Peyrat-le-Château

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Peyrat-le-Château
Image illustrative de l'article Peyrat-le-Château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Eymoutiers
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de Vassivière
Maire
Mandat
Stéphane Cambou
2014-2020
Code postal 87470
Code commune 87117
Démographie
Gentilé Peyratois
Population
municipale
956 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 49″ N 1° 46′ 25″ E / 45.8136, 1.7736 ()45° 48′ 49″ Nord 1° 46′ 25″ Est / 45.8136, 1.7736 ()  
Altitude Min. 390 m – Max. 776 m
Superficie 52,96 km2
Localisation

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Peyrat-le-Château

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Peyrat-le-Château

Peyrat-le-Château (Pairac lo Chasteu en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Limousin.

Ses habitants sont appelés les Peyratois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Peyrat-le-Château dans le département de la Haute-Vienne.

Situé à 55 kilomètres au sud-est de Limoges, le chef-lieu de la commune est distant de 7 km du lac de Vassivière. Le territoire abrite notamment un des plus hauts sommets de la Haute-Vienne, le puy de Crozat, atteignant 777 m. La commune de Peyrat-le-Château a une superficie de 53 km2. Le territoire communal est traversé par la rivière la Maulde.

Communes limitrophes de Peyrat-le-Château
Saint-Martin-Château
Saint-Julien-le-Petit Peyrat-le-Château
Saint-Amand-le-Petit Beaumont-du-Lac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de Peyrat-le-Château a sans doute débuté à l’époque gallo-romaine, comme en témoignent encore certaines voies d’accès.

Au Moyen Âge, Peyrat-le-Fort, dominé par la baronnie poitevine des Lusignan, connaît une période d’instabilité (11501450). Richard Cœur-de-Lion, Jean sans Terre, la guerre de Cent Ans… ont détruit une grande partie du patrimoine local.

Des édifices seront reconstruits : la tour carrée (XVe siècle) et l’église dédiée à saint Martin (XIVe siècle).

Sous la Révolution, Peyrat-le-Fort devient Peyrat-la-Montagne, alors chef-lieu de canton.

Plus récemment, soulignons l’importance du tramway dans le développement local. La région a également été propice au combat des maquisards pendant la Seconde Guerre mondiale. Après guerre, le projet d’aménagement hydroélectrique de Vassivière a relancé l’économie locale (commerces, artisanat, tourisme…).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
20/06/1884 26/01/1887 Joseph François Tramonteil    
1965 1971 Francis Guibert   Médecin
1979 2001 Jean Viallatoux    
mars 2001 2008 Jacques Szamveber    
mars 2008 2014 Michel Ballot[3]    
mars 2014 en cours Stéphane Cambou PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 956 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 555 1 667 2 281 1 716 2 572 2 638 2 659 2 860 2 755
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 850 2 813 2 713 2 802 2 457 2 547 2 622 2 519 2 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 534 2 542 2 544 2 523 2 533 2 043 1 935 1 683 1 686
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 551 1 594 1 518 1 294 1 194 1 081 1 019 1 009 956
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gilles Lalay né le 21 mars 1962 à Peyrat, pilote moto, vainqueur du Paris Dakar 1989, décédé sur le rallye Paris-Le Cap le 7 janvier 1992[7].
  • Raoul Hausmann (1886- 1971)[8] artiste peintre membre du mouvement "Dada" se réfugie à Peyrat en 1940 pour fuir les nazis.

Peyrat-le-Château et le cinéma[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Peyrat-le-Château (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Peyrat-le-Château[9] se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois chevrons ondés d'or.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Cousseyroux, Histoire de la ville et de la baronnie de Peyrat-le-Château, Éditions Le livre d'histoire, 2004

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 21 avril 2011)
  2. « Les maires de la commune » (consulté le 21 avril 2011 )
  3. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. « Mérimée : Église Paroissiale Sainte-Madeleine », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 21 avril 2011 )
  7. L'humanité, 08/01/1992, consulté le 30 avril 2008
  8. Katalog der Deutschen Nationalbibliothek consulté le 30 avril 2008
  9. « Les armoiries de la commune », sur blason-des-villes.e-monsite.com (consulté le 21 avril 2011)