Marie-Caroline de Bourbon-Siciles (1798-1870)

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Caroline de Naples et de Sicile

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Portrait de la duchesse de Berry (1827).

Biographie
Titulature Princesse de Naples et de Sicile
Fille de France
Duchesse de Berry
Duchesse della Grazia
Dynastie Maison de Bourbon-Siciles
Nom de naissance Maria Carolina Ferdinanda Luisa di Napoli e di Sicilia
Naissance 5 novembre 1798
Caserte (Naples)
Décès 16 avril 1870 (à 71 ans)
Mureck (Autriche-Hongrie)
Sépulture Cimetière de Mureck (Autriche)
Père François Ier des Deux-Siciles
Mère Marie-Clémentine d’Autriche
Conjoint Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry
(1816-1820)
Hector Lucchesi-Palli
(1833-1864)
Enfants Henri d’Artois
Louise d’Artois
Anne-Marie Lucchesi-Palli
Clémentine Lucchesi-Palli
Françoise-de-Paule Lucchesi-Palli
Isabelle Lucchesi-Palli
Adinolphe Lucchesi-Palli
Religion Catholicisme romain

Marie Caroline Ferdinande Louise de Naples et de Sicile, duchesse de Berry, est née à Caserte en 1798 et morte au château de Brunnsee près de Mureck en Styrie en 1870.

Épouse de Charles Ferdinand d'Artois, duc de Berry, fils de Charles X, elle est la mère du comte de Chambord Henri d'Artois, prétendant légitimiste au trône de France.

Au nom de son fils le comte de Chambord, elle tenta en vain de prendre le pouvoir en France en 1832 en qualité de « régente ».

Famille[modifier | modifier le code]

La Duchesse de Berry, médaille bronze 41 mm, signée Gayrard, 1820

Marie Caroline Ferdinande Louise de Bourbon est née au Palais royal de Caserte dans le royaume de Naples le 5 novembre 1798. Elle est la fille aînée de François Ier, roi des Deux-Siciles (1777-1830), et de Marie-Clémentine d'Autriche (1777-1801), fille de l'empereur Léopold II. À son baptême, elle reçoit les prénoms de ses grand-parents paternels, Marie-Caroline d'Autriche et Ferdinand Ier des Deux-Siciles. En 1799, la famille royale embarque dans un navire dirigé par l'amiral Nelson et se réfugie à Palerme - sous protection britannique - après l’invasion de ses États par l'armée française, les troupes du général Championnet instaurant dans le royaume napolitain la République parthénopéenne le 21 janvier[1].

Elle passe ainsi son enfance à Palerme, à Naples que la famille royale retrouve le 31 janvier 1801, puis à nouveau en Sicile en 1806 lorsque le royaume de Naples est conquis par les troupes d'André Masséna. Elle reçoit une éducation assez libre, bercée par les chansons populaires en patois italien et se révèle une artiste dans l'âme, pratiquant notamment la peinture. Elle vient en France en mai 1816 pour épouser Charles Ferdinand d'Artois, duc de Berry, second fils du comte d'Artois, futur Charles X et frère du roi Louis XVIII (sans descendance). Leur mariage par procuration après des négociations menées par l'ambassadeur Pierre Louis Jean Casimir de Blacas d'Aulps a lieu à Naples le 14 avril 1816[2]. Elle débarque à Marseille le 30 mai 1816, y est mise en quarantaine au lazaret d'Arenc en prévention de la peste, puis traverse la France dans une liesse populaire. Leur première rencontre se réalise au château de Fontainebleau le 15 juin 1816 et leur mariage a lieu deux jours plus tard dans la cathédrale Notre-Dame de Paris[3].

Bien que son époux, resté officiellement célibataire (il a eu en fait de nombreuses maîtresses, dont Amy Brown avec qui il a deux filles), ait eu vingt ans de plus qu'elle et qu'il s'agît d'un mariage arrangé, ils semblent avoir formé un couple assez uni, comme en attestent leurs échanges de lettres tendres. Le palais de l’Élysée a été aménagé pour eux[1].

La duchesse de Berry sur la médaille frappée à l'occasion du baptême du Duc de Bordeaux, bronze, 38 mm, signée Caqué
Revers de la médaille, le Duc de Bordeaux

Le duc et la duchesse de Berry ont eu quatre enfants, dont deux seulement survécurent au-delà des premiers jours :

  • Louise Marie Thérèse d'Artois, leur 3ème enfant, née à Paris le 21 septembre 1819, fut appelée Mademoiselle et titrée comtesse de Rosny en 1830; le 10 novembre 1845 elle épousa à Frohsdorf (Autriche) celui qui devint Duc de Parme le 4 mars 1849 sous le nom de Charles III et prince de Lucques, dont elle eut quatre enfants; après l'assassinat de son époux le 26 mars 1854 et une période de régence elle fut chassée du duché en 1859 par une insurrection et mourut à Venise le 1er février 1864;

À la Cour de France[modifier | modifier le code]

Après l'assassinat de son mari, la duchesse de Berry s'est installée aux Tuileries. Elle avait un tempérament assez opposé à celui de sa belle-sœur la duchesse d'Angoulême : elle était peu attachée à l'étiquette, aimait recevoir et était très sensible à la mode. Elle avait surtout vingt ans de moins que sa belle-sœur et n'avait pas vécu les souffrances de la fille de Louis XVI.

Elle aimait s'éloigner assez souvent de la capitale, et elle a eu un rôle non négligeable dans la vogue des bains de mer, en particulier à Boulogne-sur-Mer et Dieppe, pratiquant volontiers ce loisir à la belle saison. À l'occasion, elle en profitait pour visiter d'autres villes, comme Le Havre en juillet 1824[4]. C'est elle également qui inaugura une section du canal de la Somme.

Du 14 au 18 juillet 1828, elle séjourna à Bordeaux, qui la reçut somptueusement, afin de « ranimer les fidélités à la Couronne » des habitants de la première ville à s'être ralliée à Louis XVIII en 1814.

Son passage au château d'Effiat (Puy-de-Dôme) fut marqué par une pierre qui se voit encore sur la grande place de ce bourg auvergnat situé non loin du domaine de Randan, propriété de la princesse Adélaïde d'Orléans, sœur aînée de Louis-Philippe Ier.

Soulèvement de 1832[modifier | modifier le code]

À la suite des Trois Glorieuses, elle suivit Charles X et la cour en exil en Angleterre, vécut à Bath en Angleterre et au palais de Holyrood en Écosse, mais elle cherchait à se faire proclamer régente pour son fils, sous le nom d'Henri V.

En 1830 elle s'entoure de légitimistes déterminés, comme Ferdinand de Bertier ou le duc de Blacas, qui définissent avec elle un programme politique dans l'optique d'une restauration de la branche aînée, l'édit de réforme du royaume. La réforme prévoyait l’élection par les contribuables de conseils municipaux, qui éliraient des conseils cantonaux. Chaque canton enverrait dans les conseils généraux chargés d’administrer les départements. Ces derniers seraient rassemblés en 18 provinces[Note 1], dont les assemblées (états provinciaux) siègeraient 30 jours par an. À l’échelon national, l’édit prévoyait deux chambres : une chambre des pairs héréditaires et une Chambre des députés nommés par les provinces[5],[6]. Dans ce programme, tout contribuable est électeur, tout électeur est éligible ; selon Bertier : « Les idées les plus larges, les plus libérales, les plus favorables au peuple et en même temps les plus conformes à la gloire et à la grandeur de la France en faisaient la base[7]. »

À l'été 1831, la duchesse se rendit en Italie ; en correspondance permanente avec les légitimistes, elle retourna clandestinement en France, où elle débarqua à Marseille dans la nuit du 28 au 29 avril mais au lieu du soulèvement de deux mille fidèles annoncé, elle ne trouve que soixante hommes. Elle tenta de relancer les guerres de Vendée et de rallier la population à sa cause.

La mobilisation locale fut assez faible, et l'opération échoua rapidement.

Après une cavale de six mois, la duchesse chercha refuge dans la maison de Mlles Duguigny à Nantes, sise au no 3 de la « rue Haute-du-Château » (actuelle rue Mathelin-Rodier) située face au château des ducs de Bretagne, mais elle fut trahie par Simon Deutz. Après s'être cachée toute une nuit avec ses partisans dans un réduit situé derrière une cheminée alors que sa maison était cernée par la gendarmerie qui ne la trouvait pas, elle dut sortir de l'âtre lorsque celui-ci fut allumé par des policiers en faction. Elle fut ainsi arrêtée le 8 novembre 1832 par la gendarmerie, dirigée par Adolphe Thiers qui, depuis le 11 octobre, venait de remplacer Montalivet au ministère de l'Intérieur[8],[9].

Détenue dans la citadelle de Blaye et soumise à la surveillance la plus rigoureuse, elle y accoucha d'une fille prénommée Rosalie - ou Anna-Maria ? - (10 mai 1833, 9 novembre 1833) devant des témoins désignés par le maréchal Bugeaud à la demande de Louis-Philippe[10].

La princesse déclara alors qu'elle avait épousé secrètement, en 1831 Hector Lucchesi-Palli, duc della Grazia (1808-1864) et qu'il était le père officiel de cet « enfant de Blaye » mais de nombreuses interrogations subsistent sur la paternité de cet enfant[1].

La petite Rosalie mourut au bout de six mois ; la duchesse eut ensuite de ce nouveau mari trois autres filles et un garçon. Sa descendance directe compta ainsi six enfants - sur dix qu'elle mit au monde - : deux du duc de Berry et quatre de Hector Lucchesi-Palli.

Après quelques mois en prison, la duchesse fut libérée et expulsée vers Palerme ; elle se vit tenue à l'écart de la famille royale, qui lui refusa la direction de l'éducation de son fils.

« La grande maison de Brunnsee, désertée, évoque une grève à marée basse. La vie s'est retirée, comme la mer, de ces pièces à demi démeublées ou subsistent encore quelques épaves, vestiges d'un bonheur évanoui. Une très vieille femme, épaissie, affaissée, se tient devant la fenêtre, feuilletant tout le jour un album de photographies (où) presqu'aveugle, elle s'évertue à reconnaître les traits des visages qu'elle a connus. »

— Laure Hillerin

La fin[modifier | modifier le code]

Ayant perdu à deux mois d'intervalle, début 1864, sa fille, duchesse de Parme, et son second époux, qui l'avait ruinée — six millions de francs de dettes — elle s'installa en Autriche où elle vécut les dernières années de sa vie, entre le château de Brunnsee et Venise, où elle avait acheté le palais Vendramin, que son fils lui fit vendre en échange de son aide financière ; elle finit aveugle et mourut à Brunnsee le 16 avril 1870.

La Duchesse de Berry et les arts[modifier | modifier le code]

La duchesse de Berry en 1825

La duchesse s'intéressa à de nombreux domaines artistiques.

Comme son époux qui présidait la Société des Amis de l'Art, la princesse fut une grande mécène, encourageant par ses multiples achats dans les Salons de nombreux peintres et favorisant la production artistique et littéraire d'un grand nombre de musiciens et d'hommes de lettres.

Elle apporta également un parrainage actif à de nombreuses manufactures ainsi qu'à beaucoup de maisons de commerce ou ateliers d'artisanat, souhaitant ainsi favoriser l'essor économique du pays.

Mais son extrême générosité - elle fut surnommée "la bonne duchesse" - est moins connue; elle se manifesta par le soutien très actif qu'elle apporta tout au long de sa vie, même en exil, à de multiples organisations et associations aussi bien qu'aux victimes de catastrophes naturelles, nécessiteux ou anciens serviteurs de la monarchie.

Musique[modifier | modifier le code]

Elle fut le mécène de plusieurs musiciens, comme Rossini, Boieldieu qui lui dédia son opéra La Dame blanche. De nombreux compositeurs de l'époque lui dédièrent également des œuvres.

Bibliophilie[modifier | modifier le code]

Dans son château de Rosny, la duchesse de Berry réunit une des plus exceptionnelles bibliothèques de son temps, tant par la rareté des éditions qui s'y trouvaient que par la grande qualité des reliures, le plus souvent dues au célèbre René Simier, magnifique ensemble de plus de 8 000 volumes qui sera dispersé en 1837 lors d'une vacation de plus d'un mois, ce qui fait que des livres reliés à ses armes apparaissent au gré des ventes de grandes bibliothèques européennes.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Passionnée de théâtre, elle obtint de Louis XVIII le parrainage du théâtre du Gymnase qui, à partir de 1825, prit le titre de « théâtre de Madame », Madame étant le nom traditionnellement donné à la première princesse du Royaume après la dauphine, nom qu'elle avait réussi à imposer avant la mort de Louis XVIII en 1824, en tant que mère du futur héritier du trône de France[1].

De multiples pièces et vaudevilles, le plus souvent œuvres de l'auteur dramatique Eugène Scribe, y furent représentées jusqu'en 1830, date du départ en exil de toute la famille royale.

Photographie[modifier | modifier le code]

Durant son séjour en Italie, la duchesse s'intéressa aux arts, notamment à la photographie. Elle fut en relation avec les photographes primitifs installés à Rome, qui constituaient le cercle du Caffè Greco.

Sa collection de photographies contient des tirages de Frédéric Flachéron, Giacomo Caneva, Pompeo Bondini, Eugène Constant, James Anderson, Stefano Lecchi, Vittorio della Rovere, Firmin Eugène Le Dien, Disderi, Joseph Vigier, comte de Vernay, Pascual Perez, Pierre Émile Pécarrère, Antonio Perini, Domenico Bresolin, Félix Teynard.

Elle a fait l'objet d'un catalogue intitulé Promenade méditerranéenne. Collection photographique de la duchesse de Berry. Les années 1850 (Céros éditeur)[11].

Jardins[modifier | modifier le code]

Comme l'impératrice Joséphine, la duchesse, très férue de botanique, remodela complètement le parc du château de Rosny dans le goût « paysagiste anglais » très en vogue à l'époque.

Elle le fit planter de milliers d'essences d'arbres, d'arbustes et de fleurs, le peupla de cerfs et de daims et y acclimata des biches naines venues d'Asie centrale ainsi que des kangourous qui vivaient dans des enclos dessinés dans l'esprit des fermes du pays de Caux.

Voulant rappeler le souvenir de la reine Marie-Antoinette, sa grand-tante, elle fit aménager dans le parc une « rivière anglaise » avec cascade artificielle dans l'esprit de celle que la souveraine avait créée au Petit Trianon de Versailles. Enfin, pour satisfaire sa passion pour les fleurs exotiques, elle créa une vaste serre chaude.

Une exposition intitulée « Entre Cour et jardin, Marie-Caroline, Duchesse de Berry » s'est tenue d'avril à juillet 2007 au musée de l'Île-de-France, au château de Sceaux ; cette vaste rétrospective historique traitant des séjours officiels de la princesse, du palais des Tuileries au château de Rosny, regroupait près de 300 objets (meubles, tableaux, tapisseries, livres, orfèvrerie, bijoux, souvenirs historiques) provenant de plus de 80 musées, institutions patrimoniales et collectionneurs privés, dont la moitié était exposés pour la première fois[Note 2].


Souvenirs princiers à l'encan.

La vente aux enchères publiques "Noblesse Oblige" organisée par la maison Sotheby's à Londres le 14 avril 2011 a dispersé 70 objets et souvenirs historiques lui ayant appartenu, parmi lesquels[12] :

  • son meuble d'aquarelliste orné d'une plaque en bronze doré sertie des miniatures de la duchesse et de ses deux enfants ;
  • une plaque commémorative de son mariage en porcelaine de Sèvres (1816) ;
  • le vaisseau en argent sur son socle en bois clair offert par la ville de Bordeaux à la naissance de son fils (1820) ;
  • trois bustes en biscuit de Sèvres d'elle et de ses enfants ;
  • son dernier service à café en porcelaine de Vienne ;
  • des sièges en acajou provenant du château de Rosny.


Le 25 mars 2013, c'est un bureau à cylindre entièrement incrusté de fleurs de lys et portant un médaillon marqueté à son chiffre, et une paire de vases en porcelaine ornés de médaillons en "biscuit" aux profils du duc et de la duchesse (Paris, Denuelle, vers 1823), offerts par elle à son amie la comtesse Leray de Chaumont et demeurés depuis dans sa descendance, qui seront vendus par Me Fraysse et Jabot, commissaires-priseurs, à l'hôtel des ventes de Tours.

Un présent royal inédit[modifier | modifier le code]

Le 18 novembre 2009, une boîte en or du maître-orfèvre parisien Morel, ornée d'une miniature de Duchesne (1770-1856) représentant la duchesse de Berry, offerte par elle le 18 juillet 1828 au vicomte du Hamel, maire de Bordeaux, en remerciement de l'accueil royal de la ville lors de sa « mission » de propagande politique précitée, qui avait été depuis conservée par les descendants sans avoir été exposée, a été vendue aux enchères à Bordeaux à un collectionneur de souvenirs historiques pour la somme de 35 980 euros, au double des estimations (reprod. dans La Gazette de l'Hôtel Drouot no 250, du 27/11/2009, p. 250 ).

Peintures[modifier | modifier le code]

Quelques peintures faites par la duchesse de Berry :

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Picardie, Île-de-France, Normandie, Champagne, Lorraine, Alsace, Bretagne, Poitou, Orléanais, Berry, Bourgogne, Guyenne, Auvergne, Dauphiné, Gascogne, Languedoc, Occitanie, Corse ; Alger forme un royaume dépendant directement de la Couronne.
  2. Un catalogue a été publié à l'occasion de cette manifestation.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Laure Hillerin, « La duchesse de Berry, people avant l'heure », émission Au cœur de l'histoire sur Europe 1, 14 mai 2013
  2. Actes du mariage célébré par procuration entre Charles Ferdinand de Berry et Caroline de Bourbon-Sicile, rédigés en italien puis "pour traduction conforme" en français, faits à Naples, le 24 avril 1816, Base de données Archim - Archives nationales - France
  3. Première entrevue de S. A. R. la Duchesse de Berry avec la famille royale le 15 juin 1816 à Fontainebleau
  4. Journal des débats, 18 juillet 1824
  5. Ferdinand de Bertier de Sauvigny, Souvenirs d’un ultra-royaliste, p. 461.
  6. Hugues de Changy, Le soulèvement de la duchesse de Berry, 1830-1832. Les royalistes dans la tourmente, Paris, DUC-Albatros, 1986, p. 107.
  7. Laure Hillerin, La duchesse de Berry, éd. Flammarion, p. 287.
  8. de Berranger 1975, p. 77-78.
  9. Aussel 2002, p. 30.
  10. Docteur Prosper Meniere, Journal de la captivité de Mme la duchesse de Berry à Blaye, Paris, Calman-Levy, 1882
  11. Quelques photos du recueil photographique de la duchesse, extrait d'un catalogue de vente
  12. Vincent Meylan, « Les souvenirs de Marie Caroline, duchesse de Berry », Point de vue no 3271, 30/03-5/04/2011 p. 65 à 67.
  13. Archives nationales

Bibliographie[modifier | modifier le code]