Villiers-le-Mahieu
| Villiers-le-Mahieu | ||
La mairie. |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Yvelines | |
| Arrondissement | Rambouillet | |
| Canton | Montfort-l'Amaury | |
| Intercommunalité | Aucune | |
| Maire Mandat |
Frédéric Faré 2008-2014 |
|
| Code postal | 78770 | |
| Code commune | 78681 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Mahieutins | |
| Population municipale |
704 hab. (2010) | |
| Densité | 104 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 53 m – Max. 169 m | |
| Superficie | 6,77 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.villiers-le-mahieu.fr | |
| modifier |
||
Villiers-le-Mahieu est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
Le territoire communal, sans relief très marqué est en pente légère vers le sud. Il est drainé par le ru d'Heudelimay, sous affluent du Lieutel.
C'est un territoire essentiellement rural (à près de 90 %) consacré principalement à l'agriculture et en partie boisé. Plusieurs bois dispersés dans la commune recouvrent environ 25 % du territoire. Il englobe une partie du parc animalier de Thoiry.
L'habitat est concentré dans le bourg, proche du château et dans le hameau de Boulaincourt plus au sud.
Hydrographie[modifier]
La commune est traversée dans le sens ouest-est, entre le bourg et le hameau de Boulaincourt, par l'aqueduc de l'Avre.
Communes limitrophes[modifier]
Transports et voies de communications[modifier]
Réseau routier[modifier]
La desserte routière est assurée par la route départementale 45, qui relie Orgeval à Richebourg via Thoiry, et par la voirie locale.
Desserte ferroviaire[modifier]
La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Garancières - La Queue qui est située à 5 km de la commune.
Bus[modifier]
La commune est desservie par les lignes 01, 05 et 10 de la société de transport Veolia Transport Houdan.
Sentier de randonnée[modifier]
Le tracé de l'aqueduc est suivi par le sentier de grande randonnée GR 11.
Histoire[modifier]
Héraldique[modifier]
Historique[modifier]
Les premiers Mahieutins ont été des hommes du Néolithique comme en témoignent les différents silex taillés et polis retrouvés sur le territoire de la commune.
Les premiers écrits mentionnant l'existence du village datent de l'an 768. À partir de cette époque, on peut suivre son évolution à travers l'histoire des différentes familles des seigneurs des lieux (familles de Maselant, de Mesnil-Simon, de Bullion, de la Haye, de Vaultier...).
Les archives des différentes abbayes qui ont possédé des propriétés à Villiers (les abbayes de Saint-Germain des Prés, de Saint-Denis ou de Neauphle-le-Vieux) fournissent aussi de précieux renseignements.
En 1793, le nom de la commune était Villers le Maheu. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Villiers-le-Voltaire[1].
L'agriculture a longtemps été la principale activité du village.
La campagne était couverte de vignes et les vignerons étaient nombreux, comme en témoignent les registres d'état-civil.
En 1793, le village fait partie du département de Seine-et-Oise, du district de Montfort-l'Amaury et du canton de Garancières.
En 1801, la réforme napoléonienne place le village dans l'arrondissement de Versailles et le canton de Montfort-l'Amaury.
En 1811, un redécoupage déplace le canton de Montfort-l'Amaury de l'arrondissement de Versailles vers celui de Rambouillet.
En 1964, à la suite la refonte des départements d'Île-de-France, le département devient celui des Yvelines[1].
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
Évolution démographique[modifier]
En 2010, la commune comptait 704 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 52,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
- 47,4 % de femmes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 11,4 %, 30 à 44 ans = 27,6 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 15,3 %).
Économie[modifier]
- Agriculture
- Tourisme
- Commune résidentielle
Enseignement[modifier]
La commune possède[6] une école élémentaire publique (Les Gaudines).
Sport[modifier]
Lieux et monuments[modifier]
- L'église saint-Martin, date du XIIe siècle.
On peut y voir encore des morceaux de vitraux de l'époque, divers tableaux et une statue en bois de son saint patron. Elle abrite la pierre tombale d'Antoine de Mesnil-Simon, décédé en 1584. Une première cloche a été baptisée en 1762. La cloche actuelle a été bénite en 1826.
- Le château de Launay.
Il aurait été, d'après la légende, construit par les Anglais au Moyen Âge. Modifié à de nombreuses reprises, il prend son aspect actuel en 1642 sous la houlette de Claude de Bullion. Après avoir été la propriété de la famille Caruel de Saint-Martin tout au long du XIXe siècle, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1964, puis devient la propriété de Bernard Buffet avant d'être transformé en un établissement hôtelier de prestige. C'est aujourd'hui un hôtel 4 étoiles relativement réputé.
Activités festives[modifier]
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Bernard Buffet a séjourné au château de Launay de 1971 à 1979[7].
- Bruno Gollnish habite à Villiers.
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Villiers-le-Mahieu en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2011.
- Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 8 mai 2011.
- Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
- Le Patrimoine des communes des Yvelines, Paris, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », août 2000, 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), t. II, p. 619-620.
