Moncontour (Vienne)

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Moncontour
Le village de Moncontour
Le village de Moncontour
Blason de Moncontour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Moncontour
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Loudunais
Maire
Mandat
Édouard Renaud
2014-2020
Code postal 86330
Code commune 86161
Démographie
Gentilé Moncontourois
Population
municipale
995 hab. (2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 52′ 57″ N 0° 00′ 57″ O / 46.8825, -0.015833333333346° 52′ 57″ Nord 0° 00′ 57″ Ouest / 46.8825, -0.0158333333333  
Altitude Min. 51 m – Max. 115 m
Superficie 41,06 km2
Localisation

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Moncontour est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

C'est le lieu de la bataille qui, à l'extrême sud-est de l'Anjou, opposa en 1569 les protestants aux catholiques de l’armée royale.

Géographie[modifier | modifier le code]

La cité de Moncontour, sise dans la partie nord du département de la Vienne, aux limites du département des Deux-Sèvres, est située à 20 km de Loudun et de Thouars, à 50 km de Saumur et de Poitiers. Le village est dominé par son donjon et traversé par la Dive. Les ruelles sont bordées de maisons anciennes. Elles escaladent la butte où on cultive, da,ns les caves, des champignons mis en conserve dans le village même.

Depuis 1973, le territoire communal se compose de deux entités disjointes. L'ensemble principal formé par Messais, Moncontour et Ouzilly-Vignolles, est séparé de l'enclave de Saint-Chartres, plus au sud, par la commune de Marnes.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 769, Charles, qui deviendra quelques années plus tard Charlemagne, a mâté une coalition d'Aquitains sur le territoire de la commune de Moncontour. Ce fait historique a été relaté par Arte dans un documentaire fiction diffusé le 20 avril 2013. Carloman, le frère du futur Charlemagne avait refusé de l'aider à juguler cette révolte. Il espérait que Charlemagne serait défait et qu'il pourrait recueillir tout seul l'héritage de Pépin le Bref. La victoire nette de Charlemagne à la bataille de Moncontour lui a donné l'ascendant sur la majorité des Francs, c'est le début de l'ascension de Charlemagne. On retrouve trace de cette bataille sur le site Wikipedia en anglais consacré à Carloman, l'autre fils de Pépin le Bref.


Moncontour dans la sénéchaussée de Saumur sous l'Ancien régime

Moncontour tire son nom du latin « Mons cum Turris » (mont avec tour)[réf. nécessaire]. La cité est à la frontière de l’Anjou après 1034 et la victoire de Geoffroy II d'Anjou, fils de Foulques Nerra, sur Guillaume VI de Poitiers, duc d'Aquitaine. Les trois cités de Moncontour, Mirebeau et Loudun furent cédées au comte d'Anjou, tout en restant dans le diocèse de Poitiers.

Moncontour est fortifié par les comtes d'Anjou. En 1370, les Poitevins, dépendant des Anglais, s'emparèrent de la place forte, mais Du Guesclin la reprit en 1372.

Le 5 octobre 1569, les catholiques, conduits par le duc d’Anjou (futur Henri III), y tiennent en échec les protestants de Coligny lors de la sanglante bataille de Moncontour (environ 17 000 morts). La plaine en a gardé le nom "La vallée Rouget".

Sous l'Ancien Régime, la baronnie de Moncontour dépend de la sénéchaussée de Saumur, comme sa voisine Mirebeau.

La sénéchaussée de Saumur au XVIIIe siècle

Comme le reste de la France, Moncontour accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, comme l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI ou le serment de haine à la royauté et de fidélité à la constitution de l'An III[1]. Un peu plus tard, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Montagne-sur-Dive[2].

En 1972 avec la création l'année précédente du statut de commune associée, la ville de Messais fusionne avec Moncontour, suivi en 1973 de Saint-Chartres et Ouzilly-Vignolles[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Moncontour fait partie de la communauté de communes du Pays Loudunais.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[4] Édouard Renaud DVD puis UDI Conseiller général

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 995 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 645 664 539 694 697 665 697 763
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
750 711 699 720 754 891 855 804 801
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
765 723 730 654 645 632 611 602 561
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
582 543 1 061 1 036 929 980 1 009 1 013 995
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 25 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[6], il n'y a plus que 40 exploitations agricoles en 2010 contre 52 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement de la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leurs exploitations[7].

Les surfaces agricoles utilisées ont paradoxalement augmenté de 3 % et sont passées de 3 719 hectares en 2000 à 3 846 hectares en 2010 dont 358 irrigables[6]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[7].

60 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement pour 54 % de la surface céréalière mais aussi orge et maïs), 20 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 2 % pour les protéagineux (pois), 4 % pour le fourrage et 1 % reste en herbes. En 2000, trois hectares (deux en 2010) étaient consacrés à la vigne[6].

Les élevages de bovins (320 têtes), de caprins (1 141 têtes), d'ovins (38 têtes) et de volailles (317 têtes) ont disparu au cours de cette décennie[6]. La disparition de l'élevage de caprins est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou- Charentes, cet élevage au cours des deux décennies précédentes : division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par dix des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par six des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite[8].

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 1976, la mairie met en place une base de loisirs autour d'un plan d'eau artificiel, puis d'un camping, attirant plus de 30 000 visiteurs certaines années. En 2006, la base se modernise et accueille un téléski nautique grâce à un partenariat public/privé, qui propose un parcours de 650m. Le plan d'eau accueille des compétitions de ski nautique nationales et européennes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Ancienne forteresse construite vers 1040 par Foulques Nerra, le donjon de Moncontour des XIIe et XVe siècles est classé au titre des monuments historiques depuis 1877[9]. Les vestiges du château et de l'église sont inscrits comme Monument Historique depuis 1995. Le donjon a subi de nombreux sièges. La toiture a été reconstituée dans le cadre de la restauration ainsi que l'escalier intégré dans l'épaisseur des murs. La vue depuis le sommet est superbe. D'autres éléments de défense sont encore visibles : mâchicoulis, bretèches, meurtrières ; fragments d'enceinte XIIe et XIVe siècles. Une légende raconte que le donjon aurait été élevé en un jour par la fée Mélusine.
  • Base de loisirs installée autour d'un lac de 10 hectares
  • Le sentier des lavoirs. Il fait environ 2 km. La ville comptait jusqu'à 80 lavoirs. Des 35 lavoirs recensés sur la Dive nord, 18 sont couverts de tuiles et d'ardoises et ont été rénovés en 1998. Il est possible de voir un lavoir à plancher mobile. Un treuil et une manivelle reliés au plancher mobile permettent d'adapter ce dernier au niveau de l'eau et de l'utiliser malgré les fluctuations de niveau de l'eau de la rivière.
  • La commune propose aussi 15 sentiers représentant 350 km de chemins balisés : le sente de l'eau vive de 4,5 km permet de découvrir la vie sauvage, la flore, la faune aquatique au cœur du marais; la sente divine permet, quant à elle, de faire le tour du pays loudunais en 50 km.
  • Le musée logis Terra Villa : le hameau d'Ouzilly-Vignolles demeure un exemple unique en région Poitou-Charentes par son patrimoine ethnologique. Pour construire dans ces lieux hostiles, les habitants n'avaient d'autres ressources que la terre des marais, les roseaux du marais, les granulats et l'eau. C'est ainsi que s'élevèrent à Ouzilly, des maisons en terre crue, probablement dès le XIIe siècle, mises en œuvre selon la technique de la bauge. Ces constructions n'ont aucune fondation et ne montrent aucune trace d'un système de coffrage pour le montage des murs. Le procédé de construction est relativement simple, mais la connaissance des dosages des différents éléments ne peut s'acquérir qu'avec l'expérience. Ce savoir-faire a quasiment disparu de nos jours. L'ensemble de l'habitat était totalement en terre crue, « bauge », jusqu'au XXe siècle. Il reste aujourd'hui 104 maisons pour témoigner de cette technique de construction, dont la ferme des Tiveaux, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1994[10].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église saint-Nicolas de Moncontour est une église romane au lourd clocher bas, couronné d'une courte flèche aigüe. L'église est inscrite comme Monument Historique depuis 1985. À l'origine, l'église était dotée d'un transept. Elle se compose aujourd'hui, d'une nef autrefois charpentée et percée de douze hautes baies en plein cintre. Le chœur est prolongé par une abside hémi-circulaire. La façade occidentale possède portail du XIIe siècle très dégradé. Le coté nord comporte des contreforts et un petit portail latéral de trois voûtes sculptées en plein cintre. des modillons surmontent le portail et d'autres sont présents sur la corniche du chœur et sur le clocher. Ce dernier, situé sur le croisillon nord a été remanié au XVe siècle. La voûte a été restaurée au XIXe siècle.
  • L'église saint-Philibert de Messais est un édifice qui fut construit sur des fondations romaines mises à jour lors de fouilles réalisées au début du XXe siècle. Le prieuré date du IXe siècle. En 854, le roi Charles le Chauve fit don aux moines de l'abbaye saint-Philibert du domaine. Ceux-ci étaient originaires de Grand-Lieu de Noirmoutier. Ils avaient été chassés par les Normands. Ils restèrent à Messais de 854 à 871 avant de partir pour Saint-Pourçain (département de l'Allier en Auvergne). L'édifice actuel date des XIIe et XIVe siècles. Son plan est simple : il se compose d'une seule nef et d'un chevet plat. Sa façade occidentale présente un portail avec des colonnettes supportant un arc brisé à deux voussures. Le chœur est presque carré. Il présente une voûte très archaïque. Autour de l'église, trois cimetières ont été dénombrés. dans l'un d'eux, un sarcophage du Ve siècle a été exhumé et est présenté à la porte de l'église.
  • L'église sainte-Juliette et saint-Cyr de Saint-Chartres a été construite au cours des XIIe, XVe et XIXe siècles. Saint Cyr et le fils de sainte Juliette, tous deux martyrisés en 303 à Tarse. L'église se compose d'une tour carrée roman qui sert de base au clocher, d'une nef autrefois charpentée, d'un chœur et d'une abside voutée en plein cintre, d'une collatérale sur qui a été ajoutée au XVe siècle. La coupole nervurée de la nef et ses modillons sculptée de feuilles et de motifs géométriques réutilisés en façade permettent de la dater du XIIe siècle. dans l'allée centrale de l'église, des pierres tombales portent des inscriptions. des sarcophages auraient été trouvés lors de travaux de restauration réalisés au XIXe siècle, notamment lorsque les murs de l'église furent abattus.
  • Une croix hosannière est dans le cimetière de Messais. Elle est en pierre du pays. Elle est haute de quatre mètres. Elle est inscrite comme Monument historique depuis 1986. Les croix hosannières tirent leur nom de l’hébreu "hosanna". Ce mot est le premier d'une hymne chantée le jour des Rameaux. Les villageois, ce jour-là, se rendaient en procession jusqu'au cimetière et se réunissaient au pied du calvaire où ils chantaient l'Hosanna.
  • Tout comme Messais, Saint-Chartre possède aussi une croix hosannière, en pierres provenant de la carrière des Roches. La croix date du XIVe ou XVe siècle. Elle est inscrite comme Monument historique depuis 1986.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'or à la croix ancrée de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Compléments sur Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 177 et 186
  2. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002, consulté le 18 novembre 2008
  3. a et b EHESS, notice communale de Moncontour sur la base de données Cassini, consultée le 14 mai 2010
  4. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. a, b, c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  7. a et b Agreste – Enquête Structure 2007
  8. Agreste – Bulletin no 11 de décembre 2005
  9. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 août 2011.
  10. « Ferme des Tiveaux », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 août 2011.