Metalcore

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Metalcore

Origines stylistiques Heavy metal
Punk hardcore
Crossover thrash
Metal extrême
Thrash metal
Origines culturelles Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Milieu des années 1980
Instruments typiques Guitare
Basse
Batterie
Clavier
Popularité Underground dans les années 1990, popularisation du metalcore mélodique dans les années 2000
Scènes régionales Massachusetts, Missouri, New York, New Jersey, Ohio, Californie, Brésil, Allemagne, Australie, Nouvelle-Zélande
Voir aussi Sous-genres du heavy metal

Genres associés

Metalcore mélodique - Mathcore - Deathcore

Le metalcore est un genre dérivé du metal et du hardcore[1] apparu essentiellement aux États-Unis à la fin des années 1980. Il existe deux genres de metalcore : le metalcore original, qui conserve les riffs du punk hardcore et la brutalité du heavy metal, et le metalcore mélodique qui combine les sons et les traits du death mélodique avec le punk hardcore, metalcore et parfois emo[2].

Dans le sens large et généralisé, le metalcore est le résultat des nouvelles structures intégrés par certains musiciens de hardcore à leur musique et créent le new school puis le metalcore : le son est plus lourd, le rythme plus lent, les solos de guitare un peu plus nombreux, le chant moins aigu et beaucoup plus hurlé. Les scènes underground de ce genre n'échappèrent pas à la médiatisation et au phénomène internet.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Le metalcore se caractérise avant tout comme une musique mettant l'accent sur les breakdowns[3] qui sont lents, et les passages intenses qui sont propices au moshing[4]. Il garde généralement les riffs et les rythmes du punk hardcore mais propose une « brutalité » plus proche de celle du metal parfois associée à des refrains à la voix claire. Il se distingue particulièrement par un son de guitare plein, rond et précis, ainsi qu'une structure syncopée et un rythme très coupé.

Guitare[modifier | modifier le code]

Zacky Vengeance et Synyster Gates en 2011.

De manière générale, le metalcore repose essentiellement sur les techniques, comme sur la gamme pentatonique majeur dans lequel les guitaristes ont souvent recours à des open turning comme l'accordage en Drop D qui consiste à baisser d'un ton la corde de Mi grave, de façon à obtenir le Ré. Il y a aussi des accordages en # ou C tunings. Plus récemment, certains groupes sont connus pour accorder aussi bas que drop G1 et même F # 1. Certains groupes (par exemple Avenged Sevenfold et Killswitch Engage) utilisent également un son propre (clean), sans distorsion lors de certains passages de leurs compositions. Les guitaristes de metalcore ont de plus en plus recours à des pédales de distorsions très puissantes comme la Boss ML-2 Metal Core et la DigiTech Death Metal. Certains guitaristes exploitent énormément leurs sons avec des pédales d'effets autre que la distorsion comme avec des slight reverb et des Wah-Wah, où bloquer les cordes pour couper le son et contrôler le rack dû à la distorsion (c'est le cas avec Synyster Gates qui utilise par exemple une Jim Dunlop Crybaby RackWah, une Voodoo Labs GCX Guitar Audio Switcher rack unit et une Voodoo Labs DMC Ground Control Pro).

Basse[modifier | modifier le code]

La basse sert généralement à approfondir le son : elle est souvent noyée dans le mixage, suivant les guitares ou étant recouverte par l'omniprésence de la batterie. On peut mieux l'entendre lorsque guitares et batteries se taisent (lors de break par exemple). Le son de la basse peut être relativement clair ou avoir une distorsion énorme, lui conférant un son proche de la guitare (comme les Avenged Sevenfold ou Biohazard).

La basse transforme les croches en triolets et les morceaux sont majoritairement joué à l’octave en dessous du A# normal, certains bassistes ont apporté une touche plus funk et plus groove au métal comme Robert Trujillo[5].

Batterie[modifier | modifier le code]

Dispositif[modifier | modifier le code]

La batterie dans le metalcore découle à la fois du metal extrême et du punk hardcore.

Une double pédale ou une double grosse caisse est nécessaire à l'interprétation du metalcore. Les batteries dans le metalcore possèdent une seconde grosse caisse, ou remplacée par une double pédale de grosse caisse, afin d'effectuer des roulements avec les deux pieds ou tout autre figure syncopée. La double grosse caisse permet d'éliminer certains frottements par rapport à la double pédale, ce qui permet une augmentation de la sensibilité et surtout de la vitesse maximale d'exécution. De plus, la double grosse caisse est souvent plus appréciée car elle permet une allure plus imposante, et massive du set de batterie. Cependant l'utilisation d'une double pédale permet un gain de place lors du transport du matériel, c'est pourquoi seuls les batteurs membres d'un groupe relativement connu, et de ce fait possédant des moyens nécessaires utilisent la double grosse caisse.

Une batterie de metalcore peut comporter jusqu'à 8 toms, 3 bassdrum et un snare.

La présence de nombreuses cymbales contribue à la grande taille du set : la plupart du temps, on trouve on trouve 1 charleston, une ride, 2 crash, 3 chineses et 2 splashs.

Techniques[modifier | modifier le code]

Fichier audio
Blast beats joués à des tempos de 124, 160, 200 et 240 BPM. (info)

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Le metalcore reprenait les techniques de jeu traditionnelles du metal en général. La double grosse caisse était devenu indispensable dans le metal à la naissance de genre comme le speed metal et elle est beaucoup utilisée au sein du metalcore. Elle se caractérise par le recours à une technique de jeu synchronisé des pieds dans laquelle les pulsations sont réparties alternativement sur deux pédales, permettant de créer des phrases rythmiques fulgurantes à la grosse caisse.

Les blast beats qui consiste en une superposition de doubles croches effectuées aux pieds et aux mains à un tempo élevé (>150 bpm). Il repose sur la frappe alternative de la grosse caisse et de la cymbale d'une part et celle de la caisse claire en décalage des pieds d'autre part. L'effet obtenu donne ainsi une impression de mur de son. La dernière technique de blast mise au point est appelée gravity blast. Cette technique permet d'avoir l'impression d'un roulement de caisse claire à la double croche.

Le principe de cette technique est simple : frapper la caisse claire avec l'olive de la baguette, utiliser l'inertie pour frapper le cerclage avec le corps de la baguette et remonter légèrement la main pour utiliser de nouveau l'olive. Lors de l'emploi de cette technique, on dirait que le batteur "scie" à toute vitesse et la baguette semble former une portion de cercle ayant pour centre le point d'impact avec le cerclage. Il est également important de savoir (et de comprendre) que lorsque le tempo est très rapide (à partir de 200 bpm), on croit que c'est la caisse claire qui joue les temps. En effet, de manière générale, on porte plus d'attention au son de la caisse claire, qui est plus puissant, et non au son du charley ou de la ride, qui est plus "bref". Mais c'est une erreur: la caisse claire est toujours en contre-temps. Sauf exception où certains batteurs, en fonction du morceau qu'ils jouent, jouent les temps sur la caisse claire, on appelle cela le "Skank Beat" Mais le "véritable" blast beat se joue avec le premier et troisième temps sur le charley/ride en même temps que la grosse caisse, puis le deuxième et quatrième temps sur la caisse claire.

Voix[modifier | modifier le code]

Howard Jones au Warped Tour 2007
Tim Lambesis au festival With Full Force de 2007

Le metalcore utilise presque toujours le screaming, bien que de nombreux groupes de metalcore font parfois usage de chant clair. Les groupes de metalcore qui emploient des voix claires sont généralement placés dans le chœur ou dans le pont d'une chanson, des exemples notables de groupes qui font cela sont All That Remains, The Devil Wears Prada, Killswitch Engage et As I Lay Dying. Il y a des quelques groupes de metalcore comme August Burns Red, Unearth, Parkway Drive et Texas in July qui refusent de faire usage de chants clairs dans leur musique.

Le screaming qui, initialement, est devenue une norme traditionnelle pour le genre au début des années 1990, dans laquelle les groupes Converge et Earth Crisis utilisent fréquemment ce style vocal. Quand le metalcore a commencé à augmenter en popularité et a commencé à devenir plus influencé par le metal plutôt qu'inconditionnellement, les chanteurs tels que Tim Lambesis de As I Lay Dying commence à employer le death grunt tandis que Matt Heafy de Trivium utilise un cri tonique à consonance faible plutôt que les cris les plus élevés du metalcore.

Habituellement, les groupes de metalcore qui utilisent des voix claires ont un autre chanteur qui les exécutent. Même s'il y a eu des groupes de metalcore dans lequel le chanteur alterne chant clair et chant hurlé. Des exemples de chanteurs qui utilisent cette technique sont M. Shadows de Avenged Sevenfold, Philip Labonte de All That Remains, Matt Heafy de Trivium, Tyler "Telle" Smith de The Word Alive, Matt Tuck de Bullet for My Valentine, Howard Jones de Killswitch Engage et Chris Cerulli de Motionless in White.

Structure[modifier | modifier le code]

  • La section rythmique repose essentiellement sur une alternance entre le legato qui consiste à lier les notes successives de sorte qu'il n'y ait pas de silence entre elles, et le staccato dans lequel les notes des motifs et des phrases musicales doivent être exécutées avec des suspensions entre elles, il y a également l'utilisation d'une palm mute entre ces deux techniques.
  • Beaucoup de nouveaux groupes qui jouent dans les genres du deathcore et du metalcore font un usage intensif de break, pour mettre ensuite l'accent sur ​​la répartition et de lui donner une présence marquée.
  • L'harmonique est fortement présente dans le metalcore, surtout dans les section soliste.
  • Certains groupes utilisent des claviers pour ajouter de l'ampleur à leur chanson(dont notamment les groupes The Devil Wears Prada et Motionless In White).Un claviériste est alors présent dans la formation.

Thèmes et idéologie[modifier | modifier le code]

Les groupes de metacore ont émergé de la Youth crew, sous-culture du punk hardcore, avec de nombreux groupes qui adhèrent au straight edge (abstention de drogues et d'alcool), bien que Integrity est une exception notable[1] Converge a été marquée par leur attention sur les rapports personnels, l'angoisse et les échecs sentimentaux[6],[7]. Dwid Hellion, leader de Integrity, a préconisé Holy Terror Church of Final Judgment, un système de croyance apocalyptique liée au gnosticisme et au catharisme[8]. Plusieurs membres de groupe de metalcore sont chrétiens, y compris Zao[9], The Devil Wears Prada, As I Lay Dying[10], Killswitch Engage, August Burns Red, Texas in July, Oh, Sleeper et Underoath[11],[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Précurseurs[modifier | modifier le code]

Black Flag[13] et Bad Brains[14], parmi d'autres de la scène hardcore, ont admiré et popularisé Black Sabbath. Des groupes de street punk britanniques tels que Discharge et The Exploited se sont également inspiré du heavy metal[15]. Le groupe Misfits commercialise son album intitulé Earth A.D., qui influencera particulièrement le thrash[16]. Un mélange de metal et de hardcore se popularise dans la scène crossover thrash, et qui été joué dans un club de Berkeley appelé Ruthie's, en 1984[17]. Le terme « metalcore » est originellement utilisé par les groupes pour désigner ce mélange musical[18]. Les gropes de punk hardcore Corrosion of Conformity[19], Dirty Rotten Imbeciles et Suicidal Tendencies[20] ont joué en compagnie d'autres groupes thrash metal tels que Metallica et Slayer. Cette scène influence la vague skinhead du New York hardcore, qui a commencé en 1984, et qui impliquaient des groupes tels que Cro-Mags, Murphy's Law, Agnostic Front[21] et Warzone[22]. Les Cro-Mags sont l'un de ces groupes les plus influençables, du même gabarit que Bad Brains, Motörhead et Black Sabbath[23]. Les Cro-Mags se sont également popularisé parmi le public straight edge et chez les Hare Krishna[24]. D'autres groupes straight edge originaires de New York influencé metal incluent Crumbsuckers, formé en 1982.

Metallic hardcore[modifier | modifier le code]

Converge, groupe metalcore formé en 1990.

Entre 1989 et 1995, de nouveaux groupes hardcore font leur apparition[1] comme Merauder, All Out War[25], Integrity[26], Gehenna, Earth Crisis[26],[27], Converge[27], Shai Hulud[28],[29],[30], Starkweather, Judge[27], Strife[26], Rorschach[31], Vision of Disorder[31] et Hatebreed[26],[31]. Certains groupes comme Integrity ou Merauder sont très influences par le thrash metal de Slayer et Sepultura, tandis qu'Earth Crisis, Starkweather et All Out War[32] sont inspirés du death metal[33]. L'album d'Eart Crisis intitulé Destroy the Machines a particulièrement été une source d'inspiration[34],[34]. Biohazard, Coalesce et Overcast ont également été des groupes importants de la scène metal hardcore[35],[36]. Hearts Once Nourished with Hope and Compassion de Shai Hulud sera une influence importante durant la fin de la décennie[28],[29],[30].

Succès commercial (depuis 2000)[modifier | modifier le code]

Au début des années 2000, le metalcore émerge comme son propre genre musical, grâce à de nombreux labels indépendants comme Century Media et Metal Blade, qui passent un contrat avec des groupes metalcore. Dès 2004, le troisième album de Killswitch Engage, The End of Heartache[37], et l'album The War Within[38] de Shadows Fall's, sont entré à la 21e et 20e places, respectivement, dans le classement Billboard des albums. Le single d'All That Remains intitulé Two Weeks atteint la neuvième place des classements musicaux Mainstream Rock aux États-Unis ; il atteint la trente-huitième place des classements Modern Rock Tracks. En 2007, Le single Nothing Left de As I Lay Dying a été nominé pour le Grammy award dans la catégorie « meilleures performances metal ». An Ocean Between Us (l'album qui inclut la chanson Nothing Left) est un succès commercial, atteignant la 8e place du Billboard 200. Le second album du groupe metalcore Bullet for My Valentine, Scream Aim Fire, atteint la 4e place du Billboard 200[39] plus tard dépassé par leur troisième album en 2010 Fever, ayant atteint la 3e place des classements, vendu à plus de 71 000 exemplaires dès sa première semaine aux États-Unis et à plus de 21 000 au Royaume-Uni. Le cinquième album d'Underoath, Define the Great Line, est commercialisé en 2006, et atteint la deuxième place du Billboard 200, vendu à 98 000 dès sa première semaine[40].

The Devil Wears Prada obtient du succès avec son album With Roots Above and Branches Below, atteignant la onzième place du Billboard 200[41]. Trivium rencontre également un très grand succès, atteignant le top 25 des charts dans de nombreux pays, dont les États-Unis, et le top 10 en Australie et au Royaume-Uni. Hatebreed, God Forbid, et As I Lay Dying se sont également placé dans les classements[42],[43],[44].

L'album d'Underoath, Lost in the Sound of Separation atteint la huitième place du Billboard 200 et s'est vendu à plus de 56 000 exemplaires durant sa première semaine rien qu'aux États-Unis[45] ; l'album de Killswitch Engage du même nom atteint la 7e place du Billboard 200 et s'est vendu à plus de 58 000 exemplaires[46]. Reckless & Relentless du groupe britannique Asking Alexandria, atteint la 9e place du Billboard 200, et s'est vendu à 31 000 dès sa première semaine. L'album 2011 Dead Throne de The Devil Wears Prada débute à la 9e place du Billboard 200 s'est vendu à 32 400 dès sa première semaine[47]. Cependant, la majorité des groupes metalcore sont underground.

Critiques négatives[modifier | modifier le code]

Le metalcore est un genre assez dénigré par les métalleux plus familiers au metal extrême (black metal et death metal en particulier), et ce souvent par manque de tolérance vis-à-vis des mélanges relatif à ce courant relativement jeune[réf. nécessaire]. On[Qui ?] reproche également l'apparence physique « non-virile » voire emo des musiciens, souvent très jeunes et mettant en avant leur goût pour le metal extrême par un foisonnement de t-shirts de groupes, bijoux, coupes de cheveux, entremêlant les styles qui n'ont pas l'habitude d'être mêlés, ce qui a tendance à déplaire aux « puristes » du death metal… On[Qui ?] constate par ailleurs un mélange vestimentaire lorgnant vers le style classique hardcore qui est souvent confondu au style hip-hop dû aux casquettes fitted ou aux shorts et t-shirts de grande taille à travers certaines formations de metalcore, notamment Winds Of Plague ou Despised Icon, ce qui dénote de l'apparence générale des fans de metal.

Est également souvent reprochée aux groupe de metalcore la qualité des enregistrements, se voulant toujours plus propres et précis et avec des productions de plus en plus impressionnantes au fil des années ; cette recherche de la perfection sonore est parfois critiquée comme relevant un manque de « personnalité » musicale. Dans cet élan de recherche, certains groupes n'hésitent pas à sur-produire leurs enregistrement, c'est-à-dire à maximiser l'aspect des compositions sur un album, par exemple en enregistrant bien plus de pistes guitare ou voix qu'il n'y a réellement de guitaristes et de chanteurs ou encore en recalant systématiquement toutes les frappes de batteries, voire jusqu'à supprimer la batterie d'un enregistrement au profit d'une boîte à rythmes. Ce décalage entre la production album et le rendu sur scène décrédibilise certains groupes qui se rendent alors incapables de restituer leurs enregistrements lors de représentations. Le principal foyer de non-acceptation du metalcore dans certains milieux metal vient probablement du rapprochement musical avec le hardcore dans un premier temps, puis par la suite l'élargissement de certains groupes à des notions issues du deathcore, du grindcore et du metal expérimental. Ces mélanges contribuant à l'enrichissement du genre sont perçus par beaucoup comme une sorte de dénaturation du death metal originel[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Blood Runs Deep: 23 Bands Who Shaped the Scene, Alternative Press,‎ 7 juillet 2008, 110, 118 p.
  2. (en) Cosmo Lee et Stewart Voegtlin, « Into the void: Stylus Magazine's Beginner's Guide to Metal - Article - Stylus Magazine », Stylus Magazine
  3. (en) Tom Breihan. "Status Ain't Hood". "Live: Trivium, the Jackson 5 of Underground Metal". The Village Voice. Daily Voice. 11 octobre 2006. Consulté le 21 juillet 2008. "The best part of every metalcore song is the breakdown, the part where the drums drop out and the guitars slow their frantic gallop to a devastating, precise crunch-riff and everyone in the moshpit goes extra nuts."
  4. (en) Blush, p. 193. "Howie Abrams (NYHC scene): Mosh style was slower, very tribal – like a Reggae beat adapted to Hardcore. (...) It was an outbreak of dancing with a mid-tempo beat driven by floor tom and snare."
  5. La basse dans le metal
  6. (en) Interview avec My Penis, Revolver, juin 2008, p. 114.
  7. (en) D.X Ferris, « The Godfather of Cleveland Hardcore », Cleveland Scene (consulté le 8 juin 2008)
  8. (en) « Blood Runs Deep: 23 Bands Who Shaped the Scene », Alternative Press,‎ 2008, p. 110
  9. (en) « Zao's music abrasive yet spiritual »,‎ 2005 (consulté le 8 juillet 2008)
  10. (en) « FAQ », As I Lay Dying (consulté le juillet 11, 2012)
  11. (en) « Interview with Underoath »,‎ 2006 (consulté le 28 janvier 2008)
  12. (en) Justin Style, « Blessing the Martyrs », Cross Rhythms, no 76,‎ août 2003 (lire en ligne)
  13. (en) Blush, American Hardcore, part 2, "Thirsty and Miserable", p. 63, 66.
  14. (en) Andersen, Mark and Mark Jenkins (2003). Dance of Days: Two Decades of Punk in the Nation's Capital. "Positive Mental Attitude". p. 27. Akashic Books. ISBN 1-888451-44-0.
  15. (en) Glasper, Ian (2004). Burning Britain: The History of UK Punk 1980-1984. Cherry Red Books. p. 5. ISBN 1-901447-24-3.
  16. (en) Blush, "Hits from Hell", American Hardcore, p. 204.
  17. (en) Blush, p. 115.
  18. (en) Felix von Havoc, Maximum Rock'n'Roll #198. Consulté le 20 juin 2008.
  19. (en) Blush, p. 193.
  20. (en) Christe, Ian: Sound of the Beast: The Complete Headbanging History of Heavy Metal (2003), p. 184.
  21. (en) Blush, p. 186.
  22. (en) Blush, p. 188.
  23. (en) Blush, p. 189.
  24. (en) Blush, p. 189. "Cro-Mags were the first band to attract both Skinheads and Metalheads audiences ; their music at the point where Hardcore nihilism met Metal power."
  25. (en) « All Out War Biography », sur Metal Inside (consulté le 11 juillet 2012)
  26. a, b, c et d (en) Ian Glasper, Terrorizer no. 171, June 2008, p. 78, "here the term (metalcore) is used in its original context, referencing the likes of Strife, Earth Crisis, and Integrity (...)".
  27. a, b et c (en) Mudrian, Albert (2000). Choosing Death: The Improbable History of Death Metal and Grindcore. Feral House. ISBN 1-932595-04-X. p. 222-223.
  28. a et b (en) « Kill Your Stereo - Reviews: Shai Hulud - Misanthropy Pure » : « Shai Hulud, a name that is synonymous (in heavy music circles at least) with intelligent, provocative and most importantly unique metallic hardcore. The band's earliest release is widely credited with influencing an entire generation of musicians ».
  29. a et b (en) « Shai Hulud - Hearts Once Nourished with Hope and Compassion Review », sur Sputnikmusic (consulté le 11 juillet 2012) : « Hearts Once Nourished with Hope and Compassion is pretty much the prime in early melodic metalcore. So many bands in both the modern metalcore and hardcore scene have drawn vast influence from them, because of how perfect they blend hardcore and metal. »
  30. a et b (en) « In at the Deep End Records » : « Regardless of whether or not you liked Shai Hulud, it is undeniable that Hearts Once Nourished with Hope and Compassion was an oft-imitated and highly influential release in the mid-to-late nineties. »
  31. a, b et c (en) Ross Haenfler, Straight Edge: Clean-living Youth, Hardcore Punk, and Social Change. Rutgers University Press. ISBN 0-8135-3852-1. p. 87-88.
  32. Hatebreed cites Entombed and Bolt Thrower. Q&A with Jamey Jasta, Miami New Times, 27 mai 2008. Consulté le 22 juin 2008.
  33. (en) Karl Buechner of Earth Crisis cites Napalm Death, Bolt Thrower, and Obituary as prime influences. Mudrian also discusses Converge and Bloodlet and their relationship to death metal. See Mudrian, Albert (2000). Choosing Death: The Improbable History of Death Metal and Grindcore. Feral House. ISBN 1-932595-04-X. p. 222-223.
  34. a et b (en) Gabriel Cardenas Salas, "Blasts from the Past", Terrorizer 180, février 2009, p. 96.
  35. (en) « Exclusive Interview with Shai Hulud Guitarist Matt Fox » (consulté le 9 octobre 2008) : « When we used to joke with the term, it was just a clever (or not so clever) way of describing a metallic hardcore, metal-influenced hardcore, or hardcore-influenced metal band. »
  36. (en) J. Bennett, "Converge's Jane Doe", Revolver, juin 2008.
  37. (en) The End of Heartache sur Billboard.com.
  38. (en) « Shadows Fall to Co-Headline Sounds of the Underground », sur Blabbermouth.net (consulté le 11 juillet 2012)
  39. (en) Scream Aim Fire sur Billboard.com.
  40. (en) Define the Great Line sur Billboard.com.
  41. (en) [1]
  42. (en) Supremacy sur Billboard.com.
  43. (en) Perseverance sur Billboard.com.
  44. (en) Sacrament at Billboard.com.
  45. (en) Lost in the Sound of Separation sur Billboard.com.
  46. (en) « Killswitch Engage Debuts @ #7 on Billboard Top 200 », sur Roadrunner Records (consulté le 11 juillet 2012)
  47. (en) « Lady Antebellum 'Own' the Billboard 200 with Second No. 1 Album », sur Billboard.com,‎ 14 septembre 2009 (consulté le 20 octobre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Garry Sharpe-Young, Metal: The Definitive Guide, Jawbone Press,‎ 2007 (ISBN 9781906002015)
  • (en) Paul du Noyer, Encyclopédie illustrée de toutes les musiques, Hachette,‎ 2004 (ISBN 201236960X)
  • (en) Christe, Ian:, Sound of the Beast: The Complete Headbanging History of Heavy Metal,‎ 2003, p. 184

Liens externes[modifier | modifier le code]