Sophie de Bavière

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Sophie de Bavière
L'archiduchesse Sophie (1858).
L'archiduchesse Sophie (1858).

Titre Duchesse de Bavière puis archiduchesse d'Autriche
Biographie
Dynastie Maison de Wittelsbach
Naissance 27 janvier 1805
Munich
Décès 28 mai 1872 (à 67 ans)
Vienne
Père Roi Maximilien Ier Joseph de Bavière
Mère Caroline de Bade
Conjoint François-Charles de Habsbourg-Lorraine, archiduc d'Autriche
Enfants François-Joseph Ier d'Autriche
Maximilien Ier du Mexique
Charles-Louis de Habsbourg
Marie-Anne d'Autriche
Louis Victor de Habsbourg-Lorraine

Frédérique Sophie Dorothée Wilhelmine de Wittelsbach, duchesse de Bavière puis archiduchesse d'Autriche, née le 27 janvier 1805 à Munich et décédée le 28 mai 1872 à Vienne était un membre par alliance de la Famille impériale d'Autriche, « le seul homme de la famille » disait d'elle le chancelier Metternich. Elle est la mère des empereurs François-Joseph Ier d'Autriche et Maximilien Ier du Mexique.

Au cœur du gotha[modifier | modifier le code]

Membre de la Maison de Wittelsbach, Sophie et sa sœur jumelle, Marie, sont les filles de l'électeur Maximilien IV de Bavière et de sa seconde épouse, Caroline de Bade, une femme réputée pour sa grande dignité.

S'ils ne sont pas forcément heureux, les mariages des sœurs de l'électrice sont cependant brillants : Louise-Auguste est l'épouse du tsar Alexandre Ier de Russie, Frédérique a été mariée au roi Gustave IV de Suède (qui sera détrôné en 1809), Marie devient duchesse de Brunswick et Wilhelmine, landgravine puis grande-duchesse de Hesse.

L'année de la naissance de Sophie et de sa sœur, la Bavière est promue Royaume par l'empereur des Français, Napoléon Ier, qui s'est arrogé le titre de « protecteur de la Confédération du Rhin » à laquelle la Bavière, à l'instar des principautés survivantes du feu Saint-Empire romain germanique, a dû adhérer.

Consciente de ses intérêts, la Maison de Wittelsbach a dû également s'allier par mariage à la famille Bonaparte : la sœur aînée de Sophie Augusta-Amélie de Bavière épouse en 1806 Eugène de Beauharnais, le fils adoptif de l'empereur des Français. Une cousine de la branche cadette a été mariée au maréchal Berthier fait prince de Neuchâtel et de Wagram. Nonobstant l'alliance Française, lorsque Napoléon envisage d'unir le prince héritier de Bavière à une de ses parentes, le jeune homme est rapidement marié à une princesse de sang royal bien que d'une Maison secondaire et protestante. Sans l'exprimer, les Witttelsbach considèrent une union avec les Bonaparte comme une mésalliance.

À la chute de l'Empire français, le roi de Bavière ayant opportunément rallié les alliés, conserve son royaume et son titre et, pour faire oublier son passé « bonapartiste », marie ses filles aux vainqueurs du jour. Caroline-Auguste, après un mariage annulé avec le prince héritier de Wurtemberg, épouse l'empereur François Ier d'Autriche, Élisabeth épouse le roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse, Marie et Amélie sont chacune à leur tour reines de Saxe. Seule, la benjamine Ludovica ne porte pas couronne, elle est mariée pour des raisons familiales à un cousin d'une branche cadette le duc Maximilien en Bavière. Elle souffrit beaucoup de sa différence de rang avec ses sœurs mais prend sa revanche en mariant brillamment ses filles.

Ainsi, Sophie est également la tante (et belle-mère) de l'impératrice Élisabeth d'Autriche, la célèbre « Sissi », de la reine Marie des Deux-Siciles et de la duchesse d'Alençon.

Sophie avait donc de très proches liens de parenté avec les familles régnantes d'Allemagne et d'Europe.

Au cœur de l'Europe tourmentée[modifier | modifier le code]

À la naissance de Sophie, le Saint-Empire romain germanique quasi-millénaire vit ses derniers instants. L'empereur François II abdique en 1806, laissant la place à une Confédération du Rhin sous « protection » de l'Empire français dont la Bavière est le membre principal. Son ralliement à la France permet au père de Sophie d'obtenir le titre royal sous le nom de Maximilien Ier de Bavière et d'agrandir ses possessions. En échange, il donne sa fille aînée Augusta-Amélie en mariage à Eugène de Beauharnais, fils adoptif de Napoléon Ier.

Néanmoins en 1813, l'Empire français chancelle. Maximilien Ier renonce à l'alliance française et se joint aux coalisés. Il doit rendre à l'Autriche les territoires qui lui avaient été donnés par Napoléon mais conserve l'essentiel de ses possessions et son titre royal.

Pour faire oublier son alliance avec la France napoléonienne, Maximilien Ier se sert également de sa nombreuse progéniture féminine qu'il marie aux têtes couronnées de la nouvelle Confédération germanique.

Au cœur des négociations diplomatiques et familiales[modifier | modifier le code]

L'archiduc François-Charles (vers 1825)
L'archiduchesse au sein de la famille impériale de gauche à droite l'impératrice, l'empereur, l'archiduchesse, le duc de Reichstadt, la duchesse de Parme, le Kronprinz, l'archiduc François-Charles

Belle et intelligente, elle épouse à contrecœur le 4 novembre 1824 à Vienne l'archiduc François-Charles d'Autriche, homme faible et sans charme, mais apparemment promis au trône impérial, son frère étant visiblement incapable.

Sa mère à qui la jeune Sophie se plaignait lui répondit : « Que voulez-vous, cela a été décidé au congrès de Vienne ». Sophie avait alors 19 ans.

Après six années de stérilité et une fausse couche en 1827 – un handicap politique –, le couple a six enfants :

  • Fils mort-né le 24 octobre 1840

Au cœur des médisances[modifier | modifier le code]

L'archiduchesse Sophie d'Autriche
Portrait réalisé en 1832 par Joseph Karl Stieler pour la galerie des beautés
Le duc de Reichstadt

Des rumeurs affirment que le père de son second fils Ferdinand-Maximilien n'était autre que son neveu l'Aiglon, le fils de Napoléon[1], qui n'était que de six ans son cadet, avec lequel elle était intimement liée : Sophie elle fut, dit-on, le grand amour de l'Aiglon. Une complicité amoureuse existait entre eux et, bien qu'enceinte, elle l'assista dans ses derniers jours.

Membre à part entière de la Maison d'Autriche par sa mère l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche devenue duchesse régnante de Parme, et traité avec affection par son grand-père l'empereur François, le duc de Reichstadt était le neveu de son mari et éveilla en Sophie, elle aussi en exil, des sentiments probablement partagés entre amour romantique et amour maternel, mais sans plus.

Par ailleurs, la famille paternelle de Sophie était francophile et bonapartiste : son père, le roi Maximilien, devait son titre royal à Napoléon et sa sœur aînée, la duchesse Augusta-Amélie de Bavière avait épousé le prince Eugène de Beauharnais, créé duc de Leuchtenberg - mariage d'État devenu véritable union amoureuse ; Sophie ne cacha jamais son admiration pour Napoléon ni son affection pour son beau-frère Beauharnais.

De plus les Wittelsbach se faisaient remarquer par leur amour pour la culture et l'antiquité. Le beau-frère de Sophie, le duc Maximilien en Bavière n'hésita à se rendre en Égypte et à escalader la pyramide de Khéops pour y jouer de la cithare. Plus sérieusement, le prince Othon de Bavière dut à au philhellénisme de son père son accession au trône grec en 1830.

On prête aussi à l'archiduchesse une liaison avec son cousin le prince Vasa, prince héritier de Suède en exil.

Au cœur de la famille[modifier | modifier le code]

Sophie de Bavière en costume Biedermeier. Lithographie de Joseph Kriehuber (1836).
Le chancelier Metternich

Dès son arrivée à la Cour de Vienne, la jeune fille y occupa la première place. Sa demi-sœur (et belle-mère), Caroline-Augusta, bien qu'impératrice en titre, lui laissa volontiers jouer ce rôle qui convenait parfaitement à son intelligence. Il en fut de même à la mort de l'empereur François Ier, en 1835, l'impératrice Caroline se retira à Salzburg et la nouvelle impératrice en titre, née Marie-Anne de Sardaigne et qui ne parlait pas l'allemand, ne lui contesta pas ce rôle.

Cependant, elle trouve en face d'elle, l'orgueilleux chancelier de l'empire, le prince de Metternich qui gouverne depuis 1810 et se méfie de cette jeune archiduchesse ambitieuse et à la forte personnalité qui pourrait lui faire de l'ombre.

L'archiduc François-Charles aurait dû à la mort de son père devenir empereur d'Autriche et Sophie impératrice car le fils aîné de François Ier, l'archiduc Ferdinand, était d'un caractère doux et aimable mais à la limite de la débilité. Le chancelier Metternich s'opposa, en vertu du principe dynastique, à cette substitution car il voyait dans le monarque plus l'institution que l'homme et il craignait d'avoir à compter avec Sophie, dont le mari était à sa dévotion : avec un empereur faible, marié à une femme sans intérêt pour les affaires politiques, Metternich put ainsi conserver la haute main sur la politique autrichienne durant les treize années suivant la mort de l'empereur François Ier.

C'est le chancelier qui, après la naissance de l'archiduc François-Joseph, avait incité l'empereur à conserver ses droits à la couronne à l'archiduc Ferdinand et à le marier alors qu’il approchait de la quarantaine, afin de procréer et d'éloigner Sophie du trône. Sophie fut bientôt rassérénée : l'héritier du trône était bien incapable de faire un enfant et l'archiduchesse Marie-Anne lui tenait plus souvent la fonction d'infirmière que d'épouse.

Connaissant cependant la valeur du chancelier, elle se rapproche de lui et lui confie une partie de l'éducation de son fils, François-Joseph, en qui elle voit déjà le futur empereur. Le chancelier ne put qu'accepter.

Bien que quatre de ses sœurs fussent souveraines, deux reines de Saxe et une reine de Prusse, une impératrice d'Autriche, et que son frère Louis Ier fût roi de Bavière, bien qu'étant devenue par mariage membre de la Maison de Habsbourg-Lorraine (comme un certain nombre de princesses de sa Maison), Sophie était la véritable tête de la famille.

Durant la période Biedermeier, l'archiduchesse fut une figure éminente du monde viennois. Son salon était réputé ouvert aux artistes et elle y reçut, entre autres Franz Liszt et Johann Strauss qui lui consacra une valse. Une des salles de bals les plus fréquentées de Vienne portait son nom la Sophiensaal.

Se posant résolument comme le champion de la tradition, elle s'oppose avec succès aux projets de mariage du duc d'Orléans, héritier du « roi des barricades » et petit-fils d'un prince régicide avec l'archiduchesse Marie-Thérèse, fille de l'archiduc Albert.

L'empereur François-Joseph en 1853

Sophie savait également former autour d'elle une cercle familial chaleureux dans ce monde curial qui l'était si peu.

La révolution de 1848 chasse Mettternich du pouvoir et l'oblige à l'exil. La Hongrie se soulève. Le roi Charles-Albert de Sardaigne, profitant des difficultés de l'empire lui déclare la guerre. La famille impériale se réfugie à Innsbruck puis à Prague et à Olmütz. Cependant, ayant conscience que la monarchie devait se rénover et que seul un jeune souverain pourrait faire face aux troubles causés par les révolutions nationales, l'archiduchesse Sophie, avec la complicité de sa sœur, l'impératrice douairière[2], et de sa belle-sœur, l'impératrice Marie-Anne, obtint que son mari, l'archiduc François-Charles, trop faible de caractère pour assumer la fonction impériale, renonçât à ses droits à la couronne, et que son beau-frère l'empereur Ferdinand Ier abdiquât en faveur de François-Joseph. Ce fut le « complot des Dames ».

L'ordre est bientôt rétabli, la Sardaigne vaincue, la Hongrie matée grâce à l'aide russe mais Sophie reste traumatisée par l'expérience et s'enfonce dans un conservatisme morbide.

Au cœur de la politique impériale[modifier | modifier le code]

La famille impériale (1861)

Par son caractère et sa fermeté, ainsi que grâce à l'appui des ultramontains, Sophie assoit les débuts du règne de son fils aîné sur un régime absolutiste et autoritaire, ne s'effaçant progressivement du pouvoir qu'à l'approche de la mort minée par les échecs et l'évolution de l'empire.

Elle souhaite d'abord affaiblir la Prusse en mariant une nièce du roi, la princesse Anne de Prusse, à l'empereur. Mais les Hohenzollern ne veulent pas d'une alliance avec les Habsbourg-Lorraine et François-Joseph se rabat sur une cousine bavaroise dont il aura quatre enfants.

Les autres fils se marieront aussi selon leur coeur. D'abord le troisième Charles-Louis qui épouse une cousine saxonne qui meurt prématurément, puis une cousine sicilienne en exil et enfin une fille de l'ex-roi du Portugal elle aussi exilée. Il sera le père de six enfants et l'ancêtre de l'actuel prétendant au trône.

Maximilien, le second, épouse très diplomatiquement une princesse ni Allemande, ni Hongroise, ni Slave, ni Italienne : Charlotte, l'ambitieuse fille de l'ambitieux roi des Belges. Seul Louis-Victor, après avoir vainement courtisé une soeur de l'impératrice, restera célibataire.

Au cœur de la défaite[modifier | modifier le code]

L'exécution de Maximilien, (Manet, 1868)

La défaite de 1859 face à la Sardaigne alliée de la France qui, au détriment de l'empire, permet la création du Royaume d'Italie et, par le Diplôme d'octobre 1860, provoque la fin à l'absolutisme, celle contre la Prusse (et le nouveau royaume d'Italie) en 1866 qui exclue l'Autriche de la sphère germanique, le compromis austro-hongrois de 1867, victoire de l'impératrice Élisabeth puis la mort de son fils préféré Maximilien, empereur du Mexique, fusillé en 1867, à Queretaro, furent ressentis comme autant de crève-coeur par l'archiduchesse vieillissante qui se retira alors de la vie politique, se contentant d'animer son centre familial et de s'occuper de ses petis-enfants.

Le compromis fut en fin de compte nuisible à la monarchie austro-hongroise, en donnant aux Hongrois une place supérieure à celle des autres peuples de la monarchie, notamment les Slaves, ce qui fut une des causes de son démembrement.

L'archiduchesse ne pardonna jamais à Napoléon III d'avoir entraîné son fils dans cette aventure, puis de l'avoir abandonné, et refusa de le rencontrer lors de la visite de condoléances que celui-ci fit à Vienne quelque temps plus tard.

Femme de devoir - elle avait accepté son mariage avec résignation, en se promettant d'être heureuse malgré tout - elle avait renoncé au titre impérial pour la sauvegarde de la dynastie de Habsbourg-Lorraine - elle était également une femme politique dont les idées conservatrices, liées à la supranationalité de la Maison d'Autriche, ne convenaient plus en une période où la souveraineté nationale devenait nouvelle source de pouvoir. Sophie ne pouvait pas comprendre – elle dont le mariage avait été arrangé au congrès de Vienne – que l'Europe de la Sainte-Alliance avait vécu.

Au cœur de l'incompréhension[modifier | modifier le code]

L'archiduchesse Sophie en 1866

Le cinéma – notamment l’œuvre de Ernst Marischka – a laissé de l'archiduchesse Sophie l'image d'une femme politique au caractère ferme et autoritaire. Les diplomates disaient qu’elle était « le seul homme de la famille impériale ». Ce caractère bien trempé se heurta très vite à la personnalité fantasque de sa très jeune belle-fille et nièce, Sissi dont elle ne comprenait pas le caractère indépendant, hostile à l'accomplissement de son devoir impérial.

La révolution de 1848 qui ébranla fortement le principe monarchique l'effraya mais ne lui fit pas perdre contenance. Ayant compris qu'une période nouvelle était advenue, elle préféra renoncer au trône en y plaçant son fils aîné à peine sorti de l'adolescence : « Adieu ma jeunesse » aurait dit le jeune homme.

Si elle avait renoncé au trône, l'archiduchesse n'avait pas renoncé au pouvoir. À peine cinq ans plus tard, l'archiduchesse cherchait pour son fils l'empereur François-Joseph une union capable de renforcer la monarchie danubienne. N'ayant pu conclure un mariage prussien qui aurait maintenu dans une sorte de « vassalité » ce royaume rival, l'archiduchesse trouva dans sa Bavière natale l'alliée dont l'Autriche avait besoin pour asseoir durablement son pouvoir en Allemagne. La princesse Hélène en Bavière, jolie, sage, pieuse et cultivée fut choisie. Les deux promis ne furent consultés que pour la forme.

« Sissi » en 1865

« Sissi » fut le grain de sable de cette machine si bien huilée. Pour la première fois, l'archiduchesse dut s'incliner devant la volonté de son fils. Comme toujours elle s'adapta, disposée à aimer sa belle-fille. Néanmoins, elle se montra très maladroite avec cette adolescente un peu puérile. Femme de devoir, elle ne pouvait comprendre que l'impératrice fît passer ses propres sentiments avant les devoirs de son État.

L'incompréhension entre les deux femmes rendit la vie familiale intenable à François-Joseph Ier, obligé de choisir entre sa mère qu'il admirait, et sa femme qu'il adorait.

L'archiduchesse Sophie n'était pas la méchante femme présentée parfois : son principal souci était la grandeur de l'Autriche et de sa Maison souveraine ce qui explique qu'elle n'hésita pas à inspirer à son fils une politique réactionnaire, autoritaire, centralisatrice et cléricale.

Bien que manquant de tact et de patience envers sa belle-fille qui se montrait de moins en moins capable de remplir correctement ses devoirs, elle fut une excellente mère pour ses quatre fils et une excellente grand-mère, proche de tous ses petits-enfants. Peu avant de mourir, elle avait assisté aux fiançailles de l'archiduchesse Gisèle, l'aînée des deux filles survivantes du couple impérial avec le prince Léopold de Bavière, une énième union entre Habsbourg-Lorraine et Wittelsbach tout en déplorant que politiquement ce mariage fut inutile.

Au seuil de la vieillesse, les défaites militaires de 1859 et 1866, le Diplôme d'octobre 1860 qui mettait fin à l'absolutisme, la révision du concordat moins favorable au clergé, la création de l'Autriche-Hongrie signèrent l'échec de sa vision politique. La catastrophe mexicaine qui fut fatale à son fils préféré la brisa. L'unification de l'Allemagne sous l'égide de la Prusse fut aussi un chagrin.

Elle mourut de pneumonie[3] l'année suivante veillée par sa belle-fille.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. André Castelot, Madame Royale, Perrin 1962, rééd. 1999, p.265
  2. Veuve de François Ier d'Autriche
  3. Erika Bestenreiner, Sissi, ses frères et sœurs, Pygmalion 2004, p.101

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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