Bertrand Clauzel

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Bertrand Clauzel
Image illustrative de l'article Bertrand Clauzel

Naissance 12 septembre 1772
Mirepoix (Ariège)
Décès 21 avril 1842 (à 69 ans)
Cintegabelle
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau français Royaume de France
Drapeau français République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Empire français (Cent-Jours)
Pavillon LouisXIV.svg Royaume de France
Drapeau français Royaume de France
Arme Infanterie
Cavalerie
Grade Maréchal de France
Années de service 17911837
Conflits Guerres révolutionnaires
Guerres napoléoniennes
Conquête de l'Algérie
Commandement Gouverneur de Raguse
Armée d'Afrique
Gouverneur de l'Algérie
Distinctions Légion d'honneur
(Grand-croix)
Ordre de Saint-Louis
(Chevalier)
Hommages Nom gravé sous l'Arc de triomphe de l'Étoile
Autres fonctions Pair de France (Cent-Jours)
Député des Ardennes
Famille Neveu de Jean-Baptiste Clauzel

Bertrand, comte Clauzel maréchal de France, né à Mirepoix (province de Languedoc, aujourd'hui dans le département de l'Ariège), le 12 septembre 1772, mort au château de Secourrieu à Cintegabelle (Haute-Garonne) le 21 avril 1842.

Biographie[modifier | modifier le code]

Général Bertrand Clauzel (1772-1842), comte d'Empire, alors capitaine Clauzel du 43e de ligne en 1792 (Georges Rouget).

Neveu du conventionnel Jean-Baptiste Clauzel, Bertrand Clauzel suivit la carrière des armes, et, était, le 14 octobre 1791, sous-lieutenant au régiment de Royal-Vaisseaux (devenu 43e de ligne sous la Révolution). La déchéance de Louis XVI, prononcée par l'Assemblée législative, le détermina à se démettre de ses fonctions le 15 septembre 1792.

Mais le 14 avril 1793, il reprit du service dans les chasseurs à cheval de la légion des Pyrénées (bataillon de volontaires) avec le grade de capitaine. Nommé adjudant-général chef de bataillon à l'état-major de l'armée des Pyrénées-Orientales le 5 avril 1794), il passa adjudant-général chef de brigade le 13 juin 1795).

Chargé de porter à Paris les 24 drapeaux enlevés aux Espagnols et aux Portugais, il les présenta à la Convention nationale le 26 ventôse an III. Après le traité avec l'Espagne, conclu à Bâle le 4 thermidor an III, il accompagna Pérignon, envoyé en ambassade à Madrid (décembre suivant), et il rentra en France lors du remplacement de cet ambassadeur par l'amiral Truguet, au commencement de l'an VI, et servit à l'armée d'Angleterre en qualité de chef d'état-major du général de division Grouchy (), qu'il suivit quelques mois après dans l'armée d'Italie.

À l'armée d'Italie[modifier | modifier le code]

À cette époque, Joubert avait en face de lui les Russes et les Autrichiens, marchant sur l'Adige, et sur ses derrières les troupes du roi sarde, quoique ce prince eût pris l'engagement de fournir à l'armée française un contingent de 10 000 hommes. Joubert ordonna au général Grouchy, le 7 frimaire, de prendre le commandement de la citadelle de Turin, et dans la lettre qu'il lui fit écrire le 11 par Suchet, son chef d'état-major, il ajoute : « Ne sera-t-il pas possible au premier mouvement de nos troupes de gagner le confesseur du roi, et de l'engager à déterminer son pénitent à abdiquer ? Ce seul acte de Sa Majesté opérerait la révolution... Il faudrait que l'acte d'abdication portât ordre aux Piémontais et à l'armée de se tenir tranquilles et d'obéir au gouvernement provisoire : sans cela il ne ferait qu'inviter le peuple à la révolte. » Le général Grouchy obéit et entama l'affaire, puis il chargea Clauzel, son chef d'état-major, de suivre, mais sous son influence, la négociation commencée. Clauzel poursuivit donc ostensiblement auprès de Charles-Emmanuel la remise de toutes les places fortes et le commandement de toutes les troupes piémontaises, et moins ouvertement l'abdication du roi. Le 17, tout était fini : il n'y avait plus de monarchie en Piémont. Le général Grouchy écrivit à Joubert : « Les détails des moyens que j'ai employés et des difficultés de tout genre que j'ai eu à vaincre vous seront transmises par mon adjudant-général (Clauzel) qui, dans cette occurrence, m'a secondé avec zèle, énergie et dévoûment. » Et le même général terminait ainsi sa lettre du 9 nivôse, adressée au Directoire exécutif : « Permettez, citoyens-directeurs, que je vous désigne l'adjudant-général Clauzel comme m'ayant parfaitement secondé dans toutes mes opérations. »

La Femme hydropique (Gérard Dou), 1663.

Ainsi Clauzel avait mérité les éloges de son général, mais il avait su si bien allier la condescendance envers le roi et sa famille avec ce que ses devoirs exigeaient de fermeté, que le monarque, désireux de lui témoigner sa reconnaissance, lui envoya, avec une lettre des plus flatteuses, un des meilleurs tableaux de sa galerie, la Femme hydropique, de Gérard Dow, dont Catherine II et Paul Ier avaient successivement offert un million. Clauzel fit hommage de ce tableau au Directoire exécutif (lettre du 11 nivôse (12 décembre 1798)), qui s'empressa d'en enrichir le Musée du Louvre.

Nommé général de brigade le 17 pluviôse (5 février 1799), il eut plusieurs fois l'honneur d'être mentionné dans les rapports des généraux en chef, notamment à la bataille de Novi, il se distingua en dégageant l'aile gauche de l'armée fortement menacée. Le gouvernement consulaire la mit en disponibilité le 12 messidor an IX (1er juillet 1801), il quitta l'Italie. Son inactivité dura peu.

L'expédition de Saint-Domingue[modifier | modifier le code]

Attaché le 11 brumaire an X à l'armée expéditionnaire de Saint-Domingue, le « capitaine-général » Leclerc le nomma le 2 vendémiaire an XI (confirmé le 18 décembre 1802) général de division. Rochambeau commandait en chef depuis la mort de Leclerc (11 brumaire). Clauzel s'empara par ses ordres du Port-de-Paix et du fort Dauphin, et chargé plus tard du commandement de la ville du Cap-Français, il la mit dans le meilleur état de défense possible.

En désaccord avec le général en chef Rochambeau, le capitaine-général renvoya en France, en fructidor an XII, les généraux Clauzel et Thouvenot, quoique l'armée épuisée et non-renouvelée eût peut-être besoin de leurs services.

Inscrit sur le tableau de l'état-major général de l'armée de terre le 23 germinal, et mis en disponibilité le même jour, il reçut la croix de commandant de la Légion d'honneur le 25 prairial, et resta sans emploi pendant près de deux ans.

Armée de Dalmatie[modifier | modifier le code]

L'Empereur se décida enfin à lui donner de l'activité à l'armée du Nord le 27 brumaire an XIV (), à l'armée de Hollande le 26 mars 1806. Mis à nouveau en disponibilité en 1806), il fut placé dans l'armée d'Italie sous les ordres d'Eugène de Beauharnais, qui le chargea du commandement de tous les dépôts de l'armée de Naples.

Il rejoignit le 8 janvier 1808 l'armée de Dalmatie, et reçut le titre de baron de l'Empire le 19 mars suivant (lettres patentes du 11 juin 1810). C'est à cette époque qu'il fut appelé aux fonctions de gouverneur de Raguse.

En , l'armée de Dalmatie forma le 11e corps de la Grande Armée. Après la paix qui suivit la bataille de Wagram, Clauzel commanda ce corps, avec lequel il fut chargé de prendre possession des provinces illyriennes.

Armée de Portugal et campagne d'Espagne[modifier | modifier le code]

Nommé Grand officier de la Légion d'honneur le 17 juillet 1809, il est envoyé en Espagne auprès de Junot et Masséna. Il devient, le 29 décembre suivant, chef de la 1re division du 8e corps de l'armée d'Espagne, qui fit partie de celle de Portugal. Pendant le siège d'Astorga, il battit et repoussa jusque sur la Galice le corps espagnol en position à Villafranca. Après s'être battu vaillamment à Sobral, où il résista à un ennemi très supérieur en nombre, il assiégea Ciudad Rodrigo (1810).

Quand l'armée de Portugal rentra en Espagne au mois de , après une mémorable retraite menée par Clauzel souvent comparée à celle de Russie, elle passa sous les ordres du duc de Raguse, mais Clauzel en prit le commandement le 22 juillet 1812 pendant la bataille des Arapiles (nommée bataille de Salamanque par les Britanniques), où Marmont et le commandant en second, le général Bonet furent blessés par un shrapnel dans les premières minutes de l'engagement.

«  La bataille était perdue sans ressources, et l'armée française anéantie, lorsque le général Clauzel parut sur le point le plus critique, rétablit l'ordre, et se maintint sur le champ de bataille jusqu'à la nuit... La belle manœuvre du général Clauzel répara, autant qu'il était encore possible, le mal déjà fait, et valut à cet habile tacticien le surnom mérité de héros malheureux des Arapiles ».

Ce jour-là, il sauva l'armée, et changea une déroute imminente en une savante retraite. Mais blessé d'un coup de feu au pied droit, il remit le 18 août le commandement au général Souham, et demanda un congé.

Nommé commandant en chef de l'armée du Nord en Espagne et grand-croix de l'ordre de la Réunion en janvier et avril 1813, il participa à la déroute de Vitoria, qui commença le 21 juin, et fit retraite en France par Jaca et Oloron sans avoir eu aucun combat à livrer. Le 6 juillet, il reçut le commandement de l'aile gauche de l'armée d'Espagne (comprenant l'armée du Nord) et de cette date jusqu'au 10 avril 1814, jour où le duc de Dalmatie livra la bataille de Toulouse, Clauzel eut à faire face à une longue suite de combats qui s’achèvera avec la bataille d'Orthez, le 27 février 1814.

Lorsque Wellington communiqua à l'armée française l'abdication de l'Empereur, Clauzel opina le premier, dans une réunion de généraux, pour qu'on n'eût aucun égard à cette notification tant qu'elle ne serait pas faite par l'Empereur lui-même ou par l'intermédiaire de son major-général.

Il fut un des derniers à mettre bas les armes en 1814.

Première Restauration et Cent-Jours[modifier | modifier le code]

Fait Chevalier de Saint-Louis le 1er juin 1814, il fut désigné le 30 décembre pour remplir les fonctions d'inspecteur-général d'infanterie, et obtint le 14 février 1815 la grand-croix de la Légion d'honneur, qu'il avait demandée le 10 août précédent. Son titre de comte, conféré par Napoléon en 1813 sans que les lettres patentes en aient jamais été publiées, lui fut également confirmé.

Faisant partie des premiers à s'être déclarés en faveur de Napoléon à son retour de l'île d'Elbe, il prit le commandement de Bordeaux et y étouffa le mouvement insurrectionnel insufflé par la duchesse d'Angoulême et força cette dernière à quitter la ville.

Nommé tout d'abord gouverneur provisoire de la 11e division militaire, Commandant en chef du corps d'observation des Pyrénées-Orientales (4e corps d'observation dit « de la Gironde »), il devient le 28 mai gouverneur permanent de la 11e et 20e division militaire, et est élevé à la dignité de pair de France le 2 juin. Il opposa, à la tête de l'armée du Midi, une énergique résistance aux ennemis qui envahissaient les départements du Midi.

Après la Bataille du Mont-Saint-Jean, il s'opposa longtemps à ce que le drapeau blanc fût arboré à Bordeaux et ordonna au 66e placé en ordre de bataille sur la place de faire feu contre les attroupements royalistes, et créa une commission militaire. Le 22 juillet, ayant perdu tout espoir de voir Napoléon se réunir aux troupes qu'il commandait, ainsi qu'on le lui avait fait espérer, il ordonna à la garnison d'évacuer la ville et laissa arborer le drapeau de la Restauration.

Exil[modifier | modifier le code]

Compris dans l'article 1er de l'ordonnance du 24 juillet 1815, qui ordonnait l'arrestation et la traduction devant un conseil de guerre "des généraux et officiers qui ont trahi le Roi avant le 23 mars", le général Clauzel, qui se rendait à l'armée de la Loire, dut se soustraire aux poursuites dirigées contre lui, et parvint à s'embarquer pour les États-Unis dans le courant du mois de novembre avec le concours du Roi Christophe et du Président Pétion qui déclarèrent offrir une récompense au capitaine qui sauverait Clauzel. Le 11 septembre 1816, le 2e conseil de guerre de la 1re division militaire le condamna à la peine de mort par contumace.

Il est à noter que cette ordonnance était contraire à la convention militaire signée trois semaines plus tôt, le 3 juillet 1815 à Saint-Cloud, par les plénipotentiaires de Louis XVIII et qui stipulait clairement : "continueront à jouir de leurs droits et libertés, sans pouvoir être inquiétés ni recherchés en rien, relativement aux fonctions qu'ils occupent ou auraient occupées, à leur conduite et à leurs opinions politiques" (article XII de la convention).

Il fut l'un des actionnaires de la Société coloniale de la vigne et de l'olivier lancée en 1817 sur le vaste territoire de l'ex Louisiane française par des centaines de planteurs français de Saint-Domingue et d'anciens généraux napoléoniens tels Charles Lefebvre-Desnouettes et François Antoine Lallemand.

De retour en Europe en 1820 (dans sa terre de Secourrieu, près de Toulouse), il sollicita la révision du jugement rendu contre lui, lorsqu'une ordonnance du 20 juillet le déclara compris dans l'amnistie, et le rétablit dans tous ses droits, titres, grades et honneurs.

Chambre des députés et conquête de l'Algérie[modifier | modifier le code]

Le 26 mars 1829, à l'instigation d'un ancien sous-officier de l'armée d'Espagne, à qui il avait sauvé la vie à la bataille des Arapiles, et qui était devenu un électeur influent de l'arrondissement de Rethel, le général Clauzel fut élu[1] député par le collège électoral du département des Ardennes, contre le comte de Jaubert[2]. Il siégea sur les bancs de l'opposition, parmi les 221, et fut réélu[3], le 12 juillet 1830, dans le 2e arrondissement des Ardennes (Rethel), contre le même comte de Jaubert[4]. Il était dans ses terres au moment de la révolution des trois jours. Il se hâta de venir offrir ses services au nouveau roi, qui, le 12 août, le nomma commandant en chef de l'armée d'Afrique. Cette nomination l'obligea à se représenter devant ses électeurs, qui lui renouvelèrent son mandat, le 21 octobre 1830[5]

Le maréchal Clauzel, gravure de Ruhière d'après Champmartin.

Arrivé à Alger en qualité de gouverneur général, il fit adopter les nouvelles couleurs par l'armée, fonda quelques institutions sur la côte d'Afrique, et tenta le premier l'« œuvre » de la colonisation. Général en chef des troupes d'Algérie, il occupa Blida, Médéa, après avoir forcé le col de la Mouzaïa et entreprit l'expédition de Médéah, à la suite de laquelle on vit le drapeau tricolore flotter au sommet de l'Atlas. Devant céder les provinces de Constantine et d'Oran à des princes tunisiens, il fut écarté pour ce motif et remplacé, en octobre, par le général Berthezène).

Mis en disponibilité, il fut désigné le 8 mars 1831 pour prendre le commandement des 8e et 9e divisions militaires. Une nomination qui resta lettre morte bien que le roi lui octroya le bâton de maréchal de France le 30 juillet 1831. Cette haute faveur ne l'empêcha toutefois pas de faire preuve d'une opposition active au ministère.

Réélu une nouvelle fois à Rethel [6], le 5 juillet 1831, contre M. Savoye, le maire de Rethel[7]. Il dut se représenter, après sa promotion au maréchalat, sans que cela lui porte préjudice puisqu'il fut confirmé dans son poste par le collège électoral [8], le 1er septembre. Les élections du 21 juin 1834 le maintinrent à la Chambre[9], pour le même arrondissement (le même jour, il était également élu[10] dans le 1er collège électoral de l'Ariège (Pamiers) contre M. de Saintenac[11], mais il opta pour Rethel) où il soutint constamment les idées libérales et la cause de l'Algérie.

Renvoyé en Algérie en 1832, il prit Guelma en 1834 et y installa un camp permanent. Nommé une seconde fois gouverneur général le 8 juillet 1835, il brûla et prit Mascara, puis commanda la première expédition de Constantine au mois de qui se solda par un échec, faute de renforts et ressources adéquates. Un échec qui lui fut toutefois attribué et qui vint clore définitivement sa carrière militaire, puisque remplacé le 12 février 1837 et rappelé en France, il restera depuis lors sans commandement.

Il continua de siéger à la Chambre des députés, élu[12], le 4 novembre 1837, pour le collège de Rethel, et réélu encore le 2 mars 1839.

Louis-Napoléon Bonaparte cherchant à attacher Clauzel à sa cause, le contacta en 1839 par l'intermédiaire du baron Desportes mais le maréchal refusa cependant d'entrer dans la conspiration bonapartiste qui aboutira, l'année suivante, au fiasco de Boulogne-sur-Mer[13].

Il mourut, au château de Secourrieu, à Cintegabelle (Haute-Garonne), le 21 avril 1842 d'une attaque d'apoplexie, dans le cours de sa dernière législature, au milieu des soucis d'une situation de fortune très obérée.

Les papiers personnels de Bertrand Clauzel sont conservés aux Archives nationales sous la cote 226AP [14]

Titres[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Hommage, honneurs, mentions,...[modifier | modifier le code]

« Les généraux qui semblaient devoir s’élever, les destinées de l’avenir, étaient Gérard, Clauzel, Foy, et Lamarque. C’étaient mes nouveaux maréchaux. »

(Napoléon Bonaparte)

Vie familiale[modifier | modifier le code]

Fils aîné de Gabriel Clauzel (né le 8 juin 1735 - Lavelanet), marchand, maire de Mirepoix, procureur syndic du district de Mirepoix, ainsi que membre du directoire du département de l'Ariège, et de Blanche Castel (née le 4 avril 1747), Bertrand Clauzel épousa, le 4 janvier 1804 à New York, Marie Henriette Adam (3 janvier 1786 - Saint-Domingue † 18 avril 1841 - Cintegabelle), veuve de Jean-Pierre Larguier (17711802). Ensemble, ils eurent :

La descendance du maréchal Clauzel compte parmi les familles subsistantes de la noblesse d'Empire.

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

  • Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours)) ;
  • Député des Ardennes.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Figure Blasonnement
Orn ext baron de l'Empire ComLH.svg
Blason Bertrand Clauzel (Empire).svg
Armes du baron Clauzel et de l'Empire

Écartelé ; au premier d'azur à trois étoiles une et deux d'argent ; au deuxième des barons tirés de l'armée ; au troisième d'azur à deux chevrons d'or l'un sur l'autre ; accompagnés de trois mains appaumées d'argent, deux en chef et une en pointe ; au quatrième d'or à trois crabes de gueules.[15],[16]

Livrées : bleu, blanc, jaune, rouge[15].

Orn ext comte de l'Empire GOLH.svg
Blason à dessiner.svg
Armes du comte Clauzel et de l'Empire (1813, confirmé le 31 décembre 1814), Commandant (14 juin|1804), puis Grand officier (17 juillet 1807) puis Grand-croix de la Légion d'honneur (14 février 1815), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (1er juin 1814), pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours)),

Écartelé : au 1, du quartier des comtes militaires ; au 2, d'azur, à trois étoiles mal-ordonnées d'argent ; au 3, d'azur, à deux chevrons d'or, accompagnés de trois mains dextres appaumées d'argent ; au 4, d'or, à trois crabes de gueules, les tenailles en haut.[17]

Heraldique couronne comte français.svg
Blason Bertrand Clauzel (Restauration).svg
Armes du comte Clauzel (Restauration)

Écartelé : au 1, d'azur, à trois étoiles mal-ordonnées d'argent; aux 2 et 3, d'azur, à deux chevrons d'or, acc. de trois mains dextres appaumées d'argent; au 4, d'or, à trois crabes de gueules, les tenailles en haut.[18]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Par 106 voix sur 193 votants et 250 inscrits.
  2. 53 voix
  3. Par 174 voix sur 233 votants et 282 inscrits.
  4. 58 voix
  5. Par 201 voix sur 212 votants et 289 inscrits
  6. Par 244 voix sur 287 votants et 331 inscrits.
  7. 34 voix
  8. Par 226 voix sur 234 votants et 334 inscrits
  9. Par 170 voix sur 269 votants et 332 inscrits, contre 83 voix à M. Lavocat.
  10. Par 171 voix sur 284 votants et 346 inscrits.
  11. 110 voix.
  12. Avec 149 voix sur 253 votants et 365 inscrits.
  13. Pierre Milza, Napoléon III, Paris, Perrin, 2004, p. 102.
  14. https://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/pog/consultationPogN3.action?nopId=c614y14j1no--nk62hvrqwrno&pogId=FRAN_POG_06&search=
  15. a et b PLEADE (C.H.A.N. : Centre historique des Archives nationales (France)).
  16. Nicolas Roret, Nouveau manuel complet du blason ou code héraldique, archéologique et historique : avec un armorial de l'Empire, une généalogie de la dynastie impériale des Bonaparte jusqu'à nos jours, etc..., Encyclopédie Roret,‎ 1854, 340 p. (lire en ligne)
  17. La noblesse d'Empire sur http://thierry.pouliquen.free.fr
  18. Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor,‎ 1861, 1171 p. (lire en ligne), et ses Compléments sur www.euraldic.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Louis Auguste Victor de Ghaisne de Bourmont
(12 août 1830 - )
Pierre Berthezène
Jean-Baptiste Drouet d'Erlon
(8 juillet 1835 - )
Charles-Marie Denys de Damrémont