Eymoutiers

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Eymoutiers
Vue d'une partie de la ville.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Eymoutiers
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de Vassivière
Maire
Mandat
Daniel Perducat
2014-2020
Code postal 87120
Code commune 87064
Démographie
Population
municipale
2 046 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 24″ N 1° 44′ 36″ E / 45.74, 1.7433333333345° 44′ 24″ Nord 1° 44′ 36″ Est / 45.74, 1.74333333333  
Altitude Min. 316 m – Max. 758 m
Superficie 70,22 km2
Localisation

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Eymoutiers

Eymoutiers (Aimostier [ejmuˈtiː] en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Limousin.

Ses habitants sont appelés les Pelauds[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune d'Eymoutiers en Haute-Vienne.

Eymoutiers est située sur la Vienne, à 49 km au sud-est de Limoges, au centre de la région Limousin. Porte occidentale du plateau de Millevaches, limitrophe du département de la Corrèze, la commune fait partie du parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Son altitude varie de 305 m, dans la vallée de la Vienne, en limite avec les communes de Neuvic-Entier et Bujaleuf, à 753 m, à la limite du département de la Corrèze, entre Souffrangeas et Villevaleix (L'Eglise-aux-Bois), dans le secteur Les Puys de Périgeas.

Communes limitrophes d’Eymoutiers
Augne Saint-Amand-le-Petit
Neuvic-Entier Eymoutiers Nedde
Sainte-Anne-Saint-Priest Domps L'Église-aux-Bois

Transports[modifier | modifier le code]

Autorail X2800 en gare d'Eymoutiers-Vassivière.

En 1881, la ligne de chemin de fer est ouverte entre Limoges et Eymoutiers. Il faudra attendre 1883 pour voir la réalisation du pont métallique au-dessus de la Vienne et le prolongement de la ligne vers Ussel.

Aujourd'hui la gare d'Eymoutiers-Vassivière est desservie par 8 à 9 allers-retours quotidiens vers Limoges et 4 à 5 allers-retours vers Ussel..

En hiver, certains dimanches, il est possible de gagner par trains directs la station du Mont-Dore dans le Puy-de-Dôme.

De mai 2011 à décembre 2011, des travaux de renouvellement de la voie ferrée entre Saint-Léonard-de-Noblat et Meymac ont été exécutés.

Les autorails X 73500 ont remplacé les vénérables X 2800.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le saint fondateur[modifier | modifier le code]

Psalmet serait né au VIe siècle, en Irlande et eut pour précepteur le saint abbé Brandan. Cherchant la solitude, ils décidèrent de partir sur une barque et vinrent mouiller dans un port de Saintonge où ils furent reçus par le bienheureux Léonce. Là, Psalmet fit tant de miracles que la réputation qu'il avait acquise nuisait à son souhait pour la solitude et la vie cachée.

Il partit pour le Limousin et s'arrêta dans un lieu désert, près d'Eymoutiers, puis s'installa à Grigeas dans une forêt épaisse. Un loup mangea l'âne qui lui portait ses fardeaux et le saint commanda au féroce animal de remplacer l'âne dans ses travaux. Psalmet récitait tout le psautier et priait des nuits entières d'où le nom qui lui fut donné. Il délivra un homme d'un serpent qu'il avait avalé, rendit la vue à une femme, guérit la fille du duc d'Aquitaine du venin d'un aspic qui l'avait mordue et fit bien d'autres miracles. Les pèlerins affluaient et Psalmet, pour retrouver sa quiétude, obtint de Dieu qu'il lui retirât ce pouvoir, puis il pria jusqu'à sa mort, vers 630.

À sa mort, il fut inhumé sur les bords de la Vienne et sur son tombeau fut construit une petite église, desservi par un monastère de chanoine. « Ce monastère était au pied de la colline". Moutier veut lui-même dire "monastère" et la colline "agentus", est celle de Château « Ayen-moutiers» (le monastère "sous" la colline, contracté en "Aymoutiers » puis "Eymoutiers". (Noms de lieux en Limousin, Marcel Villoutreix).

Une véritable petite « ville »[modifier | modifier le code]

Autour du monastère se développe un noyau d'habitats. Celui-ci devient vite le fief de l'évêque de Limoges, qui y fait construire un château (aujourd'hui disparu). En 1428, la ville d'Eymoutiers reçoit de l'évêque, son suzerain, sa charte d'affranchissement. Ainsi libre et indépendante, une muraille est construite entourant la ville. Cette dernière sera entièrement détruite, en partie lors des guerres de religion.En effet, Eymoutiers était une des principales places calvinistes du Limousin. En 1629, le couvent des Ursulines est édifié à Eymoutiers sur l'ordre de monseigneur François de La Fayette. On s'y consacre à l'éducation des jeunes filles. En ce qui concerne les garçons, il fallut attendre 1778 et la construction du collège de garçons par monseigneur Louis de Plessis d'Argentré.[réf. nécessaire]

La capitale de la tannerie limousine[modifier | modifier le code]

À partir du XIe siècle, se développe à Eymoutiers la corporation des tanneurs ; fabricants de cuir fait à partir de peaux et de tan, écorces de chêne et de châtaignier broyées. C'est de là que les habitants d'Eymoutiers tiennent leur nom : les « pelauds » (ceux qui pèlent la peau). Cet artisanat a connu son apogée au XVIIIe siècle (on comptait vingt tanneries à Eymoutiers en 1862). Elles étaient toutes installées en bordure de Vienne. Les « tanateurs » ont profité d'une grosse production locale de bovins fournissant une matière première de bonne qualité et d'une eau pure, non calcaire pour faire reverdir les peaux après le séchage. Les peaux étaient utilisées sur place dans la bourrellerie et la chaussure, le reste de la production était vendu dans tout le Limousin. On expédiait dans la région de Lyon et de Grenoble des peaux brutes de chèvres et de chevreaux. Les maisons des tanneurs possédaient des greniers à claires-voies utilisés pour le séchage des peaux. Mais comme ces surfaces se sont vite avérées insuffisantes, il fallut équiper du même système de nombreuses maisons du bourg. Quelques-uns de ces greniers subsistent encore, donnant un cachet particulier à ces vieilles maisons. Un moulin à écorces sera construit près du pont de Peyrat. Il servira à réduire en poudre les écorces de chêne et de châtaignier afin d'obtenir le tan utilisé dans le traitement du cuir.

Au XVIIe siècle donc, cette activité florissante occupait un nombre considérable d'ouvriers. Les « tanadours » et « couréadours » d'Eymoutiers se sont rapidement regroupés en confrérie. Cette confrérie avait une vocation surtout religieuse, faisant célébrer des messes, s'occupant des pauvres et des infirmes du métier. Mais les frères n'oubliaient pas le temporel et les statuts prévoyaient jusqu'à cinq banquets annuels ! Juste compensation face aux rigueurs de ce métier. Ils travaillaient toujours les mains dans l'eau, le sel et le tan ; les peaux séchaient l'hiver dans ces greniers ouverts, le froid envahissait donc les maisons sans parler de la forte odeur qui devait y régner.

Le 27 décembre 1870 le ballon monté Tourville s'envole de la gare d'Orléans à Paris alors assiégé par les Prussiens et termine sa course à Eymoutiers après avoir parcouru 433 kilomètres[2].

Le bourg fut desservi de 1912 à 1949 par une ligne de chemin de fer secondaire exploitée par la Compagnie des chemins de fer départementaux de la Haute Vienne. L'une des quatre lignes de ce réseau de tramways électriques -voies à écartement métrique- reliait [Limoges]] et Peyrat-le-Château en passant par Eymoutiers.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Sur la façade côté rue de la gare d'Eymoutiers est posée une plaque :

  • « Pas de foin pour Hitler »

« Ici le 12/12/1942 était détruite par Georges Guingouin, la botteleuse du ravitaillement général, première opération de ce genre pour la Haute-Vienne.. »

  • Le 13 mars 1943, également fut décidée et menée par Georges Guingouin, une action de commando, préférée à un simple déraillement facilement réparable, qui sera la destruction à l'explosif du viaduc de Bussy–Varache sur la voie ferrée Limoges-Ussel, obligeant à un long transbordement des marchandises par l'occupant jusqu'à la Libération. Ce sera la preuve éclatante de l'existence d'un maquis offensif et très organisé
  • Une

nouvelle dimension est atteinte dans l'aura de la Résistance armée, avec "l'affaire de Farsac". Un groupe de maquisards, dit « du commandant Fernand), est caché dans les caves de la ferme. Le 5 février 1944, probablement sur dénonciation, ils sont attaqués par un bataillon allemand. La fusillade fait 3 morts et plusieurs blessés. La tragédie est avivée par l'arrestation des fermiers : Mélanie Périgaud, qui mourra en déportation à Bergen-Belsen, et son fils qui reviendra marqué à vie par son séjour au camp de Mathausen.

  • Le 7 avril 1944, jour de foire, passage dramatique d'une unité de la Wehrmacht (division Brehmer). Répression aveugle (exécutions sommaires) et rafle d'une soixantaine de juifs assignés à résidence [plaque à la maison municipale de Toulondit / fonds documentaire à la Bibliothèque intercommunale]. En réponse de la part de la Résistance, exécution publique, place d'Armes, d'un groupe de "collaborateurs" et miliciens.
  • 14 juillet 1944 : défilé d'un groupe de maquisards FTP, puis cérémonie au monument aux morts. Mais le 18, les Allemands sont de retour. Des combats ont lieu à La Condamine, où 7 résistants perdent la vie. Jusqu'au 23 juillet, l'occupant mène des opérations en ville, qu'il quitte le 24.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[3]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1919 Aristide Pradet Radical Conseiller général (1896-1910)
1919 1952 Jules Fraisseix PCF Conseiller général (1910-1952), Député (1928-1932, Sénateur 1946-1948
1952 mars 1989 Jean Fraisseix PCF Conseiller général du canton d'Eymoutiers (1953-1967)

exclu du PCF en 1961, réélu sous l'étiquette « communiste indépendant »

mars 1989 en cours Daniel Perducat[4] PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 046 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 160 1 521 3 128 1 506 3 436 3 543 3 491 3 830 3 823
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 539 3 572 3 888 3 919 4 089 4 327 4 302 4 192 4 557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 213 4 089 4 094 3 634 3 601 3 638 3 673 3 382 3 330
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
3 195 3 108 2 933 2 635 2 441 2 115 2 068 2 055 2 046
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le résultat de 1896 est surprenant. Comment la commune a-t-elle pu gagner 365 habitants en 5 ans ? (soit + 9 %), alors qu'elle avait amorcé un léger déclin à la fin de la décennie 1880. Puis les reperdre aussi vite (1901) ? Les résultats du recensement de 1896 paraissent donc très douteux. D'autant qu'ils représentent le maximum démographique. Ce dernier serait plutôt celui de 1881 : 4327 habitants.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement complet jusqu'au collège Georges-Guingouin. Cet établissement fut, dans un premier temps, nommé "Marcel-Cachin", délibération cassée par la préfecture. Cette alternative : ou le grand résistant que fut Guingouin, victime des purges du parti communiste au plus fort de sa période stalinienne, ou Cachin, apparatchik emblématique de cette même période, est très représentative des querelles et des haines qui perdurèrent dans cette région d'affrontements longtemps après la guerre.

Eymoutiers dispose également d'une école maternelle et élémentaire, ainsi que d'une crèche (ouverte en 2010).

Les hameaux de Bethe, Bussy-Varache, La Roche et Le Theil ont disposé d'une école élémentaire.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Il existe aussi un club de minéralogie, très dynamique, qui a son musée.

Le sport de toujours est le football (ASE, aux couleurs jaune-bleu, qui connut son heure de gloire dans les années 1950-1960).

Aujourd'hui, judo et canoë-kayak diversifient la gamme.

On a aussi pratiqué brièvement le rugby et l'athlétisme (années 1930), le basket féminin en plein air (après la Seconde Guerre) et le hand-ball (années 1970).

Eymoutiers fut très réputée pour sa course cycliste professionnelle, dite « grand prix de Macaud », qui vit passer de nombreuses gloires (Poulidor bien sûr, Bobet, Anquetil, Copi, Gaul…).

Il y eut aussi une course de côte automobile de qualité (quelques brèves années).

À noter une piscine chauffée en plein air très fréquentée en été.

Économie[modifier | modifier le code]

Un hypermarché Casino est installé dans la commune[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Un cinéma à gestion associative (jusqu'aux années 1980, le désormais Jean Gabin était à statut commercial, mais il était doublé par un ciné-club géré par une amicale laïque). Cette dernière est réputée depuis longtemps pour sa troupe de théâtre amateur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Rebeyrolle, peintre né le 3 novembre 1926 à Eymoutiers, mort le 7 février 2005 à Boudreville (Côte-d'Or). Un musée d'art contemporain porte son nom.
  • Clément Cazaud, parlementaire sous la Troisième République né le 8 mars 1885 à Eymoutiers.
  • Léon, Théophile Raymond, né le 18 février 1844 à Eymoutiers, médecin conseiller général radical de Limoges-Nord. Elu sénateur en 1907, réélu en 1909 [groupe de la gauche démocratique]
  • Jules Fraisseix (1872-1952), médecin de campagne ; membre du parti socialiste SFIO, puis du parti communiste. Conseiller général (1910-1952) et maire (1919-1952). Premier député communiste de Haute-Vienne (1928-1932), révoqué en tant que maire par le gouvernement Daladier (09/1939). Premier et unique sénateur communiste de Haute-Vienne (1946-1948).
  • Jean Fraisseix (1923-2007), neveu du précédent. Né à PARIS , il fut le successeur professionnel et politique de Jules. Ayant fait ses études à Paris, après avoir participé à la Résistance, il s'installe à Eymoutiers en 1952. Membre du PCF, il hérite des mandats de maire, puis de conseiller général, mais n'eut jamais de mandat national. D'un tempérament très indépendant, il se heurta souvent à la direction de son parti (guerre d'Algérie, contrôle des naissances…). Exclu en 1961, mais constamment réélu à la mairie jusqu'en 1989, il fut un administrateur très volontaire, notamment en matière d'équipements (dispensaire, écoles, collège - décision du conseil de Jules, réalisation par celui de Jean - piscine, halle des sports…) ou de réalisations pour la jeunesse (centre aéré, colonie de vacances).
  • Robert Garraud (1910-1988), né à Eymoutiers, député des Hautes-Alpes en 1958.
  • Cyril Jonard (né en 1976), judoka français, champion paralympique en 2004, vice-champion paralympique en 2008.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

  • De sinople aux deux bandes d’or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur l'histoire politique du XXe siècle, quatre mémoires universitaires :

  • Michel Patinaud, Un canton rouge, laboratoire du communisme rural : 1945-1990, 1991 (Université de Toulouse le Mirail)
  • Michel Patinaud, Un dissident du PCF : Jean Fraisseix : 1952-1989, 1992 (Université de Limoges)
  • Emmanuelle Balot, Les pouvoirs locaux dans le canton d'Eymoutiers : 1935-1953, 1993 (Université de Limoges)
  • Lionel Lemasson, Un exemple d'implantation socialiste et communiste en Haute Vienne : 1898-1939, 2001 (Faculté de droit de Limoges / PULIN)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]