Péret-Bel-Air

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Péret-Bel-Air
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Canton Meymac
Intercommunalité Communauté de communes de Ventadour
Maire
Mandat
Pierre Estrade
2014-2020
Code postal 19300
Code commune 19159
Démographie
Gentilé Pérétois
Population
municipale
106 hab. (2011)
Densité 6,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 42″ N 2° 02′ 29″ E / 45.4783333333, 2.0413888888945° 28′ 42″ Nord 2° 02′ 29″ Est / 45.4783333333, 2.04138888889  
Altitude Min. 617 m – Max. 938 m
Superficie 15,49 km2
Localisation

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Péret-Bel-Air est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située sur le plateau de Millevaches. Elle est appelée "Péret" jusqu'en 1919, c'est l'une des communes les plus élevées du Limousin.

Péret-Bel-Air regroupe plusieurs petits villages, hameaux ou écarts environnants : l'Apier, la Brette, Prébillaud, la Boutonnière, le Terrier, Theillac, la Vergnolle.

Le bourg est situé sur une colline à environ 10 km au nord de la commune d'Égletons. Elle fait partie du parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du village remonte au Moyen Âge. Péret vient du latin pyrus qui veut dire poirier (péreto) en occitan. On y cultivait sûrement des poires, d'ailleurs d'anciennes terrasses témoignent de cette activité.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Péret-Bel-Air Blason De gueules au chevron d'or traversé par un poisson d'argent et accompagné de trois coquilles de même.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001[1]   Pierre Lestrade    
juin 2011[2]   Denis Renou    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 106 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
255 270 318 353 350 384 434 448 450
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
401 399 425 413 503 504 508 567 514
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
513 542 385 390 355 304 273 200 144
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
126 121 108 84 76 87 96 96 107
2011 - - - - - - - -
106 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Péret jusqu'au début du XXe siècle comptait plusieurs centaines d'habitants. Il y avait des artisans, une école jusqu'en 1975, et même une poste qui a fermé il y a une trentaine d'années. Le village était constituée de plusieurs entités distinctes assez peuplées :

  • le Bourg ;
  • Prends-Toi-Garde (abandonné en 1914) ;
  • Theillhac ;
  • la Vergnolle.

Avec l'exode rural, la démographie a considérablement baissé jusqu'à 76 habitants en 1990. Depuis une vingtaine d'années, la commune connaît de nouveau la croissance démographique.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre XIVe siècle ou XVe siècle ; restauration au XIXe siècle (la couverture de chaume a été remplacée par des ardoises)[5].
  • Vierge de Pitié (classée monument historique[6]) calcaire polychrome XVe siècle.
  • Statue de sainte Catherine, foulant l’empereur Maximien pierre polychrome XVe siècle, classée monument historique[7]
  • Statue en bois XVIIIe siècle.
  • Croix de granit à Prend-Tois-Garde XIXe siècle.
  • Ruines d’un château du XVIIe siècle à La Brette[8].
  • Croix de Theillac.
  • Moulin à eau en pierre de taille privée à la Vergnolle XIXe siècle.

Quelques caractéristiques à noter[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fin= juin 2011>Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  2. >Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  5. « Notice no IA00030339 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. Arrêté du 24 avril 1964 notice de la Base Mérimée, consultée le 26 août 2008
  7. Arrêté du 24 avril 1964, notice de la Base Mérimée, consultée le 26 août 2008
  8. « Notice no IA00030342 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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