École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris

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ESPCI ParisTech
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Nom original École supérieure de physique et de chimie industrielles de la Ville de Paris
Informations
Fondation 1882
Type École d'ingénieurs publique (Ville de Paris)
Budget 57 320 000 €
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 29″ N 2° 20′ 49″ E / 48.841389, 2.34694448° 50′ 29″ Nord
       2° 20′ 49″ Est
/ 48.841389, 2.346944
  
Ville 10 rue Vauquelin, Paris
Pays Drapeau de France France
Région Île-de-France
Direction
Président Jean-Louis Missika
Directeur Jacques Prost
Chiffres clés
Étudiants 4 promos de 72 élèves-ingénieurs
Niveau Bac+5 à Bac+8 (école doctorale)
Divers
Affiliation Paris Sciences et Lettres - quartier latin
ParisTech
IDEA League
Fédération Gay-Lussac
CGE
CDEFI
Site web www.espci.fr

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
ESPCI ParisTech
Entrée de l'école rue Vauquelin

L’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris, ou ESPCI ParisTech, est une grande école d’ingénieurs fondée en 1882. Elle est située rue Vauquelin sur la montagne Sainte-Geneviève dans le cinquième arrondissement de Paris.

Elle forme chaque année une promotion de 72 élèves-ingénieurs (40 % de femmes), après quatre années d'études post-classes préparatoires. Les débouchés de cette école sont principalement dans la R&D, mais aussi dans d'autres fonctions techniques (production, retraitement) et de management.

Depuis 1997, l'école recrute principalement sur le concours commun avec l'École polytechnique[1] (et les ENS pour les écrits), mais avec des coefficients différents, donnant la primauté aux épreuves de physique et de chimie.

Outre ce concours (où l'ESPCI ParisTech recrute exclusivement en filière PC des classes préparatoires), l'école recrute également à travers 6 filières parallèles : classes préparatoires MP (sur dossier et épreuves orales), classes préparatoires BCPST (concours), filière universitaire L2 et L3 (sur titre et épreuves orales), classes préparatoires intégrées de la Fédération Gay-Lussac (sur dossier) et recrutement mutualisé au sein de ParisTech d'étudiants étrangers.

La formation dispensée en quatre ans est essentiellement scientifique généraliste.

L'école possède un espace ouvert au public, visant à rapprocher la science des citoyens, l'« Espace des sciences Pierre-Gilles-de-Gennes ».

Le classement de Shanghai 2010, qui classe les établissements d'enseignement supérieur mondiaux, place l'ESPCI ParisTech (dénommée Industrial Physics and Chemistry Higher Educational Institution - Paris) en tête des écoles d'ingénieurs françaises, dans la même tranche (200-300) que l'École polytechnique. Elle y est classée dans la fourchette des 75-123 meilleures écoles et universités européennes et dans la fourchette 8-13 pour les meilleures écoles/universités françaises[2].

L'ESPCI ParisTech entretient des relations particulièrement étroites avec l'industrie à travers les nombreux contrats de recherche entre les laboratoires de l’école et les laboratoires industriels. De plus, trois chaires ont été signées avec Michelin[3], Saint-Gobain[4] et Total[5]. Enfin, chaque promotion est parrainée par une entreprise (Schlumberger, Cogema, Rhodia, L'Oréal, Thales, Arkema, Saint-Gobain, Michelin, Total, Lundbeck, Nexans). Deux laboratoires de l'école (Institut Langevin et Institut Pierre Gilles de Gennes) sont lauréats d'Equipex (équipement d'excellence), quatre laboratoires (Institut Langevin (WIFI), Laboratoire de neurobiologie (MemoLife), Laboratoire de mécanique des fluides et du solide (LaSIPS), Laboratoire de microfluidique (IPGG)) de Labex (laboratoire d'excellence) dans le cadre du grand emprunt[6] et l'école est membre de l'Initiative d'excellence PSL*.

L'ESPCI ParisTech est membre fondateur de ParisTech (lui-même membre d'IDEA League), de la Fondation Pierre-Gilles de Gennes pour la recherche et de la fondation Paris Sciences et Lettres - quartier latin[7]. Elle est également membre de la Fédération Gay-Lussac et est engagée dans les pôles de compétitivité Medicen[8], Advancity[9] et System@tic[10].

L'ESPCI ParisTech s'est doté d'un fonds de dotation « ESPCI Georges Charpak »[11] en décembre 2010 afin d'encourager la création de start-up et de maintenir la compétitivité scientifique de l'école[12].

L'ESPCI ParisTech est parfois confondue à tort avec l'École supérieure de conception et de production industrielles (ESCPI), et, plus rarement, avec l'École des praticiens du commerce international (EPSCI).

Sommaire

Histoire [modifier]

Pierre Curie, professeur de l'École (1882-1906)
Frédéric Joliot, ingénieur de la 39°

L'école a été fondée en 1882[13], sous l'égide de la ville de Paris, pour former des ingénieurs physiciens et chimistes.

L'histoire de l'école est marquée par les découvertes de ses sept prix Nobel : Pierre Curie[14] (1903, physique) et Marie Curie[15] (1903, physique ; 1911, chimie) pour la radioactivité, Irène Joliot-Curie (1935, chimie) et Frédéric Joliot-Curie[16] (1935, chimie) pour la radioactivité artificielle, Pierre-Gilles de Gennes[17] (1991, physique) pour ses travaux sur les cristaux liquides et les polymères et Georges Charpak[18] (1992, physique) pour la chambre à fils.

La bibliothèque conserve les fonds du centre de ressources historiques constitués à partir de documents anciens et de photographies en rapport avec l'histoire de l'école[19].

Directeurs de l'école [modifier]

Fernand Holweck, ingénieur de la 26°
Georges Charpak, professeur de l'école, par le Studio Harcourt.
Pierre-Gilles de Gennes, directeur de l'école (1976-2003), par le Studio Harcourt.

En dehors de Charles Lauth, tous les directeurs de l'école ont été élus à l'Académie des sciences.

Directeurs des études [modifier]

Directeurs scientifiques [modifier]

Gouvernance de l'ESPCI ParisTech [modifier]

Direction exécutive [modifier]

Conseil d'administration [modifier]

En plus des membres de la direction exécutive, le conseil d'administration[20] est composé d'élus de la ville de Paris désignés par le conseil de Paris sur proposition du maire et de représentants des organismes de recherche partenaires.

Président : Jean-Louis Missika, adjoint au maire chargé de l'innovation, de la recherche et des universités[21]

Conseil scientifique international [modifier]

L'ESPCI ParisTech s'est dotée en 2007 d'un conseil scientifique international[26] composé des directeurs scientifiques de trois grands groupes industriels et de sept personnalités académiques. Le conseil scientifique international se réunit une fois par an. Il présente devant le conseil d'administration un rapport écrit portant analyse de l'activité d'enseignement et de recherche et propose ses orientations.

Présidente : Prof. Dame Julia S. Higgins[27], professeur de science des polymères de l'Imperial College London, vice-présidente de la Royal Society, présidente du British Council for Science and Technology

Enseignement [modifier]

La formation[37] est dispensée en quatre ans. Les deux premières années, les matières enseignées sont la physique (optique, électromagnétisme, ondes et acoustique, physique quantique, théorique et statistique, mécanique des fluides et des solides, etc.) et la chimie (chimie analytique, chimie organique et inorganique, matière molle, chimie des polymères etc.) ainsi que la biologie (neurobiologie et physiologie). En troisième année, les étudiants choisissent une matière dominante : physique, physico-chimie ou chimie. La quatrième année est une année d'application permettant d'effectuer un master ou un mastère en France et à l'étranger (Imperial College, ETH Zurich, MIT, Université de Cambridge) ou de compléter sa formation dans une école partenaire (HEC, IEP Paris, Mines ParisTech, IFP school, Supoptique) ou à la faculté de médecine. L'école a développé un partenariat de recherche[38] et d'échange d"étudiants avec l'Université Doshisha de Kyoto au Japon et l'université de Pékin et l'université Tsinghua en Chine.

Pluridisciplinarité [modifier]

L'école a une tradition d'enseignement généraliste scientifique en physique et en chimie. Depuis 1994, les élèves bénéficient également d'une formation de base en biologie.

Pédagogie [modifier]

L'école accorde une grande importance au travail expérimental. Les élèves passent environ la moitié de leur scolarité dans les laboratoires de l'école. Les élèves ont également plusieurs heures de préceptorat par semaine tout au long de leur scolarité. Le préceptorat, inspiré du tutorat anglais, est un travail de réflexion et d'approfondissement par groupe de 4 élèves avec un chercheur de l'école en complément des cours magistraux.

Stages [modifier]

Les élèves effectuent un stage industriel de six mois en début de troisième année et un stage de trois mois dans un laboratoire de recherche de l'école.

Professeurs [modifier]

Professeurs de l'ESPCI ParisTech et professeurs associés [modifier]

Autres chercheurs de l'ESPCI ParisTech [modifier]

Chaires annuelles de recherche [modifier]

Les chaires Joliot-Curie[77], Paris Sciences[78] ou les chaires industrielles financées par Saint-Gobain, Total et Michelin[79] permettent à des chercheurs renommés de travailler dans des laboratoires de l'École durant une année. En 2010, les professeurs David A. Weitz (en) de l'Université Harvard, Paul Chaikin (en) de l'Université de New York sont ainsi titulaires de la chaire Joliot Curie, Daan Frenkel (en) de l'université de Cambridge de la chaire Paris Sciences, le chimiste Krzysztof Matyjaszewski (prix Wolf 2011) de la chaire Michelin.

Recherche [modifier]

L'école héberge de nombreux laboratoires[80] regroupés en unité mixte de recherche[81]. Les scientifiques de l’ESPCI ParisTech déposent en moyenne un brevet par semaine et publient un article par jour dans les meilleures revues scientifiques à comité de lecture. L'ESPCI ParisTech est l'école d'ingénieurs française qui dépose le plus de brevets[82].

Électricité générale [modifier]

Une application des électrets : le microphone

Histoire [modifier]

De 1882 jusqu'à sa mort en 1906, Pierre Curie étudie les propriétés piézoélectriques puis les propriétés magnétiques des corps dans le laboratoire de physique de l'école. Il postule la loi de Curie qui est expliquée par son élève Paul Langevin grâce à la thermodynamique statistique. Paul Langevin succède à Pierre Curie en 1905 et dirige le laboratoire jusqu'en 1925. Cette période du laboratoire est marquée par l'étude des techniques ultrasonores. Pendant la première guerre mondiale, Paul Langevin dépose des brevets sur le sonar qui trouvera des applications pour la détection sous-marine, le contrôle non destructif et plus tardivement en imagerie médicale. Lorsque Paul Langevin prend la direction de l'école en 1925, Jean Saphores lui succède à la tête du laboratoire. René Lucas et Pierre Biquard découvrent la diffraction de la lumière par les ondes ultrasonores en 1932. Le laboratoire collabore avec Frédéric Joliot-Curie à l'Institut du Radium permettant la découverte de la radioactivité artificielle. Pierre Biquard dirige le laboratoire dans les années 1960 tandis que Georges Goudet assure l'enseignement.

Laboratoire d'électricité générale [modifier]

Les recherches actuels du Laboratoire d'électricité générale[83] concernent l'électromagnétisme avec le développement des télécommunications sans fil et cellulaire, des réseaux et du radar, la physique des isolants, particulièrement des électrets, et l'instrumentation médicale et biomédicale. Sous la direction de Jacques Lewiner depuis 1970, le laboratoire mène une politique active de valorisation, par de nombreux dépôts de brevets et accords industriels. Le Prix Nobel de physique Georges Charpak a été professeur associé au laboratoire de 1980 à 2010.

Physique générale et théorique [modifier]

Histoire [modifier]

Le laboratoire est le lieu de découvertes majeures de la recherche française. Pierre Curie effectue l'étude des propriétés de symétrie en physique et énonce le principe de Curie en 1894. En 1898, Pierre et Marie Curie découvrent la radioactivité naturelle et parviennent à isoler le polonium puis le bismuth. En 1899, André-Louis Debierne découvre l'actinium dans le laboratoire. Paul Langevin qui succède à Pierre Curie en 1905 comprend la loi de Curie grâce à la physique statistique et diffuse les théories d'Albert Einstein en France dès leur parution grâce au paradoxe des jumeaux. Pierre-Gilles de Gennes, directeur du laboratoire puis de l'école, travaille sur les phénomènes d'ordre et développe les concepts expliquant le comportement de la matière molle et des cristaux liquides. Plus récemment le laboratoire s'intéresse aux propriétés des supraconducteurs sous la direction de Julien Bok.

Laboratoire de Physique et d'Etude des Matériaux [modifier]

Jérôme Lesueur est directeur du Laboratoire de Physique et d'Etude des Matériaux (LPEM)[84] depuis 2007. Sous sa direction, le laboratoire étudie la physique nanométrique, notamment l'effet Josephson et développe l'application des quantum dots à la biologie. Le laboratoire étudie également le comportement des matériaux dans lesquels se manifestent de fortes interactions électroniques.

Chimie organique [modifier]

Le camphre étudié par Albin Haller

Histoire [modifier]

En 1882, le laboratoire est dirigé par Charles Lauth tandis que l'enseignement est assuré par Paul Schützenberger auquel succède Léon Schützenberger en 1891. Le laboratoire développe la chimie des colorants et étudie la synthèse des aldéhydes aromatiques. Sous la direction d'Albin Haller à partir de 1905, le laboratoire travaille sur les dérivés du camphre et comprend les mécanismes de trans-estérification. En 1927, Charles Dufraisse prend la direction du laboratoire. Il découvre l'autoxydation et le fonctionnement des antioxygènes en collaboration avec Charles Moureu. Jean Rigaudy lui succède en 1956 et développe les réactions photochimiques permettant d’obtenir l’oxygène excité à l’état singulet.

Laboratoire de chimie organique [modifier]

Depuis 1990, le laboratoire de chimie organique (LCO)[85] (ESPCI ParisTech/UMR 7084) est dirigé par Janine Cossy et travaille sur la synthèse stéréosélective et énantiosélective de produits biologiquement actifs, sur les réactions d'oxydation, les réactions catalysées par les métaux et la conception de complexes pour la chimie supramoléculaire. Le laboratoire collabore avec de nombreuses entreprises pharmaceutiques comme Rhodia, Novartis, Eli Lilly, Boehringer ou les laboratoires Abbott et a créé deux startup Acanthe Biotech et CDP Innovation[86].

Optique, acoustique, ondes et imagerie [modifier]

Histoire [modifier]

Charles Féry est nommé professeur d'optique en 1902. Sous sa direction le laboratoire développe son expertise en instrumentation et conception d'instruments scientifiques. René Lucas lui succède en 1930 et travaille sur la diffusion Brillouin et les propriétés anisotropes de la matière. Sous la direction de Jacques Badoz de 1965 à 1980, le laboratoire étudie l'effet Faraday, l'effet Cotton-Mouton et le dichroïsme circulaire magnétique. Le laboratoire d'optique physique (LOP) est dirigé par Claude Boccara depuis le début des années 1980. Sous sa direction, il développe la détection des ondes gravitationnelles par des méthodes optiques (projet d'interféromètre VIRGO) et l'imagerie optique des tissus biologiques.

Institut Langevin "Ondes et Images" [modifier]

L'Institut Langevin "Ondes et Images"[87] (ESPCI ParisTech/UMR 7587/Paris VI/Paris VII) est né en 2009 de la fusion du Laboratoire ondes et acoustique[88] et du Laboratoire d'optique physique. Il est dirigé par Mathias Fink. Les recherches menées s’étendent des concepts fondamentaux aux applications, de l’imagerie multi‐ondes (acousto‐optique, photo‐acoustique, élastographie par ultrasons ou IRM) aux techniques originales de focalisation (retournement temporel, filtre inverse, contrôle de front d’ondes), en passant par la création d’entreprises mettant en œuvre ces nouvelles technologies dans les domaines du biomédical, des télécommunications et de la domotique.

Chimie inorganique et matériaux polymères [modifier]

Nœud moléculaire assuré par deux ions Cuivre

Histoire [modifier]

L'enseignement est d'abord assuré par Paul Schützenberger (1882-1896) qui étudie certains biopolymères comme l'acétate de cellulose. Hippolyte Copaux (1925-1939), Georges Champetier (1939-1975) puis Lucien Monnerie (1975-1984) lui succèdent. Georges Champetier a joué un rôle capital pour le développement des recherches en chimie macromoléculaire. Il s'intéresse à la structure de la kératine et à la synthèse des polyamides synthétiques.

Laboratoire Matière molle et chimie [modifier]

Le laboratoire Matière molle et chimie (MMC)[89] (ESPCI ParisTech/UMR 7167) est dirigé par Ludwik Leibler depuis 1984. Le laboratoire développe des matériaux nanostructurés possédant des propriétés originales en utilisant principalement des systèmes autoassemblés à base de copolymères à blocs ou greffés, des polymères semi-cristallins, ou encore des systèmes hybrides polymères/argile ou nanotubes de carbone. La laboratoire étudie la chimie supramoléculaire et développe des nouvelles applications comme l'élastique auto-cicatrisant[90]. Enfin le laboratoire développe des polymères capables de changer de conformation ou de phase lorsqu'on applique un stimulus comme une variation de température, de pH ou du champ électrique. Le laboratoire a ainsi développé des systèmes stimulés par l'abaissement de température destinés à l’industrie photographique.

Chimie analytique [modifier]

Histoire [modifier]

Le chimiste capverdien Roberto Duarte Silva (1882-1888) puis Maurice Hanriot (1888-1925) sont les premiers professeurs de chimie analytique de l'école. Victor Auger enseigne de 1925 à 1934 et met au point des méthodes de dosage des sulfates, de l'ammoniac et du cobalt. L'académicien des sciences Georges Urbain lui succède. De 1945 à 1978, Gaston Charlot assure l'enseignement et développe les techniques d'électrolyse, de colorimétrie et d'oxydoréduction. Robert Rosset (1978-2005) puis Marie-Claire Hennion (depuis 2006) sont responsables de l'enseignement et dirigent le laboratoire.

Laboratoires sciences analytiques, bioanalytiques et miniaturisation [modifier]

Le Laboratoires Sciences Analytiques, Bioanalytiques et Miniaturisation (LECA)[91], dirigé par Valérie Pichon, développe les techniques de chromatographie en phase gazeuse, liquide, haute performance ou en phase supercritique.Le laboratoire s'intéresse aux applications de l'électrochimie, à la chimiométrie et à l'analyse de l'eau pour des applications environnementales.

Mécanique des fluides et des solides [modifier]

Tension superficielle et araignée d'eau

Histoire [modifier]

Le Laboratoire de physique et mécanique des milieux hétérogènes (PMMH)[92] est créé en 1978 par Étienne Guyon pour étudier les phénomènes liés à la mécanique des fluides et des solides. Le laboratoire est dirigé successivement par Étienne Guyon, Jean-Pierre Hulin, Hans Jurgen Herrmann et José Eduardo Wesfreid tandis que l'enseignement est assuré par Pierre Bergé, Jean-Pierre Hulin puis Jean-Claude Charmet et Marc Fermigier.

Laboratoire de physique et mécanique des milieux hétérogènes [modifier]

Le laboratoire (ESPCI ParisTech/UMR 7636/Paris VI/Paris VII) est composé de nombreuses équipes qui étudient les propriétés des fluides miscibles, des instabilités, de la turbulence, de la capillarité, du mouillage ou de phénomènes de mécanique du solide. L'équipe de Bruno Andreotti étudie ainsi la croissance[93] et le chant des dunes tandis que José Bico designe des origamis capillaires[94], David Quéré comprend l'effet lotus, Jorge Kurchan généralise le théorème de fluctuation-dissipation. Christophe Clanet explique les coups francs de Roberto Carlos[95] ou la physique du ricochet[96]. Benoît Roman explique le déchirement du papier adhésif[97] et Bernard Cabane le comportement de la filtration[98].

Électronique et automatique [modifier]

Vue simplifiée d'un réseau artificiel de neurones

Histoire [modifier]

Édouard Hospitalier assure l'enseignement de l'électronique entre 1882 et 1907. Lui succèdent Paul Boucherot qui conçoit le moteur asynchrone et formalise la méthode de Boucherot puis Maurice Deloraine, inventeur du Huff-Duff.

Laboratoire SIGMA [modifier]

Dirigé par Gérard Dreyfus, le laboratoire SIGMA (SIGnaux, Modèles, Apprentissage statistique)[99] développe des modèles non linéaires par apprentissage et étudie les réseaux de neurones artificiel. Ces modèles sont appliqués dans de nombreux domaines notamment pour la découverte de nouveaux médicaments, pour le diagnostic des signaux d'électro-cardiogramme ou pour la conception de nouveaux capteurs. Le laboratoire cherche également à modéliser le système nerveux afin de comprendre ses mécanismes de fonctionnement.

Spectrométrie de masse biologique et protéomique [modifier]

Le laboratoire de spectrométrie de masse biologique et protéomique (SMBP/USR3149[100])[101] est dirigé par Joëlle Vinh. Il développe les analyses en spectrométrie de masse biologique dans le cadre de la protéomique. Elle travaille sur la détection directe des polypeptides impliqués dans la signalisation neuronale et développe les méthodologies pour l’étude du protéome de la cellule unique.

Mathématiques et théorie [modifier]

Transition de phase smectique-nématique d'un cristal liquide

Histoire [modifier]

L'école encourage la collaboration entre mathématiciens et physiciens. À l'origine, l'enseignement des mathématiques est une chaire sans laboratoire associé. Le dialogue entre Paul Langevin et Élie Cartan, qui enseigne la géométrie et la mécanique rationnelle à l'école de 1920 à 1940, permet l'éclosion de la géométrie de Riemann-Cartan et la notion de groupe algébrique. Henri Lebesgue enseigne à l'école de 1927 à 1937 alors qu'il développe ses travaux sur les coniques. En 1945, l'enseignement est confié à Henri Cartan[réf. nécessaire] puis en 1951 à Robert Fortet, spécialiste des probabilités. Les physiciens Nino Boccara puis Élie Raphaël lui succèdent.

Gulliver [modifier]

L'unité Gulliver (ESPCI ParisTech/UMR 7083) dirigé par Élie Raphaël regroupe les laboratoires de physico-chimie théorique, de nanobiophysique et de microfluidique.

Laboratoire de physico-chimie théorique [modifier]

Le Laboratoire de physico-chimie théorique (PCT)[102] s'intéresse à l'étude théorique de la biophysique, de l'hydrodynamique et de la matière molle à l'écoute des expérimentateurs. Sous la direction de Jacques Prost, le laboratoire développe les aspects théoriques de la matière molle initiés par Pierre-Gilles de Gennes puis propose les premiers modèles de moteurs moléculaires. Armand Ajdari, qui lui succède en 1997, étudie les nouveaux aspects théoriques posés par la microfluidique et la rhéologie des fluides complexes. Le laboratoire est actuellement dirigé par Antony Maggs.

Effets collectifs en matière molle [modifier]

L'équipe effets collectifs en matière molle est dirigée par les physiciens Elisabeth Bouchaud et Olivier Dauchot. Elle s'intéresse à la fracture des matériaux hétérogènes et des solides mous.

Laboratoire de microfluidique, MEMS et nanostructures [modifier]
Microfluidique

Créé en 2001 par Patrick Tabeling, le laboratoire de microfluidique, MEMS et nanostructures (MMN)[103] étudie les questions fondamentales posés par la microfluidique comme la dynamique des interfaces, la mécanique des fluides complexes, et les conditions de glissement à la paroi. Il développe également des applications de la microfluidique en collaboration avec des industriels et les laboratoires de biologie et de chimie de l'École.

Laboratoire de nanobiophysique [modifier]

Le laboratoire de nanobiophysique (NBP)[104] est dirigé par Ulrich Bockelmann. Il étudie les systèmes biologiques à l'échelle du nanomètre. L'équipe travaille sur la physique de l'ADN et de l'ARN, sur les nanopores et sur le mécanisme d'éjection de l'ADN par les phages.

Biologie [modifier]

Laboratoire de Neurobiologie [modifier]

Créé par Jean Rossier en 1995 à la demande de Pierre-Gilles de Gennes, le laboratoire de neurobiologie[105] est dirigé par Thomas Preat. Le laboratoire regroupe des neurobiologistes et des physiciens intéressés par le fonctionnement du cerveau et les mécanismes de la plasticité neuronale. Il est composé des équipes :

  • "Dynamique et structure neuronale" dirigé par Zsolt Lenkei
  • "Réseaux Neuronaux du Sommeil" dirigé par Thierry Gallopin
  • "Gènes et dynamique des systèmes de mémoire" dirigé par Thomas Preat
  • "Gènes, Circuits, Rythmes et Neuropathologies" dirigé par Serge Birman
  • "Memory, Oscillations and Brain states" dirigé par Karim Benchenane

Laboratoire de Biochimie [modifier]

Le laboratoire de biochimie est créé en 2011 par le biologiste Andrew Griffiths. Il développe des nouvelles méthodes de criblage à haut débit s'appuyant notamment sur des techniques microfluidiques.

Science des matériaux [modifier]

Histoire [modifier]

Charles Lauth enseigne les sciences des matériaux de 1882 à 1904 et développe des nouvelles céramiques en collaboration avec le laboratoire de la Manufacture nationale de Sèvres qu'il dirige. Plus récemment l'enseignement est assuré par Philippe Boch (1989-1999) qui développe de nouvelles céramiques puis par Henri Van Damme. La science des matériaux est particulièrement étudiée par deux laboratoires de l'école.

Laboratoire physico-chimie des polymères et des milieux dispersés [modifier]

Le laboratoire physico-chimie des polymères et des milieux dispersés (PPMD)[106] étudie la physico-chimie des interfaces, les propriétés des polymères et de la matière molle et les assemblages hybrides à l'échelle du nanomètre. Les chaires industrielles établies avec Saint-Gobain et Michelin ont renforcé les relations étroites du laboratoire avec les deux compagnies. Le laboratoire est dirigé par Christian Frétigny et François Lequeux.

Laboratoire colloïdes et matériaux divisés [modifier]

Le laboratoire colloïdes et matériaux divisés (LCMD)[107] est dirigé par Jérôme Bibette. Il étudie les propriétés des colloïdes (colloïdes magnétiques et biomimétiques), des émulsions, de la croissance des tissus et développe la microfluidique digitale. Parallèlement le laboratoire développe de nouvelles applications comme le micronageur artificiel[108] ou les techniques d'encapsulation de principes actifs[109] et met au point des tests biologiques sensibles et peu couteux[110]. Ces recherches sont à l'origine de nombreux développements industriels dans le domaine de la santé, de la cosmétique et du diagnostic médical.

Anciens élèves [modifier]

L'ESPCI ParisTech, ParisTech, IDEA League, Paris Sciences & Lettres [modifier]

Liens avec ParisTech [modifier]

Article connexe : ParisTech.

L'ESPCI a participé à l'émergence du concept « ParisTech »[111] dès 1991, en particulier à travers l'action pionnière de son directeur scientifique de l'époque, Jacques Lewiner.

L'ESPCI a d'abord été membre de l'association ParisTech, puis membre fondateur du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (Pres) ParisTech depuis la création de ce dernier en mars 2007. Le 21 février 2008, elle a modifié son propre nom de marque pour adopter « ESPCI ParisTech », ainsi que son logo.

L'ESPCI ParisTech est la seule école du Pres qui accorde à ParisTech (en la personne de son président ou de son représentant) un siège avec voix délibérative à son conseil d'administration.

Liens avec les autres écoles de ParisTech [modifier]

Article connexe : ParisTech.

L'ESPCI ParisTech entretient des liens étroits et multiples avec les autres écoles de ParisTech, notamment :

  • Des liens de gouvernance :
    • Georges Charpak, professeur associé au laboratoire d'électricité générale de l'ESPCI ParisTech, lauréat du prix Nobel de physique en 1992, est membre du conseil d'administration de l'École polytechnique ;
  • Quelques élèves-ingénieurs polytechniciens effectuent leur master à l'ESPCI ParisTech.

Liens avec IDEA League [modifier]

Article connexe : IDEA League.
  • La présidente du conseil scientifique international de l'ESPCI ParisTech est Julia S. Higgins, Professor of Polymer Science and Senior Research Investigator, Chemical Engineering and Chemical Technology Department, and Former Principal of the Faculty of Engineering, Imperial College London.

Liens avec les autres membres de Paris Sciences et Lettres [modifier]

Article connexe : Paris Sciences et Lettres.
  • L'ESPCI ParisTech fait aussi partie du PRES Paris Sciences et Lettres (PSL) qui offre la possibilité aux étudiants de varier leur cursus au sein des différentes institutions de PSL.

Le parcours d'un ancien élève

L’Espace des sciences Pierre-Gilles-de-Gennes [modifier]

Logo de l’Espace Pierre-Gilles-de-Gennes

Passerelle entre la cité et le monde scientifique imaginée en 1994 par Pierre-Gilles de Gennes, l'Espace des sciences, rebaptisé Espace des sciences Pierre-Gilles-de-Gennes[113] (ESPGG) en juin 2007, est le centre de culture scientifique de l'ESPCI ParisTech. Entre espace d’animation grand pulic et laboratoire d’innovation pour la médiation scientifique, il se situe à l’interface entre science, culture, art et société. Il constitue un lieu ouvert pour favoriser les échanges, les rencontres et les réflexions communes entre chercheurs, enseignants, journalistes, artistes, narrateurs, curieux des sciences et des cultures.

Les objectifs de l’Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes consistent essentiellement en la valorisation du patrimoine historique et des recherches menées à l’ESPCI ParisTech, ainsi qu’en leur mise en perspective du point de vue des relations science-technologie-société.

Son action s’étend dès lors selon plusieurs dimensions, dont :

  • Des expositions temporaires et permanentes (parmi lesquelles des instruments originaux de Pierre et Marie Curie) ;
  • Des animations scientifiques pour publics familiaux et scolaires ;
  • Des conférences grand public avec des expériences ;
  • Des séminaires sur la communication des sciences et la pédagogie ;
  • Des événements, soirées, rencontres entre art, science et culture ;
  • Des activités d'accompagnement de l’enseignement des sciences dans la dynamique de La main à la pâte.

Si l’ESPCI ParisTech est le lieu se forgent les technologies de demain[non neutre], l’ESPGG peut être le lieu[non neutre] où l’on en parle, où l’on anticipe ces progrès pour en comprendre les enjeux, voire prévoir les controverses sociotechniques qui en émaneront. Pour ce faire, la réflexion sur les rapports science-société est particulièrement facilitée par les collaborations qu’il mène avec les artistes d’horizons les plus divers, et notamment issus de L’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad), considérant en effet que lorsque l’art se fait questionnement sur le monde et qu’il s’adresse à la science et à la technologie, il suscite auprès des scientifiques des interrogations et une réflexivité intéressantes à exposer.

Au-delà du grand public, l’Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes s’adresse également aux usagers que sont les professionnels concernés par la communication des sciences et les relations science-technologie-société. Chercheurs, industriels, journalistes, enseignants, étudiants sont invités à s’y former, valoriser leurs travaux, nouer de nouvelles collaborations, rencontrer le public et tester leurs idées d’avenir à la manière des nouveaux living labs, ou simplement visiter ses installations numériques, interactives ou historiques.

Depuis 2011, l’ESPGG est dirigé par Richard-Emmanuel Eastes et animé par le groupe Traces[114] avec le concours de l’association Les Atomes Crochus[115].

Publications des cours de l'école [modifier]

La plupart des cours des professeurs de l'ESPCI ParisTech est publiée. Les professeurs et chercheurs participent également à des publications pour le grand public.

Cours de l'école dans la collection « Échelles » des éditions Belin [modifier]

L'école est proche de la collection "Echelles"[116] des éditions Belin, parrainée par Pierre-Gilles de Gennes et dirigée par Michel Lagües, professeur à l'ESPCI ParisTech. Cette collection présente de façon simple des questions réputées complexes et s'adresse aux étudiants de second et troisième cycles, comme au chercheur ou à l'ingénieur.

Cours de l'école dans d'autres collections [modifier]

Publications scientifiques pour le grand public [modifier]

Vie de l'école [modifier]

Vie associative [modifier]

Le BDE[118] gère les différentes activités organisées par les clubs, dont certains sont à vocation sociale (alphabétisation dans des foyers, La main à la pâte) et humanitaire (Aide Badakhshan Solidarité[119], PC Coup d'Pouce), et d'autres ont un but culturel (club culture, cinéma, production théâtrale) ou récréatif (œnologie, club bd). Les élèves organisent le Forum Horizon Chimie[120] avec les principales industries du secteur de l'énergie et de la chimie, ainsi que le gala de l'École. Le BDE dispose d'un forum de discussion[121] ouvert à tous pour poser des questions concernant l'École directement aux élèves.

Sports [modifier]

L'ESPCI ParisTech est réputée pour ses nombreuses activités sportives. Des équipes se distinguent en championnat universitaire dans de nombreux sports : football, handball, basket, rugby, volley, badminton... Ses élèves ont développé des partenariats avec d'autres écoles du quartier latin comme, par exemple, un club de rugby d'ingénieurs (Paris Olympique Rugby Club (PorC)[122]) évoluant en championnat de France Entreprise qui encadre le club masculin et féminin des élèves de l'école. Des équipes d'anciens élèves sont ainsi actives dans des sports collectifs tels le foot et le rugby. L'ESPCI ParisTech participe au Tournoi ParisTech[123], au Challenge grandes écoles centrale Lyon, au Challenge de l'IDEA League, au Challenge Du Monde des Grandes Écoles[124] et au Tournoi Inter-Chimie.

Junior-Entreprise [modifier]

Fondée en 1979, Physique-Chimie Avenir (PCA)[125] est la Junior-Entreprise de l'ESPCI ParisTech. Entièrement administrée par les élèves de l'école, elle propose ses services pour la réalisation de travaux de recherche dans de nombreux domaines scientifiques et technologiques grâce à l'enseignement transdisciplinaire de l'École.

Les domaines de compétence des élèves sont vastes en chimie, physique, biologie et programmation. PCA travaille régulièrement avec Air liquide, EDF, Philips, Shell ou Sony.

Conférences scientifiques [modifier]

L'école invite des scientifiques reconnus (Jean Dalibard, Axel Kahn, Albert Fert, Jean Weissenbach ou Yvon Le Maho) pour des conférences destinées en priorités aux élèves ingénieurs lors des Chantiers du savoir[126]. Elle organise également des journées scientifiques où elle présente la recherche de ses laboratoires.

Références [modifier]

  1. Concours ESPCI ParisTech-École Polytechnique
  2. Classement de Shanghai 2010
  3. Chaire Sciences des Matériaux (Michelin, ESPCI ParisTech)
  4. Chaire Surfaces actives (Saint-Gobain, École Polytechnique, ESPCI ParisTech)
  5. Chaire énergies, carbone et de environnement (Total, ESPCI ParisTech)
  6. Lauréat des "équipements d'excellence" des Investissements d'avenir 2011
  7. Cinq grandes écoles parisiennes créent une fondation dans Le Monde du 16 avril 2010.
  8. Pôle de compétitivité Medicen
  9. Pôle de compétitivité Advancity
  10. Pôle de compétitivité System@tic
  11. Fond d'innovation "Georges Charpak"
  12. L'école aux cinq Nobel crée un fonds d'innovation (Reuters)
  13. Histoire de l'école
  14. (en) Prix Nobel de physique 1903 (Fondation Nobel)
  15. (en) Prix Nobel de chimie 1911 (Fondation Nobel)
  16. (en) Prix Nobel de chimie 1935 (Fondation Nobel)
  17. (en) Prix Nobel de physique 1991 (Fondation Nobel)
  18. (en) Prix Nobel de physique 1992 (Fondation Nobel)
  19. Centre de ressources historiques de l'ESPCI ParisTech
  20. Conseil d'administration de l'école
  21. Jean-Louis Missika sur le site de la ville de Paris
  22. Lyne Cohen-Solal sur le site de la ville de Paris
  23. Jean-Charles Pomerol président de l'Université Pierre-et-Marie-Curie
  24. http://www.espci.org/fr/
  25. [1]
  26. Composition du CSI
  27. (en) Prof. Julia Higgins de l'Imperial College London
  28. (en) Dr. Ashok Belani, CTO de Schlumberger Ltd.
  29. (en) Prof. Athene Donald de l'Université de Cambridge
  30. Prof. Edith Hamel de l'université McGill
  31. (en) Prof. Georg Maret de l'Université de Constance
  32. Georg Maret Prix Gentler Kastler 2011
  33. (en) Prof. David R. Nelson de l'université Harvard
  34. Dr. Didier Roux à l'Académie des sciences
  35. (en) Prof. Amos B. Smith III de l'université de Pennsylvanie
  36. (en) Prof. Samuel Stupp de Northwestern University
  37. Enseignement de l'ESPCI ParisTech
  38. Partenariat à l'international
  39. Prof. Hervé Arribart à l'Académie des technologies
  40. Prof. Jérôme Bibette à l'Institut universitaire de France
  41. Prof. Claude Boccara au Laboratoire d'optique physique
  42. Prof. Ulrich Bockelmann au Laboratoire de nanobiophysique
  43. Prof. Liliane Bokobza au Laboratoire PPMD
  44. Prof. Jean-Philippe Bouchaud à Capital Fund Management
  45. Prof. Bernard Calvino au Laboratoire de neurobiologie
  46. Prof. Matteo Ciccotti au Laboratoire PPMD-SIMM
  47. Prof. Christophe Clanet à la Compagnie des interfaces
  48. Prof. Michel Cloitre au Laboratoire matière molle et chimie
  49. Prof. Janine Cossy au laboratoire de chimie organique
  50. Prof. Vincent Croquette au Laboratoire de physique statistique
  51. Prof. Gérard Dreyfus au Laboratoire d'électronique
  52. Prof. Mathias Fink au Laboratoire ondes et acoustique
  53. Prof. Jean-Louis Halary au PPMD
  54. Prof. Jean-François Joanny à l'Institut Curie
  55. Prof. Nicolas Lequeux au Laboratoire PPMD
  56. Prof. Jérôme Lesueur au Laboratoire photons et matière
  57. Prof. Jacques Lewiner au Laboratoire d'électricité général
  58. Prof. Elie Raphaël au Laboratoire Gulliver
  59. Prof. Jean Rossier au Laboratoire de biologie
  60. Prof. Patrick Tabeling au Laboratoire de microfluidique
  61. Prof. Bruno Andreotti au PMMH
  62. a et b Lauréat émergence 2010
  63. Prof. Julien Bok
  64. Dr. Bernard Cabane au Laboratoire PMMH
  65. Dr. Constantino Creton au Laboratoire PPMD
  66. Prof. Marc Fermigier au Laboratoire PMMH
  67. Prof. Sylvain Gigan à l'Institut Langevin
  68. Prof. Étienne Guyon au Laboratoire PMMH
  69. Dr. Jorge Kurchan au Laboratoire PMMH
  70. Jorge Kurchan co-directeur de l'IHP
  71. Prof. François Lequeux au Laboratoire PPMD
  72. Conférence de Miguel Nicolelis
  73. Élection de Miguel Nicolelis à l'Académie des sciences
  74. Prof. Pierre Papon
  75. Dr. David Quéré au Laboratoire PMMH
  76. Dr. José Eduardo Wesfreid au Laboratoire PMMH
  77. Chaire Joliot-Curie
  78. Chaire Paris-Science
  79. Chaire Michelin
  80. Laboratoires de l'école
  81. Unités du CNRS Paris Michel-Ange
  82. Palmarès 2010 des écoles d’ingénieurs qui déposent des brevets (Industrie et technologies mai 2010)
  83. Laboratoire d'électricité générale
  84. Laboratoire Photons et Matières
  85. Laboratoire de Chimie organique
  86. CDP Innovation
  87. Institut Langevin Ondes et Images
  88. Laboratoire d'ondes et acoustique
  89. Laboratoire Matière molle et chimie
  90. Élastique auto-cicatrisant (Communiqué du CNRS)
  91. Laboratoires Sciences Analytiques, Bioanalytiques et Miniaturisation
  92. Laboratoire PMMH
  93. Taille des dunes
  94. Origamis capillaires
  95. Roberto Carlos wonder goal 'no fluke' (BBC, septembre 2010)
  96. La physique du ricochet (La Recherche
  97. Le dilemme du papier peint
  98. Suspension colloïdale avec Bernard Cabane dans Le Monde
  99. Laboratoire SIGMA
  100. USR CNRS 3149, Plateforme Protéomique SMBP
  101. Laboratoire SMBP
  102. Laboratoire de physico-chimie théorique
  103. Laboratoire MMN
  104. Laboratoire NBP
  105. Laboratoire de biologie
  106. Laboratoire PPMD
  107. Laboratoire de colloïdes et matériaux divisés
  108. Micronageur artificiel mise au point au LCMD
  109. Capsum, leader de l'encapsulation
  110. Test biologique développé par le LCMD
  111. ParisTech
  112. IDEA League
  113. Espace des sciences Pierre-Gilles de Gennes
  114. Groupe Traces
  115. Les Atomes Crochus
  116. Collection « Échelles » chez Belin"
  117. Matière et matériaux : de quoi est fait le monde ? sur Canal Académie
  118. Site du BDE des élèves
  119. Association Aide Badakhshan Solidarité.
  120. Forum Horizon Chimie
  121. Forum de Discussion du BdE
  122. Paris Olympique Rugby Club
  123. Tournoi ParisTech
  124. Challenge Du Monde des Grandes Ecoles
  125. PCA Junior entreprise des élèves de l'ESPCI ParisTech
  126. Chantiers du savoir

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