Casino de Deauville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le Casino de Deauville est un casino de style classique à Deauville en Normandie. Fondé en 1912, il appartient au Groupe Lucien Barrière.

Le casino de Deauville sur le front de mer.
L'actrice Sharon Stone sur la terrasse du casino de Deauville pour le Festival du cinéma américain de Deauville de 1991.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le casino se situe face aux plages de la Manche à Deauville, sur la route du bord de mer. Il est voisin du Normandy Barrière et du Centre international de Deauville et se situe à deux pas du centre-ville.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1912, Eugène Cornuché[1] fait construire ce casino par l'architecte Georges Wybo. Il est inauguré le 11 juillet 1912.

Quelques jours auparavant, le même exploitant inaugure le casino de Trouville-sur-Mer.

Il est entièrement restauré en style baroque par l'architecte designer Jacques Garcia en 1988.

Le 26 mai 1978, le casino est le théâtre d'une braquage dont les auteurs sont Jacques Mesrine et François Besse [2].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Orné de lustres en cristal, dorures, marbre, velours et moulures pareils à un palais sous un plafond de 20 mètres de haut, le Casino de Deauville abrite :

Jeux proposés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du groupe, sur lucienbarriere.com (consulté le 28 avril 2016).
  2. Le 26 mai 1978, Jacques Mesrine braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Les deux hommes cambriolent une armurerie le 16 mai, emportant une dizaine de revolvers et de pistolets automatiques. Mesrine, qui s'est procuré une fausse carte de fonctionnaire du Ministère de l'Intérieur, visite le commissariat de la ville normande afin de vérifier que l'effectif policier le soir du 28 n'est pas trop important, puis les deux hommes entrent dans le casino peu avant minuit, se présentant comme contrôleurs des jeux. Ils menacent le directeur des jeux avec leurs colts pour qu'il leur ouvre la salle des coffres du casino, puis en sortent avec 136 774 francs et le directeur comme otage. Mais les liasses de billet sont piégées et déclenchent l'alarme reliée directement au commissariat, si bien qu'à leur sortie, une fusillade s'engage avec une patrouille arrivée sur les lieux, des balles perdues blessant un passant et une femme assise dans une voiture. Mesrine et Besse réussissent à regagner leur voiture. Dans leur cavale, ils forcent un barrage de gendarmerie. Blessés à cette occasion, ils abandonnent leur Simca 1000 et trouvent refuge le 28 mai dans une ferme de Normandie, prenant en otage la famille d'un éleveur de chevaux qui y vit, Daniel Lelodet. Une vaste opération est déclenchée pour tenter de retrouver Besse et Mesrine : plus de 300 gendarmes, ainsi qu'une section du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale assistée de policiers de la brigade antigang, sont déployés pour les rechercher, en vain. Les deux gangsters ont l'idée de se planquer sous la banquette arrière de la DS de la famille de l'éleveur pour franchir les barrages et regagner Paris - Source : Michel Laentz, Jacques Mesrine. L'Histoire vraie de l'ennemi public numéro un, IS Edition, , p. 154-155.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :