme et souci de l'autre : en hommage à Georges Cazes, Éditions L'Harmattan,‎ 2005, 362 p. (ISBN 978-2-74758-862-1), p. 346, ainsi que « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 87-88.
  2. Pour une approche géologique : Geol-Alp.com, Atlas géologique des Alpes françaises, « Courchevel », Vanoise, sur geol-alp.com,‎ 6 octobre 2013 (MàJ) (consulté le 24 décembre 2013).
  3. a, b et c Charvin 1996, p. 330.
  4. Charvin 1996, p. 27.
  5. Article de Georges Benko, « Tourisme et marketing territorial : le cas des stations de sport d'hiver de l'Espace Killy et des Trois Vallées » Diane-Gabrielle Tremblay et Rémy Tremblay, La compétitivité urbaine à l'ère de la nouvelle économie. Enjeux et défis, Presses de l'Université du Québec,‎ 2006, 420 p. (ISBN 978-2-76052-174-2), p. 78.
  6. a, b, c et d Histoire des communes 1982, p. 261.
  7. Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 171, Article « Ecorchevel ».
  8. a et b D'après Henry Suter, « Courchevel », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 24 décembre 2013). Voir l'article Escorchevel
  9. Alice Travers, Politique et représentations de la montagne sous Vichy : La montagne éducatrice 1940-1944, Éditions L'Harmattan,‎ 2001, 286 p. (ISBN 978-2-2962-7441-9), p. 93-94.
  10. Déréani 2005, p. 28.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Boyer 1955, p. 201.
  12. Louis Chabert, Jean-Marie Albertini (sous la dir.) et Pierre Préau, Un siècle d'économie en Savoie, 1900-2000, Les Marches, La Fontaine de Siloé,‎ 2001, 141 p. (ISBN 978-2-8420-6157-9), p. 45.
  13. a, b, c, d et e Chabert, Chavoutier 1976, p. 93.
  14. Catherine Dreyfus-Signoles, L'espace touristique, Éditions Bréal,‎ 2002, 255 p. (ISBN 978-2-8429-1907-8), p. 41-42.
  15. Alice Travers, Politique et représentations de la montagne sous Vichy : La montagne éducatrice 1940-1944, Éditions L'Harmattan,‎ 2001, 286 p. (ISBN 978-2-2962-7441-9), p. 88.
  16. Georges Cazes et Lanquar, L'aménagement touristique et le développement durable, PUF, coll. Que sais-je ?,‎ 2000 (ISBN 2-13050-757-3), p. 88.
  17. a, b, c et d Boyer 1955, p. 205.
  18. a, b, c et d Tixier 2008, p. 63.
  19. Tixier 2008, p. 64.
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  21. a, b, c et d (fr) / (en) [PDF] Comité d'organisation des XVIes Jeux Olympiques d'hiver et Comité d'Organisation des Jeux Olympiques, Rapport officiel des XVIes Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie, Albertville (France) (lire en ligne), pp.346-349.
  22. Claude Ponson, « Les XVIe Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie : les enjeux de l'aménagement », Revue de géographie alpine, vol. 79, no 3,‎ 1991, p. 112-113 (lire en ligne).
  23. Préau 1983, p. 407.
  24. a, b, c, d, e, f, g, h et i Boyer 1955, p. 205-2006.
  25. « Église Saint-Bon de Saint-Bon-Tarentaise », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. a, b et c Article de Christian Sorrel, « Une nouvelle montagne sacrée ? Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 374, paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque "Religion et Montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne,‎ 2005, 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4).
  27. Charvin 1996, p. 87.
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  29. a, b et c Revil 2004, p. 53.
  30. a et b « Janine et Laurent Boix-Vives, l'ancien propriétaire de Rossignol, ouvrent un hôtel 5 étoiles », Le Dauphiné libéré,‎ 20 décembre 2009 (lire en ligne).
  31. « Saint-Bon-Tarentaise », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en août 2014), Ressources - Les communes.
  32. Déréani 2005, p. 1929.
  33. Jean-Michel Lepeudry, Savoie d'hier & d'aujourd'hui: à travers les cartes postales, Tétras éditions,‎ 2002, 209 p. (ISBN 978-2-91503-103-4), p. 136.
  34. a, b, c, d, e et f L. H., « Courchevel : centre aqualudique, un projet intégré à l'environnement », La Savoie,‎ 18 octobre 2012 (lire en ligne).
  35. a, b et c Rédaction avec AFP, « Sports d'hiver: succès polémique des centres aquatiques en montagne », L'Express,‎ 15 mars 2013 (lire en ligne).
  36. Article de Christian Sorrel, « Une nouvelle montagne sacrée ? Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 375, paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque « Religion et Montagnes », Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne,‎ 2005, 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4).
  37. a et b Hardy, p. 5.
  38. Inventaire Courchevel 1995, p. Station de sports d'hiver dite Courchevel 1850, Dossier IA73000022 réalisé en 1994.
  39. a et b « A la découverte du patrimoine de Courchevel 1850 », Stations de sport d'hiver. Découverte de l'urbanisme et de l'architecture, sur Site appartenant à la Région Rhône-Alpes, parcoursinventaire.rhonealpes.fr/stationski (consulté en février 2014).
  40. a et b Christian Sorrel, Histoire de la Savoie en images : images, récits, Les Marches, La Fontaine de Siloé,‎ 2006, 461 p. (ISBN 2-84206-347-3), p. 442-443.
  41. a et b Tixier 2008, p. 65.
  42. Article de Christian Sorrel, « Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 376 on peut lire que parmi ces personnalités on retrouve « le roi Juan Carlos, l'ambassadeur des États-Unis en France Rogers et le cardinal Etchegaray », paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque "Religion et Montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne,‎ 2005, 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4).
  43. « Chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption de Courchevel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Chalet Joliot-Curie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Chalet le Petit Navire », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Grenier La Goupille », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. a et b Chavoutier 1978.
  48. Préau 1983, p. 408.
  49. Extrait de l'article de Philippe Révil, paru dans l'édition du Monde du 18 avril 2001, in Catherine Dreyfus-Signoles, L'espace touristique, Éditions Bréal,‎ 2002, 255 p. (ISBN 978-2-8429-1907-8), p. 41-42.
  50. a, b, c, d et e Tixier 2010, p. 17.
  51. a et b Annie Barbaccia, « 1-Luxe. La plus célèbre de toutes nos stations Courchevel, la tête dans les étoiles », Le Figaro Magazine,‎ 16 janvier 2012 (lire en ligne).
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