Château d'Oiron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
château d'Oiron
Image illustrative de l'article Château d'Oiron
Début construction XVe siècle
Fin construction XVIIe siècle
Propriétaire initial Guillaume Gouffier
Propriétaire actuel État
Protection Logo monument historique Classé MH (1923)
 Inscrit MH (1943)
Site web http://www.oiron.fr
Coordonnées 46° 57′ 06″ N 0° 04′ 39″ O / 46.951667, -0.077546° 57′ 06″ Nord 0° 04′ 39″ Ouest / 46.951667, -0.0775  
Pays Drapeau de la France France
Région française Poitou
Subdivision administrative Poitou-Charentes
Département Deux-Sèvres
Commune Oiron

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

(Voir situation sur carte : Deux-Sèvres)
château d'Oiron

Le château d'Oiron est situé à Oiron dans le département des Deux-Sèvres en France.

Le château, avec sa cour, ses grilles, le petit parc et les terrains immédiatement attenants, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le . Cette protection est ensuite complétée : l'ensemble des parcelles dans le champ de visibilité du château fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château d'Oiron est l’œuvre de la famille Gouffier : Guillaume (mort en 1495) reçoit de Charles VII la terre d’Oiron en 1449. Par son second mariage avec Philippe de Montmorency, auraient pu arriver à Oiron certains portraits de cette famille.

Son fils Artus Gouffier de Boissy, gouverneur de François Ier, est nommé grand-maître de France en 1515 et duc de Roannez et pair de France; accompagnant Charles VIII et Louis XII en Italie où il reçut la terre de Caravaz – titre devenu marquisat de Carabas dans Le Chat Botté de Charles Perrault – il s'intéressa à l'art de ce pays et a pu véritablement commencer l'importante collection d'art familiale.

Son frère Adrien, cardinal et légat, aurait reçu de Raphaël La Petite Sainte Famille (musée du Louvre) et son épouse, Hélène de Hangest, aurait constitué une grande collection de dessins, certains peut-être de sa main.

Son troisième frère, Guillaume, amiral de France, fut le constructeur du château poitevin de Bonnivet (département de la Vienne - détruit), une des plus belles demeures de la Renaissance française.

Avec leur fils Claude Gouffier, la famille atteint son apogée : il devient Grand Ecuyer de France en 1546.

Entre 1620 et 1642 Louis Gouffier fait élever le pavillon du Roi? reconstruire le corps de logis et réaliser différents décors peints et plafonds.

Entre 1669 et 1683 le duc de La Feuillade époux de Charlotte Gouffier, dernière du nom, fait édifier le pavillon dit des Trophées et intégrer dans le corps de logis la chapelle et l'escalier Renaissance, du rare type dit "à noyau central évidé".

En 1698 le domaine est cédé à un certain Pierre Sauvage, qui le revendra deux ans plus tard à la marquise de Montespan achète - avec l'aide financière de Louis XIV dit-on - au nom de son fils légitimé Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin, duc d'Antin; elle partagera désormais les dernières années de sa vie entre Oiron et ses cures à Bourbon-l'Archambault (où elle mourra en 1707).

Le château a appartenu à la vicomtesse d'Oiron qui y hébergea les descendants du vicomte de Cerizay au XXe siècle.

« Monsieur le Grand », un collectionneur et mécène[modifier | modifier le code]

Claude Gouffier acquit en Italie des œuvres de Raphaël, une Pietà du Pérugin (entre 1493 et 1500, National Gallery, Dublin), ou attribués au Primatice ou à Giovanni Bellini ; le portrait du roi Jean Le Bon, (huile sur bois, musée du Louvre, Paris) est présenté comme la pièce la plus remarquable de sa collection.

Aucune bibliothèque n'est mentionnée dans les inventaires, mais en 1683 il est fait état de 353 volumes reliés en parchemin et de 218 « autres reliés en veau de plusieurs couleurs qui sont historiens et romans fort anciens », certains reliés pour Claude, car Roger de Gaignières dit en détenir plusieurs et il reproduira une de ces reliures qu'il acquis probablement avec des tableaux en 1700.

Sur 14 reliures de Claude Gouffier signalées, en 1994 10 étaient encore connues, dont 3 en mains privées ; elles ont appartenu aux plus célèbres bibliophiles du XIXe siècle  : Guillaume Libri, le baron Jérôme Pichon (1869 et 1897), qui a possédé des objets d'art de Gouffier, comte de Lignerolles (1894), duc d'Aumale (cf. au château de Chantilly), Louis de Mongermont, Edouard Rahir (1936), etc.

Entre autres raretés on cite un recueil de dessins de mors de chevaux revêtu initialement d'une reliure d'orfèvrerie (no 393 de la vente Pichon du 19/04/1869) offerte à Claude par Galiotte, comtesse de Ringrof, la fille de son prédécesseur Galiot de Genouillac et, entre autres livres de piété, un livre d'heures manuscrit sur parchemin et enluminé (Pierpont Morgan Library, New-York) et un psautier français sur papier (Bibliothèque de l'Arsenal, Paris ?).

En 1568-1569 le château fut pillé par des troupes huguenotes.

En juin 1570 Claude demanda dans son testament que les tapisseries garnissant le château soient conservées en place par son héritier ; à sa mort, le mobilier de l'hôtel de Boisy à Paris est vendu, dont un grand nombre de portraits et une série de « 60 tableaux painctz en huille...garnis de leurs moulures dorées », huit furent acquis par le président d'Orsay, la duchesse de Lorraine achetant quant à elle des tableaux sur cuir par Noel Guérin. Les collections conservées à la capitainerie d'Amboise, une de ses charges, furent également vendues. Un autre inventaire fut établi en 1571.

Un inventaire de 1631 mentionne encore plus de 600 tableaux dans la chapelle, presque autant en 1654 dans le château même, et en 1683 plus de 400 oeuvres réparties entre Paris, Versailles et Oiron, certains attribués à Hans Holbein et Albrecht Dürer, sans compter les œuvres dispersées par les ventes, partages et pillages.

Entre 1642 et 1662 Artus Gouffier de Roannez (ami de Blaise Pascal) vendit La Petite Sainte Famille de Giulio Romano, alors attribuée à Raphaël, qui fit partie de la collection de Louis Loménie de Brienne, lequel la cèdera ou la donnera au roi en 1663 ; en 1683, François III d'Aubusson, comte puis duc de la Feuillade, époux de Charlotte Gouffier, dernière du nom, offrit au roi le Saint Jean Baptiste de Raphaël (Paris, musée du Louvre).

La dispersion du reste de l'ex-collection des Gouffier en 1700 est due à Mme de Montespan car Dom Charles Conrade, bénédictin de Saint-Jouin-de-Marnes, la visita et lui échangea des tableaux contre des livres, ou en acheta en plusieurs fois au profit de Roger de Gaignières ; quelques portraits royaux, probables "épaves" de la collection des ducs de Roannez, sont mentionnées dans son inventaire après décès de la marquise (juillet 1707).

Subsistent aujourd'hui au château et dans l'église collégiale Renaissance voisine, entre autres, un Saint Jérôme (Florence, vers 1550-1570 ?), une Résurrection (éc. anversoise, XVIe siècle), une copie française d'une Vierge à l'Enfant de Rubens (original perdu), des Baubrun et une série d'œuvres de Jacques Blanchard, citée en 1683.

Effigies de Claude Gouffier[modifier | modifier le code]

  • un portrait présumé par François Clouet (vers 1555 ? collection Cambridge Fogg Art Museum, Massachusetts, reproduit dans Jardin des Arts no 51, janvier 1959, p. 185);
  • un autre portrait, "crayon d'après Clouet" fait partie des 362 dessins attribués à cet artiste acquis d'un lord anglais par le duc d'Aumale (Musée Condé à Chantilly - fig.5 du catalogue de l'exposition « Les trésors du Grand Ecuyer » musée national de la Renaissance, château d'Ecouen, 16 novembre 1994 - 27 février 1995, p. 14);
  • un autre portrait, peinture sur bois (château de Versailles, fig. 9 du cat. cité supra, p. 17) ;
  • un dessin du Musée Condé à Chantilly porte la mention "Le grand maître de Boisy" probablement Artus (+ 1519).

Le XVIIe siècle voit le déclin des Gouffier ; Louis est exilé dans son château par Louis XIII, son fils meurt prématurément et son petit-fils Artus de Roannez, ami intime de Blaise Pascal, n'aura pas d'enfants.


Des propriétaires moins illustres et pas assez fortunés[modifier | modifier le code]

En 1772 le domaine est acquis par Pierre Jacques Fournier de Boisairault; ses descendants habiteront et entretiendront le château près de 130 ans, mais sans avoir le niveau de revenu correspondant à l'immense édifice ; en 1799 ils récupèreront un domaine amoindri avec des décors intérieurs malmenés par l'épisode révolutionnaire, où plus aucun élément notable ne sera désormais ajouté; afin de rendre plus habitable la demeure ses grandes pièces seront cloisonnées et entresolées, et des parties entières, comme le second étage des deux pavillons, abandonnées.

Le préfet Dupin, en poste de 1800 à 1813, répondant à une enquête ministérielle dit que « les peintures de la galerie s'abîment, l'on entrepose du blé dans les grands appartements et (que) le propriétaire s'est retranché au rez-de-chaussée » ("Notice sur les anciens châteaux des Deux-Sèvres", brochure manuscrite de 56 pages. - arch. Direction de l'Architecture).

Dès 1840 l'inspecteur des Monuments Historiques Prosper Mérimée signale le mauvais entretien des peintures de la galerie Renaissance et la nécessité de sauvegarder un ensemble exceptionnel.

En 1820 et 1873, deux campagnes de restauration du château seront conduites par l'architecte Daviau, qui vers 1870 déposera les sculptures jugées "les plus originales", soit la série de dix termes en terre cuite sculptés en ronde-bosse avec une figure ou un masque sur la face antérieure, sur une gaine assez courte, non attribués (origine italienne ? les premiers termes, des satyres en bronze également dépourvus de bras, apparaissent à Fontainebleau vers 1535) qui, posés sur des socles occupaient les niches des contreforts de la galerie Renaissance, sans que l'on soit certain qu'il s'agisse de leur destination première.

C'est alors que le photographe poitevin Jules-César Robuchon (1840-1922) put prendre des clichés de quatre de ces dix statues (dont une Vénus et un Mars ? et un homme sans tête, que l'on retrouve complétées et patinées dans une collection new-yorkaise en 1994) sur leurs supports, adossés au mur Ouest de cette longue pièce (cf. ci-dessous).

Détail d'une photo de Jules Robuchon montrant les termes déposés

.

Un album relié contenant des estampes et des photographies de Robuchon (coll. privée niortaise) montre l'état de la demeure à cette époque et quelques éléments décoratifs restés sur place, dont un portrait en marbre de Louis XIV.

Benjamin Fillon (+ 1881), célèbre "antiquaire" vendéen républicain qui fut proche de Georges Clemenceau, posséda le terme au crâne dégarni et barbu (cf. ci-dessus) provenant de la série précitée, qu'il acquit probablement lors de sa dépose en 1870. Donné ensuite par sa épouse Clémentine (+ 1873) au Musée de la Céramique de Sèvres puis transféré en 1935 au Musée du Louvre, cette oeuvre est le seul élément de cette série visible en France ; les quatre autres connus, qui ont été restaurés (une tête et un masque refaits, les gaines allongées) puis patinés, provenant de la collection Morgan et acquis en 1944 par le marchand d'art Wildenstein, figuraient en 1994 dans la collection de ses héritiers à New-York ; on ignore le sort des cinq autres statues.

Un possible sauveur ?[modifier | modifier le code]

Vers 1875 le richissime industriel du sucre Alfred Sommier, restaurateur du domaine de Vaux-de-Vicomte (77) de 1875 à sa mort (1908), « se serait intéressé au château d'Oiron, délabré également et dont les terres avaient été dispersées, mais cette région l'aurait tenu trop éloigné de ses affaires et Vaux lui procurait une belle œuvre de résurrection à entreprendre. Cet intérêt s'est peut-être manifesté alors qu'il songeait à un établissement pour Alexandre, son second fils, mort en 1889. »[2].

Grandeur et décadence[modifier | modifier le code]

Après des difficultés successorales au cours du XIXe siècle et la mort accidentelle d'un héritier, en 1906 le parc fut définitivement démembré et le grand château connaîtra le sort de maintes demeures seigneuriales tombées en déshérence : l'architecte en chef des M.H. Pierre Bonnard évoquera plus tard « le mobilier évanoui sous l'œil complice de quelque domestique indélicat » (op. cit.), et la revue du Touring Club de France, dans son numéro consacré au Poitou, décrit vers 1910 un château inhabité "où l'on montre encore quelques tableaux anciens"...

Une série de cartes postales du photographe loudunais Dando-Berry montre, dans d'anciens salons vides aux décors délabrés, de bourgeoises cheminées de marbre insérées dans les grandes cheminées du XVIIe siècle; vers 1960 (?) des photographies du château furent éditées en cartes postales par le service commercial des Monuments Historiques à Paris (cf. "Le Cabinet des Muses" - arch.pers.).

Après l'avoir classé Monument Historique en 1923 et acquis en 1941 (dans le cadre d'une mesure d'expropriation ?) dans un état proche de la ruine de sa dernière détentrice, qui y vivait seule et sans confort l'Etat procédera pendant un demi-siècle à d’importants travaux de sauvegarde, puis de restauration : mise hors d'eau du bâti vers 1950, consolidation des décors peints (dont la galerie) vers 1970, un programme de restauration mis en oeuvre à la fin des années 1980 et poursuivi de nos jours avec - au terme d'un chantier de sept ans - une rénovation du décor intérieur de la galerie Renaissance (cf. communiqué de presse du Centre des Monuments Nationaux).

Ouvert au public par le Centre des monuments nationaux[3], le château a accueilli plus de 30 000 visiteurs en 2004.


Architecture[modifier | modifier le code]

Le château actuel date pour l’essentiel du XVIIe siècle.

Le corps de bâtiment principal, commencé du côté Sud (pavillon de droite) par Louis Gouffier vers 1620, fut terminé dans le même style par La Feuillade vers 1670.

L’aile droite (un portique couvert en terrasse et un pavillon) est l’œuvre de La Feuillade (1670-1680) et de Madame de Montespan (1700-1707).

Seule l’aile gauche, occupée par des galeries, et le remarquable grand escalier Renaissance à noyau central évidé, "englobé" au XVIIe siècle et conservé intact dans le corps de logis principal, datent du XVIe siècle.

Là se trouve la grande galerie peinte longue de 55 mètres, une des plus importantes de France, qui illustre en 14 scènes le cycle antique de la guerre de Troie et de l'Énéide; ce travail fut attribué par certains historiens d'art à Noël Jallier - inconnu par ailleurs - ou, depuis la découverte fortuite d'un dessin préparatoire acquis en avril 2008 par le Musée du Louvre, à un atelier d'Emilie (Italie).

L'arrière du château

La collection Curios & Mirabilia[modifier | modifier le code]

En 1990 le Ministère de la Culture décide de lancer un projet original pour le château : créer une collection d'art contemporain, dont les fondements seront inspirés par les collections historiques du monument, dispersées au cours des siècles.

En 1993 est inauguré le premier volet de la collection Curios & Mirabilia. Elle concrétise la plus importante expérience menée en France d’inscription d’une création contemporaine dans un patrimoine ancien; en 1996, la collection s’est enrichie de nouvelles œuvres et peut, pour la première fois, être présentée dans sa totalité ; elle cherche à renouer avec l’esprit de curiosité de la Renaissance en s’appuyant sur l’idée des anciennes collections qu’étaient les Cabinets de curiosité.

Cette référence historique, traitée librement par les artistes, permet le lien avec le monument et redonne ainsi le sentiment d’un lieu habité aujourd’hui, tout en réactivant le souvenir des prestigieuses collections de Claude Gouffier (XVIe siècle).

Curios & Mirabilia prend appui sur l’idée d’un autre rapport au monde, celui qui à la Renaissance privilégiait une approche sensible de la connaissance. Aussi, l’ouïe, l’odorat, le toucher, la vue et bientôt le goût, sont sollicités pour transformer la visite d’un monument historique en expérience sensorielle. Les senteurs du mur de cire de Wolfgang Laib, les sonorités de la musique de Gavin Bryars, les fauteuils de John Armleder pour le délassement du visiteur, les jeux visuels comme celui du couloir des illusions (Felice Varini) et toutes les créations réalisées pour ce château concourent à créer un parcours plein de surprises et d’émerveillements.

Une des originalités de Curios & Mirabilia réside dans la volonté d’envisager le château avec un rôle social en l’inscrivant dans son environnement humain. Ainsi, grâce à une galerie de portraits des enfants de l’école d’Oiron (Christian Boltanski) ou au dîner annuel imaginé par Raoul Marek pour 150 Oironnais, représentés sur un service de table, la population de la commune est conviée comme sujet et témoin de la création.

Le dialogue avec l’histoire s’instaure de manière forte dans les salles qui ont le mieux conservé le souvenir de leur fonction historique. Daniel Spoerri :

  • dans la Salle du Roi où s’affirment puissance et pouvoir, répond ironiquement aux princes du XVIIe siècle par ses corps en morceaux qui réintroduisent quotidien et banalité comme nouvelle source du merveilleux.
  • dans la Chambre du Roi (les appartements d’apparat de Louis Gouffier, XVIIe siècle), lieu de la présence symbolique du pouvoir royal, restituée au silence de l’histoire par la monochromie des peintures de Claude Rutault;
  • dans la « Galerie des Chevaux » Georg Ettl réveille l’iconographie ancienne et l’Histoire.

Le sujet à Oiron est bien celui de la création dans sa relation au cadre que constituent l’histoire, l’architecture et le décor ancien.

Face au parti pris muséographique du gestionnaire public, les amateurs des ambiances d'autrefois et de reconstitution historique en sont pour leurs frais...

Parc[modifier | modifier le code]

En juillet 2005, une nouvelle phase de développement artistique est lancée : le ministère de la Culture concrétise le projet de création d'un parc contemporain, dont la mise en œuvre, accompagnée de nouvelles commandes publiques, se fera sous la responsabilité artistique de Paul-Hervé Parsy, administrateur du château, et du paysagiste Pascal Cribier, suivant un programme mené de l'hiver 2005-2006 jusqu'en 2008.

La ferme du château, acquise en 1998, est aménagée en salles d'expositions et en salles pédagogiques.

Peintures à l'étage[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no PA00101294 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Patrice de Vogüé, Mémoire d'un chef-d'œuvre, Vaux-le-Vicomte, 1875-2008, Imprimerie nationale, 2008, p. 22
  3. [1]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E. Rostain/D. Canard/A. Labrousse, Le château de Oiron. La guerre de Troie retrouvée, Paris, Hachette, 1974.
  • Jean Guillaume, « Oiron, le Fontainebleau poitevin », dans Monuments Historiques, 1979, numéro sur Le Baroque en France, avec notes de chantier de Pierre Bonnard, architecte en chef des M.H. ; et Actes du colloque international sur l'art de Fontainebleau, Paris, 1975, pp. 154-159.
  • Les trésors du Grand Écuyer, catalogue de l'exposition du Musée national de la Renaissance d'Écouen (16/11/1994 au 27/02/1995), R.M.N., octobre 1994.
  • Élie Goldschmidt, Jacques Hoepffner, Laurent Joubert, Jean-Hubert Martin, Michel Pastoureau, Hic Terminus Haeret, éditions Yellow Now, 1995.
  • Jean Guillaume, La Galerie du Grand Écuyer. L'histoire de Troie au château d'Oiron, Éditions Patrimoine & Médias, 1996. (ISBN 2-910137-16-3)
  • Thierry Cornec, La fouille de la cour d’honneur du château d’Oiron (Deux-Sèvres) : du logis médiéval au château Renaissance, p. 447-453, Archéologie du Midi médiéval, année 2006, numéro spécial 4 ( lire en ligne )

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]