Francium

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Francium
RadonFranciumRadium
Cs
  Structure cristalline cubique à corps centré
 
87
Fr
 
               
               
                                   
                                   
                                                               
                                                               
                                                               
                                   
Fr
Uue
Tableau completTableau étendu
Informations générales
Nom, symbole, numéro Francium, Fr, 87
Série chimique Métal alcalin
Groupe, période, bloc 1 (IA), 7, s
Masse volumique 1 870 kg·m-3
Couleur métallique
No CAS 7440-73-5 [1]
Propriétés atomiques
Masse atomique (223 u)
Rayon de covalence 260 pm [2]
Rayon de van der Waals 348 pm
Configuration électronique [Rn]7s1
Électrons par niveau d’énergie 2, 8, 18, 32, 18, 8, 1
État(s) d’oxydation 1
Oxyde basique
Structure cristalline Cubique centré
Propriétés physiques
État ordinaire Solide (non magnétique)
Point de fusion 27 °C [3]
Point d’ébullition 676,85 °C
Divers
Électronégativité (Pauling) 0,7
Conductivité électrique > 3×106 S·m-1
Conductivité thermique 15 W·m-1·K-1
Énergies d’ionisation[4]
1re : 4,072741 eV
Isotopes les plus stables
Iso AN Période MD Ed PD
MeV
221Fr traces 4,54 min α 6,457 217At
222Fr {syn.} 14,24 min β- 1,78 222Ra
223Fr 100 % 21,48 min β-
α
1,12
5,340
223Ra
219At
Précautions
Élément radioactif
Élément radioactif
Unités du SI & CNTP, sauf indication contraire.

Le francium est un élément chimique de numéro atomique 87 connu pendant un temps sous les noms de eka-césium ou actinium K. C'est un métal alcalin radioactif de masse atomique 223 et de symbole Fr. Il a été nommé d'après la France par Marguerite Perey[5].

C'est le second élément le plus rare, après l’astate : il n'en existerait qu'une trentaine de grammes dans la croûte terrestre. Cette rareté est due à son existence transitoire, en tant que produit de désintégration de l'actinium. La demi-vie de l'isotope le plus stable 223Fr est de 22 minutes, puis il se transforme lui-même en radium par désintégration bêta ou en astate par rayonnement alpha. Cette double radioactivité contribue au fait que l'astate soit encore plus rare que le francium, même si l'astate 210 a une demi-vie supérieure (8,1 h) à celle du francium 223.[pas clair]
En effet :

  • d'une part, la plus grande part (99,994%) des désintégrations du francium 223 donnent le radium 223 par désintégration bêta moins, et, seulement 0,006% donnent l'astate 219 par désintégration alpha.
  • d'autre part, l'astate 219 a une période de 56 s donc la contribution de l'astate 219 ainsi formé à l'astate total (majoritairement l'astate 210 - période 8,1 heure) est faible.
  • d'autre part, le radium 223 (période 11,43 jours) donne le radon 219 par désintégration alpha, lequel radon 219 (période 3,96 s) donne par désintégration alpha le polonium 215 (période 1,78×10−3 s), lequel polonium 215 donne majoritairement (99,99%) le plomb 211 (période 36,1 min) par désintégration alpha, lequel plomb 211 donne le bismuth 211 (période 2,15 min), lequel bismuth 211 donne le thallium 207 (période 4,78 min) sans passer par l'astate ; seulement 0,01% des désintégrations du polonium 215 donnent l'astate 215 (période 10−4 s) donc la contribution de l'astate 215 ainsi formée à l'astate total est également très faible.

On peut voir ainsi que la contribution du francium 223 à l'astate présent sur la Terre est faible.

Le francium a été découvert en 1939 à l'Institut Curie de Paris par Marguerite Perey, en purifiant du lanthane contenant de l'actinium. Il s'agit du dernier élément découvert dans la nature et non synthétisé (certains éléments, tel le technétium, ont été découverts dans la nature après avoir été synthétisés en laboratoire).

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès les années 1870, la communauté des chimistes pensait qu'il devait exister un métal de type alcalin de numéro atomique 87[6], en dessous du césium dans la classification périodique. Il était alors connu sous le nom provisoire eka-césium[7]. Les équipes de chercheurs essayaient de découvrir et d'isoler cet élément manquant. Au moins quatre annonces prématurées de sa découverte furent faites avant qu'il soit effectivement découvert.

Découvertes erronées ou incomplètes[modifier | modifier le code]

Le premier scientifique à annoncer avoir découvert l’eka-césium fut le chimiste russe D. K. Dobroserdov. En 1925, celui-ci observa des traces de radioactivité dans un échantillon de potassium (un autre métal alcalin), et en conclut à une contamination de l'échantillon par l'eka-césium[8]. Il publia alors une thèse au sujet de ses prédictions des propriétés de cet élément, dans laquelle il le baptisa russium, du nom de son pays[9]. Peu après, Dobroserdov commença à se concentrer sur sa carrière d'enseignement à l'Institut Polytechnique d'Odessa et ne poursuivit pas ses travaux plus avant[8].

L'année suivante, les chimistes anglais Gerald J. F. Druce et Frederick H. Loring analysèrent des clichés de Rayons-X du sulfate de manganèse[9]. Ils remarquèrent des raies spectrales qu'ils attribuèrent à l'eka-césium. Ils annoncèrent alors leur découverte de l'élément 87 pour lequel ils proposèrent le nom alkalinium, puisque cet élément serait le plus lourd des métaux alcalins[8].

En 1930, le professeur Fred Allison, de l'Institut Polytechnique de l'Alabama, annonça la découverte de l'élément 87 après l'étude de l'effet magnéto-optique d'échantillons de pollucite et de lépidolite. Allison demanda à ce que l'élément soit baptisé virginium, du nom de son état de naissance, et proposa pour symbole Vi et Vm[9],[10]. Cependant en 1934, le professeur MacPherson, de l'université de Californie à Berkeley, montra que cette découverte était erronée et liée à des problèmes d'appareillage[11].

En 1936, le physicien roumain Horia Hulubei et sa collègue française Yvette Cauchois étudièrent également la pollucite, cette fois en utilisant un appareil de spectroscopie de rayons-X haute résolution[8]. Ils observèrent plusieurs raies d'émission de faibles intensités qu'ils attribuèrent à l'élément 87. Hulubei et Cauchois publièrent leur découverte et proposèrent de baptiser l'élément moldavium, avec pour symbole Ml, du nom de la Moldavie, province où Hulubei était né. En 1937, ces travaux furent critiqués par le physicien américain F. H. Hirsh Jr. qui rejeta les méthodes d'Hulubei. Hirsh était certain que l'eka-césium n'existait pas dans la nature et qu'Hulubei avait en réalité observé les raies spectrales du mercure ou du bismuth. Hulubei lui répondit que ses équipements et ses méthodes étaient trop précis pour une telle erreur. De ce fait, Jean Baptiste Perrin, lauréat du prix Nobel de physique et mentor d'Hulubei, soutint le moldavium en tant que véritable eka-césium en dépit de la découverte du francium par Marguerite Perey. Perey continua de réfuter les travaux d'Hulubei jusqu'au moment où la découverte de l'élément 87 lui fut attribuée à elle seule[8].

Les travaux de Perey[modifier | modifier le code]

L'eka-césium fut véritablement découvert en 1939 par Marguerite Perey à l'Institut Curie à Paris. Elle travaillait alors à la purification d'un échantillon d'actinium-227, élément se désintégrant avec une énergie de désintégration de 220 keV. Cependant, elle remarqua également des particules émises avec une énergie bien inférieure à 80 keV. Perey pensa que cette décroissance radioactive pouvait être due à la présence d'un produit de désintégration non identifié, produit qui serait éliminé durant la purification mais qui réapparaîtrait du fait de la désintégration de noyaux d'actinium. Des tests permirent d'éliminer la possibilité de présence de thorium, de radium, de plomb, de bismuth ou de thallium. Les propriétés chimiques du nouveau produit étaient celles d'un métal alcalin (par exemple la coprécipitation avec des sels de césium), ce qui conduit Perey à penser qu'il s'agissait de l'élément 87, apparu suite à la désintégration de type α de l'actinium 227[7]. Perey tenta alors de déterminer la proportion des désintégrations alpha et béta pour l'actinium 227. Ses premiers tests lui permirent d'estimer la proportion de désintégration alpha à 0,6 %, valeur qu'elle révisa plus tard à 1 %[12].

Perey baptisa le nouvel isotope actinium-K, connu à l'heure actuelle sous le nom de francium-223[7], et en 1946 elle proposa de baptiser catium le nouvel élément. Elle pensait en effet qu'il s'agissait de l'élément le plus électropositif de la classification périodique. L'une des supérieures de Perey, Irène Joliot-Curie, s'opposa à ce nom, car il semblait plus à l'oreille avoir pour origine chat que cation (en anglais cat signifie chat)[7]. Perey proposa alors francium, en hommage au pays dans lequel avait eu lieu la découverte. Ce nom fut adopté officiellement par l'Union internationale des chimistes en 1949 et reçut pour symbole Fa, symbole changé peu après en Fr[13]. Le francium fut le dernier élément existant à l'état naturel à être découvert, après le rhénium en 1925[7]. Parmi les travaux de recherche concernant le francium qui furent menés depuis, on peut citer notamment ceux conduits par Sylvain Lieberman et son équipe au CERN dans les années 1970 et années 1980[14].

Isotopes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Isotopes du francium.

Le francium ne possède aucun isotope stable. Son radioisotope le plus stable, le francium 223, possède une demi-vie inférieure à 22 minutes. À titre de comparaison le deuxième élément le moins stable, l'astate, possède une demi-vie pour l'isotope le plus stable inférieure à 8,5 heures[6]. Tous les isotopes du francium se désintègrent en formant de l'astate, du radium ou du radon[6].

Propriétés[modifier | modifier le code]

Le francium est le moins stable des éléments plus légers que le seaborgium (numéro atomique 106)[15].

Le francium est un alcalin dont les propriétés chimiques se rapprochent de celles du césium[15]. Étant un élément lourd avec un seul électron de valence[16], il est l'élément possédant la masse équivalente la plus grande[15]. De même, il est l'élément connu possédant l'électronégativité la plus faible, 0,7 sur l'échelle de Pauling[17] (le deuxième élément le moins électronégatif est le césium, 0,79 sur l'échelle de Pauling[18]). Si du francium liquide pouvait être obtenu, il aurait une tension de surface de 0,05092 Jm-2 à sa température de fusion[19], ce qui est relativement faible.

Le francium coprécipite avec plusieurs sels de césium, comme le perchlorate de césium avec lequel il forme de faibles quantités de perchlorate de francium. La coprécipitation peut être utilisée pour isoler le francium, en adaptant la méthode de coprécipitation du césium de Glendenin et Nelson. Il précipite notamment avec des sels de césium dont l'iodate, le picrate, le tartrate (il précipite également avec le tartrate de rubidium), le chloroplatinate, et le silicotungstate. Il précipite également avec l'acide silicotungstique et l'acide perchlorique, ce qui rend possible d'autres techniques de séparation[20],[21]. La plupart des sels de francium sont solubles dans l'eau[22].

Applications[modifier | modifier le code]

Du fait de son caractère instable et de sa rareté, il n'y a pas d'application commerciale du francium[23],[24],[25],[26],[27]. Il n'est utilisé que dans la recherche, à la fois dans le domaine de la biologie et de celui de la physique atomique. Il a été imaginé qu'il puisse être une aide pour le diagnostic de maladies cancéreuses[6], mais cette application s'est révélée impossible[25].

La capacité du francium à être synthétisé, confiné et refroidi, alliée à sa structure atomique relativement simple, en ont fait un objet d'études pour des expériences de spectroscopie. Ces expériences ont conduit à la découverte d'informations concernant les niveaux d'énergie et les constantes de couplage entre particules subatomiques[28]. L'étude des rayonnements émis par des ions de francium 210 confinés par laser a permis d'obtenir des données précises quant aux transitions entre niveaux d'énergie atomiques. Les résultats expérimentaux sont proches de ceux prédits par la physique quantique[29].

Abondance[modifier | modifier le code]

Naturelle[modifier | modifier le code]

Le francium est le produit de la désintégration de type alpha de l'actinium 227 et existe à l'état de traces dans les minerais d'uranium et de thorium[15]. Dans un échantillon donné d'uranium, la quantité de francium présente est estimée à un atome pour 1018 atomes d'uranium[25]. Par ailleurs, des calculs montrent qu'il n'y aurait en permanence qu'au plus 30 g de francium dans la croûte terrestre[30]. À ce titre, il s'agit du deuxième élément le plus rare dans la croûte terrestre après l'astate[6],[25].

Synthèse[modifier | modifier le code]

Le francium peut être synthétisé par la réaction nucléaire 197Au + 18O → 210Fr + 5n. Ce procédé de synthèse, développé à l'Université d'État de New York, permet d'obtenir les isotopes de masses atomiques 209, 210 et 211[31], qui peuvent être ensuite isolés en exploitant un effet magnéto-optique[32]. Le francium a été également obtenu dans un piège magnéto-optique à Legnaro en Italie, au laboratoire LNL de l'INFN[33]. Parmi les autres méthodes de synthèse figurent notamment le bombardement d'atomes de radium par des neutrons ou celui d'atomes de thorium par des protons, ou du deutérium ou de l'hélium ionisé[12]. À l'heure actuelle, il n'a jamais été produit en quantité importante[15],[6],[25],[34].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Les données du tableau sont issues du site de la Faculté de chimie et technologie de Split (Coatie).

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Francium » (voir la liste des auteurs)

  1. Base de données Chemical Abstracts interrogée via SciFinder Web le 15 décembre 2009 (résultats de la recherche)
  2. (en) Beatriz Cordero, Verónica Gómez, Ana E. Platero-Prats, Marc Revés, Jorge Echeverría, Eduard Cremades, Flavia Barragán et Santiago Alvarez, « Covalent radii revisited », Dalton Transactions,‎ 2008, p. 2832 - 2838 (DOI 10.1039/b801115j)
  3. (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC Press Inc,‎ 2009, 90e éd., Relié, 2804 p. (ISBN 978-1-420-09084-0)
  4. (en) David R. Lide, CRC Handbook of Chemistry and Physics, CRC,‎ 2009, 89e éd., p. 10-203
  5. http://www.chemicalelements.com/elements/fr.html Bentor, Yinon. Chemical Element.com - Francium.
  6. a, b, c, d, e et f (en) Andy Price Francium (2004-12-20), consulté le 15 août 2007.
  7. a, b, c, d et e (en) Jean-Pierre Adloff et George B. Kauffman, « Francium (Atomic Number 87), the Last Discovered Natural Element », Chem. Educator, vol. 10, no 5,‎ 23 septembre 2005, p. 387-394 (ISSN 1430-4171, DOI 10.1333/s00897050956a, lire en ligne)
  8. a, b, c, d et e [doc] (en) Marco Fontani, The Twilight of the Naturally-Occurring Elements: Moldavium (Ml), Sequanium (Sq) and Dor (Do) in International Conference on the History of Chemistry pages 1–8 (2005-09-10) ; Lisbonne (consulté le 8 avril 2007)
  9. a, b et c (en) Peter Van der Krogt Francium in Elementymology & Elements Multidict (2006-01-10) (consulté le 8 avril 2007)
  10. (en) « Alabamine & Virginium », TIME,‎ 15-02-1932 (résumé)
  11. (en) H. G. MacPherson, « An Investigation of the Magneto-Optic Method of Chemical Analysis », Phys. Rev., vol. 47, no 4,‎ 15 février 1935, p. 310–315 (DOI 10.1103/PhysRev.47.310, lire en ligne)
  12. a et b Francium (2002) in McGraw-Hill Encyclopedia of Science & Technology vol. 7 pages 493–494 (McGraw-Hill Professional)
  13. Julius Grant Francium (1969) in Hackh's Chemical Dictionary pages = 279–280 (McGraw-Hill)
  14. « History » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-26
  15. a, b, c, d et e CRC Handbook of Chemistry and Physics (2006) vol. 4 pages 12 (CRC)
  16. Mark Winter, « Electron Configuration », Francium, The University of Sheffield (consulté le 18 avril 2007)
  17. (en) Linus Pauling, The Nature of the Chemical Bond (3rd Edn.), Cornell University Press,‎ 1960, p. 93
  18. Mark Winter, « Electronegativies », Caesium, The University of Sheffield (consulté le 9 mai 2007)
  19. (en) L. V. Kozhitov, « Evaluation of the Surface Tension of Liquid Francium », Inorganic Materials, Springer Science & Business Media B.V., vol. 39, no 11,‎ 2003-02-21, p. 1138–1141 (lire en ligne)
  20. (en) E. K. Hyde, « Radiochemical Methods for the Isolation of Element 87 (Francium) », J. Am. Chem. Soc., vol. 74, no 16,‎ août 1952, p. 4181–4184 (ISSN 0002-7863, DOI 10.1021/ja01136a066)
  21. (en) E. N K. Hyde Radiochemistry of Francium, Subcommittee on Radiochemistry, National Academy of Sciences-National Research Council; available from the Office of Technical Services, Dept. of Commerce, 1960.
  22. (en) A. G. Maddock, « Radioactivity of the heavy elements », Q. Rev., Chem. Soc., vol. 5,‎ 1951, p. 270-314 (ISSN 0009-2681, DOI 10.1039/QR9510500270)
  23. Mark Winter, « Uses », Francium, The University of Sheffield (consulté le 25 mars 2007)
  24. Yinon Bentor, « Chemical Element.com - Francium » (consulté le 25 mars 2007)
  25. a, b, c, d et e John Emsley, Nature's Building Blocks, Oxford, Oxford University Press,‎ 2001, p. 151–153
  26. Steve Gagnon Francium (Jefferson Science Associates, LLC) [1]. Consulté le 1er avril 2007
  27. Francium (2005) in Van Nostrand's Encyclopedia of Chemistry (ed. Glenn D. Considine) pages = 679 (New York) (Wylie-Interscience)
  28. (en) E. Gomez, L. A. Orozco et G. D. Sprouse, « Spectroscopy with trapped francium: advances and perspectives for weak interaction studies », Rep. Prog. Phys., vol. 69, no 1,‎ 7 novembre 2005, p. 79–118 (ISSN 0034-4885, DOI 10.1088/0034-4885/69/1/R02)
  29. (en) I. Peterson, « Creating, cooling, trapping francium atoms », Science News,‎ 5 novembre 1996, p. 294
  30. Mark Winter, « Geological information », Francium, The University of Sheffield (consulté le 26 mars 2007)
  31. « Production of Francium » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-26
  32. « Cooling and Trapping » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Francium, SUNY Stony Brook Physics & Astronomy, 20 février 2007. Consulté le 1er mai 2007
  33. « Accurate measurements of transition frequencies and isotope shifts of laser-trapped francium », Opt. Lett. 34, 893 (2009)
  34. « Francium » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-26
  s1 s2 g f1 f2 f3 f4 f5 f6 f7 f8 f9 f10 f11 f12 f13 f14 d1 d2 d3 d4 d5 d6 d7 d8 d9 d10 p1 p2 p3 p4 p5 p6
1 H He
2 Li Be B C N O F Ne
3 Na Mg Al Si P S Cl Ar
4 K Ca Sc Ti V Cr Mn Fe Co Ni Cu Zn Ga Ge As Se Br Kr
5 Rb Sr Y Zr Nb Mo Tc Ru Rh Pd Ag Cd In Sn Sb Te I Xe
6 Cs Ba   La Ce Pr Nd Pm Sm Eu Gd Tb Dy Ho Er Tm Yb Lu Hf Ta W Re Os Ir Pt Au Hg Tl Pb Bi Po At Rn
7 Fr Ra   Ac Th Pa U Np Pu Am Cm Bk Cf Es Fm Md No Lr Rf Db Sg Bh Hs Mt Ds Rg Cn Uut Fl Uup Lv Uus Uuo
8 Uue Ubn * Ute Uqn Uqu Uqb Uqt Uqq Uqp Uqh Uqs Uqo Uqe Upn Upu Upb Upt Upq Upp Uph Ups Upo Upe Uhn Uhu Uhb Uht Uhq Uhp Uhh Uhs Uho
   
  g1 g2 g3 g4 g5 g6 g7 g8 g9 g10 g11 g12 g13 g14 g15 g16 g17 g18  
  * Ubu Ubb Ubt Ubq Ubp Ubh Ubs Ubo Ube Utn Utu Utb Utt Utq Utp Uth Uts Uto  


Métalloïdes Non-métaux Halogènes Gaz rares
Métaux alcalins  Métaux alcalino-terreux  Métaux de transition Métaux pauvres
Lanthanides Actinides Superactinides Éléments non classés
Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 31 août 2007 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.