Statue-menhir

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« La Dame de Saint-Sernin », statue-menhir découverte en 1888 et aujourd'hui conservée au musée Fenaille de Rodez.

Une statue-menhir est un menhir sculpté de façon anthropomorphe. En Europe, la période d'érection de ce type de mégalithe va du Néolithique final jusqu'au début de l'âge du bronze (3 500 à 2 000 av. J.-C. environ).

Définitions[modifier | modifier le code]

Le terme « statue-menhir » est proposé pour la première fois par l'abbé Hermet en 1898 dans son article Statues-menhirs de l'Aveyron et du Tarn publié dans le Bulletin Archéologique[1]. Son argumentation repose sur cinq constats :

  • les œuvres étant arrondies et sculptées de chaque côté, ne sont pas des stèles mais des statues ;
  • leur forme les destinent à être plantées en terre comme des menhirs ;
  • ce sont des œuvres préhistoriques ;
  • la similitude de style entre les statues ne relève pas du hasard mais d'une volonté délibérée de reproduire un monument spécifique ;
  • la roche dans laquelle la statue a été taillée n'a pas été prélevée là où la statue a été dressée ;

Le terme sera officiellement adopté au congrès international d'anthropologie et d'archéologie préhistoriques de Paris en 1900 où l'Abbé Hermet est délégué par la Société des lettres de l'Aveyron pour y présenter un rapport sur ses travaux[1].

Le terme est donc « une convention pour désigner une statue en pierre, destinée à être fichée en terre, dont la datation est implicitement au moins antérieure à l'âge du fer, la terminologie utilisée après cette période étant celle de statue »[2]. Cette dénomination est généralement admise par la communauté scientifique[2], bien que certains auteurs lui préfèrent celle de « dalle anthropomorphe » ou « stèle anthropomorphe », elle s'est peu à peu imposée par commodité pour décrire ce type de mégalithe, ce qui n'empêche pas quelques précisions complémentaires selon les auteurs :

  • selon Jean Arnal, c'est « une dalle de pierre soigneusement ovalisée et régularisée par martelage, plate sur sa face antérieure, légèrement bombée sur sa face postérieure. Elle peut être sculptée en bas-relief ou gravée de façon à représenter schématiquement un être humain ou un dieu humanisé »[3].
  • selon André d'Anna, « une statue-menhir est un monument mégalithique formé d'un seul bloc sculpté en ronde-bosse ou en bas-relief et représentant une figuration humaine »[4].
  • selon Jean-Pierre Serres, « une statue-menhir est un menhir sculpté représentant une figuration humaine »[5]. La dalle, quelle que soit sa nature rocheuse, a fait l'objet d'une régularisation sur toutes ses faces afin d'y représenter, recto-verso, gravé ou sculpté en ronde-bosse, un personnage[5].

« A l'inverse, une dalle anthropomorphe ne porte des figurations que sur une seule face »[6]. Dans les faits, la littérature archéologique assimile aux statues-menhirs un ensemble de pierres sculptées assez disparate[7].

Origine[modifier | modifier le code]

La thèse de l'origine steppique des statues-menhirs a été soutenue par de nombreux auteurs. Les principaux arguments avancés sont la parenté stylistique, la contemporanité globale des séries (celles trouvées dans les steppes et celles de la Méditerranée occidentale), la concomitance de ce mouvement avec la date supposée de diffusion des langues indo-européennes[8]. D'autres auteurs défendent une origine régionale, plaçant les statues-menhirs dans la tradition des pierres dressées du mégalithisme atlanto-méditerranéen[8].

Christian Jeunesse soutient que les transformations culturelles qui apparaissent en Méditerranée occidentale au moment de l'apparition des stèles anthropomorphes trouvent leur pendant dans la région des steppes orientales à la même époque. Cette période correspond à un moment d'important développement de la métallurgie du cuivre et de production de grandes lames en silex par débitage à la pression. Elle voit également l'apparition du poignard en cuivre ou en silex et de la hache plate. Dans les mobiliers funéraires d'Italie ou d'Espagne, ces objets apparaissent en association avec des armatures de flèche en silex. Selon Jeunesse, ces innovations « témoignent de l'émergence d'une nouvelle idéologie fondée sur une forte valorisation de l'individu et du guerrier très proche de celle que l'on associe traditionnellement à l'implantation, 8 ou 10 siècles plus tard, du Campaniforme »[8].

La culture de Maïkop serait le berceau de ces innovations qui auraient été transmises par des populations d'origine steppique[8].

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

Carte présentant la distribution géographique des statues-menhirs en Europe

Les statues-menhirs se retrouvent par groupes dans des régions extrêmement localisées, à travers toute l'Europe principalement en France, en Suisse (Aoste-Sion), en Italie (Trentin-Haut-Adige, Sardaigne, Lunigiana, Pouilles, en Ukraine (côte de la Mer Noire et Crimée) et, avec des densités beaucoup plus faibles, dans l'ouest de la péninsule ibérique (Cantabrie, Estremadure), en Allemagne, en Roumanie et en Bulgarie. En l'état actuel des connaissances, il est cependant difficile de faire une liaison culturelle entre les groupes du nord de la Mer Noire et ceux de la zone nord de la Méditerranée[9].

En France[modifier | modifier le code]

On y distingue quatre aires principales de répartition géographique (liste des statues-menhirs de France) : le Rouergue, le Haut-Langueodc, la Provence, la Corse[9]. Quelques stèles anthropomorphes sont ponctuellement recensées en Bretagne (statue-menhir de Laniscar, île Guénioc, menhirs Babouin et Babouine). Les groupes rouergats et haut-languedociens présentent des parentés géographiques, esthétiques et chronologiques certaines[10], il en est tout autrement des groupes provençal et corse. En tout état de cause, rien n’indique l'existence de relations évidentes entre ces groupes[10].

Le groupe rouergat[modifier | modifier le code]

Statue-menhir de Paillemalbiau se trouvant sur la commune de Murat-sur-Vèbre (Tarn)

Selon Jean Guilaine, ce groupe constitue en France « l'ensemble de stèles protohistoriques le plus important et celui qui compte au plan stylistique les œuvres les plus élaborées »[11]. Les statues-menhirs de ce groupe doivent leur nom à leur implantation à cheval sur les départements de l'Aveyron, du Tarn et de l’Hérault. C'est un groupe stylistiquement très homogène. Les statues-menhirs sont sexuées, les attributs des personnages variant selon le sexe.

Le groupe du Haut-Languedoc[modifier | modifier le code]

Statue-menhir de Salverguettes, Cambon-et-Salvergues (Hérault)

Une quarantaine de statues-menhirs sont connues dans le Gard et l'Hérault. Elles sont moins ouvragées que les statues-menhirs du Rouergue et leur ornementation est un peu plus sommaire. Plusieurs ont été découvertes dans un contexte à vocation funéraire[9] ou d'habitat[12] . Elles sont datées du Néolithique final (entre 3200 et 2400 av. J.-C.)[12] et de l'âge du bronze ancien. Elles sont pour partie conservées au muséum d'histoire naturelle de Nîmes.

Le groupe provençal[modifier | modifier le code]

Une trentaine de statues-menhirs sont connues en Provence (Trêts, Ventabren-Château-Blanc, Goult-l'Ubac). Elles adoptent souvent une forme triangulaire et un décor en chevrons, voire une absence totale de décor. Les stèles trouvées à la Bastidonne près de Trets, comme l'ensemble des quelque cinquante stèles ou fragments de stèles du sous-groupe provençal à chevrons, apparaissent comme l'une des plus anciennes manifestations d’art statuaire anthropomorphe de Méditerranée occidentale, entre 3900 et 3600 av. J.-C. environ[13]. Le musée Calvet d'Avignon présente la plus importante collection de stèles provençales.

Le groupe corse[modifier | modifier le code]

Avec plus de 800 spécimens, la Corse est la région méditerranéenne où l'on trouve le plus de statues-menhirs. L'alignement de Palaghju (Paddaghju), à proximité de Sartène, en compte à lui seul plus de 250. Nommées localement stantari[Note 1] et présentes surtout en Corse-du-Sud, les statues-menhirs corses sont souvent plus abouties que leurs homologues du continent (Filitosa). De formes régulières et géométriques, elles peuvent être assimilées à de véritables statues[14] et présentent souvent une arme de type sabre ou poignard sur leur face avant.

Selon Jacques-Laurent Costa et Michel-Claude Weiss, l'époque de construction des statues-menhirs ne peut être datée précisément mais les archéologues disposent d'indices (découvertes faites sur le site d'implantation, études des attributs sculptés, notamment les armes) qui leur permettant d'avancer une période allant de 2 500 à 500 av. J.-C.[Note 2],[14],[15].

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En Italie[modifier | modifier le code]

Stèle anthropomorphe trouvée en Lunigiana (Italie)

En Sardaigne[modifier | modifier le code]

En Ligurie / Lunigiana[modifier | modifier le code]

Pendant des siècles, elles ont été détruites car elles étaient considérées comme des divinités païennes et il n'y a pas de documentation certaine sur leur nombre jusqu'au XVIIIe siècle. La première stèle qui nous est parvenue a été trouvée en 1827 à Novà, dans la commune de Zignago, dans la province de La Spezia.

En 1886, deux petites stèles rectangulaires ont été découvertes à douze mètres sous le niveau de la mer dans le golfe de La Spezia, qui ont ensuite été malheureusement perdues. En 1905, la découverte la plus abondante de statues-menhirs a eu lieu à Pontevecchio, dans la municipalité de Fivizzano et précisément dans la localité de Bocciari. La particularité immédiatement révélée était qu'elles étaient positionnées en rang, par ordre de hauteur, et leurs visages face à l'est, vers le soleil levant ou en tout cas vers Monte Sagro. Les statues-menhirs de Pontevecchio sont classées parmi les plus anciennes et donc du « Groupe A ».

Les dernières trouvailles de statues-menhirs remontent à 2005 dans la commune de Mulazzo. Elles sont situées dans une période historique qui remonte vraisemblablement du troisième millénaire au VIe siècle av. J.-C.

Statue de Vado all'Arancio (IIIe millénaire av. J.-C.), musée archéologique de Massa Marittima

Les statues-menhirs peuvent être divisées en trois groupes principaux, en fonction de l'évolution technique et stylistique des sculptures:

Groupe A : c'est le plus ancien. Il regroupe toutes les statues-menhirs aux traits anthropomorphiques très stylisés, les plus primitives tant pour le style que pour la représentation. La tête est une extension du corps, avec une forme en U typique, la ligne claviculaire droite et les bras sont des bas-reliefs très stylisés et les doigts ne sont présents que dans quelques statues. Les mâles ont un poignard dessiné uniquement de profil, avec une lame triangulaire, un manche court et un pommeau semi-circulaire. Les femmes sont représentées avec des seins séparés, stylisés comme de petits disques.

Groupe B: il correspond à une période intermédiaire et présente une plus grande précision dans l'exécution des signes anthropomorphiques que le groupe A. La principale caractéristique de la diversité est la forme de la tête, séparée du corps par un cou cylindrique et avec une forme typique de « chapeau de carabinier ». Le cou peut toujours être en forme de U, mais d'autres détails apparaissent également, tels que les yeux. Les armes des statues masculines sont les dagues triangulaires traditionnelles, parfois plus détaillées, et une hache en L avec un long manche. Les statues féminines ont des seins hémisphériques et des bijoux parfois stylisés.

Groupe C: groupe le plus récent, le plus évolué artistiquement. Il ne comprend que des statues-menhirs masculines. La figure est esquissée avec un style plus réaliste et avec une multitude de détails inconnus des œuvres précédentes. La tête est arrondie, détachée du corps, avec un nez, des yeux, une bouche et des oreilles clairement définis. Il en va de même pour les mains et les bras, avec quelques détails des bras et des vêtements taillés en rond.

À ce jour, les découvertes mises en lumière sont d'environ quatre-vingts ; la plupart d'entre elles sont exposées à Pontremoli, dans le musée des statues-menhirs du Lunigiana (Castello del Piagnaro).

Val Camonica[modifier | modifier le code]

Poignards de type Remedello gravés sur une roche à Valcamonica.

Jusqu'à présent, une cinquantaine de statues de stèles ont été trouvées dans le Val Camonica. Des fouilles archéologiques ont confirmé leur présence autour des lieux de culte préhistoriques, notamment dans divers lieux de la commune d'Ossimo (Asinino-Anvòia, Passagròp et Pat) et à Cemmo (Pian delle Greppe).

Les poignards gravés sur les surfaces, de type remédellien, et la forme de la lame des haches et des hallebardes, permettent d'approcher la datation des statues de stèles communes au IIIe millénaire av. J.-C.

Comparés à d'autres groupes de statues-menhirs, à Valcamonica, ces monuments n'ont pas de forme humaine, mais représentent un symbolisme composé d'animaux (cerfs, bouquetins, chamois, canidés et suidés), d'armes (poignards, hallebardes, haches), de disques solaires, bijoux pour femmes (pendentifs à double spirale, colliers, etc.) et des groupes de figures humaines alignées. Parfois même des scènes de labour sont représentées et, plus rarement, des « cartes topographiques ».

Ukraine et Crimée[modifier | modifier le code]

Une stèle anthropomorphe d'Ukraine, de la culture Yamna, datant du IIIe millénaire av. J.-C.

Les stèles kourganes ou stèles anthropomorphes, parfois aussi appelées balbal d'après une désignation turcophone, sont des stèles représentant le plus souvent un homme avec ses armes, ou une femme, retrouvées dans les steppes d'Europe de l'Est et d'Asie centrale, sur une période de 3 000 ans. Les premières sont apparues avec la culture Yamna en Ukraine et en Crimée, qui correspond probablement à la première culture indo-européenne. Comme les kourganes, cette tradition reste très vivace dans les steppes jusqu'à l'époque des peuples scythes, et se transmettra ensuite dans une moindre mesure chez certains peuples turcs.

Les premières stèles anthropomorphes datent du IVe millénaire av. J.-C. et sont associées à l'horizon Yamna du début de l'âge du bronze, en particulier à la culture Kemi Oba en Crimée et de la région steppique adjacente. En Ukraine, elles sont au nombre d'environ trois cents, il s'agit principalement de dalles de pierre très grossières avec une tête schématique simple en saillie et quelques traits tels que des yeux ou des seins taillés dans la pierre. Une vingtaine de spécimens plus complexes, avec ornements, armes, figures humaines ou animales s'apparentent plus à d'authentiques statues-menhirs.

Certaines stèles sont encore dressées sur des kourganes, d'autres ont été retrouvées enfouies dans le tumulus. On ne peut pas toujours dire si leur érection est contemporaine des kourganes sur lesquels elles se trouvent, ou si elles ont été sculptées plus tardivement puis dressées sur le kourgane. Leur hauteur varie de 3,50 à 0,70 m, la plupart mesurant de 1,50 à 2 m. Certaines sont de simples colonnes de pierre, avec une représentation grossière d'un visage humain, sur d'autres la tête (avec le cou rétréci) est clairement représentée. Dans la plupart des cas, non seulement la tête est représentée, mais aussi le corps, les bras et souvent les deux jambes, la coiffure et la robe.

Sur des statues plus grossières il est impossible de discerner le sexe, mais le plus souvent il est aisément reconnaissable : les hommes portent la moustaches (parfois avec la barbe), un costume avec une cuirasse et une ceinture en métal et parfois avec une épée ; les femmes ont les seins nus, portent des coiffes particulières, des ceintures ou des colliers sur le cou.

Ailleurs en Europe[modifier | modifier le code]

  • Guernesey : La Gran'Mere du Chimquiere, à Saint-Martin
  • Espagne
    • Catalogne[16],[17] ,[18],[19]
    • Vallès Oriental[20] : La estatua-menhir_del_Pla_de_les_Pruneres (Mollet_del_Valles_Valles_Oriental); dressée dans les jardins de la Bibliothèque Can Mulà, en ville ; découverte en 2009.
    • La estatua-menhir de Ca l’Estrada (Canovelles, Barcelona) ; découverte en 2004 ; exposée au Musée de Granollers.
  • Allemagne: Statue-menhir de Schafstädt[21]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Stantara signifie en corse Petra arritta, zuccata da l'omu, spessu a faccia umana, chì riprisentava a persona in a preistoria (pierre levée, taillée par l'homme, à visage humain, qui représente une personne dans la Préhistoire) - INFCOR, base de données de la langue corse
  2. (co) « « ùn si pò datà direttamente l’epuca di custruzzione di e statue-stantare. L’archeolochi anu à prò soiu solu indizii esciuti da u cuntestu d’impiantazione di i megalitichi o di riferenziali cronologichi nant’à attributi zuccati, in particulare l’arme » »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Philippon 2002, p. 43.
  2. a et b Maillé 2010, p. 5.
  3. Arnal 1970.
  4. d'Anna et Jallot 1990.
  5. a et b Serres 2005, p. 3.
  6. Christian Servelle, « Statues-menhirs du groupe rouergat », Archéologia,‎ , p. 58-66
  7. Arnal 1976.
  8. a b c et d Christian Jeunesse, Les statues-menhirs de Méditerranée occidentale et les steppes. Nouvelles perspectives, in : Rodriguez G. et Marchesi H., dir., Statues-menhir et pierres levées du Néolithique à aujourd’hui, Actes du 3ème colloqueinternational sur la statuaire mégalithique, Saint-Pons-de-Thomières, 12-16 septembre 2012, Direction régionale des affaires culturelles Languedoc-Roussillon & Groupe Archéologique du Saint-Ponais, Montpellier 2015, 123-138.
  9. a b et c Maillé 2010, p. 8-10.
  10. a et b Maillé 2010, p. 210-211.
  11. Maillé 2010.
  12. a et b Maillé 2010, p. 211.
  13. Jules Masson Mourey et al., Les stèles anthropomorphes de La Bastidonne (Trets, Bouches-du-Rhône) et leur contexte du Néolithique moyen, Bulletin de la Société Préhistorique Française, Société Préhistorique Française, 2020, 117 (2), pp.273-302. ⟨hal-02544360⟩
  14. a et b (co) Henri Nicolai - Laurent-Jacques Costa U misteru di e statue-stantare in I primi Corsi de Laurent-Jacques COSTA, docteur en Préhistoire, chercheur au CNRS
  15. André d’Anna, « Les statues-menhirs de Corse : chronologie et contextes, l’exemple de Cauria », Documents d’archéologie méridionale, 34, 2011, DOI : https://doi.org/10.4000/dam.2677, mis en ligne le 25 octobre 2017, consulté le 22 octobre 2020.
  16. Andreu Moya Garra, Pablo Martínez Rodríguez et Joan B. López-Melcion, « Éssers de pedra. Les estàtues-menhirs i esteles antropomorfes de l'art megalític català », ResearchGate, vol. 18,‎ (lire en ligne, consulté le )
  17. Pablo Martínez Rodríguez, Joan B. López et Andreu Moya, « The current state of research on Neolithic statue-menhirs and anthropomorphic stelae from Catalonia », ResearchGate,‎ (lire en ligne, consulté le )
  18. Pablo Martínez Rodríguez, Andreu Moya Garra et Joan B López-Melcion, « Cataluña, tierra de colosos. Las estatuas-menhires decoradas del Neolítico final-Calcolítico catalán: singularidades y vínculos con la estatuaria del Midi francés », ResearchGate,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. Joan B López-Melción, Andreu Moya Garra et Pablo Martínez Rodríguez, « Els Reguers de Seró (Artesa de Segre, Catalogne): Un nouveau mégalithe avec des statues-menhirs anthropomorphes sculptées en réemploi », ResearchGate,‎ (lire en ligne, consulté le )
  20. Martínez, P.; Forto, A.; Muñoz, V. (2010): « La estatua-menhir de Ca l’Estrada (Canovelles, Barcelona) y los elementos figurativos del grupo de la Rouerge (Aveyron, Francia) », Actas del Congreso Internacional sobre Megalitismo y otras manifestaciones fuenarias contemporáneas es su contexto social, económico y cultural, Beasain, juillet 2007, Munibe supplément 32, p. 498-505.
  21. (de) Waldemar Matthias, « Eine neue Menhirstatue aus Mitteldeutschland », Ausgrabungen und Funde, vol. 8,‎ , p. 32
  22. Martínez, P. 2011, [1], Complutum, 2011, Vol. 22: 71-87.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André d'Anna et L. Jallot, « Stèles anthropomorphes et statues-menhirs. État de la question et approches méthodologiques nouvelles », dans Autour de Jean Arnal, Montpellier, Association Recherches sur les premières communautés paysannes en méditerranée occidentale, , p. 359-383
  • Jean Arnal, « Le mystère des statues-menhirs du midi de la France », Archéologia, no 36,‎ , p. 43.53
  • Jean Arnal, Les statues-menhirs, hommes et dieux, Éditions des Hespérides, , 239 p. (ISBN 285588005X)
  • Michel Maillé, Hommes et femmes de pierre - Statues-menhirs du Rouergue et du Haut-Languedoc, Toulouse, Archives d'Écologie Préhistorique, , 538 p. (ISBN 9782358420044)
  • Annie Philippon, Statues-menhirs, des énigmes de pierre venues du fin des âges, Vérone, Éditions du Rouergue, , 222 p. (ISBN 978-2-8126-0348-8)
  • Jean-Pierre Serres, Les statues-menhirs du Sud-Aveyron, Millau, Éditions du Beffroi, , 48 p. (ISBN 2-908123-65-7)
  • Christian Jeunesse, Les statues-menhirs de Méditerranée occidentale et les steppes. Nouvelles perspectives, in : Rodriguez G. et Marchesi H., dir., Statues-menhir et pierres levées du Néolithqiue à aujourd’hui, Actes du 3ème colloque international sur la statuaire mégalithique, Saint-Pons-de-Thomières, 12-16septembre 2012, Direction régionale des affaires culturelles Languedoc-Roussillon & Groupe Archéologique du Saint-Ponais, Montpellier 2015, 123-138.
  • MARTÍNEZ, P.; MOYA, A.; LÓPEZ, J.B. (2015): Catalunya, tierra de colosos. Las estatuas-menhires decoradas del Neolítico final-Calcolítico catalán : singularidades y vínculos con la estatuaria del Midi francés. Actes du 3e Colloque International sur la statuaire mégalithique : Pierres levées et statues-menhirs au Néolithique (Saint-Pons-de-Thomières, 10 au 12 septembre 2012), Saint-Pons-de-Thomières. p. 269-284.[2]
  • MOYA, A., MARTÍNEZ, P. y LOPEZ, J. B. (2010): “Èssers de pedra. Estàtues-menhirs i esteles antropomorfes a l´art megalític de Catalunya”, Cypsela 18, p. 11-41.[3] 
  • Servelle, Ch. 2009 - « Étude pétroarchéologique et technologique de la statue-menhir du Baïssas, Le Bez, Tarn », Archéologie Tarnaise, no 14, 2009, p. 115-121, 4 fig.
  • Vaquer, J. et Maillé, M. 2011 - « Images de guerrier au Néolithique final - Chalcolithique dans le midi de la France : les poignards – figurations sur les statues-menhirs rouergates et objets réels », in L’armement du guerrier dans les sociétés anciennes : de l’objet à la tombe, Actes de la table ronde internationale et interdisciplinaire, Sens, CEREP, 4 juin 2009. Dijon, éd. universitaires de Dijon, p. 103-120.
  • Michel-Claude Weiss, in « Présentation générale de la Préhistoire corse », Encyclopaedia Corsicae, libru 4

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]