Théâtre municipal (Nîmes)

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Théâtre municipal
Nimes theatre caissargues.jpg
Théâtre municipal de Nîmes
Présentation
Type
Théâtre, bâtiment détruit (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire
Commune
Statut patrimonial
Localisation
Pays
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Commune
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Aire d'autoroute de CaissarguesVoir et modifier les données sur Wikidata
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Le Théâtre municipal, ou Grand Théâtre, est un édifice civil de la ville de Nîmes, dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.

Il a été détruit dans un incendie en 1952. Seule sa remarquable colonnade ionique a été préservée et déplacée sur l'aire de repos de Caissargues (autoroute A54), entre Nîmes et Arles.

Localisation[modifier | modifier le code]

L'édifice était situé sur le boulevard Victor Hugo, près de la Maison Carrée et à l'emplacement de l'actuel Carré d'art. Aujourd'hui, le principal théâtre de Nîmes est situé place de la Calade.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1803, le Grand Théâtre de l'architecte Meunier est inauguré face à la Maison Carrée. La colonnade est ajoutée en 1827 et l'édifice est agrandi dix ans plus tard. En 1860, un incendie se déclare à proximité d'un local abritant les décors et les accessoires du théâtre. Le feu est alors rapidement maitrisé et l'édifice sauvé[1].

Le classement du théâtre comme monument historique intervient en 1949[2]. Trois ans plus tard, en 1952, un incendie volontaire ravage l'édifice. L'auteur de cet incendie est une cantatrice qui voulait se venger du renvoi de son beau-fils.

Architecture[modifier | modifier le code]

Les dix colonnes en pierre taillée supportant l'entablement avec le mot Théâtre évoquent l'architecture antique. Après l'incendie, elles sont restées en place jusque dans les années 1980. Elles ont été par la suite transférées sur l'aire de repos de Caissargues, où elles ont actuellement une fonction ornementale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étienne Marie, 2009. Nîmes. Equinoxe Impressions du Sud ed., 144 p., p. 49.
  • Théodore Picard, 1994, réimpression de l'éd. de 1901. Nîmes, autrefois, aujourd'hui. Lacour/Rediviva, 183 p., p. 159-160.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]