Saint-Yrieix-le-Déjalat

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Saint-Yrieix-le-Déjalat
Église des XIIe et XVe siècles
Église des XIIe et XVe siècles
Blason de Saint-Yrieix-le-Déjalat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Canton Égletons
Intercommunalité Communauté de communes de Ventadour
Maire
Mandat
Yves Maison
2014-2020
Code postal 19300
Code commune 19249
Démographie
Gentilé Arédiens
Population
municipale
384 hab. (2011)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 27″ N 1° 58′ 21″ E / 45.4575, 1.972545° 27′ 27″ Nord 1° 58′ 21″ Est / 45.4575, 1.9725  
Altitude Min. 534 m – Max. 876 m
Superficie 40,33 km2
Localisation

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Saint-Yrieix-le-Déjalat est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Limousin.

Ses habitants sont appelés les Arédiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située sur le plateau de Millevaches au confluent de la Corrèze et de la Dadalouze, ainsi que la source du ruisseau de la Gane salée, branche-mère de la Montane se situent sur le territoire communal.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Saint Yrieix (Aredius), mort en 591, était contemporain de Grégoire de Tours. Il fonda à Attanum un monastère qui est à l’origine de la ville murée de Saint-Yrieix-la-Perche. Il se rendit au tombeau de saint Julien de Brioude et en rapporta des reliques, et il alla très souvent prier auprès du tombeau de saint Martin à Tours. Il fit d’ailleurs construire des églises en l’honneur de plusieurs saints dont il était allé chercher les reliques.

Sous la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour Yrieix-le-Déjalat.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Yrieix-le-Déjalat

Son blasonnement est : De gueules à la bande d'or, au franc-quartier échiquété de gueules et d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 réélu en 2008[2] Yves Maison PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 384 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 026 1 026 843 846 1 001 1 110 1 093 1 158 1 185
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 140 1 135 1 196 1 184 1 234 1 272 1 308 1 401 1 359
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 425 1 361 1 409 1 120 1 105 1 012 1 006 582 531
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
509 512 461 448 423 392 403 384 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Site de Franchesse
  • Maison-Forte de Montamar
  • Cascades des Pradeleix
  • Croix sur la place (I.S.)
  • Église de Saint-Yrieix-le-Déjalat, église des XIIe siècle et XVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 14 octobre 2013.
  2. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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