Vabres-l'Abbaye

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Vabres-l'Abbaye
Mairie de Vabres-l'Abbaye.
Mairie de Vabres-l'Abbaye.
Blason de Vabres-l'Abbaye
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Canton Saint-Affrique
Intercommunalité CC du SAINT-AFFRICAIN Roquefort, Sept Vallons
(siège)
Maire
Mandat
Michel Bernat
2014-2020
Code postal 12400
Code commune 12286
Démographie
Gentilé Vabrais
Population
municipale
1 170 hab. (2014)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 41″ nord, 2° 50′ 13″ est
Altitude Min. 299 m – Max. 730 m
Superficie 41,36 km2
Localisation

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Vabres-l'Abbaye

Vabres-l'Abbaye est une commune française du sud Aveyron, en région Occitanie. Elle est située en banlieue de l'agglomération urbaine de Saint-Affrique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Calmels-et-le-Viala Saint-Affrique Rose des vents
Saint-Juéry N
O    Vabres-l'Abbaye    E
S
Rebourguil Montlaur Gissac

Site[modifier | modifier le code]

Vabres-l'Abbaye est située dans la partie sud du Massif Central à 300 mètres d'altitude et traversée par la rivière Dourdou, affluent du Tarn, tout près du confluent du Dourdou avec la Sorgues.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend les lieux-dits du Bourguet, Balros, La Môle, Dourbie, Mas de Ferrières, Mas de Cadenet, Mas de Poumet, Le Montet, Le Rial, La Pise, Les Pascals, Bias le haut, Bias le bas, Rayssac, Broussette, Brousses, Le Mazet, Mas de Pause, La Saussière, Ségonzac, Mas de Bastide, Mas de Thuriès, Mas de Janis, Mas de Valat, Mas de Capus, Salvagnac, Sarradials, Le Pradinas, Rounac, Parrache, Mas Imbert, Les Aires, La Gariette, Le Bousquet, La Blaquière, Le Vivarlet, Salmanac, Le Miral, Mas de Rouget et Le Taillerou.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Vabres-l'Abbaye.

D'azur, aux trois fleurs de lys d'argent.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 862, le Comte de Toulouse Raymond Ier donne ses terres de Vabres à une communauté de moines bénédictins qui fondent l'abbaye de Vabres. En 1317, le second pape d'Avignon, Jean XXII, choisit l'Abbaye de Vabres comme siège d'un nouveau diocèse, celui de Rodez étant jugé trop vaste. Le diocèse de Vabres se compose alors de 130 paroisses prises au diocèse de Rodez. La création de cet évêché entraîna la création d'un chapitre et la construction d'une cathédrale.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1568, des bandes armées calvinistes commandées par Jacques de Crussol d'Uzès (1540-1584), duc d'Uzès, prennent la cité d'assaut, pillent le monastère et la ville, rançonnent les habitants, brûlent toutes les archives, volent les trésors et les métaux précieux, puis détruisent la cathédrale, le Palais épiscopal, et incendient la ville. En 1790, l'évêché de Vabres est supprimé, puis la cathédrale dévastée pour la seconde fois en 1793 pendant la Révolution française par le Général Lamarque (1770-1832) qui a fait démonter les marbres de l'autel pour édifier un monument à la gloire de Marat.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1988 Joseph Malric DVD  
1988 1989 Pierre Favre DVD  
1989 1995 Jean-Marie Durand PS  
1995 en cours Michel Bernat DVG Responsable commercial retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 170 habitants, en augmentation de 5,12 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
731 770 1 334 1 524 1 667 1 633 1 211 1 208 1 278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 279 1 335 1 522 1 331 1 360 1 401 1 397 1 360 1 300
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 263 1 183 1 142 966 947 898 900 850 790
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
756 722 732 882 1 111 1 085 1 106 1 158 1 170
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Ancienne cathédrale Saint-Sauveur-et-Saint-Pierre  Inscrit MH (1992)[6] : gothique languedocien XVe, restaurée XVIe et XVIIIe, grande nef à chapelles latérales, chevet plat, autel et retable XVIIe,chaire en bois sculpté,orgue Jean-Baptiste Micot 1761.
  • Église de Rayssac.
  • Église de Notre Dame de Ségonzac.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Ancienne fête votive, la fête de Vabres a lieu le 1er week-end de juillet.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étienne Fournial (Éditeur scientifique), Cartulaire de l'Abbaye de Vabres au diocèse de Rodez : essai de reconstitution d'un manuscrit disparu, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 21), , 196 p., 24 cm (ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF36664062)
  • Sylvie Causse-Touratier, Le temporel de l'Abbaye de Vabres aux alentours de l'an mil, Rueil-Malmaison, S. Causse-Touratier, , 123 p., ill. ; 24 cm + carte, 32 x 46 cm (ISBN 2-9503536-0-6, notice BnF no FRBNF36648056)
  • André Serres, Les Pères de Vabres et de Ceignac, Calmont, Centre spirituel, Ceignac, A. Serres, , 222 p., ill., couv. ill. ; 21 cm (notice BnF no FRBNF36960709)
  • Matthieu Desachy, Nancy Bournot-Didier (Collaboratrice), Edourd Bouyé (Collaborateur) et Vincent Tabbagh (Collaborateur), Fasti ecclesiae Gallicanae : répertoire prosopographique des évêques, dignitaires et chanoines des diocèses de France de 1200 à 1500. Tome VI, Diocèse de Rodez., t. 6, Turnhout, Brepols, coll. « Fasti ecclesiae gallicanae », , 253 p., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-503-52206-8, ISSN 1781-4987, notice BnF no FRBNF38978804)
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jean-Luc Malet), Sent-Africa : La Bastida, Caumèls-e-Lo Vialar, Ròcafòrt, Sant-Faliç, Sent-Esèri, Sent-Jan, D'Aucàpias, Sent-Roma de Sarnon, Tornamira, Vabre, Verzòls-e-La Pèira / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Sent-Africa, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 429 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-54-8, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977452)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]