Les Enfants (film, 1985)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Les Enfants (film, 2005)

Les Enfants

Réalisation Marguerite Duras
Scénario Marguerite Duras
Jean Mascolo
Jean-Marc Turine
Acteurs principaux

Axel Bogousslavsky
Daniel Gélin
André Dussollier

Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre comédie
Sortie 1985
Durée 94 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Les Enfants est un film français réalisé par Marguerite Duras, sorti en 1985. C'est une adaptation libre de deux œuvres de l'auteure : Ah ! Ernesto et La Pluie d'été.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'enfant Ernesto a sept ans, mais il en parait trente. Il ne veut pas aller à l'école, où on veut lui apprendre ce qu'il ne sait pas.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

« La folie d'Ernesto, dans un monde entièrement assujetti au consensus, réside dans cette liberté débordante, excessive, révolutionnaire dont il voudrait disposer. Dans son refus de toute valeur préétablie, dans sa volonté de détruire et de saboter le savoir - dans son cas le savoir scolaire - pour retrouver en lui l'innocence universelle. Ce n'est pas un hasard si le film se construit sur une sorte de comique désespéré. »

— Marguerite Duras, Entretiens avec Leopoldina Pallotta della Torre, 1987

« Ernesto est un paradoxe. Sept ans d’âge et pourtant déjà physiquement adulte. Pire, il refuse l’école « parce que l’on y apprend ce que l’on ne sait pas ». Il déroute ses géniteurs : une brave femme de mère surtout préoccupée de nourrir sa ribambelle de « sisters et de brothers », un père sympathique « glyschroïde » qui n’y comprend goutte. […]
Il y a eu Aurélia Steiner, Lol V. Stein, ou Anne-Marie Stretter. Il y a eu le vice-consul de Bombay et maintenant Ernesto. Cet Ernesto existe, il est peut-être un double, un petit frère du vice-consul d’India song, « ce modèle de l’intelligence moderne et du désespoir politique ». C’est un nouvel héros du cinéma de Duras, une intelligence « en creux », comme un iceberg. […]
C’est le héros d’un grand film comique de notre époque, à la fois « durassien » et « tatiesque »[1]. »

— Serge Toubiana, Cahiers du cinéma

Autour du film[modifier | modifier le code]

Édition[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cahiers du cinéma n° 374, juillet-août 1985.
  2. En rachâchant sur CineClubdeCaen.com

Liens externes[modifier | modifier le code]