Vicq (Yvelines)

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Vicq
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Montfort-l'Amaury
Intercommunalité Aucune
Maire
Mandat
Bernard Jacques
2014-2020
Code postal 78490
Code commune 78653
Démographie
Gentilé Vicquois
Population
municipale
338 hab. (2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 55″ N 1° 50′ 03″ E / 48.8153, 1.8342 ()48° 48′ 55″ Nord 1° 50′ 03″ Est / 48.8153, 1.8342 ()  
Altitude Min. 62 m – Max. 110 m
Superficie 4,43 km2
Localisation

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Vicq

Vicq est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Vicq dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Vicq se trouve dans la plaine de Montfort à six kilomètres environ au nord de Montfort-l'Amaury.

Le territoire communal, relativement plan, se situe à environ 80 mètres d'altitude. Il est essentiellement rural, consacré essentiellement à la grande culture céréalière et pratiquement non boisé.

L'habitat est regroupé dans le centre du village, le long et au nord de la RD 42, et dans le hameau de la Bardelle, plus à l'ouest, sur la RD 76.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée dans sa partie sud par un ruisseau, le Lieutel, affluent de la Mauldre. Ce ruisseau de 13,7 km de long reçoit sur sa rive gauche, au hameau de Bardelle, le ru de Breuil (9,4 km), qui naît à Millemont, et sur sa rive droite, dans le bourg de Vicq, le ru de Ponteux (4,3 km) qui prend sa source à Méré[1]. Le fond de la vallée, marécageux (marais de Bardelle) alimente étangs, lavoirs et fontaines.

La commune de Vicq est l'une des douze communes concernées par le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) du bassin de la Mauldre. La Mauldre et ses affluents, dont le Lieutel, sont en effet sujets à de crues rapides, de type torrentiel. Les dernières crues enregistrées à Vicq datent du 23 juin 1983 et du 8 mars 1989, au cours desquelles des débits de 15,2 m3/s et 13,9 m3/s respectivement ont été enregistrés. Une station de mesure de débit est installée sur le Lieutel à Vicq. Des mesures préventives ont été mises en œuvre dans le cadre du PPRI, dont le recalibrage du Lieutel en aval de Vicq et une retenue destinées à stocker les eaux de ruissellement a été créée à Vicq sur le Lieutel[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Auteuil Auteuil Saulx-Marchais Rose des vents
Boissy-sans-Avoir N Neauphle-le-Vieux
O    Vicq    E
S
Méré Méré Méré

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Elle est desservie principalement par la route départementale 76 qui traverse la commune selon un axe nord-sud et la relie, vers le sud, à la route nationale 12, près de la gare de Méré, puis à Montfort-l'Amaury, chef-lieu du canton, et vers le nord, à Auteuil et la route départementale 11 puis à Thoiry. La route départementale 42 qui suit un axe est-ouest pratiquement à la limite sud du territoire communal relie la commune à Neauphle-le-Vieux puis Villiers-Saint-Frédéric à l'est et à Boissy-sans-Avoir puis Garancières à l'ouest.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares ferroviaires les plus proches de la commune sont celles de Montfort-l'Amaury - Méré et Villiers - Neauphle - Pontchartrain à 3,5 km.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

  • les lignes 05, 10 et 67 de la société de transport Transdev Houdan ;
  • la ligne 18 de la société de transport Hourtoule.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de « Vicq » dérive du bas latin, vicus, qui désignait un petit village (et que l'on retrouve dans l'adjectif vicinal)[réf. nécessaire].

Le latin vicus désigne un ensemble d'habitations, un bourg, un village, le terme « Vicq » , forme relativement "savante" par rapport à celle du XIIe siècle qui était Vi[3].

Historique[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.

Ce site a été très anciennement habité. Au XIXe siècle, des fouilles ont mis au jour une importante nécropole mérovingienne comptant environ 5 000 tombes. 2 000 d'entre elles ont pu être fouillées qui ont livré de nombreux objets tels que monnaies, bijoux, poteries, etc.

Au XVe et XVIIIe siècle, la seigneurie de Bardelle près Vicq est la propriété de la famille Chardonnay. Les archives départementales des Yvelines recensent également un Jacques Dagar, seigneur de la Place à Bardelle dans les années 1597 à 1671 ainsi qu'un Louis Jacques Daguerre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Bernard Jacques[4]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 338 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
185 228 215 194 235 230 226 226 216
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
198 172 190 197 200 181 176 179 171
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
142 147 153 151 159 136 121 101 142
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
113 121 154 248 257 259 290 295 333
2011 - - - - - - - -
338 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,1 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,5 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 26,5 %, plus de 60 ans = 15,3 %) ;
  • 47,9 % de femmes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 8,6 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 31,7 %, plus de 60 ans = 15,8 %).
Pyramide des âges à Vicq en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
4,0 
75 à 89 ans
7,9 
11,3 
60 à 74 ans
7,9 
26,5 
45 à 59 ans
31,7 
19,9 
30 à 44 ans
21,6 
19,8 
15 à 29 ans
8,6 
18,5 
0 à 14 ans
22,3 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

L'ancienne chapelle de La Bardelle.
L'ancienne chapelle de La Bardelle.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune ne possède[9] aucune école.

Sports[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.
  • Église Saint-Martin : église en pierre datant du XIIIe siècle. Clocher en forme de tour carrée à contreforts d'angle et couverture en ardoise à quatre pans. La cloche datant de 1550 serait la plus ancienne des Yvelines. L'église a été inscrite monument historique[10] en décembre 1980 et contient divers objets classés dont la cloche ci-devant, une sculpture de Vierge à l'enfant et une chasuble.
  • Chapelle Saint-Jacques à La Bardelle : il ne reste plus de la chapelle bien entretenue et servant encore pour des offices de plein air, que le mur du fond avec une niche ; une statue y a été installée ainsi qu'un petit autel ; les murs latéraux ont été arasés et égalisés.
  • Musée international d'art naïf (Midan)[11] : le musée d'art naïf de Vicq a été inauguré en 1973, dans la maison de campagne de Max Fourny et de son épouse, l'artiste peintre Françoise Adnet. L'objectif de ce musée est de mettre en valeur et développer le fonds actuel de plus de 1 500 œuvres (auxquelles se sont ajoutées en 2004 plus de 500 œuvres en provenance de l'ancien Musée d'art naïf de Bages), de l'intégrer dans le contexte culturel régional, mais également de hisser son audience par la réalisation d'expositions à l'échelon national et international.

Activités festives[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]