Daniel Gélin

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Daniel Gélin

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Daniel Gélin au festival de Cannes 1996

Nom de naissance Daniel Yves Alfred Gélin
Naissance
Angers, Maine-et-Loire
France
Nationalité Drapeau de la France française
Décès (à 81 ans)
Paris, France
Profession acteur, réalisateur, scénariste

Daniel Gélin est un comédien, réalisateur et scénariste français né le à Angers en Maine-et-Loire en France et mort le dans le 15e arrondissement de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Alfred Gélin, employé aux écritures dans une usine d'Angers, et Yvonne Le Méner, ouvrière dans la même usine, d'origine bretonne. Il a une sœur Monique née en 1923. Son père est nommé à Saint-Malo en 1931. Ancien élève du lycée Institution Saint-Malo, Daniel Gélin est condisciple de Jean Le Bot, professeur des universités et amateur de marine. Mais Daniel est un élève indiscipliné ; son père lui trouve une place d'ouvrier dans une conserverie de morues de Saint-Malo puis d'aide-magasinier dans un atelier de cordages. Encore mineur, rêvant de théâtre et de comédie, Daniel part à Paris où il suit les cours d'art dramatique de René Simon avec un penchant pour la comédie. René Simon lui suggère de se tourner vers des rôles dramatiques, conseil qu'il suivra avec succès. Il entre ensuite au Conservatoire national d'art dramatique et y rencontre Louis Jouvet. Il suit les cours de Béatrice Dussane. Il côtoie Maria Casarès, Françoise Christophe et Jacques Charon. Il commence une carrière au théâtre et fait sa première apparition à l'écran en 1940. Il permet à Louis de Funès d'obtenir ses premiers rôles au cinéma (avec La Tentation de Barbizon de Jean Stelli en 1945)[1],[2]. Le considérant comme celui qui avait lancé la carrière, Louis de Funès le surnomme par la suite « Ma chance ».

Dans les années 1950, il devient un jeune premier à la mode grâce à son jeu très moderne et son physique ténébreux.

En comédien passionné de poésie, Daniel Gélin donne deux recueils de poèmes : Fatras (1950) et Dérives (1965) ainsi qu'une anthologie de ses choix poétiques, qu'il intitule Poèmes à dire, et qui paraît aux éditions Seghers avec une préface chaleureuse de Jean Vilar.

Le vendredi 29 novembre 2002, il succombe à une insuffisance rénale. Il repose dans le cimetière de Rocabey à Saint-Malo en Ille-et-Vilaine.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre, il a une courte liaison avec Martine Carol puis vit quelques mois avec Simone Signoret.

En 1945, il épouse Danièle Delorme dont il a un fils, Xavier Gélin (1946-1999).

En 1952 naît de sa relation avec Marie-Christine Schneider,  Maria Schneider (1952-2011). Il fait sa connaissance alors qu'elle a douze ans et, des dires de Maria, "l'aurait rencontrée trois fois et ne l'aurait pas reconnue".

Divorcé de Danièle en 1955, après une brève liaison avec Ursula Andress, il épouse Sylvie Hirsch, mannequin chez Dior dont il aura trois enfants : Pascal né avant leur mariage en 1955 et décédé accidentellement en 1958, Manuel Gélin (1958) et Fiona Gélin (1962). Ils divorcent en 1971.

En 1973, il se marie avec Lydie Zaks, rencontrée en Israël, à ses côtés pendant plus de 30 ans. De cette union naît Laura (1975).

Il a quatre petits enfants : Sarah Gélin et Hugo Gélin (1980) enfants de Xavier ; Milan (1989), fils de Fiona ; Lana (1998), fille de Manuel.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Comédien[modifier | modifier le code]

Metteur en scène[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Réalisateur[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Années 1940[modifier | modifier le code]

Années 1950[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Courts-métrages[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Voix off[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Gélin, Deux ou trois vies qui sont les miennes,‎
  2. Stéphane Bonnotte, Louis de Funès : Jusqu'au bout du rire, Paris, Michel Lafon,‎ , 255 p. (ISBN 2-84098-908-5) ; réédition Librairie générale française, coll. « le Livre de Poche » numéro 30 444, Paris, 2005, 254 p. (ISBN 2-253-11497-9)
  3. Les Saintes Chéries sur ina.fr.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Gélin, Deux ou trois vies qui sont les miennes,‎
  • Yvan Foucart, Dictionnaire des comédiens français disparus, Mormoiron : Éditions cinéma, 2008, 1185 p. (ISBN 978-2-9531139-0-7)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]