Villiers-Saint-Frédéric

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Villiers-Saint-Frédéric
La mairie.
La mairie.
Blason de Villiers-Saint-Frédéric
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Montfort-l'Amaury
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Sylvain Durand
2014-2020
Code postal 78640
Code commune 78683
Démographie
Gentilé Villersois
Population
municipale
2 728 hab. (2011)
Densité 539 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 18″ N 1° 53′ 27″ E / 48.8216666667, 1.89083333333 ()48° 49′ 18″ Nord 1° 53′ 27″ Est / 48.8216666667, 1.89083333333 ()  
Altitude Min. 53 m – Max. 171 m
Superficie 5,06 km2
Localisation

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Villiers-Saint-Frédéric

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Villiers-Saint-Frédéric
Liens
Site web www.mairie-villiers-saint-frederic.fr

Villiers-Saint-Frédéric est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Villiers-Saint-Frédéric dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se situe à l'extrémité est de la plaine de Montfort-l'Amaury en contrebas de l'escarpement de Neauphle-le-Château qui marque lui-même l'extrémité ouest de la plaine de Versailles.

La majeure partie de l'habitat de la commune est regroupé autour du centre village où se trouvent la mairie et la petite église Saint-Frédéric. Deux extensions de type pavillonnaire ont été créées, l'une à l'ouest, dans le quartier dit Pasteur en limite de Neauphle-le-Vieux, l'autre, un peu plus résidentiel, en amont du lieu-dit du Pontel où se trouvait la RN12 avant sa déviation et son déclassement en D912.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Mauldre est la principale rivière de cette commune. Elle a servi de base à la nouvelle limite administrative avec Neauphle-le-Vieux au moment du démembrement de cette dernière en 1783 portant la création de la nouvelle paroisse de Villiers.

La commune héberge également quelques mares, sur les terrains argileux de son territoire.

La commune de Villiers-Saint-Frédéric est l'une des douze communes concernées par le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) du bassin de la Mauldre. La Mauldre et ses affluents sont en effet sujets à des crues rapides, de type torrentiel[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Beynes Saint-Germain-de-la-Grange Saint-Germain-de-la-Grange Rose des vents
Neauphle-le-Vieux N Neauphle-le-Château
O    Villiers-Saint-Frédéric    E
S
Neauphle-le-Vieux Neauphle-le-Vieux Jouars-Pontchartrain

Lieux-dits de la commune[modifier | modifier le code]

En gras les hameaux[2]. principaux :

En italique les toponymes [1] du plan du fief de Villiers-Cul-de-Sac (Arch. dép. Yvelines, 48 J 624-626 - en ligne -, déb. 18e s.) et [2] du cadastre napoléonien (Arch. dép. Yvelines, 3 p. 310 - en ligne -, déb. 19e s.), et parfois précédés d'un astérisque [*] ceux qui ont disparu.

  • Aulnaie 2 (l') : habitations.
  • Bassieds 2 (les) : bois, habitations (sente de l'Orme Imbert).
  • [*] Bel Air 2 [au nord des Groux] : plaine cultivée.
  • Blanc Soleil 2 (le) [à l'est des Fonceaux] : plaine cultivée.
  • Bois de Guenet 2 (le) : espace boisé protégé.
  • Bois de Villiers (les) : espace boisé protégé, habitations.
  • Bretonnière 2 (la) : bois, habitations (rue des Deux-Neauphles).
  • [*] Buisson-Fortier 2 (le) : ancien bois, habitations (route de Saint-Germain et avenue de Chatron).
  • Butte du Pont 2 (la) : lycée Viollet-le-Duc, parc de stationnement.
  • Butte-Saint-Léonard2 (la) : ancienne dépendance du fief de la Chapelle Saint-Léonard à Neauphle-le-Vieux ; plaine cultivée, bois, voie ferrée.
  • Carrières (les)2 : plaine cultivée.
  • [*]Chaponnière2 (la) [à l'ouest des Fonceaux] : plaine cultivée.
  • [*]Châtaigniers2 (les) : habitations (rues de la Vierge et Debussy).
  • Châtelaine2 (la) : gare ferroviaire, voie ferrée, parcs de stationnement, habitations.
  • Cliquet (le) : habitations, champs et bois.
  • Clos-Christophe2 (le) : bois, habitations (rues de la Vierge et des Sablons).
  • Clos-Duval2 (le) : habitations (rue de la Treille).
  • Closeaux2 (les) : marais de la Mauldre, bois.
  • [*]Cornouillers2 (les) [au nord de la Pièce de l'Epine] : plaine cultivée, habitations (rue de la Vallée).
  • [*]Côte2 (la) [à l'ouest du Rosier] : bois, habitations (allée du Petit-Nice).
  • Coulons1 (les) : ancienne mare dans les Bois de Villiers.
  • Croix-Blanche2 (la) : champs cultivés, équipement sportif (Maison du Temps libre).
  • [*]Croix-Feuillard2 (les) : habitations (rue Beethoven).
  • [*]Culotte2 (la) : voir aujourd'hui la Mauldrette.
  • Dessus du Pontel2 (le) : bois, champs, habitations (rue de la Vierge et route de Beynes).
  • [*]Étang2 (l') [au sud de la Marnière et de la Jambe de Bois] : plaine cultivée, habitations [rue de la Source].
  • Fonceaux2 (les) : plaine cultivée.
  • Fond des Granges1,2 (le) : vallon ; champs, bois, habitations.
  • Fonds Saint-Léonard2 (les) : marais de la Mauldre, bois, voie ferrée.
  • [*]Fontaine2 (la) [au nord de la Tuilerie] : champ.
  • Fontaine de Launay2 (la) [pour : de l'Aulnaie] : zone d'activité (commerces), habitations.
  • [*] Garenne 2 (la) [partie nord des Bois de Villiers] : espace boisé classé, bois, mare des Coulons.
  • [*] Grand Désert 2 (le) [au nord de la Marnière et des Sablons aux Renards] : zone d'activité, friche.
  • [*] Grand Jardin 2 (le) [à l'est de l'église] : ancien jardin potager du château seigneurial de Villiers-Cul-de-Sac ; bois, habitations (rue de la Butte).
  • [*] Graviers (les) 1 : ancien champtier, ancien vignoble (aujourd'hui Le Rosier).
  • Grenouillère 2 (la) : champ, habitation.
  • Groux 2 (les) : plaine cultivée.
  • [*] Guenelle2 (la) [au nord de Sous la Pièce de l'Epine] : plaine cultivée.
  • [*] Haie Alain2 (la) [au sud des Fonceaux] : plaine cultivée.
  • [*] Haut Bois2 (le) [partie ouest des Bois de Villiers] : bois, habitations (rues Mortemart, de la Butte et des Rosiers).
  • Haut de la Châtelaine2 (le) : champs, bois, habitations.
  • [*] Haut des Groux2 (le) [aux Groux] : plaine cultivée.
  • Haut des Sablons aux Renards (le) : espace boisé protégé.
  • Hauts de la Châtelaine2 (les) : bois, habitations.
  • Heurtoirs'* (les) [à l'est des Fonceaux] : plaine cultivée
  • [*]Hubie2 (la) [entre la Butte-St.-Léonard et les Groux] : plaine cultivée, voie ferrée.
  • Jambe de Bois2 (la) : champ, bois.
  • [*] Plants (Jeunes) 1 [partie est des Bois de Villiers] : bois (rue des Bouleaux).
  • Mare aux Coulons (la) : ancienne source.
  • Marnière2 (la) [près la Croix-Blanche] : plaine cultivée.
  • Marnière2 (la) [près du Pontel] : habitations.
  • [*] Martinets (les) 1 : ancien champtier (aujourd'hui partie sud des Ramonettes).
  • Mauldrette (la) [autrefois la Culotte*] : zone pavillonnaire.
  • Osiers2 (les) : bois, champs, zone d'activité.
  • Parc de Neauphle2 (le) : ancien marais, ancien parc de l'abbaye de Neauphle-le-Vieux, puis du château ; parc boisé du lycée Viollet-le-Duc, ancien pavillon d'entrée du parc.
  • Pavillon2 (le) : champs cultivés.
  • Pentes2 (les) : champs, bois.
  • [*]Petit Clos2 (le) : plaine cultivée.
  • Petit Trou2 (le) : habitations (route du Pontel).
  • Petit Trou de la Bourgeoise2 (le) : habitations (rues des Deux-Neauphles et Frédéric-Phélypeaux).
  • Pièce de l'Épine2 (la) : plaine cultivée.
  • Pièce de la Pointe2 (la) : zone industrielle (pôle Renault - Véhicules utilitaires).
  • [*] Plants2 (les) [partie est des Bois de Villiers] : bois, habitations (avenues de Chatron et de la République, rues des Rosiers, des Bouleaux et du Général-Voiron).
  • Pontel2 (le) : pont sur la Mauldre, ancienne seigneurie ; carrefour de l'ancienne nationale 12, habitations, zone d'activité (commerces).
  • Pré [aux] Anglais2 (le) : champs, bois, habitations (rue de la Source).
  • [*]Prés de Neauphle-le-Vieux2 (les) [à l'est du moulin de Toussac et le long de la Mauldre jusqu'à la route de Septeuil] : marais de la Mauldre.
  • Prés du Pontel2 (les): ancien marais ; champs cultivés, station d'épuration, déchèterie, voie ferrée.
  • Ramonettes2 (les) : école primaire (dite des Sablons), habitations (rue des Sablons). Cf. ci-dessous : Raymonets.
  • [*] Raymonets (les) 1 : ancien champtier (aujourd'hui partie nord - et ancien nom - des Ramonettes).
  • Riant2 (le) : plaine cultivée.
  • Rosier2 (le) : bois, habitations (rue de la Butte).
  • Rues Gromet2 (les) : bois, champs, habitations (rue de la Vierge).
  • Sablons2 (les) : école maternelle (dite des Ramonettes), habitations (rue Beethoven et des Sablons).
  • Sablons aux Renards2 (les) : champs, bois.
  • Sac à Vin2 : ancienne ferme, habitations (rue des Prés).
  • [*]Saussay2 (les), habitations (rues de la Vierge et des Deux-Neauphles).
  • Sifflet2 (le) : ancienne ferme, habitations (rue de la Tuilerie).
  • Sous la Pièce de l'Épine2 : plaine cultivée.
  • Sur le Pontel2 : champs cultivés, habitations (route du Pontel).
  • [*] Torelle (la) 1 : ancien champtier (aujourd'hui partie ouest du Fond des Granges).
  • Touvenonnes2 (les) : champs cultivés.
  • Tuilerie2 (la) : plaine cultivée, zone industrielle (pôle Renault), habitations (rue de la Tuilerie), voie ferrée.
  • Vallée2* (la) : habitations (rues de la Croix et des Erables).
  • Vente de la Garenne (la)2 : espace boisé protégé.
  • [*]Vignes blanches2 (les) [au sud de la Marnière et à l'ouest de la Jambe de Bois] : plaine cultivée.
  • Village2 (le) : anciennement Villiers Cul-de-Sac : bourg principal, mairie, église, cimetière (rues de Gaulle, d'Amaury, de la Vallée et des Bois).
  • Villeray2 : bois, champs, habitations (rue de la Vierge).

Voir également ci-après, pour la toponymie, les paragraphes consacrés aux chemins ruraux et aux sentes.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La Cour de la Ferme.
La Cour de la Ferme.

Le lieu-dit du Pontel, localement célèbre eu égard aux nombreux embouteillages de week-end avant la déviation de la RN 12 et la disparition de l'autopont en 2003 reste un carrefour d'importance pour la circulation locale. Trois voies de circulation importantes y passent :

Voies vicinales[modifier | modifier le code]

  • Voie vicinale no 1
  • Voie vicinale no 2 (rue Charles-de-Gaulle)
  • Voie vicinale no 3 (rue de la Vallée)

Chemins ruraux [3][modifier | modifier le code]

  • Chemin rural no 1 dit « Chemin de la Mare des Coulons » ; anciennement nommé « Chemin de l'Abreuvoir » (cadastre napoléonien).
  • Chemin rural no 2 dit « Chemin aux Bœufs ».
  • Chemin rural no 3 dit « Chemin de la Pièce de l'Épine ».
  • Chemin rural no 4 de l'Épine à Saint-Germain-de-la-Grange.
  • Chemin rural no 5 de Beynes à Chatron.
  • Chemin rural no 5 bis dit « rue de la Butte ».
  • Chemin rural no 6 dit « Chemin de la Remise ».
  • Chemin rural no 7 dit « Chemin aux Ânes ».
  • Chemin rural no 8 de Toussac à Villiers-Saint-Frédéric puis « rue des Prés ».
  • Chemin rural no 9 dit « Chemin de la Tuilerie ».
  • Chemin rural no 10 dit « rue de la Vierge ».
  • Chemin rural no 11 dit « rue de la Source ».
  • Chemin rural no 12 de Saint-Germain-de-la-Grange à Villiers-Saint-Frédéric.
  • Chemin rural no 13 dit « Chemin des Sablons Renard » [pour « des Sablons aux Renards »].
  • Chemin rural no 14 (entre la route de Beynes et le lieu-dit « la Chapelle » à Neauphle-le-Vieux).
  • Chemin rural no 15 dit « Chemin des Cressonnières » (ou chemin de la Cressionnière).
  • Chemin rural no 16
  • Chemin rural no 17
  • Chemin rural no 18 dit « Chemin de Neauphle-le-Château » (bas de la rue de la Butte).
  • Chemin rural no 19
  • Chemin rural no 20 dit « rue des Deux-Neauphles ».
  • Chemin rural no 21
  • Chemin rural no 22
  • Chemin rural no 23 dit « chemin des Touvenonnes ».

Sentes urbaines[modifier | modifier le code]

  • Sente des Ruelles

Sentes rurales[modifier | modifier le code]

  • Sente rurale dite « Sente du Clos-Sac-à-Vin »
  • Sente rurale dite « Sente de la Fontaine de Launay »
  • Sente du Pavillon
  • Sente rurale no 25 dite « Sente de l'Orme-Imbert»
  • Sente rurale no 26 dite « Sente de la Porte-Saint-Jean à Bourgeoise » (ou chemin de la Chapelle-Saint-Maur).

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Saint-Cyr à Surdon passe par le territoire communal depuis 1864. La commune possède une gare ferroviaire sur cette ligne.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Villiers-Saint-Frédéric vient de Villiers-Cul-de-Sacq[4],[5],Villiers a également été désigné au Moyen Âge sous le nom de Villiers delez Neafle, c'est-à-dire «  Villiers près Neauphle » [6].

Villiers-le-Voltaire sous la révolution en 1793[7],[8].


Villiers dérive du bas latin villare qui signifie « groupe de fermes ».
Le déterminant « Saint-Frédéric » est une référence à saint Frédéric († 838), à qui est dédiée l'église. Cette dédicace vient du fait que la nouvelle église paroissiale a été fondée en 1780 par Frédéric Phélypeaux, comte de Maurepas, en vue de la suppression de la paroisse de Saint-Aubin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villiers-Saint-Frédéric

Les armoiries de Villiers-Saint-Frédéric se blasonnent ainsi :

parti, au premier d'or à trois abeilles de sable, au second d'azur semé de billettes d'or aux deux goujons adossés du même brochant sur le tout, le tout sommé d'un chef d'azur semé de quartefeuilles d'or.

Ce blasonnement est inspiré des armoiries d'anciens seigneurs de Villiers-Cul-de-Sac :

  • famille de Meneau : d'or à trois abeilles de sable ;
  • famille de Rouville : d'azur semé de billettes d'or aux deux goujons adossés du même [9] ;
  • famille Phélypeaux : d'azur semé de quartefeuilles d'or, au franc-quartier d'hermine.

Historique[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.
Époque préhistorique 

Il a existé un habitat à l'époque néolitique, comme l'attestent les fragments lithiques (une centaine d'outils en silex) et céramiques retrouvés fortuitement en 1987 dans un terrain des rues Gromet, et attribués à la période du Groupe de Villeneuve-Saint-Germain (vers 5100-4700 av. J.-C.) [10].

Époque antique 

Pour l'époque antique et celle antérieure au XIVe siècle, l'histoire de cette commune semble avoir laissé peu de traces, n'étant probablement que peu habitée. N'ayant pas encore le statut de paroisse, mais d'un simple hameau seigneurial, les sources sont de ce fait moins explicites, en dehors de l'histoire de ses seigneurs particuliers.

Époque médiévale 

Le territoire de l'actuelle commune a appartenu jusqu'au XVIIIe siècle (1783) à celui de Neauphle-le-Vieux [11]. On peut penser que les trois communes actuelles de Neauphle-le-Château, Neauphle-le-Vieux et Villiers-Saint-Frédéric (ex-hameau de N.-le-Vieux), aient formé une seule et même paroisse et le bourg castral de Neauphle se soit développé autour de l'ancien château des seigneurs de Neauphle.

Seigneurie de Villiers-Cul-de-Sac 

Le coteau situé à l'ouest des bois de Villiers était depuis le Moyen Âge le siège d'une petite seigneurie dépendant de la châtellenie de Neauphle-le-Château, laquelle relevait du roi à cause de sa châtellenie de Meulan[12]. Il existait alors une demeure seigneuriale aujourd'hui disparue mais dont le microtoponyme a été conservé au cadastre (feuille C1). Face à l'actuelle mairie subsiste l'entrée monumentale de la ferme de cet ancien château, et probablement quelques éléments de celle-ci, ainsi que l'ancienne chapelle, devenue en 1783 la nouvelle église paroissiale Saint-Frédéric [13].

Paroisse de Villiers-Saint-Frédéric 

Avant 1783, la cure était dédiée à Saint-Aubin et se trouvait au lieu-dit de la « ferme de Saint-Aubin » (aujourd'hui à Neauphle-le-Vieux). Cette ancienne paroisse, comptant 20 communiants vers 1750[14] ne possédait plus dans la dernière moitié du XVIIIe siècle qu'un seul foyer (ou feu) [15], probablement la famille du fermier de Saint-Aubin. Elle fut supprimée en 1783 et son territoire rattaché à celui de Neauphle-le-Vieux [16], en même temps que fut détachée de cette dernière le nouveau territoire de Villiers-Saint-Frédéric. La cure de Saint-Aubin fut transférée sur la chapelle Saint-Georges du château de Villiers-Cul-de-Sac [13]. Les comptes de la fabrique ne couvrent d'ailleurs que les années 1783-1791. L'église portait alors le titre de Saint-Georges de Villiers-Saint-Frédéric [17]. L'église Saint-Aubin, qu'on peut situer grâce à l'Atlas de Trudaine (planche Arch. nat. F/14/*8447) est aujourd'hui démolie[18]. La réception des travaux de la nouvelle église, commandés par le comte de Maurepas intervient à compter du 19 décembre 1782 à la demande du duc de Nivernais époux d'Hélène Phélypeaux de Pontchartrain ainsi que des entrepreneurs qui ont participé aux travaux. Ceux-ci mandatent l'expert-juré-entrepreneur de bâtiments parisien Michel Neveu, voisin du duc de Nivernais rue de Tournon à Paris, pour voir si les devis et marchés faits avec feu M. le comte de Maurepas ont bien été exécutés, en faire la réception ou s'il y a lieu rapporter leur exécution : arc.nat/z/1j/1094, procès-verbal du 19 décembre 1782.

En 1789, cette nouvelle paroisse de Villiers-Saint-Frédéric est érigée en commune, et prend à partir de 1793 le nom révolutionnaire de Villiers-le-Voltaire[7],[19].

Seigneurs de Villiers-Cul-de-Sac[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Villiers-Cul-de-Sac furent successivement des membres des familles de Villaines (XIVe s.), de Rouville (XVe-XVIe s.), de Meneau (XVIe-XVIIe s.), puis Phélypeaux de Pontchartrain (XVIIIe s.) [20].

Histoire administrative[modifier | modifier le code]

La paroisse de Villiers Cul de Sac, crée en 1783, juste avant la Révolution française, dépendait alors au civil de la généralité de Paris et était comprise dans l'élection de Montfort-l’Amaury, subdivision de la généralité. Le ressort judiciaire dont elle faisait partie était le bailliage de Montfort. Le droit coutumier était celui du Vexin français. Au regard des autorités religieuses de l'Église catholique romaine, la paroisse, alors dédiée à saint Aubin, relevait de l'ancien diocèse de Chartres, et se situait dans l'archidiaconé du Pincerais, au doyenné de Poissy. Le patron présentateur de la cure, c'est-à-dire celui qui nommait le curé, était l'abbé de Neauphle-le-Vieux.

Depuis la révolution, Villiers a fait partie du département de la Seine-et-Oise, dans le canton de Neauphle-le-Château, ayant a été mis en 1790 dans le district de Montfort. Ce dernier a été supprimé en 1795 et le canton de Neauphle a été intégré au district élargi de Rambouillet, qui devient en 1800 l'actuel arrondissement de Rambouillet. En 1801, le canton de Neauphle-le-Château est supprimé[21] et Villiers-Saint-Frédéric fait depuis partie du canton de Montfort-l'Amaury[22]. Pendant cette période, le ressort judiciaire a dépendu des districts (tribunal d'instance) et cantons (justice de paix) correspondants. Au ressort ecclésiastique, la paroisse, dont la dédicace a été transférée à une époque indéterminé à saint Frédéric, dépendait depuis 1801 du nouveau diocèse de Versailles, doyenné de Montfort-l'Amaury. En 1845, l'évêque de Versailles créa l'archidiaconé de Notre-Dame (arrondissements d'Étampes, Corbeil et Rambouillet) [23]. Aujourd'hui, dans l'actuel diocèse de Versailles, Villiers-Saint-Frédéric appartient au groupement paroissial de Neauphle-Jouars, dans le nouveau doyenné de Maule-Montfort-Houdan.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Sylvain Durand[24]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 728 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
436 441 585 441 386 385 380 415 383
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
373 396 369 358 353 360 353 336 334
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
354 350 359 363 380 420 451 521 604
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
766 946 1 198 1 410 2 306 2 386 2 684 2 718 2 728
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[25].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,7 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,1 %, 15 à 29 ans = 19,1 %, 30 à 44 ans = 19,5 %, 45 à 59 ans = 26 %, plus de 60 ans = 16,3 %) ;
  • 49,3 % de femmes (0 à 14 ans = 21,1 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 26,4 %, plus de 60 ans = 16,2 %).
Pyramide des âges à Villiers-Saint-Frédéric en 2007 en pourcentage[26]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,2 
3,7 
75 à 89 ans
4,3 
12,2 
60 à 74 ans
11,7 
26,0 
45 à 59 ans
26,4 
19,5 
30 à 44 ans
21,4 
19,1 
15 à 29 ans
14,8 
19,1 
0 à 14 ans
21,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[27]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

La seule entreprise importante qui se trouve sur la commune est Renault. Le site est spécialisé dans le développement des véhicules utilitaires (avec General Motors) et dans certains essais. Il héberge également l'exploitation informatique et télécom du groupe. Il compte environ 3 000 salariés.

Dans le quartier du Pontel est également située un complexe commercial, centré autour du Carrefour Market, anciennement Champion (jusqu'à 2009). C'est là que se trouve véritablement la zone active du village, avec tabac, presse, boulangerie, boutique de prêt-à-porter, restaurant, et autres magasins alimentaires comme une poissonnerie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[28] :

Sports[modifier | modifier le code]

La Maison du Temps Libre (M.T.L.) fait partie du complexe sportif du village. Elle comprend une grande salle accueillant des activités sportives, mais aussi des réunions annuelles (comme l'habituel loto villersois) et une seconde salle adaptée à la danse.

Un gymnase construit en 2000 complète cet ensemble. À proximité se trouvent trois courts de tennis dont un couvert et une zone pour le basket. Un petit dojo est présent près des écoles.

À noter également, que la commune de Villiers-Saint-Frédéric, ne possède en son sein que deux associations sportives, qui sont les Archers Villersois pour le tir à l'arc et l'AS Alto Minho pour le football. Ces deux associations se situent près du lycée Viollet-le-Duc.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le jardin de la mairie.
Le jardin de la mairie.
L'église Saint-Frédéric.
L'église Saint-Frédéric.
  • Ancien château de Villiers-Cul-de-Sac : démoli. Subsistent quelques éléments de l'ancienne ferme dont le portail monumental de la cour, une maisonnette et ses lucarnes de style Louis XIII. C'était un château édifié autour d'une plateforme quadrangulaire - construite sur ses quatre côtés et entourée de larges douves -, avec une tour ronde à chacun des angles et une porterie donnant dans la cour de ferme, comme en témoigne un plan de 1731[29]. Comme pour toutes ses demeures seigneuriales reléguées au rang de simple ferme par la famille Phélypeaux de Pontchartrain, le château de Villiers est progressivement démoli, exception faite des bâtiments agricole. Ce fut également le cas du manoir du fief voisin de Chatron, à Saint-Germain-de-Morainville. Seule la ferme avait été conservée en 1785 (plan d'intendance de Villiers [30]. La chapelle seigneuriale avait également été conservée ; elle est devenue l'église paroissiale :
  • Église Saint-Frédéric (ancienne chapelle Saint-Georges du château de Villiers, dont elle formait l'angle sud-est). Devenue en 1783 la nouvelle église paroissiale Saint-Frédéric [13], et dont les éléments les plus anciens du chœur remontent aux XIIIe-XIVe siècles (conteforts, porte bouchée au nord, lancettes ouest). Elle a été allongée d'une nef en 1780-1782 aux frais du comte de Maurepas, seigneur du Villiers-Cul-de-Sac (inscription dans l'église), puis remaniée au XIXe siècle. Le cimetière qui l'entoure est composé de deux niveaux qui ne communiquent pas entre eux et qui sont une partie des anciens jardins du château. Le chœur a été aménagé à la fin du XVIIIe siècle, avec un sol entièrement marbré et un maître-autel de style Louis XVI. Une plaque de marbre d'une fondation d'obit provient de l'ancienne église Saint-Aubin, et a été replacée dans le mur du chœur. L'église est orientée ouest-nord-ouest.
  • Bois de Villiers : ensemble boisé d'environ 40 ha situé sur les communes de Villiers, Neauphle-le-Château et de Saint-Germain-de-la-Grange. Jusqu'à la Révolution française, les Bois de Villiers dépendaient de la seigneurie de Villiers-Cul-de-Sac. C'étaient des bois ayant appartenu au grand veneur de France, Louis de Rouville (mort en 1525), seigneur du lieu, grand veneur de France, conseiller et chambellan du roi François Ier, lieutenant général au gouvernement de Normandie, bailli et capitaine de Mantes, puis de son fils François de Rouville (mort en 1549), grand maître des eaux et forêts de Normandie et de Picardie [31]. Ils appartenaient alors à un petit ensemble forestier en marge de la forêt de Saint-Apolline et comprenant ces bois de Villiers, le bois des Cent-Arpents à Plaisir et le bois du Four (disparu) à Neauphle-le-Château. Au XVIIIe siècle, ces bois étaient d'une moindre superficie qu'aujourd'hui, d'une contenance de 22 ha seulement (43 arpents 14 perches [32] en 1729, répartis en quatre « ventes » nommées : la vente du Château (ou Petit Bois), la vente de la Garenne (ou le Haut Bois), la vente de la Rigolle (ou bois du Fond de la Garenne) et la vente des Champs (ou bois de la Fosse-Richard), chaque vente ou bois étant séparé de l'autre par un chemin. Les bois de Villiers étaient alors du bois des Cent-Arpents par la mare de Boutron et le hameau de Chatron, et du bois du Four par la Garenne de Villiers[33].

Activités festive[modifier | modifier le code]

  • Fête du village en mai.
  • Fête de la musique et Foire aux particuliers en juin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice de présentation du Plan de prévention des risques d'inondation de la vallée de la Mauldre. », Préfecture des Yvelines (consulté le 8 mai 2011).
  2. Cartes d'état-major, cartes IGN, cadastres 1818, 1946, 1954, consultables en ligne ici et .
  3. Source : plan municipal ; et plan cadastral en ligne.
  4. Seigneurie de Villiers-Cul-de-Sacq, Henri Brame, « Historique de l'abbaye de Saint-Pierre de Neauphle-le-Vieux », Revue Mabillon, 2e série, avril-juin 1931, XXIIe année, n°46p. 137.
  5. L'ancien déterminant « Cul de Sacq » vient probablement de la topographie des lieux. Dans sa monographie, l'instituteur de Villiers en 1899 décrit une « accès difficile » ; l'un des rares accès à ce hameau, depuis Neauphle-le-Château était un chemin très pentu dit « chemin de Neauphle » (aujourd'hui Arch. dép. Yvelines, 1T mono 12/20 (1899). En ligne sur le site des AD 78, rue de la Butte), montant une côte à 18 %.Nom d'un hameau et d'une seigneurie se trouvant autrefois sur le territoire de Neauphle-le-Vieux
  6. Acte de Philippe VI de Valois, d'après la monographie de Paul Aubert, Arch. dép. Yvelines, J 3211/22/15.
  7. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Roger de Figuères, Les noms révolutionnaires des communes de France: listes par départements et liste générale alphabétique, Paris : Société de l'histoire de la révolution française, 1901, p. 125.
  9. La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse.
  10. M.-A. Charrier, Gallia informations: préhistoire et histoire, n° 1 à 2, 1989, p. 
  11. L'administration locale en Ile-de-France. Actes du Ve Colloque de la Fédération. Mémoires de la Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l'Ile-de-France, t. 38 (1987), 1987, p. 84.
  12. Toussaint Chauvelain et alii, Nouveau coutumier général: ou corps des coutumes générales et particulières de France, et des provinces connues sous le nom des Gaules, Paris : Théodore Le Gras/Michel Brunet, 1724, vol. 3, p. 166
  13. a, b et c Archives départementales des Yvelines, G 1141 (dans : Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Seine-et-Oise. Archives ecclésiastiques, Série G, articles 1-1167, Versailles, 1895, p. 447.
  14. Philippe Hernandez, Description de la généralité de Paris, Paris : Moreau, chapitre X (élection de Montfort-l'Amaury)p. 4.
  15. Abbé d'Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules et de la France, t. IV, 1766, p. 851.
  16. Il est probable que son ancien territoire corresponde à la section C dite de Saint-Aubin de l'ancien cadastre napoléonien de Neauphle-le-Château (1818). D'après Archives départementales des Yvelines, 3P 2/234/01. Vue numérisée.
  17. Archives départementales des Yvelines, G 1141 (dans : Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790 : Seine-et-Oise. Archives ecclésiastiques, Série G, articles 1-1167, Versailles, 1895, p. 424.
  18. Voir la planche. L'emplacement de cette ancienne église était (sur la commune de Neauphle-le-Vieux) au bord de l'actuelle voie communale n°1 de Montfort-l'Amaury à Neauphle-le-Vieux, coté ouest, dans une parcelle sise entre la ferme et la voie de chemin de fer (n°4).
  19. Roger de Figuères, Les noms révolutionnaires des communes de France: listes par départements et liste générale alphabétique, Paris : Société de l'histoire de la révolution française, 1901, p. 125.
  20. Henri Brame, « Historique de l'abbaye de Saint-Pierre de Neauphle-le-Vieux », Revue Mabillon, 2e série, avril-juin 1931, XXIIe année, n°46p. 137.
  21. Il regroupait les communes de : Beynes, Coignières, Elancourt, Jouars-Pontchartrain, Marcq, Maurepas, Montainville, Neauphle-le-Château, Neauphle-le-Vieux, Plaisir, Saint-Germain-de-la-Grange, Trappes, Saulx-Marchais. Archives départementales des Yvelines, 4E/4572.
  22. Guy Sampiero Rault, Monographie de Villiers-Saint-Frédéric et de Neauphle-le-Vieux, mém. de maîtrise, Paris : Université Paris XIII, 1974, 230p. 
  23. Statuts du diocèse de Versailles, 1845. voir.
  24. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  26. « Évolution et structure de la population à Villiers-Saint-Frédéric en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  27. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  28. Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
  29. Arch. dép. Yvelines, Chartrier de Pontchartrain 48 J 624 (vers 1692-1715) d'après Guy Sampiero Rault, Monographie de Villiers-Saint-Frédéric et de Neauphle-le-Vieux, mém. de maîtrise, Paris, Université Paris-XIII, 1974.
  30. Arch. dép. Yvelines, C 97, plan n° 64, d'après G. Sampiero-Rault, op.cit.
  31. Père Anselme de Saint-Marie, i'Histoire de la maison royale de France, anciens barons du royaume et des grands officiers de la couronne, 3e édition, 9 vol., 1726, Reprint Paris : Editions du Palais-Royal, 1967-1968, vol. 8 p. 711.
  32. Arch. dép. Yvelines, Chartrier de Pontchartrain, plan des Bois de 1729, 48 J 630.
  33. Ibid, et 48 J 624 (vers 1692-1715).
  34. Père Anselme, Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne, t. VII, p. 708.
  35. Moréri, Grand dictionnaire, t. VIII, p. 261-262.
  36. Denis Grisel, Répertoire numérique des archives du bailliage et gruerie de Pontchartrain, 1973 (Archives départementales des Yvelines : fonds B/2037-2088. Voir aussi 48 J : chartrier du comté de Pontchartrain.