Grégoire Bouillier

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Grégoire Bouillier
Naissance
Tizi Ouzou, Département français d'Algérie
Activité principale
Distinctions
Auteur
Genres

Œuvres principales

Grégoire Bouillier, né le à Tizi Ouzou alors dans les départements français d'Algérie, est un écrivain français[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en Algérie française parce que son père y effectue alors son service militaire, Grégoire Bouillier regagne avec ses parents la métropole dès l'âge de trois semaines et ne quittera plus Paris[2]. Après de nombreuses errances durant lesquelles il se retrouve successivement à la rue, puis employé de bureau dans une agence de presse, il devient peintre et journaliste. Ses récits autobiographiques ne contiennent ni éléments fictifs, ni forme romanesque ; l'ambition qu'y exprime l'auteur est de proposer un « rapport » sur le réel, poétique distinguant Grégoire Bouillier du mouvement de l'autofiction. Placés sous la tutelle poétique de Michel Leiris et jouant sur le thème de l'inventivité de la vie, ses livres ont par ailleurs été bien accueillis par la critique[3].

Il a été traduit aux États-Unis, en Italie, en Espagne, en Allemagne et en Israël.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France et Grégoire Bouillier, « Cet assassin, il est des nôtres » Libération, 14 août 2004.
  2. Voir les premières pages de son autobiographie, Rapport sur moi, éditions Allia, 2002.
  3. Voir, par exemple, le numéro 4 des Carnets du loir consacré à l'auteur, « Grégoire Bouillier : Rapport sur moi », 26 novembre 2008.