La Queue-les-Yvelines

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La Queue-les-Yvelines
La mairie.
La mairie.
Blason de La Queue-les-Yvelines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Montfort-l'Amaury
Intercommunalité Aucune
Maire
Mandat
Michèle Argy
2008-2014
Code postal 78940
Code commune 78513
Démographie
Gentilé Laqueutois
Population
municipale
2 164 hab. (2011)
Densité 375 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 22″ N 1° 46′ 10″ E / 48.8061111111, 1.76944444444 ()48° 48′ 22″ Nord 1° 46′ 10″ Est / 48.8061111111, 1.76944444444 ()  
Altitude Min. 96 m – Max. 188 m
Superficie 5,77 km2
Localisation

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Liens
Site web www.la-queue-lez-yvelines.fr

La Queue-les-Yvelines, orthographiée le plus souvent La Queue-lez-Yvelines[1], est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de La Queue-lez-Yvelines dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la plaine de Montfort-l'Amaury, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Versailles et une quinzaine de kilomètres à l'est de Houdan.

Le sud du territoire communal est couvert par la forêt des Quatre Piliers, extrémité nord du massif forestier de Rambouillet.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Garancières Garancières Boissy-sans-Avoir Rose des vents
Garancières N Galluis
O    La Queue-les-Yvelines    E
S
Millemont Grosrouvre Galluis

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 12. Cette route nationale qui traversait le village, occasionnant de fréquents embouteillages, a été déviée, fin 1971, sous la forme d'une rocade passant au sud du village.

Le village est traversé par la route départementale 155 qui constitue l'artère principale commerçante et mène à Garancières vers le nord-ouest et à Galluis vers le sud-est.

La route départementale 156 qui porte le nom d'avenue des Platanes constitue la liaison entre le centre-ville et l'accès est de la RN 12 et à la Gare de Montfort-l'Amaury - Méré.

La route départementale 199, quant à elle, relie le centre-ville à l'accès ouest de la RN 12 et à la commune de Millemont.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Saint-Cyr à Surdon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Garancières - La Queue qui est situé à 1,2 km sur la commune de Garancières.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Queue-les-Yvelines

Les armes de La Queue-lez-Yvelines se blasonnent ainsi :

D'argent semé de feuilles de chêne de sinople, à la bande d'or chargée d'un jonc de sable feuillu aussi de sinople brochant sur quatre ondes et accompagné en chef et en pointe de quatre ondes 2 et 2, toutes d'azur, la bande accompagnée en chef d'un moulin à vent du champ et en pointe d'une diligence aussi du champ.

Historique[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.

La commune a été créée[2] en 1883 à partir de la commune de Galluis.

D'août à novembre 1944, la commune fut, à l'instar d'un certain nombre de communes de Normandie et de l'ouest de l'Île-de-France, un village-relais sur la route du Red Ball Express, système de convoyage routier de vivres, de munitions et surtout de carburant mis en place par les troupes alliées pour alimenter les forces du front au-delà de Paris vers l'est de la France et la Belgique. De cet événement, il reste dans le village une borne commémorative.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1983 Paul Paillole    
1983 1992 Roland Gleizes    
1992 en cours Michèle Argy[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 164 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1886. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
612 652 661 611 646 692 686 639 657
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
735 842 904 919 908 1 296 1 753 1 811 1 844
2006 2008 2011 - - - - - -
2 024 2 073 2 164 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 19,6 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 21,2 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 14,8 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 28 %).
Pyramide des âges à La Queue-les-Yvelines en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
2,4 
6,6 
75 à 89 ans
9,9 
14,0 
60 à 74 ans
15,7 
19,2 
45 à 59 ans
19,2 
19,9 
30 à 44 ans
19,9 
19,6 
15 à 29 ans
18,1 
20,2 
0 à 14 ans
14,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[8] :

Sports[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Nicolas, construction en pierre à clocher-porche surmonté d'une flèche hexagonale couverte d'ardoise, construite en 1847 à la place d'une ancienne chapelle. Intérieur restauré en 2005.
  • Tour du télégraphe Chappe (fin du XVIIIe siècle), vestiges sur la butte des Moulins.

Activités festives[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cette graphie est celle en usage à la mairie même et chez quasiment tous les habitants de la commune. À témoin, le nom du site officiel de la mairie, www.la-queue-lez-yvelines.fr.
  2. Le territoire communal sur le site Cassini.ehess.fr.
  3. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. « Évolution et structure de la population à La Queue-les-Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2011).
  7. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2011).
  8. Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.