Peyrelevade (Corrèze)

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Peyrelevade
La chapelle du Rat.
La chapelle du Rat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Canton Sornac
Intercommunalité Communauté de communes du Plateau de Gentioux
Maire
Mandat
Pierre Coutaud
2014-2020
Code postal 19290
Code commune 19164
Démographie
Population
municipale
816 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 18″ N 2° 03′ 18″ E / 45.705, 2.055 ()45° 42′ 18″ Nord 2° 03′ 18″ Est / 45.705, 2.055 ()  
Altitude Min. 674 m – Max. 951 m
Superficie 66,43 km2
Localisation

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Peyrelevade
Liens
Site web www.peyrelevade.correze.net

Peyrelevade (Peira Levada, mais on prononce Peïro Lévado en occitan "pierre levée") est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située sur le plateau de Millevaches dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1971 Ernest Coutaud SFIO  
1971 1972 Andrée Faury PS  
1972 1999 Bernard Coutaud PS  
1999 2004 Gilberte Chavastelon PS  
2004 en cours Pierre Coutaud DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 816 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 435 1 288 1 487 1 562 1 513 1 728 1 755 1 966 2 036
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 936 1 929 1 863 1 970 2 029 2 065 2 044 2 210 2 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 231 2 005 1 913 1 605 1 560 1 441 1 524 1 077 1 026
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 040 1 181 1 418 1 119 1 012 830 806 838 819
2011 - - - - - - - -
816 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Des Québécois célèbres y séjournèrent en 2002 : Yvon Leclerc, alors président de l'Association des Centres locaux de développement et Pierre Drapeau, tous deux en "mission" dans le contexte d'une exploration portant sur le développement local. Ils étaient accompagnés de Bernard Denereux, qui devint ultérieurement Président de la Fédération québécoise des municipalités, et de Marie-Joëlle Brassard, qui laisse sa marque dans le mouvement coopératif québécois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les éoliennes de Gentioux-Peyrelevade.[modifier | modifier le code]

Éoliennes de Gentioux-Peyrelevade.

Mises en service en janvier 2005, ces 6 éoliennes sont situées près du village de Neuvialle à mi-chemin entre Pigerolles et Peyrelevade. Premières éoliennes de la région Limousin, visibles à plus de 30 km, leur exemple semble intéresser certaines autres communes du parc naturel régional de Millevaches en Limousin, notamment dans les régions de Meymac et de Treignac. Ces implantations sont très controversées en raison du faible potentiel éolien de la région Limousin en général, et du caractère exceptionnel des paysages du plateau de Millevaches. Les opposants à ces projets craignent en effet un « mitage » du paysage du Parc par des implantations anarchiques d'éoliennes, qui pourraient, à terme, nuire au développement du tourisme dans cette région.

La chapelle du Rat[modifier | modifier le code]

La chapelle du Rat.

Cette petite chapelle, datant du XVIIe siècle est installée sur un sommet à proximité de mégalithes naturels.

Près de la croix, on a un très large point de vue vers Gentioux. La chapelle du Rat était le lieu d'une bénédiction des chiens, le jour de la Saint-Roch. Le chemin de croix, dont il ne reste que quelques croix, a été indulgencié par l'un des papes limousins au XIVe siècle.

L'aérodrome[modifier | modifier le code]

Construit par la commune motivée par la passion du fondateur de l'Aéroclub, René Dambon, dont l'aérodrome porte désormais le nom. Il est géré par l'association les Ailes Peyrelevadoises. La piste, entretenue avec la contribution du lycée des travaux publics d'Égletons est une piste 16-34.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011