Grégoire Leclercq

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Grégoire Leclercq
Image illustrative de l'article Grégoire Leclercq
Fonctions
Président de la FEDAE
En fonction depuis le
(8 ans 1 mois et 25 jours)
Biographie
Date de naissance (34 ans)
Lieu de naissance Valence (Drôme)
Nationalité Française
Enfants 4
Diplômé de École spéciale militaire de Saint-Cyr
École des officiers de la Gendarmerie nationale
HEC Paris
Profession Dirigeant d'entreprise
Distinctions Médaille de la Défense nationale

Grégoire Leclercq, né le à Valence, est un syndicaliste, entrepreneur et auteur français.

Il est membre du comité de direction du groupe EBP[1] depuis 2010 et président de la société Itool Systems depuis 2013. Parallèlement à ses activités d'entrepreneur, il occupe le poste de président de la Fédération des auto-entrepreneurs depuis mars 2009.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Grégoire Leclercq est diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, et également titulaire d’un MBA obtenu à l'École des hautes études commerciales de Paris.

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Grégoire Leclercq rejoint la Gendarmerie Nationale à sa sortie de Saint Cyr après un an de formation à l'École des officiers de la Gendarmerie nationale. Il sert comme chef de peloton montagne à Chambéry et Val Thorens.

En 2009, il quitte la gendarmerie à la suite d'une blessure grave et intègre HEC. En parallèle de ses études il crée une auto-entreprise de conseil dans les NTIC. En 2010, il rejoint comme Directeur de la Relation Clients l'entreprise familiale EBP informatique, créée par René Sentis, en 1984.

Il prend officiellement la présidence de la filiale SaaS dénommée Itool Systems le , convaincu par l'essor des services Cloud appliqués à la Gestion.

Activités syndicales[modifier | modifier le code]

Activités syndicales au sein de la FEDAE[modifier | modifier le code]

En mars 2009, Grégoire Leclercq crée la Fédération des Auto-entrepreneurs, avec pour but de monter un mouvement d'accompagnement et de défense des créateurs installés sous ce nouveau régime.

Parmi ses sujets d'action figure notamment l'accompagnement des créateurs d'entreprise souvent peu outillés pour faire face aux enjeux juridiques, commerciaux, techniques, de communication ou de gestion d'une TPE. Il met en place une gamme de services pour les adhérents et s'efforce de brosser un état des lieux de l'autoentrepreneuriat en partant dans un tour de France en 2012[2]. L'analyse qu'il livre sur l'accompagnement fait débat[3]

Mais c'est surtout dans la défense du régime de l'autoentreprise qu'il veut engager la FEDAE. Il est à ce titre régulièrement auditionné au Sénat[4] et à l'Assemblée Nationale sur les enjeux de ce nouveau régime et sa place dans le paysage entrepreneurial. Dès janvier 2012, à l'approche des élections présidentielles, il publie un premier Livre Blanc[5] dans lequel il invite les responsables politiques et notamment les candidats à l'élection présidentielle à s'inspirer du modèle "autoentrepreneur" pour l'élargir à toutes les entreprises individuelles[6]. Il est ainsi régulièrement invité à prendre la parole dans la Presse pour promouvoir une simplification des démarches administratives, un allègement des charges des entreprises, et une plus grande flexibilité du travail. Il revient très largement sur le sujet de la protection sociale[7].

Il est réélu à la présidence de la FEDAE le 04 novembre 2013 et le 22 janvier 2016[8].

L'épisode des Poussins[modifier | modifier le code]

En septembre 2012, il commence un long cycle de rencontres avec le gouvernement Ayrault pour devancer les premières pistes de réforme en profondeur évoquées par Sylvia Pinel, alors ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Entre avril et décembre 2013[9], il s'oppose longuement et fermement aux pistes de réforme du régime qu'il juge dignes d'un grand plan social[10]. La tension monte très fortement entre "Les Poussins", vocable utilisé pour désigner les autoentrepreneurs, et le gouvernement, mais Sylvia Pinel dépose malgré tout un projet de Loi sans notion de seuils, ce qu'il dénonce comme une volonté d'empécher "un débat parlementaire honnête et clair sur les enjeux de cette réforme"[11]. À la suite de nombreux passages média[12],[13] et à une forte mobilisation sur les réseaux sociaux, une porte de sortie est trouvée avec l'aide du député Laurent Grandguillaume, qui mène une commission de travail sur le sujet à l'Assemblée Nationale pendant 4 mois[14].

La réforme qui fait consensus est soutenue par Grégoire Leclercq qui, tout en regrettant la complexité qui va naître de ces aménagements, est soulagé que le régime soit sauvé [15]. Il publie un second livre blanc sur le régime. En janvier 2016, il attribue à la réforme Pinel-ACTPE les très mauvais chiffres de la création en 2015[16] et demande un retour en arrière, soutenu par Emmanuel Macron[17].

Il considère que ce régime est un "levier d'ubérisation" capable d'accompagner la mutation du marché du travail[18].

Prises de positions diverses[modifier | modifier le code]

Il poursuit alors son travail de promotion du régime à de multiples reprises.

Il est régulièrement consulté sur la fiscalité locale des entreprises individuelles, en particulier sur la Cotisation Foncière des Entreprises qui dès 2010 "mettrait en péril 300 000 auto-entrepreneurs[19]" d'après lui. Ses efforts pour en faire modifier le mode de calcul en pourcentage du chiffre d'affaires ont toujours été vains.

Il est notamment intervenu auprès de Nicolas Sarkozy à la suite d'une prise de parole sur l'autoentrepreneur et le « caillou dans sa chaussure »[20]. Il lui propose "de se pencher sur l'ouverture de la simplicité du régime d'auto entrepreneur à d'autres régimes et statuts, plutôt qu'étendre la complexification et les réglementations"[21]. Il prend la parole à ce sujet au Congrès Fondateurs des Républicains[22].

Il s'oppose aussi à la gestion désordonnée de la CIPAV épinglée par un rapport de la Cour des Comptes du 10 février 2014[23], et dans lequel la cour reproche à la caisse de délaisser les droits des auto-entrepreneurs, entre autres[24]. Un débat identique naît autour du RSI et de son rapprochement avec la Sécurité Sociale, qu'il propose[25].

Il s'oppose au monopole des chambres de métiers dans la mise en œuvre du Stage Préalable à l'Installation, qu'il juge "mal adapté, trop long et trop cher" et remet en cause le choc de complexification de la réforme[26].

Il est auditionné par le CNNum sur le rapport "Travail, emploi, numérique : les nouvelles trajectoires", à l'occasion de quoi il demande une protection effective des travailleurs indépendants mais économiquement dépendants, une redéfinition du lien de subordination et des obligations des donneurs d'ordre en matière de protection sociale[27],[28].

Ubérisation[modifier | modifier le code]

Il cofonde en septembre 2015 avec Denis Jacquet l'Observatoire de l'Ubérisation, dans le but de mieux définir le phénomène, de l'analyser et de faire des propositions sur les sujets du droit social, de la fiscalité et du dialogue social. L'observatoire est animé par un comité de pilotage de 26 personnes[29]. Ses prises de paroles nombreuses défendent ce modèle comme "une opportunité à réguler"[30],[31], car destructrice d'emplois[32] mais créatrice de croissance[33]. D'après lui, l’ubérisation va petit à petit modifier notre relation au travail, notre modèle social[34], nos réflexes juridiques[35] : loin des modèles 100% salariaux, ce modèle appuie l’indépendance, la liberté de travailler, l'adaptation des modèles du passé, y compris politiques[36] pour les transformer en systèmes collaboratifs, qualitatifs et économiques[37]. Il réalise un tour de France en 2016 sur le sujet, intervenant en conférence dans les CCI[38], les salons[39], les colloques[40], les clubs d'entrepreneurs, ou dans la Presse internationale[41],[42].

Il est auditionné au Conseil d'État, chez France Stratégie et dans le cadre du rapport de l'IGAS sur les plateformes collaboratives[43].

Il est reçu avec 12 start-up collaboratives le 10 juin 2016 par Myriam el Khomri pour finaliser des propositions sur la responsabilité sociale des plateformes[44] dans le cadre de la Loi Travail[45]. Il plaide pour un rapprochement entre l'ESS et la French Tech sur ces sujets. Il reçoit la 2ème mention d'honneur du Prix Turgot 2017 pour son ouvrage sur l'ubérisation[46].

Fonctions[modifier | modifier le code]

  • Depuis 2009 : Président de la FEDAE
  • Depuis 2010 : Directeur de la Relation Clients au sein du groupe EBP
  • Depuis 2012 : Président d'Objectif Paye
  • Depuis 2013 : Président d'Itool Systems
  • Depuis 2014 : Conseiller municipal à Rambouillet, tête de liste Divers Droite qui obtient 13.21% au second tour d'une campagne agitée[47]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Livre Blanc de l’auto-entrepreneur : 12 mesures à prendre en 2012,
  • Loi Pinel sur l'auto-entrepreneuriat : un an après, le bilan, 18 juin 2015[48]
  • Grégoire Leclercq, L'auto-entrepreneur pour les Nuls, Editis, coll. « Pour les Nuls / Pour les Nuls Business/Droit/Management », (1re éd. 2010), 320 p. (ISBN 275405927X et 978-2-7540-8015-6)
  • Grégoire Leclercq, Sylvaine Castellano, Adnane Maâlaoui, L'autoentrepreneur dans tous ses états : Une approche transdisciplinaire, Éditions L'Harmattan, 1er juillet 2013 - 220 p. (ISBN 2343010064)
  • En collaboration avec G9+ et Luc Bretones, 100 idées pour une France numérique, DIATEINO, 8 septembre 2016 (ISBN 9782354562427)
  • Denis Jacquet et Grégoire Leclercq, Ubérisation - Un ennemi qui vous veut du bien ?, Dunod, 12 octobre 2016 (ISBN 9782100754540)

Tribunes dans la presse spécialisée[modifier | modifier le code]

  • « Les autoentrepreneurs génèrent 2.9 milliards d'euros, et on doute encore de leur pertinence ? », Les Echos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Assujettir les auto-entrepreneurs à la TVA, et faire perdre 100 millions d'euros à l'Etat », Les Echos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « La Commission des finances va tuer le régime de l'autoentrepreneur », Les Echos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « EBP / Itool : « Tous nos logiciels dans le cloud d’ici fin 2013 », IT Espresso,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Donner l'envie d'entreprendre, c'est bien... En donner les moyens, c'est mieux », Atlantico,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Fiches de paie de décembre fausses : quand le choc de simplification oublie la réalité », Les Echos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « APCE : pourquoi l'Etat ne supporte pas de ne pas avoir la mainmise sur l'aide à l'entreprise », Atlantico,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Auto-entrepreneur : un livre blanc pour les candidats à la Présidentielle », Les Échos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Lettre ouverte des auto-entrepreneurs à Nicolas Sarkozy », Le Figaro,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Le SAAS a révolutionné les techniques de gestion de l’entreprise », La Compta des Entrepreneurs,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Les dix-huit mesures de Manuel Valls pour les petites entreprises décryptées », Le Figaro,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Chambres de métiers + corporatisme effréné : une méthode éprouvée », Les Echos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « L’autoentreprise : droit fondamental et levier d’uberisation », Les Echos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Bourde d'El Khomri : lettre d'un petit patron à la ministre du Travail », Figaro Vox,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Ubérisation ou économie collaborative? Ne confondez plus, voilà les différences », BFMBusiness,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Ubérisation de l’expertise-comptable : mythes et réalités », Le monde du chiffre,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Laissons place à une logique de discussion, de coopération, de négociation », Le Monde,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Jeune, je ne me reconnais pas dans la "génération" #NuitDebout », Les Echos,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « URSSAF contre UBER : le choc de deux modèles », Le Nouvel Economiste,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « Et si l’ubérisation n’avait pas attendu l’émergence des plateformes digitales ? », FrenchWeb,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  • « RSI : entre fusion irréaliste et évolution indispensable », La Croix,‎ , p. 1 (lire en ligne)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Dirigeants Responsables EBP France »
  2. « Tour de France à la rencontre des Auto-Entrepreneurs », FEDAE, 2 juillet 2012.
  3. Barnier, L. M., Conti, M., & Levy-Tadjine, T. (2012). Le statut d'auto-entrepreneur joue-t-il contre l'accompagnement? Premiers questionnements et agenda de recherche.
  4. « Travaux de commission, Bilan du régime de l'auto-entrepreneur. M. Grégoire LECLERCQ (Fédération des auto-entrepreneurs) », sur Sénat
  5. « Livre Blanc de l’auto-entrepreneur : 12 mesures à prendre en 2012 », FEDAE, 19 janvier 2012.
  6. Etienne Gless, « Les autoentrepreneurs se rebiffent », L'entreprise,‎ (lire en ligne)
  7. « Piste n°4 pour réformer la France: imaginer une vraie Sécu pour les indépendants », LExpansion.com,‎ (lire en ligne)
  8. lefigaro.fr, « Grégoire Leclercq, « patron » et avocat pugnace des autoentrepreneurs », sur Le Figaro (consulté le 24 février 2016)
  9. Laurent Calixte, « Pourquoi nous sommes contre la réforme des auto-entrepreneurs », Challenges,‎ (lire en ligne)
  10. « Autoentrepreneurs : Grégoire Leclercq craint un « grand plan social », Les Échos, 6 juin 2013.
  11. « Grégoire Leclercq: "les auto-entrepreneurs veulent de la stabilité" », BFM Business,‎ (lire en ligne)
  12. « Grégoire Leclercq: "la réforme des auto-entrepreneurs ne correspond pas à nos attentes" », BFM, 15 juillet 2013.
  13. « Grégoire Leclercq : "L'auto-entrepreneur est un régime rentable pour la France" », Les Échos, 31 mai 2013.
  14. Laurent Martinet, « Rapport Grandguillaume: "Les artisans peuvent dire merci aux auto-entrepreneurs" », L'Express,‎ (lire en ligne)
  15. « Que penser de la réforme du statut d'auto-entrepreneur? », Challenges, 17 décembre 2013.
  16. « La France accuse une baisse de la création d'entreprises en 2015 », sur Le Figaro (consulté le 14 janvier 2016)
  17. « Bercy veut alléger le régime des auto-entrepreneurs », sur lesechos.fr (consulté le 14 janvier 2016)
  18. « Grégoire Leclercq sur LCI le 01/09/2015 », sur Youtube,
  19. « Les auto-entrepreneurs vont devoir s'acquitter d'une taxe », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  20. « Lettre ouverte des auto-entrepreneurs à Nicolas Sarkozy », sur Le Figaro (consulté le 28 avril 2015)
  21. « Auto-entrepreneurs. Le "coup de menton inutile" de Sarkozy », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  22. « Discours de Grégoire Leclercq au Congrès du 30 mai 2015 », sur Youtube,
  23. « La CIPAV - Cour des comptes »,
  24. « CIPAV : quand la retraite tourne au cauchemar / France Inter », sur France Inter (consulté le 14 mai 2016)
  25. « RSI : les indépendants et salariés doivent être "à la même enseigne" », sur RTL.fr (consulté le 9 janvier 2016)
  26. Denis Cosnard, « Les créations d’autoentreprises en chute libre », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  27. « Rapport travail, emploi, numérique : les nouvelles trajectoires | Conseil national du numérique », sur www.cnnumerique.fr (consulté le 6 janvier 2016)
  28. « Travailleurs indépendants et économie numérique : ces solutions tellement plus pragmatiques à côté desquelles est passée la ministre du Travail », sur Atlantico.fr (consulté le 9 janvier 2016)
  29. LÉLIA DE MATHAREL, « Exclusif : L'Observatoire de l'uberisation veut secouer le code du travail », L'Usine Digitale,‎ (lire en ligne)
  30. « L'Uberisation, une nouvelle manière de consommer du service », sur francetv info (consulté le 9 janvier 2016)
  31. « La recette Uber contre le chômage », sur L'Opinion (consulté le 9 janvier 2016)
  32. La-Croix.com, « La fin du salariat, vraiment ? », sur La Croix (consulté le 24 mars 2016)
  33. « Le numérique favorise-t-il l'ubérisation de l'emploi ? », sur BFM BUSINESS (consulté le 10 janvier 2016)
  34. Lara Charmeil, « Pour "un droit social plus adapté", ils créent l'Observatoire de l'ubérisation », sur We Demain, une revue pour changer d'époque (consulté le 31 mai 2016)
  35. « Réformer le droit du travail (.) : Convergence des droits sociaux : vers le bas ou vers le haut ? », sur France Culture (consulté le 26 mai 2016)
  36. « Ces plateformes citoyennes qui veulent "ubériser" la politique », L'Obs, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  37. « Ubérisation de l'économie : une révolution en marche ? – Entreprendre.fr », sur www.entreprendre.fr (consulté le 6 avril 2016)
  38. « L’économie de demain en mode « uber » ? | CCI Maine et Loire », sur www.maineetloire.cci.fr (consulté le 6 avril 2016)
  39. « En séance plénière : Bienvenue en 2026 ! Comment travaillerons-nous toutes dans dix ans ? - Elle », sur www.elle.fr, (consulté le 6 avril 2016)
  40. « La Maison de l'Europe | « Réinventer le travail : une révolution en marche – Vers la rupture entre emploi et travail ? » », sur www.paris-europe.eu (consulté le 6 avril 2016)
  41. « Grégoire Leclercq, président de la Fédération des Auto-Entrepreneurs », sur rts.ch (consulté le 19 juin 2016)
  42. «L’ubérisation de l’énergie, c’est peut-être l’âge d’or des barrages», sur www.lenouvelliste.ch (consulté le 25 octobre 2016)
  43. « Les plateformes collaboratives, l’emploi et la protection sociale - IGAS - Inspection générale des affaires sociales », sur www.igas.gouv.fr (consulté le 25 octobre 2016)
  44. lefigaro.fr, « Pourquoi et comment El Khomri veut protéger les travailleurs des plateformes collaboratives », sur Le Figaro (consulté le 11 juin 2016)
  45. « Ubérisation : Les défenseurs des plates-formes à la manœuvre », sur www.wk-rh.fr (consulté le 29 novembre 2016)
  46. « Remise du 30e Prix Turgot, le 7 mars », Le portail des ministères économiques et financiers, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  47. « Municipales : Grégoire Leclercq (SE) dépose plainte contre le FN à Rambouillet », sur Le Parisien,
  48. « Loi Pinel : un an après, le bilan ! | Fédération autoentrepreneur », sur www.federation-auto-entrepreneur.fr (consulté le 7 juillet 2015)

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