Basville

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Basville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Crocq
Intercommunalité C.C. du Haut Pays Marchois
Maire
Mandat
Daniel Ferrier
2014-2020
Code postal 23260
Code commune 23017
Démographie
Population
municipale
175 hab. (2011)
Densité 7,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 20″ N 2° 23′ 52″ E / 45.8722222222, 2.3977777777845° 52′ 20″ Nord 2° 23′ 52″ Est / 45.8722222222, 2.39777777778  
Altitude Min. 675 m – Max. 826 m
Superficie 22,57 km2
Localisation

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Basville est une commune française située dans le département de la Creuse en région Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune à l'est du département de la Creuse, dans le canton de Crocq, limitrophe du département du Puy-de-Dôme (commune de Giat). Les principales activités y sont l'élevage et le bois (avec une scierie). Plusieurs rivières, la Tardes, le Chavanon et le Tix, traversent la commune[1]. La Tardes y prend d'ailleurs sa source.

La commune fait partie du parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Basville est attesté sous la forme Basvila en 1373, Bassavilla en 1392.

Il s'agit d'une formation médiévale en -vil(l)a « domaine rural, village », précédée de l'adjectif féminin occitan bassa « basse » et de vila « village »[2] ou d'un nom de personne germanique comme c'est plus généralement le cas pour ce type de formation toponymique, ici peut-être Baso, d'où le sens global de « ferme de Baso »[3]. Remarque : Les formations anciennes en -ville (autrement -viale, -vielle, -fielle) sont rares dans le domaine occitan, sauf autour de Toulouse.

Le territoire de la commune[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Alvard est rattachée à Basville par ordonnance royale du 14 décembre 1836[4]. La commune de La Villeneuve est détachée de la commune de Basville le 1er février 1867 en raison de sa « garnison »[5],[6] — elle dispose d'une brigade de gendarmerie et d'un relais de poste entre Angoulême et Lyon[7]. Le 23 juillet 1870, un décret retire à La Villeneuve les hameaux des Huillards et de Pindogne, qui sont réunis à la commune de Basville[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, la paroisse de Basville faisait partie du Franc-Alleu et de l'élection de Combrailles[9]. De même, le prieuré appartenait à l'archiprêtré d'Herment et dépendait de l'abbaye des bénédictins de Saint-Alyre, à Clermont-Ferrand. Plusieurs noms de prieurs nous sont connus : Jean Bel (1278), Guillaume Mazier (1399), Jean Molle (1499), Nicolas Bruxe (1525), Antoine Bompard, moine de Saint-Alyre (1790). Parmi les vassaux du chapitre d'Herment, on signale le « mas de Prugne », dans la paroisse de Basville, possédé en 1350 par Hugues et Guillaume Roger, bourgeois d'Herment, et le « mas de la Gorsse », avec son étang et son moulin, dans la paroisse de Saint-Alvard, dont Pierre Roger est le seigneur en 1333, Pierre de Courtes en 1350[10].

En 1357-1358, le revenu fiscal était, dans le prieuré de Basville, de 60 livres tournois, pour un revenu brut évalué au XVe siècle à 93 livres tournois[11]. Dans les années 1358-1368, le montant de la dîme s'élevait en moyenne, dans la paroisse de Saint-Alvard, à 70 setiers, contre 31 setiers pour la taille royale — en adoptant comme valeur du setier 15 sous, valeur moyenne pour la seconde moitié du XVe siècle[12]. Parmi les impôts seigneuriaux, on signale à la fin du Moyen Âge et au début de l'époque moderne, un droit de « nopces » à « Arfeuille » (Larfeuille). De même, les habitants des Huillards devaient aller faire cuire leur pain au four banal de La Villeneuve, dépendance de la baronnie de Crocq ; d'après le terrier de 1521, ils ont racheté ce droit — qui représente une charge assez lourde — en payant 1 setier de seigle par an, un « chiffre relativement élevé par rapport à leur redevance totale »[13].

Lors de la fondation de la chapelle Sainte-Magdeleine de l'église d'Herment, en 1290, une rente fut assignée pour la desservir sur le village du Leyrit (Le Layrit)[14]. Une petite seigneurie, peut-être détachée d'Herment, y fut créée ; son revenu était évalué à 30 livres en 1551[15]. Propriété des marquis de Lestrange au XVIIe et au XVIIIe siècle[16],[17], elle fut vendue avant le 23 mars 1773 33 000 livres à Gaspard de Courtille[18].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1789, Basville fait partie des possessions de la famille du marquis Léonard d'Ussel[19], baron de Châteauvert et de Crocq.

Sous la Révolution, Basville prend le nom de Liberté-sur-Cher, à la suite du décret de la Convention nationale du 25 vendémiaire an II (16 octobre 1793)[20],[21] « relatif aux changements de noms de différentes communes »[22]. En 1801, elle a retrouvé son nom originel[23].

À la fin du XIXe siècle, la société Chapal crée une usine spécialisée dans le traitement des peaux de lapin au lieu-dit Le Point du jour, dans la commune de Crocq ; les responsables de cette entreprise bâtissent des maisons bourgeoises dans le bourg de Basville, tandis que les ouvriers logent à Crocq[24],[25].

Migrations[modifier | modifier le code]

La commune a participé au phénomène des maçons de la Creuse, comme en témoigne le cas de Pierre Meyrand, « maçon l'été et scieur de bois à l'occasion pendant l'hiver », qui parcourt le Périgord pendant six ans au XVIIIe siècle[26], ou celui de Jean Ramet, « forgeur » en 1836, « maître-maçon » en 1838, « entrepreneur » en 1843, et de Pierre Ramet, « maître-maçon », « entrepreneur de bâtiment » et « entrepreneur de travaux publics » en 1840, à Saint-Bonnet-le-Château[27].

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 1833, la loi Guizot organise l'enseignement primaire. Le 15 février 1843, le conseil académique de Limoges décerne à l'instituteur de la commune de Basville, M. Dumazet, une « mention honorable » pour s'être distingué dans l'exercice de ses fonctions[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Alain Pigeon (réélu en mars 2008[29]) DVG[30]  
mars 2014   FERRIER Daniel [30]  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Basville comptait 39 feux en 1357, 131 en 1750, 140 en 1764[9].


En 2011, la commune comptait 175 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
783 781 1 090 1 102 957 965 1 180 1 196 1 212
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 144 1 062 1 093 744 704 707 682 719 657
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
601 666 673 566 547 517 490 446 366
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
323 306 300 274 224 195 184 181 174
2011 - - - - - - - -
175 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges antiques[modifier | modifier le code]

  • Le dolmen d'Urbe, dans le bois d'Urbe, à mi-chemin entre le village de Laval, dans la commune de Crocq, et le hameau de Dimpoux, dans la commune de Basville. Bien que la commune de Crocq le considère quelquefois comme faisant partie de son patrimoine, il est en fait situé dans la commune de Basville, et plus particulièrement sur le territoire de l'ancienne commune de Saint-Alvard. Ce dolmen était communément désigné dans le pays sous le nom de « la Pierre levée ». Le premier à l'avoir décrit, Jean-François Barailon l'a présenté dans ses Recherches sur plusieurs monuments celtiques et romains (1806, p. 46) comme le tombeau d'un général gaulois. De forme ovalaire, il est formé d'une table en granulite de forme hexagonale de 3 mètres de long sur 2,40 mètres de large et repose sur 7 supports plus ou moins déplacés de 1,15 à 1,25 mètre de hauteur sur 0,5 à 1 mètre de largeur, la chambre, plus basse que le sol environnant, étant de 1,25 mètre de hauteur[33],[34]. Les jeunes filles qui voulaient se marier dans l'année se jetaient du haut dolmen pour être sûres d'en trouver un[35].
  • Un four de potier gallo-romain à La Vilatte[36].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église romane de Saint-Alvard, donnée en 1249 au chapitre d'Herment, qui en a nommé le curé jusqu'en 1789. La paroisse de Saint-Alvard a été réunie à celle de Basville le 14 décembre 1836.
  • Église Notre Dame de la visitation, datant du XIIe siècle et remaniée au XVe siècle, dans le bourg. On connaît plusieurs de ses curés : Pierre du Chier en 1625, Jacques Labas en 1641, Gorsse en 1687, Chinchaux en 1710. En 1641, il y avait une communauté de cinq prêtres. Deux tabernacles ont fait l'objet de descriptions[37]. Elle a été inscrite aux monuments historiques par arrêté du 15 juin 1926[38].

Édifices et monuments civils[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Barailon signale une pyramide de quatre mètres de haut « parfaitement taillée » au-dessus de la source de la Tardes, au hameau de Lavaudemergue[39].
  • Le château de Basville[40].
  • Le château du Layrit[41].
  • Plusieurs moulins à eau.
  • Un souterrain-refuge est signalé au hameau de Lavaudemergue[42].
  • Le monument aux morts, comprenant 22 noms de soldats tués durant la Première Guerre mondiale[43].

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • Beaume
  • Dimpoux
  • Lachaud (village détruit, à côté de l'étang du même nom)
  • La Gorsse (hameau détruit de la paroisse de Saint-Alvard)
  • La Mazerette
  • La Mazière aux Picauds
  • La Prugne (village détruit)
  • Larfeuille
  • Laudeux-Couturier
  • Laudeux-Piatoux
  • Lavaudemergue (Lavaud de Mergue, dispose d'un souterrain inexploré)
  • La Vilatte
  • Le Chez (Le Chier en 1713)
  • Le Layrit
  • Le Moulin de Basville
  • Le Rondet (village détruit)
  • Les Chaumettes
  • Les Farges
  • Les Huillards
  • Pompignat
  • Pompignaguet
  • Pindogne
  • Pompignat
  • Saint-Alvard

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Village de Basville sur Annuaire-maire.fr
  2. Ernest Nègre, Toponymie Generale de la France, Librairie Droz, 1990, p. 1432 (ISBN 2600028846).
  3. Marcel Villoutreix, Noms de lieux du Limousin, Christine Bonneton, 1995, 231 pages, p. 64-65 (ISBN 2862531650).
  4. Christian Poitou, Jean-Pierre Bardet, Claude Motte, Creuse, vol. 23 de Paroisses et communes de France: dictionnaire d'histoire administrative et démographique, CNRS Éditions, 2000, 865 pages, p. 249 (ISBN 2271057612).
  5. Christophe Jamain, Le Département de la Creuse: ses origines et sa pérennité, Presses universitaires de Limoges, 2000, 254 pages, p. 188 (ISBN 284287160X).
  6. Bulletin des lois de l'Empire français, vol. 29, Imprimerie nationale,‎ 1867 (lire en ligne), « Décret impérial n°15 019 du 1er février 1867 », p. 407.
  7. P.-M. Barbichon, Dictionnaire complet de tous les lieux de la France et de ses colonies: Ouvrage entièrement neuf, vol. 2, Paris, Tétot frères,‎ 1831 (lire en ligne), p. 1048.
  8. Christian Poitou, Jean-Pierre Bardet (dir.) et Claude Motte (dir.), Paroisses et communes de France, vol. Creuse, CNRS Éditions,‎ 2000, 865 p.
  9. a et b Jean-Joseph Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, vol. 2, Desaint et Saillant,‎ 1764 (lire en ligne), p. 398.
  10. Ambroise Tardieu, Histoire de la ville du pays et de la baronnie d'Herment, en Auvergne, Clermont-Ferrand, Charles Estienne,‎ 1866 (lire en ligne), p. 90.
  11. Pierre Charbonnier, « L'impasse fiscale à la fin du Moyen Âge. Quelques exemples », Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, vol. 28, no 28,‎ 1997, p. 185 (lire en ligne)
  12. Pierre Charbonnier, Michel Aubrun Aubrun (dir.), Gabriel Audisio Audisio (dir.), Bernard Dompnier (dir.) et André Gueslin (dir.), Entre idéal et réalité : actes du colloque international finances et religion du Moyen Âge à l'époque contemporaine, Université de Clermont-Ferrand II, Presses universitaires Blaise Pascal,‎ 1994, 419 p. (lire en ligne), « Les prélèvements ecclésiastiques à la fin du XVe siècle », p. 126-127.
  13. Pierre Charbonnier, Une autre France: la seigneurie rurale en Basse Auvergne, du XIVe au XVIe siècle, Institut d'études du Massif central,‎ 1980, 1295 p., partie 2, p. 690 et 699.
  14. Ambroise Tardieu, Histoire de la ville du pays et de la baronnie d'Herment, en Auvergne, Clermont-Ferrand, Estienne,‎ 1866 (lire en ligne), p. 63.
  15. Pierre Charbonnier, Une autre France: la seigneurie rurale en Basse Auvergne, du XIVe au XVIe siècle, Institut d'études du Massif central,‎ 1980, 1295 p., partie 2, p. 1230.
  16. Jean-Baptiste Bouillet, Nobiliaire d'Auvergne, vol. 3, Clermont-Ferrand, Imprimerie de Perol,‎ 1848 (lire en ligne), p. 400-402.
  17. Pierre-Louis-Joseph Bétencourt, Noms féodaux ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France dans les provinces d'Anjou, Aunis, Auvergne, Beaujolois, Berry, Bourbonnois, Forez, Lyonnois, Maine, Saintonge, Marche, Nivernois, Touraine, Partie de l'Angoumois et du Poitou, depuis le XIIe siècle jusque vers le milieu du XVIIIe, extraits des archives du royaume, vol. 3 : « Jab-Quo », Paris, Librairie de Schlesinger frères,‎ 1867 (lire en ligne), p. 38
  18. Michel Peynot, Marcillat et ses environs, Honoré Champion,‎ 1980, 587 p., p. 499
  19. Abbé Sorbier, « Les fiefs d'Auvergne et du Velay », Revue historique nobiliaire et biographique, Paris et Angers, J. B. Dumoulin,‎ 1876, p. 346 (lire en ligne)
  20. Christian Poitou, Jean-Pierre Bardet (dir.) et Claude Motte (dir.), Paroisses et communes de France, vol. Creuse, CNRS Éditions,‎ 2000, 865 p., p. 143.
  21. « Les communes qui ont changé de nom à la Révolution »
  22. Collection complète des lois, décrets d'intérêe général, traités internationaux, arrêtés, circulaires, instructions, etc., vol. 6, A. Guyot et Scribe, libraires-éditeurs,‎ 1834 (lire en ligne), p. 233
  23. « Relevés imprimables : état civil, actes notariés, dénombrements de Basville, sur gendep23 »
  24. « Hervé Moisan, « Cause communes : Basville l'Auvergnate ne se remet pas de la fermeture des usines de peaux », dans lamontagne.fr, 5 octobre 2010 »
  25. « Fernoël et la pelleterie », tiré de Charles Rouchon, « L'Émigration, étude », Revue d'Auvergne, vol. 63, no 5-6,‎ 1949.
  26. Annie Moulin, Les Maçons de la Creuse: les origines du mouvement, Presses universitaires Blaise Pascal,‎ 1994, 564 p. (lire en ligne), p. 37.
  27. Gérard Berger et Philippe Castagnetti (dir.), Images et pratiques de la ville (vers 1500-vers 1840), Publications de l'université de Saint-Étienne,‎ 2003, 217 p. (lire en ligne), « Petite ville et croissance urbaine: l'immigration à Saint-Bonnet-le-Château (Loire) d'après les registres paroissiaux et d'état civil (fin du XVIIIe siècle - début du XIXe) », p. 119.
  28. Bulletin universitaire contenant les décrets, règlements et arrêtes relatifs a l'instruction publique, vol. 11, Paris, Imprimerie administrative de Paul Dupont et Cie,‎ 1843 (lire en ligne), p. 36.
  29. Préfecture de la Creuse
  30. a et b Annuaire des Mairies de Creuse (23), EIP/Les Éditions Céline, 2006, p. 21 (ISBN 2352581230).
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  33. Mémoires de la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, Imprimerie Le Cante, 1930, volume 24, p. 706.
  34. De Cessac, « Liste des monuments mégalithiques de la Creuse » (p. 41-55), Revue archéologique, Société française d'archéologie classique, 1881, nouvelle série, A22, volume 42, p. 45-46.
  35. Salomon Reinach, « Les monuments de pierre brute dans le langage et les croyances populaires (suite et fin) » (p. 329-367), Revue archéologique, 1893, série 3, tome 21, p. 337.
  36. « Fichier céramique (1966 et 1967 fin) », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 7, no 7-4,‎ 1968, p. 366 (lire en ligne)
  37. S. de Montessus de Ballore Lecointre, Retables et tabernacles des XVIIe et XVIIIe siècles dans les églises de la Creuse, Nouvelles Éditions Latines,‎ 1988, 213 p. (lire en ligne), p. 32-33
  38. « Fiche de l'église paroissiale Saint-Allyre Sainte-Anne de Basville, sur culture.gouv.fr »
  39. Mythologie française: bulletin de la Société de mythologie française, Société de mythologie française,‎ 2007, chap. 226 à 229, p. 73.
  40. « Carte postale du château de Basville (1908) »
  41. « Carte postale du château du Layrit (1919) »
  42. Bulletin de la Societe d'etudes scientifiques du Limousin et de sa Section de radiesthésie, Limoges, Société d'études scientifiques du Limousin,‎ 1907, chap. 145 à 192, p. 328.
  43. « Monument aux morts de Basville, sur Mémorial Genweb »


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