Montainville (Yvelines)

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Montainville
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Aubergenville
Intercommunalité Communauté de communes Gally-Mauldre
Maire
Mandat
Éric Martin
2014-2020
Code postal 78124
Code commune 78415
Démographie
Gentilé Montainvillois
Population
municipale
549 hab. (2011)
Densité 115 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 57″ N 1° 51′ 43″ E / 48.8825, 1.86194444444 ()48° 52′ 57″ Nord 1° 51′ 43″ Est / 48.8825, 1.86194444444 ()  
Altitude 137 m (min. : 37 m) (max. : 131 m)
Superficie 4,79 km2
Localisation

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Montainville
Liens
Site web http://montainville78.com

Montainville est une commune française située dans le département des Yvelines (arrondissement de Mantes-la-Jolie), en région Île-de-France.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Montainville apparait au milieu du XIIIe siècle : montain villa. Il se décompose en deux parties: 1) 'montain' nom féminin d'origine germanique Munta, et 2) de 'villa' nom latin signifiant domaine. C'est donc le domaine de Munta.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Montainville dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

Montainville est une petite commune rurale qui se trouve dans le centre des Yvelines, à 19 kilomètres au sud-est de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 27 kilomètres à l'ouest de Versailles, chef-lieu du département, dans le prolongement de la plaine de Versailles.

Les communes limitrophes sont Mareil-sur-Mauldre à l'est, Beynes au sud, Marcq au sud-ouest, Andelu à l'ouest et Maule au nord-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Montainville, vue de la route d'Andelu
Montainville, vue de la route d'Andelu

Le territoire de la commune est relativement peu étendu (479 hectares contre 872 en moyenne pour les communes des Yvelines) et s'étend à la limite est du plateau du Mantois et sur le versant ouest de la vallée de la Mauldre. La dénivellation est relativement importante entre le plateau, qui se trouve entre 120 et 130 mètres d'altitude, et le fond de la vallée, à environ 40 mètres. Le village se trouve sur le rebord du plateau, autour de la côte 100 mètres, qui correspond à une ligne de sources. Le site du village forme un promontoire limité par deux vallons dénommés d'après le nom de sources, le vallon de la Serpe au nord, celui de l'Orme au sud, qui forme la limite sud de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Montainville est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[1]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.


Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Type d'occupation  % Hectares
Espace urbain construit 5 % 25,33
Espace urbain non construit 4 % 20,36
Espace rural 91 % 436,56
 Rue du Pressoir
Rue du Pressoir

Le territoire de la commune est essentiellement rural (91 %)[2], l'espace urbain construit représentant seulement 5 % du total, soit 25 hectares.

L'espace habité est groupé dans le village, à l'exception de quelques habitations en bord de Mauldre. Le village de Montainville est construit principalement en pierre. De grandes demeures rustiques y ont été construites, notamment au XIXe siècle. S'y sont ajoutés au XXe siècle quelques lotissements résidentiels.

Le plateau à l'est est entièrement dédié à la grande culture céréalière, dans un paysage d'openfield. Les zones boisées, principalement dans la vallée, ne dépassent guère 3 % de la superficie totale

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montainville

Les armes de Montainville se lisent :

Parti au premier de gueules à la foi de carnation, parti au second d'argent à neuf merlettes de sable 3, 3, 2, 1.

La « foi » (deux mains jointes) représente la famille de Vic. Les « merlettes » (petits oiseaux sans bec ni pattes) représentent la Famille de Morainvillier.

le blason de Montainville appartient à l'Armorial des communes des Yvelines

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

  • On a trouvé à Montainville, tant sur le plateau que dans la vallée, des outils préhistoriques en silex et des restes de poteries montrant que le territoire était habité depuis le paléolithique jusqu'au néolithique.
  • Du IIIe siècle au Ie siècle avant J.C., le territoire occupé par Montainville se trouvait dans le territoire de la grande tribu gauloise des Carnutes qui s'étendait entre la Loire et la Seine avec deux cités importantes, Autriacum (Chartres) et Genabum (Orléans).
  • Du Ie siècle au IIIe siècle, ce territoire fait partie de l'Empire Romain. Il est rattaché à la Provincia lugdunencia ou Gaule lyonnaise. Plusieurs sites gallo-romains ont été découverts et fouillés à Montainville au cours du XXe siècle , notamment sur le plateau à la limite d'Andelu[3].

Féodalité, la famille des barons de Maule[4][modifier | modifier le code]

  • Au Haut Moyen Âge, la partie nord de ce territoire, centrée sur le bassin de la Mauldre a formé par la suite le pagus pinciacus (Pincerais). Ce terme perdurera dans la limite religieuse du diocèse de Chartres, le doyenné du Pincerais. Dans son ouvrage Jacques Tréton[5] propose de nommer Montainville-en-Pincerais pour le distinguer de Montainville-en-Beauce localisé près de Chartres.
  • Au tout début du XIIe siècle , un premier seigneur de Montainville apparait.
  • Au XIIIe siècle, le village qui porte le nom de montain villa n'aura plus de seigneur autonome mais sera rattaché à une seigneurie extérieure plus puissante (la famille de Maule) .

XVe siècle, la famille des Morainvillier[6][modifier | modifier le code]

  • En 1398, la seigneurie passe aux mains de Simon de Morainvillier qui épouse l'héritière des Maule[7]. Il mourut en 1415 à la Bataille d'Azincourt avec la fine fleur de la chevalerie française. Ses successeurs seront Louis de Morainvillier, Jean de Morainvillier sans héritier mâle il adoptera son neveu Guillaume Vipart qui "relèvera" le nom des Moranvillier et sera appelé Guillaume de Morainvillier. Ce dernier fera édifier la tour clocher de style Renaissance de l'église de Maule.

Fin du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • En 1575, la seigneurie de Montainville est possédée par Jehanne de Morainvillier qui épouse Dominique de Vic[8],[9]. Ils reconstruiront le chœur de l'église vers 1603. Les clés de voûte de l'église portent leurs armes respectives. Dominique de Vic fut un guerrier inlassable. Il perdit une jambe à la suite d'un combat, et continua à servir Henri III puis Henri IV auquel il était très reconnaissant, malgré sa jambe de bois, de s'être vu confié plusieurs missions royales. Quand le « Bon roi Henri » fut assassiné par Ravaillac rue de la Ferronnerie à Paris le 14 mai 1610, il était près de lui : « outré d’indicible regret et déplaisir, comme grand serviteur du Roi qu’il était, s’y étant trouvé et fondant tout en larmes, pria qu’on lui en donnât la chemise, laquelle toute percée et sanglante il mit dans ses chausses et l’emporta avec lui». Il mourut de chagrin un jour après (15 mai) : «Le dimanche 15ème, à deux heures après minuit, est mort, en cette Ville de Paris, M. de Vicq, Gouverneur de Calais, bon et fidèle serviteur du Roi et de Son État, et qui avait fait de grands services à cette Couronne».

Début du XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • En 1620, la seigneurie de Montainville est transmise par héritage à sa cousine Jacqueline de Morainvillier, épouse du célèbre Nicolas de Sancy[10],[11]. Il donnera son nom au célèbre diamant le Sancy. Il se trouve ruiné par les guerres de religion, et vendra (vers 1630) la seigneurie de Montainville à Claude de Bullion[12], riche Surintendant des finances. Il inventera en 1640 le Louis d'or. Ses descendants resteront jusqu'à la Révolution[13].

Fin du XVIIIe siècle et installation de la Fauconnerie du Cabinet du Roi[modifier | modifier le code]

  • Vers 1670, Louis XIV, qui n'a pas la même prédilection que son père Louis XIII pour la Chasse au Vol avec les faucons, lui préfèrera la Vénerie avec la chasse à courre (ou au mousquet), installe son équipage ou Fauconnerie du Cabinet du Roi à Montainville. C'est la famille de Jean-Claude Forget et ses successeurs qui contrôlera durant les XVIIe et XVIIIe siècles la Fauconnerie du Roi. Elle perdurera tout en déclinant en nombre et en importance jusqu'à la Révolution. Les Maitres fauconniers étaient souvent originaires de la région d'Anvers en Flandres.
  • Depuis Claude de Bullion la seigneurie de Montainville passera aux mains de prestigieuses familles qui résidèrent non loin de Montainville, au château de Wideville. Ils occupèrent également la charge de Grand Fauconnier de France, Louis César de La Baume Le Blanc, duc de La Vallière (1708-1780), Grand Fauconnier en 1748; son gendre lui succéda Louis Gaucher de Châtillon (1737-1762) Duc de Châtillon et Pair de France Grand Fauconnier en 1762. Ne doutons pas qu'ils passèrent de temps à autre à la Fauconnerie de Montainville. Louis César épousa Anne-Julie Françoise de Crussol d'Uzès (1713 – 1797) en 1732[14]. Elle fut le dernier représentant des seigneurs de Montainville. Elle anima dans son château de Wideville une société brillante et raffinée. Ses bons rapports avec la population et son grand âge lui firent traverser les débuts de la Révolution sans trop de tracas et elle pu mourir dans son château en 1797 où elle repose dans la chapelle[15].
  • À partir du XVIIIe siècle, un moulin sur la Mauldre se consacre à la fabrication du papier.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale no 191 qui relie Mantes-la-Jolie et Rambouillet et passe dans le fond de la vallée. La voirie communale relie cette route au village et celui-ci à la commune voisine d'Andelu sur le plateau.

Projet routier[modifier | modifier le code]

Un projet de liaison routière express nord-sud entre l'autoroute A13 au nord et la route nationale 12 au sud, connu sous le nom de Voie nouvelle de la vallée de la Mauldre (VNVM), devait traverser, à une échéance indéterminée, le territoire communal dans sa partie est (sur le plateau). La municipalité de Montainville - au sein du collectif « Sauvons les Yvelines », réunissant des élus, des agriculteurs et des associations de défense de l'environnement - a combattu ce projet, a rallié 25 autres communes situées sur le tracé, opposées à tout projet routier dans cette région des Yvelines, qui a fait par ailleurs l'objet d'un virulent débat entre le conseil général des Yvelines et le conseil régional d'Île-de-France. En 2007, la région Île-de-France a tranché : pas de liaison routière dans le nouveau Schéma Directeur IdF.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche est celle de Mareil-sur-Mauldre, à 2,5 km du village environ, sur la ligne de la vallée de la Mauldre, qui assure des liaisons directes avec la gare Montparnasse, indirectes avec la gare Saint Lazare à Paris d'une part, et avec Mantes-la-Jolie d'autre part.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 549 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
540 585 523 484 463 456 431 445 411
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
414 389 358 335 321 274 292 277 307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
304 313 332 272 267 263 254 205 242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
305 317 396 382 419 507 553 559 549
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 25,4 %, plus de 60 ans = 13,4 %) ;
  • 52,1 % de femmes (0 à 14 ans = 24,7 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 21,3 %, plus de 60 ans = 14,4 %).

La pyramide des âges de la commune en 1999[18] fait apparaître un creux chez les adolescents et jeunes adultes (tranche 15-29 ans), qui représentent 11,4 % de la population totale, taux nettement inférieur à la moyenne régionale et en baisse par rapport à 1990 (15,0 %). Les jeunes enfants (tranche de 0 à 14 ans) représentent 27,5 % de la population, marquant un certain dynamisme démographique, et la tranche 30-44 ans est également, avec 25,1 %, plus forte qu'en moyenne régionale.

On constate entre 1990 et 1999 un certain rajeunissement de la population, les moins de 45 ans passant 60,4 à 64,9 % du total et les 45 ans et plus de 39,6 à 35,1 %.

Pyramide des âges à Montainville en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
5,6 
75 à 89 ans
6,2 
7,8 
60 à 74 ans
7,9 
25,4 
45 à 59 ans
21,3 
22,0 
30 à 44 ans
24,1 
16,4 
15 à 29 ans
15,5 
22,8 
0 à 14 ans
24,7 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Logement[modifier | modifier le code]

En 1999, Montainville comptait 222 logements, en augmentation de 9,4 % par rapport à 1990, dont 174 résidences principales (78,4 %) et 33 résidences secondaires[21]. L’âge moyen du parc immobilier est relativement élevé, près de 70 % des logements ayant été construits avant 1975 et plus de 45 % avant 1949 (contre 33,7 % pour la moyenne régionale francilienne). On constate cependant un certain renouvellement du parc avec 13,8 % de logements construits après 1990 (contre 9,1 % en Île-de-France).

Il s'agit essentiellement de maisons individuelles (209 logements, soit 94,1 %), seuls 13 logements étaient en 1999 en immeuble collectif (ces proportions diffèrent totalement de la moyenne régionale qui est de 26,9 % en individuel et 73,1 % en collectif).

La grande majorité des habitants (81,6 %) étaient propriétaires de leur logement, contre 12,1 % de locataires (respectivement 44,3 % et 51,1 % dans la région)[22],[23].

Montainville ne comptait en 1999 aucun logement HLM. Les grands logements sont très majoritaires : la plupart des habitations possèdent quatre pièces et plus (72,4 %), puis trois (21,8 %) et deux pièces (5,7 %). Aucun logement d'une pièce n'était recensé en 1999.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
2008 2014 Eric Martin    
2003 2008 Pascale Oger    
1983 2003 Serge Raoux    
1971 1983 Paul Pouliquen    
1959 1971 André Hérard    
1947 1959 Roger Olivier    
1945 1947 Marius Lamarre    

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Montainville appartient au canton d'Aubergenville et n'est rattachée à aucune communauté de communes.

La commune est adhérente[25] depuis 2006 à l’association patrimoniale de la plaine de Versailles et du plateau des Alluets (APPVPA). Cette association qui comprend trois collèges, élus, agriculteurs et associations, a pour objectif[26] d'établir un projet de développement durable dans le plaine de Versailles et en particulier maîtriser l'urbanisation en préservant les activités agricoles.

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines, dont le député est Jean-Marie Tétart (UMP).

Au plan judiciaire, Montainville fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[27],[28].

Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture (céréales)
  • Commune résidentielle

Une auberge, restaurant et café, est un lieu vivant de la commune.
Cet établissement a subi une profonde mise aux normes en 2007 et une réorganisation de la salle et a rouvert en mars 2008.

Service publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montainville dépend de l'inspection académique de Versailles (Académie de Versailles) et de la circonscription d'Aubergenville.

La commune dispose d'une école élémentaire publique qui comprend trois classes et scolarise 60 enfants de la maternelle au cours moyen 2e année[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Église sous le patronage de l'Assomption-de-la-Vierge : église en pierre et gros appareils dont on a la trace depuis la fin du XIIIe siècle. Le clocher en pierre a été reconstruit par Simon de Morainvillier à la fin du XIVe siècle et porte son blason à 9 merlettes. La nef a été plusieurs fois remaniée à travers les siècles et détruit en partie pendant les Guerres-de Religion. Le chœur en pierre de taille a été reconstruit par les Vic-Morainvillier au début du XVIIe siècle, le blason des Vic avec une foi (deux mains jointes) et des Morainvillier avec les 9 merlettes. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1983.
  • La Ferme du Fort, ancienne ferme seigneuriale, possède encore une fenêtre à meneau du XVe siècle et renfermait jusqu'à la fin du XVIIIe siècle une tour carrée, vestige de l'ancien château seigneurial du XIIe siècle.
  • La Grange seigneuriale du XVIe siècle avec ses belles charpentes.
  • La mairie actuelle est la partie occupée par le « Logis du Capitaine » de la Fauconnerie du Roi (famille Forget). Le gros du bâtiment date des XVIIe ‑ XVIIIe siècles, mais il a été fortement réaménagé au XIXe siècle pour loger la mairie et l'école. Sur le côté droit de la cour de la Mairie se trouve l'ancien bâtiment des « Communs » (XVIIIe siècle), c'est aujourd'hui un gîte rural avec l'ancien Parc du domaine. La Fauconnerie du roi a été installée dans le village par Louis XIV (1670). La propriété et ses bâtiments ont été morcelés à la Révolution.
  • Le Lavoir route de Mareil-sur-Mauldre a été édifié en 1892 grâce au legs de madame Sacavin pour éviter aux habitants de descendre jusqu'à la Mauldre et favoriser l'hygiène du linge.
  • L'Oratoire, proche de l'église, représentant la vierge Marie moitié du XXe siècle était l'objet de pèlerinages.
  • Le bassin de la Serpe, dans les champs, abrite quelques familles de salamandres[réf. nécessaire]. C'était l'ancien abreuvoir pour les troupeaux de moutons et de vaches.
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Événements[modifier | modifier le code]

  • Concerts et spectacles à la salle des fêtes et à l'église.
  • Olympiades de la Saint-Lubin en septembre.

Films tournés dans la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

 Tombe de Bourvil
Tombe de Bourvil.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Tréton, Histoire de Montainville en Pincerais, Tréton J.A.,‎ 1998 (ISBN 2-9512315-0-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
  2. Mode d'occupation du sol en 1999, Iaurif
  3. J. Tréton, Hist. de Montainville (1998)p33-35
  4. Famille de Maule (fr) [1]
  5. J. Tréton, Hist. de Montainville (1998)p5
  6. Famille de Morainvillier (fr) [2]
  7. J. Tréton, Hist. de Montainville (1998)p. 137-139
  8. J. Tréton, Hist. de Montainville (1998)p. 184-190
  9. Famille de Vic (fr) [3]
  10. J. Tréton, Hist. de Montainville (1998)p. 192-195
  11. Famille Harlay de Sancy (fr) [4]
  12. J. Tréton, Hist. de Montainville (1998)p. 212-217
  13. Famille de Bullion (fr) [5]
  14. Le Paige André René, Dictionnaire topographique, historique, généalogique et ..., (1777) Vol. 2, p. 500
  15. Tréton Jacques, Histoire de Montainville (1998), p. 341
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  18. INSEE : pyramide des âges 1999 - Montainville
  19. « Évolution et structure de la population à Montainville en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  20. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  21. INSEE - le parc de logements à Montainville (Yvelines)
  22. INSEE - Logements à Montainville (Yvelines) : les occupants
  23. INSEE - Logements en Île-de-France : les occupants
  24. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Tr.C3.A9ton.
  25. [http://www.montainville78.com/docs/Bulletin-mai2006.pdf Vivre à Montainville, p. 3 [PDF]
  26. APPVPA, dossier de presse [PDF]
  27. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 20 avril 2011).
  28. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 20 avril 2011).
  29. « Liste des écoles maternelles et primaires par commune - Commune : MONTAINVILLE », Inspection académique de Versailles (consulté le 7 juin 2011).
  30. L2TC.com - Lieux de tournage cinématographique