Bazoches-sur-Guyonne
| Bazoches-sur-Guyonne | ||
La mairie. |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Yvelines | |
| Arrondissement | Rambouillet | |
| Canton | Montfort-l'Amaury | |
| Intercommunalité | Aucune | |
| Maire Mandat |
Philippe Bignault 2008-2014 |
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| Code postal | 78490 | |
| Code commune | 78050 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Bazochéens | |
| Population municipale |
591 hab. (2010) | |
| Densité | 104 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 81 m — Max. 175 m | |
| Superficie | 5,66 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.bazoches-sur-guyonne.fr | |
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Bazoches-sur-Guyonne est une commune française, située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France. En 1351 : Bazochie [1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune s'étend dans une zone de coteaux au nord du massif forestier de Rambouillet.
Hydrographie [modifier]
Elle est arrosée par la Guyonne, une petite rivière affluent de la Mauldre.
Communes limitrophes [modifier]
Transports et voies de communications [modifier]
Réseau routier [modifier]
La communes est desservie par la route départementale 13 traverse la commune d'est en ouest, menant du Tremblay-sur-Mauldre à Montfort-l'Amaury. La route départementale 23 venant de Jouars-Pontchartrain se termine à la jonction avec la précédente à l'entrée est du village. La route nationale 12 traverse le territoire communal au nord.
Desserte ferroviaire [modifier]
Les gares ferroviaires les plus proches de la commune sont celles de Villiers - Neauphle - Pontchartrain à 5,5 km et Montfort-l'Amaury - Méré à 6 km.
Bus [modifier]
La commune est desservie par :
- les lignes 5, 118, 218 et 318 de la société de transport Hourtoule ;
- la ligne 11 de la société de transport Veolia Transport Houdan ;
- la ligne 19 de la société de transport Veolia Transport Rambouillet.
Histoire [modifier]
Le nom de « Bazoches » vient de l'ancien français, issu du latin, basilica, basilique, édifice public couvert où se rendait la justice et qui servait aussi de bourse, de lieu de commerce. En français, le terme basoche désignait par évolution sémantique une association de clercs de procureurs du parlement de grandes villes.
Le site était habité au néolithique comme l'atteste la présence d'un dolmen.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
En 2010, la commune comptait 591 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 51,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,4 %, 15 à 29 ans = 14,5 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 18,5 %) ;
- 48,6 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 24,7 %, plus de 60 ans = 18,1 %).
Économie [modifier]
- Commune résidentielle
Enseignement [modifier]
La commune possède[7] une école élémentaire publique.
Sport [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Église Saint-Martin : église du XIIe siècle.
- Maison de Jean Monnet, demeure à toit de chaume du XXe siècle transformée en musée. Elle se situe dans le hameau de Houjarray. Jean Monnet y a vécu de 1945 à sa mort en 1979.
- Maison Louis Carré : villa d'architecture moderne achevée en 1959 par l'architecte finlandais Alvar Aalto pour Louis Carré, collectionneur et galériste français. Cette villa, classée monument historique le 5 juillet 1996, a été acquise en 2006 par la fondation Alvar Aalto de Finlande qui l'ouvre au public depuis l'été 2007, voir photographies sur les sites externes cités plus bas.
- Une maison qui a servi de décor au film Mais où est donc passée la septième compagnie ?. La célèbre scène de l'épicier collabo y a été tournée. Cette maison est située à l'angle du Chemin du Rocher Marquant et du Chemin du Vieux Pressoir.
Activités festives [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean Monnet (1888-1979), homme d'État français, y a habité de 1945 à sa mort.
- Georgius (1891-1970), chanteur français de variétés, y est décédé et inhumé.
- Louis Carré (1897-1977), galeriste français, ayant fait construire la Maison Louis Carré.
- Robert Vattier (1906-1982), acteur français et père de l'actrice Bérangère Vattier, y a habité et y est inhumé.
- Pierre Viansson-Ponté (1920-1979), enseignant et journaliste, exerça un mandat de conseiller municipal à Bazoches-sur-Guyonne.
- Brigitte Bardot (1934), actrice et chanteuse française et militante de la cause animale, possédait sur la commune, une résidence léguée à sa fondation.
- Robert Etcheverry (1937-2007), acteur français, marié à l'actrice Bérangère Vattier de 1963 à 1983, a vécu pendant 20 ans à Bazoches-sur-Guyonne.
- Bérangère Vattier (1941-2001), actrice française et fille de l'acteur Robert Vattier, mariée à l'acteur Robert Etcheverry de 1963 à 1983, a vécu à Bazoches-sur-Guyonne.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- LONGNON (Aug.), Pouillé de la Province de Sens (1904), p. 212,
- Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines..
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Bazoches-sur-Guyonne en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 avril 2011.
- Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 28 avril 2011.
- Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
