Curçay-sur-Dive

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Curçay-sur-Dive
Le donjon et le clocher de l'église Sainte-Catherine
Le donjon et le clocher de l'église Sainte-Catherine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Les Trois-Moutiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Loudunais
Maire
Mandat
Bruno Lefebvre
2014-2020
Code postal 86120
Code commune 86090
Démographie
Gentilé Cursayais ou Cursaillais
Population
municipale
221 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 45″ N 0° 03′ 20″ O / 47.0125, -0.055555555555647° 00′ 45″ Nord 0° 03′ 20″ Ouest / 47.0125, -0.0555555555556  
Altitude Min. 39 m – Max. 122 m
Superficie 15,79 km2
Localisation

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Curçay-sur-Dive

Curçay-sur-Dive est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Cursayais ou les Cursaillais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le canal de la Dive au lieu-dit la Charrière

Située à l'extrême nord-ouest du département de la Vienne, la commune de Curçay-sur-Dive est limitrophe du département des Deux-Sèvres (avec pas moins de trois communes : Saint-Martin-de-Mâcon, Saint-Léger-de-Montbrun et Pas-de-Jeu). Au sud-ouest, la commune est arrosée sur deux kilomètres par la Dive qui est longée à moins de 200 mètres de distance par le canal de la Dive. celui-ci irrigue donc la commune au sud-ouest mais également à l'ouest, soit un total d'environ quatre kilomètres.

Le bourg de Curçay-sur-Dive, situé au carrefour des routes départementales 19 et 39, se situe en distances orthodromiques, 12 kilomètres à l'ouest de Loudun et autant à l'est-nord-est de Thouars.

La commune est également desservie à l'est par la route départementale 57.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Martin-de-Mâcon Ternay Les Trois-Moutiers Rose des vents
N Glénouze
O    Curçay-sur-Dive    E
S
Saint-Léger-de-Montbrun Pas-de-Jeu Ranton


Histoire[modifier | modifier le code]

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Cursay.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Michel Spisak - -
mars 2008 en cours Bruno Lefebvre - -

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 221 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404 478 667 640 730 630 660 672 663
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
655 631 635 592 578 570 572 565 526
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
469 494 480 416 424 400 382 388 373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
347 287 216 245 257 217 231 239 226
2011 - - - - - - - -
221 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 15 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[5], il n'y a plus que douze exploitations agricoles en 2010 contre seize en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement de la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitation[6].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 021 hectares en 2000 à 951 en 2010. 54 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orge et maïs), 18 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 3 % pour les protéagineux et 6 % pour le fourrage. En 2010, la vigne n'est plus cultivée alors qu'en 2000, 16 hectares lui étaient consacrés[5].

L'élevage de volailles a disparu en 2010 (461 têtes sur onze fermes en 2000)[5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Donjon de 1350, restes de l'ancien château construit pour Huet de Curçay, classé monument historique depuis 1965[7]
  • Église Sainte-Catherine dans le bourg, ancienne chapelle du château,dont le chœur date du XIIIe siècle.
  • Vestiges de l'ancienne église Saint-Pierre, XIIe et XVIIe siècles ; située entre le bourg et la Dive, l'église est inscrite aux monuments historiques depuis 1927[8]. Il n'en reste que les murs extérieurs.
  • Pont de la Reine Blanche sur la Dive, d'origine gallo-romaine, également inscrit depuis 1980[9]
  • Canal de la Dive, parallèle à la Dive.
  • Maisons troglodytiques.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]