Château de Rambouillet

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Château de Rambouillet
Image illustrative de l'article Château de Rambouillet
Le château de Rambouillet, vu depuis le parc.
Période ou style Résidence royale
Début construction 1374
Propriétaire initial famille d'Angennes
Destination initiale Château-fort
Propriétaire actuel État français
Destination actuelle En reconversion
Protection Logo monument historique Classé MH (1896)
Coordonnées 48° 38′ 44″ N 1° 49′ 04″ E / 48.645556, 1.8177748° 38′ 44″ Nord 1° 49′ 04″ Est / 48.645556, 1.81777  
Pays Drapeau de la France France
région française Île-de-France
Département français Yvelines
Commune Rambouillet

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Château de Rambouillet

Le château de Rambouillet, ancienne résidence royale et ancienne résidence présidentielle de 1896 à 2009, est situé à Rambouillet, chef-lieu d'arrondissement du sud des Yvelines en France dans un parc de 100 hectares au sein de la forêt de Rambouillet.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le manoir de la famille d'Angennes[modifier | modifier le code]

En 1368, Jean Bernier, chevalier, conseiller et maître des requêtes de l'hôtel du roi, prévôt de Paris, achète à Girard de Tournebu un simple manoir qu'il fait transformer en 1374 en un véritable château fortifié et entouré de douves. Ce château primitif est de plan pentagonal irrégulier, avec un corps de logis triangulaire cantonné de tourelles, une grosse tour, un châtelet d'entrée et une cour fermée de courtines. Ces transformations doivent se comprendre au regard de l'ordonnance de Charles V du 19 juillet 1367 prescrivant d'armer tous les châteaux ; c'est aussi l'époque où le roi fait fortifier à Paris le Louvre et la Bastille.

Dès 1384, Guillaume, fils de Jean Bernier, vend ce nouveau château à Regnault d'Angennes, écuyer et premier valet tranchant du roi. Il restera dans la famille d'Angennes pendant plus de trois siècles, jusqu'en 1699.

Pendant la guerre de Cent Ans, le château fut pillé et incendié entre 1425 et 1428, mais restauré en 1484 par Jean II d'Angennes et son épouse. Jacques d'Angennes (1514-1562), capitaine des gardes du corps de François Ier, agrandit le domaine en achetant les terres d'Auffargis et de Poigny, la châtellenie des Essarts-le-Roi et divers terrains alentour, constituant ainsi un magnifique domaine de chasse. Grand amateur de chasse, François Ier vient souvent à Rambouillet. Il y meurt le 31 mars 1547 d'une septicémie, selon la tradition dans la chambre haute de la grosse tour, qui a subsisté jusqu'à nos jours malgré les transformations considérables subies par le château.

Jacques d'Angennes fait en outre embellir le château. Au rez-de-chaussée, il fait aménager une grande salle dans le goût italien, aux murs recouverts de plaques de marbre, par le maître maçon Olivier Ymbert, auteur, dans les environs, du château de Thoiry. Il fait également construire le grand escalier en brique et pierre.

En 1612, Louis XIII érige la terre de Rambouillet en marquisat au profit de la famille d'Angennes. C'est l'époque où Catherine de Vivonne, marquise de Rambouillet, épouse de Charles d'Angennes, tient salon dans son hôtel de Rambouillet à Paris. Leur fille, Julie d'Angennes, est la dédicataire de la fameuse Guirlande de Julie. Elle épouse le duc de Montausier à qui elle apporte en dot le domaine de Rambouillet. Celui-ci agrandit le domaine par d'importantes acquisitions entre 1670 et 1681 et fait redessiner les jardins. Il est possible que le célèbre Jean-Baptiste de La Quintinie y ait créé un verger.

Fleuriau d'Armenonville et la création des jardins[modifier | modifier le code]

Le château vu depuis les bassins.

À la suite du mariage de la deuxième fille de Julie d'Angennes, le domaine passe au duc d'Uzès. Celui-ci a des problèmes financiers et doit vendre le domaine en 1699 à l'un de ses créanciers, Joseph Fleuriau d'Armenonville.

Fleuriau d'Armenonville, qui n'avait dépensé que 140 000 livres pour acquérir le domaine, y engloutit plus de 500 000 livres en l'espace de quelques années. Selon la tradition, c'est lui qui fait transformer les jardins à la française en créant une succession de parterres et de plans d'eau, alimentés par les nombreuses sources de ces terrains marécageux. Un canal est creusé dans l'axe de la façade sud-ouest du château et prolongé par un tapis vert. Un autre canal, perpendiculaire, longe les parterres de broderies qui s'étendent au pied du château. Au-delà de ces parterres sont aménagés trois bassins de formes différentes. Le parc est agrémenté de sculptures par Simon Mazière, Pierre Legros et René Frémin.

Le château des Bourbon[modifier | modifier le code]

Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse et duc de Penthièvre, fils naturel légitimé de Louis XIV et de Madame de Montespan, amiral de France, souhaitant posséder un domaine de chasse aux environs de Paris, jette son dévolu sur Rambouillet. Fleuriau d'Armenonville est contraint de lui céder le domaine en 1706 pour la somme de 500 000 livres.

Le comte de Toulouse va considérablement développer et embellir le domaine. Il procède à d'importantes acquisitions foncières, ajoutant au marquisat de Rambouillet les terres de Saint-Léger-en-Yvelines, Montfort-l'Amaury, Gazeran et une bonne partie du duché d'Épernon. Il porte ainsi le domaine jusqu'à 13 000 hectares. Il fait construire de splendides écuries et de vastes communs, reliés au château par un souterrain. Il fait également réaliser d'importants travaux sur le château lui-même.

Une première campagne de travaux a lieu de 1706 à 1709 sous la direction de Pierre Cailleteau dit « Lassurance ». Les façades sur cour sont homogénéisées et la cour est fermée par une grille semi-circulaire. L'aile nord-ouest (aujourd'hui détruite) est dotée d'une façade incurvée sur le jardin et d'un escalier extérieur en fer à cheval. En août 1707, alors que l'essentiel de ces travaux est achevé, le château reçoit la visite du Grand Dauphin, du duc et de la duchesse de Bourgogne, de la princesse de Conti et de nombreux courtisans. Louis XIV lui-même vient deux fois rendre visite à son fils, en compagnie de Madame de Maintenon, la seconde fois peu avant sa mort en 1714.

Lorsqu'il quitte le conseil de Régence en 1722, le comte de Toulouse se retire à Rambouillet. Il lance de 1730 à 1736 une seconde campagne de travaux sous la direction de l'architecte Desgots dit « Legoux ». Elle vise à doubler l'aile ouest par la création d'un appartement dit « appartement d'assemblée ». En dépit de l'importance du projet, l'intervention de Desgots est relativement discrète. Il fait déplacer la tourelle d'angle pour ne pas bouleverser l'équilibre du château. La principale originalité est un balcon courant sur la façade le long du nouvel appartement, disposition qui était depuis longtemps passée de mode. Les aménagements intérieurs réalisés à la même époque et pour l'essentiel toujours en place sont en revanche d'un très grand luxe. Un très bel ensemble de boiseries sculptées est réalisé par les ornementistes François-Antoine Vassé, qui a travaillé également à l'Hôtel de Toulouse, et Jacques Verberckt.

À la mort du comte de Toulouse en 1737, le domaine passe à son fils unique, le duc de Penthièvre. Né à Rambouillet, il y passe beaucoup de temps et se consacre principalement à l'embellissement des jardins. Il fait développer le réseau de canaux pour constituer un ensemble d'îles et fait aménager 25 hectares du parc à l'anglaise avec fabriques, selon une mode qui commence alors à se répandre. La chaumière aux coquillages, l'ermitage et le pavillon chinois (voir ci-dessous) datent des années 1770-1780.

Rambouillet, une résidence royale[modifier | modifier le code]

Louis XVI qui, comme Louis XV, chasse souvent en forêt des Yvelines mais trouve trop exigu son château de Saint-Hubert, demande à son cousin le duc de Penthièvre de lui céder son château de Rambouillet. La vente est conclue en décembre 1783 pour la somme considérable de 16 millions de livres. Louis XVI envisage tout d'abord de faire reconstruire le château, mais les plans demandés à l'architecte Jean Augustin Renard ne sont pas concluants, compte tenu des contraintes du site, notamment la proximité de la ville et la présence du canal.
En définitive, le roi décide de conserver le château mais fait construire sous la direction de l'architecte Jacques Jean Thévenin de vastes communs, pouvant accueillir 400 serviteurs, à la place des anciennes écuries, et de nouvelles écuries pour 500 chevaux. Dans la ville sont en outre construits l'Hôtel du Gouvernement, le bailliage, le bâtiment de la vénerie ainsi qu'un hôtel pour le gouverneur de Rambouillet, Charles Claude Flahaut de La Billarderie, comte d'Angivillers.

Marie-Antoinette déteste Rambouillet dont elle trouve l'allure « gothique » et elle appelle la demeure tant aimée de son mari pour la chasse, "la crapaudière". Pour tenter de lui faire aimer le domaine, Louis XVI fait réaménager une aile pour des nouveaux appartements au gout du jour et il fait construire dans le plus grand secret une ferme et une magnifique laiterie, inaugurée en juin 1787, et remanier les jardins par Hubert Robert dans le style anglais, pittoresque, qui plaît tant à la reine.

Rambouillet au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dessin de Jean Nicolas Louis Durand, 1789.

Sous la révolution, à partir de 1793, le château est laissé à l'abandon pour une dizaine d'années. En 1804, sur la demande de Napoléon Ier (1769-1821), l'architecte Auguste Farmin fait de Rambouillet un rendez-vous de chasse et une maison d'habitation. La remise en état est achevée en 1807. Le château de Rambouillet est inscrit sur la liste civile de Napoléon Ier. Il aime Rambouillet pour les possibilités cynégétiques qu'offre le domaine. Il engage des travaux de réaménagement. Une première campagne, sous la direction de l'architecte Guillaume Trepsat, aboutit en 1805 à la démolition de l'aile est. On songe alors à reconstruire entièrement l'édifice, et plusieurs projets sont élaborés en 1809 par l'architecte Auguste Famin, dont aucun n'est finalement retenu. Famin est toutefois chargé de revoir un certain nombre de circulations intérieures ainsi que la décoration de plusieurs appartements. Dans le parc, il sème de nouvelles fabriques et fait planter de nouvelles essences, dont une allée de cyprès chauves de Louisiane, la première de France, qui sera célèbre (elle a été malheureusement abattue lors de la tempête de décembre 1999).

Sur le chemin de l'exil, Napoléon passe à Rambouillet la nuit du 29 au 30 juin 1815. Avec le retour des Bourbons sur le trône, le château est remeublé et des travaux sont exécutés pour effacer les insignes impériaux. Le nouveau gouverneur[1], Armand-Louis de Serent, entreprend de modifier la façade sur le jardin, mais le chantier est interrompu après avoir fait réaliser trois baies en plein cintre, ce qui donne aujourd'hui un aspect étrange et peu homogène à cette partie du château. Le duc de Lorges succède à Sérent dans le gouvernement du château (1822-1826)[2].

Charles X aime chasser à Rambouillet. C'est là que, prenant lui aussi la route de l'exil, il abdique en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux le 2 août 1830.

Louis-Philippe Ier ne veut pas conserver le château sur sa liste civile et le remet à l'administration des domaines, qui le loue à divers occupants : le baron de Schickler, le comte Duchâtel, un restaurant de luxe, un cercle parisien.

En 1852, il réintègre la liste civile de Napoléon III qui y fait quelques séjours.

Rambouillet, ancienne résidence présidentielle[modifier | modifier le code]

Le château vu depuis son entrée actuelle.

Après la chute du Second Empire, l'administration envisage un moment de transformer le château en hôpital, soulevant les protestations indignées d'Adolphe Thiers. Mais dès 1883, les présidents de la République reprennent la tradition des chasses à Rambouillet. Jules Grévy, Sadi Carnot, Jean Casimir-Perier aiment le château. Celui-ci est aménagé en résidence d'été pour Félix Faure en 1895 et devient officiellement résidence présidentielle le 23 février 1896, servant de lieu de villégiature d'été (de mai à octobre) pour tous les présidents jusqu'à René Coty (sa femme Germaine Coty y décédant en 1955) et de lieu principal pour les chasses présidentielles jusqu'à Valéry Giscard d'Estaing[3].

En 1975, le château de Rambouillet abrite la première rencontre au sommet des pays les plus industrialisés (G6), à l'initiative du président Giscard d'Estaing. Outre la France, cinq autres pays sont représentés respectivement par Helmut Schmidt pour l'Allemagne, Gerald Ford pour les États-Unis, Aldo Moro pour l'Italie, Takeo Miki pour le Japon et Harold Wilson pour le Royaume-Uni.

D'autre part, le château accueille régulièrement les chefs d'État étrangers en visite en France, comme Boris Eltsine, Hosni Moubarak ou Nelson Mandela.

En 1999, le château est le lieu de rédaction d'une proposition d'accord de paix entre la Yougoslavie et les Albanais du Kosovo, que la Yougoslavie rejette, ce qui conduit peu après à la guerre du Kosovo.

En 2007, le président de la République, Nicolas Sarkozy appréciant la quiétude offerte par le pavillon de la Lanterne, situé à Versailles mais réservé au Premier ministre — à l'époque, François Fillon — le château de Rambouillet est mis à la disposition du chef du gouvernement.

Depuis la fin de l'année 2009, le château, ainsi que le domaine national de Marly-le-Roi et celui de Souzy-la-Briche ne font plus partie des résidences présidentielles.

Architecture[modifier | modifier le code]

Dépendances[modifier | modifier le code]

La bergerie nationale de Rambouillet[modifier | modifier le code]

Portail de la Bergerie nationale.

Après avoir acquis le château, Louis XVI y crée en 1785 la « grande ferme » expérimentale, où sont installés un troupeau de Mérinos acheté au roi d'Espagne Charles III et ancêtre de la race des Mérinos de Rambouillet. Par la suite, des vaches suisses, des moutons d'Afrique, des chèvres angora et des mouflons. Napoléon Bonaparte fit à son tour venir des buffles d'Italie et des chevaux de races belges, normandes et arabes. À cela s'ajoute 275 hectares de cultures et de prairies destinées à des expériences agronomiques dans le domaine des chasses.

Une école des bergers est également ouverte en 1794, devenue en 1939 l'école nationale d'élevage ovin.

Aujourd'hui, l'ancienne bergerie royale est devenue une bergerie nationale qui, outre des moutons, accueille un troupeau de 55 vaches laitières, 30 vaches à viande, des chevaux de trait, des poules pondeuses, des volailles de chairs, des chèvres, des cochons (porcs Blancs de l'Ouest), des lapins. Un circuit de visite permet d'approcher tous ces animaux. Des manifestations sont organisées tout au long de l'année, dont le Festival des Arts de la Laine, qui se déroule les 29 et 30 mars cette année 2008. Au programme, tonte du mouton mérinos mais aussi exposition/vente d'objets et vêtements en laine de mouton. L'établissement comporte également un petit "musée du mouton".

La laiterie de la Reine[modifier | modifier le code]

La laiterie de la Reine fut construite en 1785 à la demande de Louis XVI pour Marie-Antoinette, qui espérait, en lui offrant cet édifice, faire aimer Rambouillet à la reine en lui rappelant le Petit Trianon de Versailles. Cette laiterie fut édifiée dans le plus grand secret pour ne pas alerter sur le manque d'argent, qui était déjà important en 1785. Plus tard, la laiterie fut réaménagée et utilisée par Napoléon.

Édifiée par l'architecte Jacques-Jean Thévenin, c'est l'une des plus importantes fabriques de jardin du XVIIIe siècle. La laiterie comprend une salle en rotonde qui est éclairée par une lumière zénithale venant de la coupole du plafond. Une table ronde est placée au milieu de celle-ci sous Napoléon 1er. Après cette pièce, on accède à la pièce la plus importante. En forme de galerie, celle-ci ouvre sur une grotte abritant une statue de la nymphe Amalthée avec une chèvre due à Pierre Julien en (1787). La pièce est ornée de plusieurs médaillons et de deux bas-reliefs. Cette fabrique était destinée à la dégustation des laitages préparés dans les dépendances qui se trouvent juste à côté de celle-ci. À l'aube de la révolution Française, la laiterie reflète l'idéal du retour à la nature prôné par le siècle des Lumières[réf. nécessaire].

La grotte des amants[modifier | modifier le code]

C'est l'arche de rocaille, formant en son soubassement une grotte, sur laquelle était implanté le pavillon chinois, disparu comme la plupart de ces fragiles constructions de bois appelées fabriques. On voit que la rivière anglaise en débouche. Une anecdote parle de cette fabrique, cette rocaille fut appelée « grotte des amants » à la fin du XIXe siècle, suite, paraît-il, à la mort d'un couple de jeunes promeneurs qui s'y seraient réfugiés pendant un orage, et y auraient trouvé la mort à cause de la foudre.

La chaumière aux coquillages[modifier | modifier le code]

Vue du parc du château de Rambouillet.

La chaumière aux coquillages fut édifiée vers 1770-1780 pour la princesse de Lamballe, belle-fille du duc de Penthièvre, soit par Martin II Goupy, architecte de ce prince[4], soit par Jean-Baptiste Paindebled[5]. Cet ermitage au milieu d'un jardin à l'anglaise est significatif de l'engouement pour le pittoresque campagnard qui se développe à partir de 1760 et dont atteste également le hameau de la Reine à Versailles (construit entre 1783 et 1787). D'extérieur, cette construction ressemble à une chaumière et elle est de nouveau, comme à l'origine, couverte en chaume, mais l'intérieur est très richement décorée (marbre, coquillages, nacre) ; c'est le but d'une fabrique : étonner le visiteur. La chaumière est constituée de deux pièces. Une vaste salle, décorée à l'aide de coquillages, etc. Une salle plus petite se cache derrière deux portes dérobées de chaque côté de la cheminée. Cette pièce est quant à elle décorée de peintures murales et d'un miroir. Des automates, grandes ingéniosités du XVIIIe siècle, se trouvaient dans la plus petite des pièces. Ils ont été derobés.

L'ermitage[modifier | modifier le code]

Réalisé sur une hauteur escarpée du parc dite « du Coudray », l'Ermitage correspond également à un exercice quasi-obligé dans les parcs à l'anglaise de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il date, comme la chaumière aux coquillages, de la campagne de travaux effectuée vers 1770-1780 par Claude-Martin Goupy pour le duc de Penthièvre. Beaucoup plus vaste que la plupart des ermitages contemporains, il comprend plusieurs pièces dont une chapelle. Endommagé par un incendie en 1977, il est en cours de restauration (2005).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'après Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, vol. 8, Librairie Arthus-Bertrand,‎ 1827.
  2. D'après Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, vol. 6, Librairie Arthus-Bertrand,‎ 1826.
  3. Christophe Dubois, Marie-Christine Tabet, L'Argent des politiques. Les enfants gâtés de la République, Albin Michel,‎ 2009, p. 221
  4. Hervé Collet, « Claude Goupy, architecte et seigneur du fief de Meaux à Eaubonne » (consulté le 3 mars 2010)
  5. Sophie Cueille, Le domaine de Rambouillet, Paris, Monum' Éditions du patrimoine,‎ 2005 (ISBN 2-85822-674-1), p. 57

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sophie Cueille, Le domaine de Rambouillet, Paris, Monum' Éditions du patrimoine, 2005 – ISBN 2-85822-674-1

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]