Théâtre Tristan-Bernard

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Théâtre Tristan-Bernard
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Façade

Coordonnées 48° 52′ 44″ Nord 2° 19′ 10″ Est / 48.87884, 2.31934
Inauguration 1912
Protection  Inscrit MH (1991)

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Théâtre Tristan-Bernard

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Théâtre Tristan-Bernard

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Théâtre Tristan-Bernard

Le théâtre Tristan-Bernard est un théâtre parisien privé situé 64, rue du Rocher dans le 8e arrondissement de Paris.

Historique[modifier | modifier le code]

Construit en 1911 par la fondation Léopold-Bellan (qui en est toujours propriétaire aujourd'hui) pour accueillir les réunions et les spectacles éducatifs de son institution de jeunes filles, la salle s'ouvre en 1919 au public sous le nom de théâtre Albert-Ier, en l'honneur du roi des Belges.

Tristan Bernard en prend la direction en 1930. Il le rebaptise théâtre Tristan-Bernard et y présente le temps d'une saison ses comédies. Après son départ, le théâtre retrouve son nom de théâtre Albert-Ier.

En 1936, le comédien Charles de Rochefort, qui rentre des États-Unis où il a travaillé notamment pour Cecil B. de Mille, rouvre la salle devenue théâtre Charles-de-Rochefort avec Allo, Police-secours, pièce policière dont il est l'auteur sous le pseudonyme de Chas D. Strongstone. Le succès l'incite à présenter de nombreuses pièces policières et à suspens. Le concours des Jeunes Compagnies de théâtre y est organisé chaque année au mois de mai. Mobilisé et blessé pendant la Seconde Guerre mondiale, il doit céder la direction à son épouse, la comédienne Mary Grant, tâche qu'elle assurera jusqu'en 1972, avec son fils Jean Dejoux.

En 1973, Dominique Nohain, fils de l'animateur Jean Nohain, rachète le théâtre et le renomme théâtre Tristan-Bernard. Edy Saiovici lui succède en 1986 et dirigera la salle jusqu'à sa mort en 2013[1],[2] ; il est remplacé par sa femme Mireille[3].

En 1991, Grande salle et salle Villiers sont inscrits au titre des monuments historiques[4].

En 2010, 50 théâtres privés parisiens réunis au sein de l’Association pour le soutien du théâtre privé (ASTP) et du Syndicat national des directeurs et tourneurs du théâtre privé (SNDTP), dont fait partie le théâtre Tristan-Bernard, décident d'unir leur force sous une enseigne commune : les Théâtres parisiens associés[5].

Répertoire[modifier | modifier le code]

Note : les dates entre parenthèses correspondent à la première représentation.

Théâtre Albert-Ier (1919-1930)[modifier | modifier le code]

Théâtre Tristan-Bernard (1930-1932)[modifier | modifier le code]

Théâtre Charles-de-Rochefort[modifier | modifier le code]

Direction Charles de Rochefort (1936-1939)[modifier | modifier le code]

Direction Marie Grant (1939-1972)[modifier | modifier le code]

Théâtre Tristan-Bernard[modifier | modifier le code]

Direction Dominique Nohain (1973-1986)[modifier | modifier le code]

Direction Edy Saiovici (1986-2013)[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gilles Costaz, « Edy Saiovici : Mort d’un grand directeur », webthea.com, 11 avril 2013.
  2. Armelle Héliot, « Edy Saiovici, l'instinct, le courage, la modestie », Le Figaro, 9 avril 2013.
  3. Elle-même décédée le 18 mars 2014.
  4. « Théatre Tristan Bernard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Le théâtre Tristan-Bernard sur le site officiel des Théâtres parisiens associés.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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