Patrick Balkany

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Patrick Balkany
Patrick Balkany, en 2012.
Patrick Balkany, en 2012.
Fonctions
Député de la 5e circonscription des Hauts-de-Seine
En fonction depuis le 19 juin 2002
(12 ans, 2 mois et 26 jours)
Prédécesseur Olivier de Chazeaux
23 juin 198821 avril 1997
(8 ans, 9 mois et 29 jours)
Prédécesseur aucun (scrutin proportionnel)
Successeur Olivier de Chazeaux
Maire de Levallois-Perret
En fonction depuis le 19 mars 2001
Prédécesseur Olivier de Chazeaux
14 mars 198318 juin 1995
Prédécesseur Parfait Jans
Successeur Olivier de Chazeaux
Biographie
Date de naissance 16 août 1948 (66 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine (France)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique RPR, UMP
Conjoint Isabelle Smadja
Profession Directeur de société


Patrick Balkany, né le 16 août 1948 à Neuilly-sur-Seine (Seine, aujourd'hui Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

Cofondateur du RPR, il est aujourd'hui membre de l'UMP. Maire de Levallois-Perret de 1983 à 1995 et depuis 2001, il est député de la 5e circonscription des Hauts-de-Seine de 1988 à 1997 et depuis 2002.

Jeunesse et vie privée[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Patrick Balkany est le fils de Gyula Balkány et de Gisèle Frucht[1]. Son père est un immigré juif hongrois[1] qui a fui la Hongrie en 1937 pour la Belgique où, dès l'occupation il entre en résistance étant spécialisé dans les faux-papiers[2]. Gyula Balkny est arrêté en 1941 à Paris, interné à Drancy[3], puis déporté, en 1942, dans plusieurs camps, dont Auschwitz[4][5], mais en sort vivant et revient à Neuilly après la guerre ; il récupère et vend le matériel américain trop lourd à rapatrier[6] et avec cet argent fait fortune grâce à une ligne de vêtements féminins et avec ses magasins Réty[7], dont le magasin phare est situé 54 rue du Faubourg Saint Honoré.

D'un naturel plus discret et effacé que son père, sa mère est la fille d'une famille de tailleurs juifs lettons et ukrainiens[8].

Études[modifier | modifier le code]

Non-bachelier[9], il reprend l'entreprise familiale de prêt-à-porter créée par son père[10] jusqu'en 1975[11]. Il est aussi acteur de 1965 à 1967 : dans Soleil noir de Denys de la Patellière[12], dans L'assassinat de Raspoutine avec Robert Hossein[13]. Il joue parfois son propre rôle dans des séries télévisées de 2001 à 2010, faisant notamment une apparition dans Commissaire Moulin[14].

En 1970, il a 22 ans et effectue son service militaire à l'Elysée (55 rue Faubourg Saint Honoré, juste à côté de la boutique familiale[15]), au cabinet de Georges Pompidou, où il se lie avec le secrétaire général Michel Jobert qui sera son témoin de mariage[16]. En effet, c'est à lui qu'il doit, en 1975, sa rencontre avec Isabelle Smadja sa future femme à une soirée au Pen ClubMaurice Siegel patron d'Europe 1 dédicaçait un livre[17].

Vie privée[modifier | modifier le code]

En 1976, Patrick Balkany épouse Isabelle Smadja qu'il a rencontrée lors d'un match de boxe en 1975[18]. Ils ont deux enfants : Vanessa et Alexandre[10], tous les deux gérants de diverses sociétés[19],[20]. Patrick Balkany se déclare juif non-pratiquant[4].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Début en politique[modifier | modifier le code]

Proche de Michel Jobert, il est membre fondateur du comité central du RPR en décembre 1976[10]. Lors des élections législatives de 1978, il brigue un siège de député dans la première circonscription de l'Yonne, où il avait été envoyé par Jacques Chirac, et obtient 10 % des voix, contraignant le secrétaire général de l’UDF, Jean-Pierre Soisson, à un ballotage.

Implantation à Levallois-Perret[modifier | modifier le code]

À la suite de son échec à Auxerre, il s'implante à Levallois-Perret, où il ouvre une permanence[9]. En 1981, après la dissolution de l'Assemblée nationale par François Mitterrand, Patrick Balkany se présente aux élections législatives où il est battu en obtenant 46 % des voix contre le député-maire communiste de Clichy-Levallois Parfait Jans[10]. Un an plus tard, en 1982, lors des élections cantonales, il emporte le siège de conseiller général du canton de Levallois-Perret-Sud et devient vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine. En 1983, sa liste emporte la majorité dès le premier tour aux élections municipales à Levallois-Perret avec 51,1 % des voix. Durant ses deux premiers mandats, il contribue à la profonde mutation de Levallois-Perret, en transformant les zones industrielles déliquescentes ou en friche (occupant près d'un quart de la superficie de la ville) en quartiers résidentiels et de bureaux.

Lors de la campagne présidentielle de 1995, Patrick Balkany soutient la candidature d'Édouard Balladur, qui est battu par Jacques Chirac. Lors des élections municipales qui suivent, il perd contre le chiraquien Olivier de Chazeaux.

Condamnations[modifier | modifier le code]

En mai 1996, Patrick Balkany est condamné (décision confirmée en appel le 30 janvier 1997) par la 9e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre, à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d'amende et deux ans d'inéligibilité, pour « prise illégale d'intérêts »[21]. Il avait rémunéré aux frais du contribuable levalloisien entre 1985 et 1995 trois personnes désignées comme des employés municipaux, mais qui ne s'occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny[22]. Son épouse Isabelle, vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine et conseillère municipale à Levallois-Perret, est condamnée à la même peine pour « prise illégale d'intérêts »[23].

Il s'installe alors à Saint-Martin pour diriger la radio RCI 2 et diriger Régie Caraïbe Production gérant la publicité de la radio. Selon ses propos, il cherche « la paix et (à) se faire oublier »[24]. Cependant la radio porte plainte contre lui pour s'être fait passer pour le directeur[25].

Le 28 juillet 1999, la chambre régionale des comptes d'Île-de-France condamne Patrick Balkany à rembourser à la ville de Levallois-Perret le montant des salaires des employés municipaux liés à sa condamnation, soit 523 897,96 €[26].

Ayant interjeté l'appel devant le Conseil d'État qui a confirmé le jugement de la Chambre, le 27 juillet 2005, Patrick Balkany a étalé le remboursement des salaires à la ville de 2000 à 2006. Il est aussi redevable à la municipalité de Levallois-Perret des intérêts que les juges ont fait courir à compter du 31 mai 1995, date du licenciement par le maire des agents communaux, soit un montant de 230 865,57 €. En février 2007, le ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, Thierry Breton, est saisi par Patrick Balkany d'une demande de remise gracieuse de cette dette. Le 12 février 2007, le conseil municipal de Levallois-Perret (à majorité UMP) donne son accord préalable à sa requête[27]. En juin 2011, François Baroin rejette cette requête. Patrick Balkany règle alors 63 684,43 € et obtient du Trésor un échéancier pour l'apurement du solde de 123 000 €[28].

En 2003, il est condamné en première instance par le tribunal correctionnel de Nanterre à 1 500 € d'amende pour « images vexatoires et empreintes de mépris visant à abaisser et ridiculiser […] de façon publique » l'élue communiste Annie Mandois qu'il avait accusée, lors d'un conseil municipal, d'avoir utilisé des fonds publics dans l'intérêt d'un parti politique ou pour son intérêt personnel. Ses accusations d'avoir endoctriné des enfants lorsqu'elle était enseignante ne sont pas retenues en première instance[29], jugement confirmé par la Cour d'appel de Versailles le 31 mars 2004[30].

Retour en politique[modifier | modifier le code]

Il effectue son retour sur la scène politique de Levallois-Perret à l'occasion des élections municipales de 2001. Sans étiquette, il remporte le scrutin face au maire sortant soutenu par le RPR et l'UDF, la liste de la gauche plurielle, ainsi qu'une liste divers droite. Le préfet des Hauts-de-Seine saisit alors le tribunal administratif de Paris pour contester l'élection de Patrick Balkany au conseil municipal de Levallois-Perret, ce dernier étant selon lui inéligible[31].

En juin 2002, lors des élections législatives, il retrouve son siège de député de la 5e circonscription des Hauts-de-Seine, en s'imposant de justesse dans une triangulaire, face au candidat socialiste et au sortant Olivier de Chazeaux[32]. Il siège dès lors au groupe UMP, qui succède au RPR.

À la suite du recours préfectoral, le 29 juillet 2002, le Conseil d'État confirmant un jugement du tribunal administratif de Paris du 17 octobre 2001, considère que Patrick Balkany était inéligible au moment du scrutin et annule son élection à la mairie de Levallois-Perret. Le 22 septembre 2002, de nouveau éligible lors de l'élection municipale partielle qui suit, il est réélu maire de Levallois-Perret au premier tour avec 53,78 % des voix, améliorant ainsi son score de 2001[33].

Lors du premier tour des élections législatives de juin 2007, Patrick Balkany arrive en tête en réunissant 42,11 % dans sa circonscription. Il est élu au second avec 55,25 % des voix face à son adversaire socialiste Gilles Catoire[34], en obtenant plus de 66 % à Levallois-Perret. L'année suivante, il est réélu maire de sa ville, la liste qu'il conduisait l'ayant emporté au premier tour des municipales[35].

Un article du journal Le Monde, daté du 29 juin 2009, se fait l'écho d'un rapport de la chambre régionale des comptes d'Île-de-France du 6 avril 2009 dressant un bilan sévère de la gestion de Levallois-Perret. Le document évoque une hausse de la dette, une explosion des dépenses festives et des « anomalies » dans le contrôle des frais et dans la gestion du parc de voitures de fonction[36]. En réaction, Isabelle Balkany conteste le bien-fondé de ces accusations, et s'étonne que seul le dernier mandat de son mari ait fait l'objet d'investigations de la part des magistrats financiers[37].

D'octobre 2010 à juin 2011, Patrick Balkany n’a assisté à aucune des 33 réunions du mercredi de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale[38], et écope d'une sanction financière (retenue sur les indemnités)[39].

À l'occasion des élections législatives de juin 2012, il est réélu député au second tour, avec 51,4 % des suffrages exprimés.

En 2012, il est le maire de la commune la plus endettée de France avec une dette de 11 484 € par habitant, ce qui constitue une augmentation de 306 % par rapport à l’année 2000[40].

Le 23 mars 2014, il est réélu maire de Levallois pour un cinquième mandat au premier tour, avec 51,6 % des suffrages exprimés.

Nouvelles affaires[modifier | modifier le code]

En octobre 2013, la police perquisitionne la mairie de Levallois-Perret. Est en cause la possible utilisation par le couple Balkany des services de policiers municipaux à leur usage personnel. La justice s'intéresse également à l'acquisition par le couple de sa propriété de Giverny et à un compte ouvert auprès de la filiale suisse de la banque néerlandaise ABN AMRO en juillet 1994[41], Didier Schuller estimant les sommes blanchies par Patrick Balkany en Suisse, au Liechtenstein et à Saint-Martin, à 33 millions d'euros, selon des documents publiés par Médiapart le 25 octobre 2013[42]. Le juge Renaud Van Ruymbeke est chargé par le pôle financier d'instruire l'affaire.

Le parquet de Paris a ouvert le vendredi 6 décembre 2013, une information judiciaire pour « blanchiment de fraude fiscale » visant le couple Balkany. La justice s'intéresse notamment à une villa de Marrakech, baptisée « Dar Gyucy », des biens immobiliers et des avoirs offshore que les deux élus des Hauts-de-Seine auraient dissimulés au fisc français[43].

Détail des mandats et fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Mandats électoraux[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • 1976 : membre du conseil national du RPR
  • 1990 : membre du bureau politique du RPR
  • 1985 - 1998 : président de l'Office public départemental d'HLM des Hauts-de-Seine
  • 2012 : secrétaire national de l'UMP, délégué à l'attractivité de la France

Ouvrage[modifier | modifier le code]

  • Patrick Balkany, Une autre vérité, la mienne, Paris, Éditions Michel Lafon,‎ 2010, 264 p. (ISBN 978-2-7499-1003-1)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Who's Who in France, édition 2008, p. 183.
  2. Julien Martin, Les Balkany
  3. Julien Martin, Les Balkany
  4. a et b Interview de Patrick Balkany par Meïr Azoulay au Jerusalem Post, 3 mai 2005, [lire en ligne].
  5. « Levallois Perret : quand les Balkany entraient en politique (1) »,‎ 20 MARS 1995
  6. Julien Martin, Les Balkkany
  7. « Levallois Perret : quand les Balkany entraient en politique (1) »
  8. Julien Martin, Les Balkany
  9. a et b Gaël Tchakaloff, « Portrait de Patrick Balkany », sur le site du magazine Le Nouvel Économiste,‎ 26 novembre 2004 (consulté le 29 avril 2013).
  10. a, b, c et d « À propos de l'auteur », sur le site de Patrick Balkany (consulté le 31 mai 2012).
  11. « Levallois Perret : quand les Balkany entraient en politique (1) »
  12. Julien Martin, Les balkany
  13. « Levallois Perret : quand les Balkany entraient en politique (1) »
  14. « Patrick Balkany - Filmography », sur The Internet Movie Database (consulté le 29 avril 2013).
  15. Julien Martin, Les Balknay
  16. « Levallois Perret : quand les Balkany entraient en politique (1) »
  17. « Levallois Perret : quand les Balkany entraient en politique (1) »
  18. « Les secrets de Balkany - Isabelle, rouage essentiel », sur le site du magazine L'Express,‎ 11 octobre 2007 (consulté le 29 avril 2013).
  19. « liste des sociétés dont Vanessa Balkany (né le 20.12.1976) est gérant », sur le registre du commerce de Nanterre, sur le site société.com (consulté le 29 avril 2013).
  20. « liste des sociétés dont Alexandre Balkany (né le 23.07.1980) est gérant », sur le registre du commerce de Nanterre, sur le site société.com (consulté le 29 avril 2013).
  21. « M. Balkany, maire de Levallois, espère obtenir la remise gracieuse d'une dette », Le Monde, 13 février 2007.
  22. Juliette Cua, Catherine Gouëset, « Casseroles - Les hommes politiques condamnés et réélus », sur le site du magazine L'Express,‎ 22 juin 2009 (consulté le 29 avril 2013).
  23. « M. Balkany, maire de Levallois, espère obtenir la remise gracieuse d'une dette », 13 février 2007, Le Monde, [[0=79&orderby=chrono+DESC&limit=50&position=0&suite=1 lire en ligne]], consulté le= 29 avril 2013.
  24. Jean-Marie Pontaut, « Balkany aux Antilles », sur L'Express,‎ 25 décembre 1997 (consulté le 29 avril 2013).
  25. Mathilde Cesbron, « Balkany, un élu bouillonnant », L’Express, 14 juin 2012, consulté le 8 novembre 2013.
  26. « Balkany, employé modèle », sur le site du journal Le Journal du dimanche,‎ 27 juillet 2007 (consulté le 29 avril 2013).
  27. Christine Henry, « Patrick Balkany espère faire effacer sa dette », sur le site du quotidien Le Parisien,‎ 14 février 2007 (consulté le 29 avril 2013).
  28. Mathilde Mathieu et Louise Fessard, « Levallois : Balkany doit encore 123.000 euros à sa ville », sur le site d'information et d'opinion Mediapart,‎ 17 janvier 2013 (consulté le 29 avril 2013).
  29. Timothée Boutry, « Patrick Balkany condamné pour injure », sur le site du quotidien Le Parisien,‎ 3 septembre 2003 (consulté le 29 avril 2013).
  30. « Balkany de nouveau condamné », sur le site du quotidien 20 minutes,‎ 5 mars 2006 (consulté le 29 avril 2013).
  31. Dans un communiqué, la préfecture relève que la « Cour des comptes a en effet jugé M. Balkany “comptable de fait des deniers de la commune”. En application de l'article L-231, alinéa 2 du Code électoral : “ne peuvent être élus conseillers municipaux […] les comptables des deniers communaux. Les comptables, de fait, sont assimilés à des comptables des deniers publics et à ce titre ils sont inéligibles, selon la jurisprudence du Conseil d'État” ». Patrick Balkany avait été déclaré comptable de fait par un arrêt de la Cour des comptes du 26 octobre 2000, consécutif à sa condamnation de 1996.
  32. Élections législatives de 2002 - résultats dans la 5e circonscription des Hauts-de-Seine sur le site du ministère de l'Intérieur.
  33. « Le système Balkany », L'Express, 6 février 2003.
  34. Élections législatives de 2007 - résultats dans la 5e circonscription des Hauts-de-Seine sur le site du ministère de l'Intérieur.
  35. Élections municipales de 2008 - résultats à Levallois-Perret sur le site du Figaro.
  36. Dépêche AFP, « La gestion de Patrick Balkany à Levallois-Perret épinglée », sur le site du quotidien Le Monde,‎ 29 juin 2009 (consulté le 29 avril 2013).
  37. « Je me demande s'il n'y a pas une volonté de nuire... », propos recueillis par Jean-Pierre Thiollet, France Soir, 2 juillet 2009
  38. « Absentéisme: des députés à l'amende, Balkany et Montebourg en tête », sur le site du quotidien Le Parisien,‎ 3 août 2011 (consulté le 29 avril 2013).
  39. « Étude d'application du règlement relatif à la présence des députés Session 2010 — 2011 », sur le site de l'association « Regards Citoyens »,‎ août 2011 (consulté le 29 avril 2013).
  40. Avec une annuité en baisse de 26 % entre 2010 et 2011 mais « en progression de 233 % depuis 2000 » Justine Gay, « Les villes les plus endettées de France - 1er : Levallois-Perret, 11 484 € de dette par habitant », sur le site journaldunet.com de la SA Benchmark Group du groupe Howto Media Group,‎ 9 octobre 2012 (consulté le 29 avril 2013)
  41. Mélanie Delattre et Christophe Labbé, « DOCUMENT EXCLUSIF. Le compte suisse de Patrick Balkany », Le Point,‎ 8 octobre 2013 (lire en ligne).
  42. Fabrice Arfi et Mathilde Mathieu, « Les preuves de la fortune de l’UMP Balkany dans les paradis fiscaux », Médiapart,‎ 8 octobre 2013 (lire en ligne).
  43. Mediapart, article du 10 décembre : Le labyrinthe offshore de la villa Balkany à Marrakech. (Lire en ligne)