Le Tremblay-sur-Mauldre

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Le Tremblay-sur-Mauldre
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Montfort-l'Amaury
Intercommunalité Aucune
Maire
Mandat
Joseph Le Foll
2008-2014
Code postal 78490
Code commune 78623
Démographie
Gentilé Tremblaysiens
Population
municipale
979 hab. (2011)
Densité 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 41″ N 1° 52′ 37″ E / 48.7781, 1.8769 ()48° 46′ 41″ Nord 1° 52′ 37″ Est / 48.7781, 1.8769 ()  
Altitude Min. 67 m – Max. 175 m
Superficie 6,23 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Le Tremblay-sur-Mauldre est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France. Avant la révolution : Tremblay ou Tremblay près Montfort[1]. En 1351 : Trambleium, Trambleyum [2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Position du Tremblay-sur-Mauldre dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune du Tremblay-sur-Mauldre, en pente vers le nord-est, s'étend sur le versant ouest de la vallée de la Mauldre au nord du massif forestier de Rambouillet, la rivière formant la limite est de la commune.

Ce territoire est majoritairement rural, à 80 %, avec des parties boisées vers le sud. Il englobe dans sa partie nord une partie du parc du château de Pontchartrain. L'habitat est groupé dans le bourg qui jouxte le château du Tremblay.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mareil-le-Guyon Neauphle-le-Vieux Jouars-Pontchartrain Rose des vents
Bazoches-sur-Guyonne N Jouars-Pontchartrain
O    Le Tremblay-sur-Mauldre    E
S
Bazoches-sur-Guyonne Saint-Rémy-l'Honoré Jouars-Pontchartrain

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Les anciens panneaux directionnels.
Les anciens panneaux directionnels.

La commune est desservie par la route départementale 34 d'orientation nord-sud et la route départementale 13 d'orientation est-ouest. La commune est traversée dans sa partie nord par la route nationale 12, voie express à 2x2 voies, sans échangeur local ainsi que par la route départementale 23 dite route de Bazoches à Montfort.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Villiers - Neauphle - Pontchartrain qui est situé à 5 km de la commune.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Joseph Le Foll[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 979 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
425 388 369 404 425 408 406 402 435
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
424 413 385 359 360 352 344 330 293
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
312 282 318 305 297 289 272 283 339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
355 353 476 625 668 813 956 931 958
2011 - - - - - - - -
979 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (56 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 56 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,3 %, 15 à 29 ans = 35,9 %, 30 à 44 ans = 21 %, 45 à 59 ans = 15,3 %, plus de 60 ans = 13,6 %) ;
  • 44 % de femmes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 19,2 %).
Pyramide des âges à Le Tremblay-sur-Mauldre en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,2 
2,8 
75 à 89 ans
3,7 
10,8 
60 à 74 ans
15,3 
15,3 
45 à 59 ans
23,4 
21,0 
30 à 44 ans
21,3 
35,9 
15 à 29 ans
18,1 
14,3 
0 à 14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

Le château du Tremblay.
Le château du Tremblay.
  • Commune résidentielle
  • Agriculture
  • Tourisme (golf)

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire : la commune possède une école élémentaire[8] publique (La Fermette).

Enseignement secondaire : il existe dans la commune trois établissements de d'enseignement et de formation professionnelle privés :

  • le « centre horticole d'enseignement et de promotion » (CHEP) qui prépare les élèves aux diplômes du baccalauréat et du BTS dans les métiers du paysage et de l'environnement. Cet établissement, fondé en 1945, est un lycée d'horticulture, géré par une association régie par la loi de 1901, et fonctionne sous contrat avec le ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation[9].
  • « un centre de formation d'apprentis des métiers du transport et de la logistique » (CFATL) qui dispense des formations en alternance (apprentissage et professionnalisation), du niveau CAP au baccalauréat. Ce centre est géré par le groupe AFT-IFTIM créé par les fédérations professionnelles des secteurs du transport et de la logistique[10].
  • le « centre de formation d'apprentis de la navigation intérieure (CFANI)» qui dispense des formations par la voie de l'apprentissage du niveau CAP au baccalauréat dans le domaine de la navigation fluviale.
Ces trois établissements accueillaient 273 élèves internes en 1999, soit 25 % de la population totale de la commune[11].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un terrain destiné au Football ainsi qu'une équipe. On peut également y trouver un club de Tennis disposant de deux terrains juxtaposant le stade

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Leu-et-Saint-Gilles.
L'église Saint-Leu-et-Saint-Gilles.
  • L'église Saint-Leu-et-Saint-Gilles, datant du XIIIe siècle, reconstruite au XIXe siècle.
  • Le château du Tremblay, propriété privée, devenu centre de séminaires, hôtel et club de golf, a été classé monument historique en 1979.

Activités festives[modifier | modifier le code]

  • La St-Gilles, fête communale du Tremblay-sur-Mauldre, a lieu tous les ans le premier week-end de septembre. À cette occasion, un bal populaire est organisé, généralement suivi d'un feu d'artifice ainsi que d'une retraite au flambeau à laquelle participent les habitants du village. Des manèges et attractions à destination des enfants sont installés. Le jour suivant se tient une brocante dont la taille augmente chaque année.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La "maison des champs" (à droite), où Cendrars composa "L'Or"
  • Olivier de Saint-Georges de Vérac (1768-1858), militaire et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.
  • Ambroise Vollard (1866-1931), grand marchand de tableaux et galeriste, a eu une résidence au Tremblay.
  • Francis Picabia (1879-1953), peintre et écrivain français, a vécu au Tremblay de 1922 à 1924.
  • Pablo Picasso (1879-1953), peintre espagnol, a résidé au Tremblay vers 1937 dans dans une vieille ferme, proposée par Ambroise Vollard, où il avait installé son atelier et où il réalisa une série de tableaux[12].
  • Blaise Cendrars (1887-1961), écrivain suisse, a eu une résidence, sa « petite maison des champs », au Tremblay à partir de 1918. Depuis la Débâcle, en effet, et un fatidique 10 mai 1940, abandonnant Paris et Le Tremblay sur- Mauldre où sa "maison des champs" avait été pillée par les Allemands, Cendrars s'était retiré à Aix en Provence et il avait cessé d'écrire[13]. La municipalité a fait transférer ses cendres au cimetière du Tremblay le 14 mai 1994. Elle a donné son nom à une salle polyvalente inaugurée en 2005, l'« espace Blaise Cendrars ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pouillé du diocèse de Chartres, ou Recueil des abbayes, chapelles,...(1738), p. 70.
  2. LONGNON (Aug.), Pouillé de la Province de Sens (1904), Trambleyum, p. 160A; Trambleium, p. 213G,
  3. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. « Évolution et structure de la population à Le Tremblay-sur-Mauldre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 mai 2011).
  7. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 mai 2011).
  8. Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
  9. « L'école du savoir vert ! », Centre Horticole d'Enseignement et de Promotion – CHEP.
  10. « CFATL (Centre de Formation d'Apprentis des Métiers Transport et Logistique) Tremblay-sur-Mauldre », AFT-IFTIM.
  11. « Données socio-économiques », Mairie du Tremblay-sur-Mauldre.
  12. Collectif, Patrimoine des Yvelines, t. 2, Flohic,‎ 2000 (ISBN 2-84234-070-1), p. 616.
  13. LEROY (Claude). Blaise Cendrars & "L'homme foudroyé" (1989), p. 5.