Université Toulouse-Capitole

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Université
Toulouse-Capitole
Logo de l'UT Capitole
Histoire
Fondation
1229 pour la première université de Toulouse
1968 pour l'université Toulouse Capitole[1]
Statut
Type
Forme juridique
Établissement public national à caractère scientifique culturel et professionnel (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Régime linguistique
Fondateur
Président
Hugues Kenfack
(depuis le 1er décembre 2020)
Devise
Universitas Magistrorum & Scolarium
Membre de
Site web
Chiffres-clés
Étudiants
22 400[4]
Enseignants
679 et Personnels administratifs 581[3]
Budget
112 000 000 [2]
Classement
Rang national
13-16e/85 ARWU (2023)
18e/85 THE (2022)
Rang international
301-400e/1 000 ARWU (2022)
501-600e/1 600 THE (2022)
Localisation
Pays
Campus
Centre-Ville de Toulouse, Montauban, Rodez
Ville
Localisation sur la carte de la Haute-Garonne
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Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Localisation sur la carte de Toulouse
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Créée en 1968 et héritière de l'université de Toulouse fondée en 1229, l'université Toulouse-Capitole est l'une des trois universités de la ville de Toulouse. Cette université est axée sur les sciences sociales (droit, science politique, économie, administration, etc.). Ayant signé environ 260 accords de partenariat[5], l'université Toulouse Capitole développe une stratégie de coopération universitaire internationale. Elle est membre actif de l'Université fédérale de Toulouse[6] et entretient de fortes relations avec le monde socio-économique[7]. L’Université Toulouse Capitole est devenue le 1er janvier 2023 un Établissement public expérimental[8].

La population étudiante de l'université Toulouse-Capitole se voit offrir diverses perspectives de mobilité européenne et internationale. Ainsi, l'université s'est dotée d'une vingtaine de doubles diplômes[9] ainsi que de plusieurs formations délocalisées[10]. Depuis de nombreuses années, la ville de Toulouse se trouve en tête du classement des villes étudiantes de France[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'université médiévale[modifier | modifier le code]

Ancien cloître des Chartreux de Toulouse.
Fresque de 1934 représentant un paysage de la Grèce antique, dans l'amphi Cujas de la faculté de droit.

L'Université de Toulouse est la première université créée en France en 1229 par Louis IX sur le modèle de l'Université de Paris créée en 1200 par le roi Philippe Auguste et en 1215 par le pape Innocent III. Elle comporte à l'origine quatre facultés : celle des arts (correspondant à l'actuel enseignement secondaire), celle de théologie, celle de droits (canonique et civil), puis celle de médecine créée en 1257. La Révolution supprima toutes les universités en 1793 et vendra leurs bâtiments comme biens nationaux.

La faculté de droit des XIXe et XXe siècle[modifier | modifier le code]

À la fin du Second Empire, dans une situation générale délabrée et misérable des facultés de province, quatre facultés coexistent à Toulouse (droit, lettres, sciences, théologie catholique). Mais la seule vraiment importante est la faculté de droit, qui comme sous l'ancien régime, regroupe les trois quarts des étudiants et possède les professeurs les plus prestigieux. Les facultés toulousaines témoignent malgré tout de la pauvreté de l'enseignement supérieur dans la France provinciale. Il faudra attendre les années 1880 et les actions des professeurs comme Louis Liard et Ernest Lavisse, qui font accorder une plus large autonomie aux facultés pour que la ville de Toulouse soit dotée d'institutions culturelles dignes de son rôle national. En 1902, Marguerite Dilhan, première femme à avoir exercé le métier d'avocat en France et plaidé aux Assises, obtient une licence en droit[12].

L'université Toulouse-Capitole[modifier | modifier le code]

La séance solennelle de rentrée 1936 des facultés de droit et des lettres.

En revanche, les difficultés nées de la centralisation « parisienne » continuent d'entraver le développement des facultés et demeurent entières quand commence le XXe siècle et se poursuivent jusqu'au . Date de la loi d'orientation de l'enseignement supérieur, dite loi Edgar Faure, qui crée des établissements d'un type nouveau « les établissements publics à caractère scientifique et culturel » (EPCSC).

Par ailleurs, les anciennes facultés disparaissent et sont remplacées par des Unités d'enseignement et de recherche (UER) regroupées dans les universités. Ainsi à Toulouse naissent trois universités : université Toulouse I Capitole (désormais Toulouse Capitole) (droit, science politique, économie et gestion), université Toulouse II le Mirail (désormais Jean-Jaurès) (lettres et sciences humaines) et Université Toulouse-III-Paul-Sabatier (sciences et santé). Seule l'université Toulouse Capitole reste alors sur le site historique du centre-ville.

L'établissement accède à l'autonomie en , et acquiert la propriété de ses locaux en [13].

Etablissement-composantes et Composantes de l'université[modifier | modifier le code]

Membres[modifier | modifier le code]

Le jardin des Anciennes Facultés.

L'université Toulouse Capitole comporte

Départements[modifier | modifier le code]

L'université Toulouse-Capitole comporte aussi cinq départements : le Département des activités physiques et sportives, le Département des langues et civilisations, le Département des mathématiques, le Département d'histoire et le Département sciences politiques et sociologie.

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L'université compte trois écoles doctorales[14]: l'École doctorale de sciences juridiques et politiques, l'École doctorale de sciences économiques - Toulouse School of Economics et l'École doctorale de sciences de gestion.

L'université est aussi cohabilitée pour 4 écoles doctorales[14] : l'École doctorale « mathématiques, informatique, et télécommunications » de Toulouse (établissement porteur : université Toulouse-III), l'École doctorale « temps, espaces, sociétés, cultures » (établissement principal : université Toulouse-Jean-Jaurès) et l'École doctorale « aéronautique, astronautique » (établissement principal : Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace).

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

La bibliothèque de Toulouse-Capitole est l'héritière de l'ancienne bibliothèque universitaire créée en 1879[15]. D'abord bibliothèque interuniversitaire[16],[17], sa section des sciences sociales est constituée en Service commun de la documentation en 1995[18]. Elle est désormais formée de quatre bibliothèques réparties sur le campus de l’université.

La bibliothèque de l’Arsenal[19], représentative du mouvement architectural moderne (brutalisme), a été édifiée en 1972 par les architectes Paul de Noyers et Noël Le Maresquier. Elle offre 900 places de lecture. À côté des 45 000 volumes appartenant au prestigieux fonds ancien (fin XIXe- milieu XXe siècle)[20] et des volumes hérités de la section Droit-Lettres, les collections sont désormais spécialisées dans les disciplines enseignées à l’université. En 1996, une bibliothèque de 450 places assises est installée dans les locaux rénovés de l’ancienne Manufacture des tabacs de Toulouse[21], aujourd’hui inscrits aux Monuments Historiques[22]. Deux autres bibliothèques, composent l'équipement documentaire de Toulouse Capitole : la bibliothèque Garrigou[23] située au cœur du bâtiment historique des anciennes Facultés[24],[17] et la bibliothèque Boutaric[25] qui est située dans le bâtiment principal de l'université. Ces bibliothèques collaborent avec les centres de documentation des unités d'enseignement ou de recherche de l’université.

En termes de patrimoine écrit et documentaire[26], 300 000 e-books complètent une collection de 440 000 ouvrages imprimés, thèses et mémoires. 57 000 revues en ligne s’ajoutent aux 650 abonnements à des revues imprimées ; une soixantaine de bases de données spécialisées permettent une recherche bibliographique approfondie.

Entre 2014 et 2016, les bibliothèques de l’Arsenal et de la Manufacture des Tabacs, ont été réorganisées en « learning centre » pour proposer des collections, des services et des espaces en adéquation avec les nouveaux défis de l’apprentissage et de la connaissance au XXIe siècle[27].

Enseignements et domaines de recherche[modifier | modifier le code]

Politique de formation et particularités[modifier | modifier le code]

La priorité de l'établissement en matière de formation portent sur deux ou trois axes : les diplômes internationaux, les diplômes de double compétence, les diplômes à fort potentiel d’insertion professionnelle[28].

La recherche, label qualité d'UT Capitole, occupe une place centrale dans le développement des échanges, l'évolution des enseignements, l'ouverture menée vers les partenariats professionnels… À la suite de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (ou loi LRU ou bien encore loi Pécresse), l'université Toulouse Capitole est devenue autonome le .

L'université Toulouse Capitole est aussi la première université à accueillir le plus de mention en licence de sciences économiques : droit - mathématiques - gestion - traitement de l'information - langue et civilisation hispanique.

Formation[modifier | modifier le code]

L'université Toulouse-Capitole offre plusieurs formations reconnues[29] dans les domaines dit Droit-Économie-Gestion allant des licences, master, doctorat, capacité, diplômes d'université (DU), licence professionnelle, certifications et préparations, DUT et doubles diplômes.

Campus de Rodez, Centre documentaire, université Toulouse Capitole.

Depuis 2020, l’université Toulouse Capitole est membre de l’Université européenne Engage.eu[30] qui vise à fournir aux citoyens et étudiants les compétences nécessaires pour relever les grands défis sociétaux déjà en cours (migrations, vieillissement de la population, transformation digitale…). Le but de ce projet est de mettre en commun les compétences et l’expertise des différents partenaires afin de fournir un enseignement de haute qualité, des programmes d’études communs ainsi qu’une mobilité étudiante accrue, ainsi qu’un réseau européen de recherche. Le consortium de ce projet est composé de six autres universités : Université of Mannheim (Allemagne), Luiss Guido Carli (Italie), NHH Norwegian School of Economics (Norvège), Tilburg University (Pays-Bas), University of National and World Economy (Bulgarie), et WU Vienna University of Economics and Business (Autriche).

En ce qui concerne l’accueil des étudiants étrangers, il repose sur plusieurs dispositifs permettant un accompagnement de qualité fourni par l’Université, laquelle a obtenu en 2020 le Label Bienvenue en France (3 étoiles)[31] Ce label garantit une offre de services adaptée aux étudiants internationaux, qu’ils soient inscrits à titre individuel ou en mobilité d’échange. L’université accueille chaque année entre 200 et 250 étudiants en mobilité d’échange, et environ 200 étudiants étrangers inscrits pour la première fois dans une formation complète.

Recherche[modifier | modifier le code]

Le nouveau siège de Toulouse School of Economics.

L'université Toulouse-Capitole et sa composante Toulouse School of Economics ont été honorés en 2014 du prix Nobel de Jean Tirole. L’internationalisation de la recherche constitue l’autre facette de la stratégie européenne et internationale de l’Université. Les centres de recherche sont impliqués dans de nombreux projets et réseaux de coopération scientifique avec des partenaires étrangers, canadiens ou japonais notamment.

L'université compte plusieurs unités de recherches liées à des organismes de recherche comme le CNRS ou reconnues par l'université ou unité mixte de recherche[32], ainsi que des centres de recherches, des unités mixtes de recherches ou des unités de recherche.

En économie, le Toulouse School of Economy regroupe les équipes antérieures depuis le  : le Groupe de recherche en économie mathématique et quantitative (abrégé en GREMAQ, UMR CNRS 5604 et UMR_A INRA 1291), le Laboratoire d'économie des ressources naturelles (abrégé en LERNA, UMR_A INRA 1081), l'Atelier de recherche quantitative appliquée au développement économique - ARQADE (EA 791). Le prix Nobel Jean Tirole et le professeur Stéphane Straub y sont rattachés. Nous trouvons également le Laboratoire d'études et de recherches sur l'économie, les politiques et les systèmes sociaux - LEREPS (EA 790),

L'université Toulouse-Capitole est doté de plusieurs unités de recherche en droit : le Centre de droit des affaires - CDA (EA 780)[33], l'Institut de droit privé - IDP (EA 1920)[34], le Centre toulousain d'histoire du droit et des idées politiques - CTHDIP (EA 789)[35], l'Institut du droit de l'espace, des territoires et de la communication - IDETCOM (EA 785)[36], l'Institut des études juridiques de l'urbanisme et de la construction - IEJUC (EA 1919)[37], l'Institut Maurice Hauriou - l'IMH (EA 4657)[38], l'Institut de recherche en droit européen, international et comparé - IRDEIC (EA 4211)[39].

Le Toulouse School of Managment Reseach regroupe l'ancien Centre de recherche en management (abrégé en CRM, EAC CNRS 5032)[3]. Les autres laboratoires sont le Laboratoire des sciences sociales du politique - LASSP (IEP - EA 4175)[40], l'UMR de mathématiques, l'Institut de mathématique de Toulouse (IMT, UMR CNRS 5219)[41], l'UMR d'informatique, et l'Institut de recherche en informatique de Toulouse (abrégé en IRIT, UMR CNRS 5505)[42],[43]

Implantations[modifier | modifier le code]

Université Toulouse Capitole, site de la Manufacture des tabacs.

L'UT Capitole se situe sur quatre sites en centre-ville et dans les villes de Montauban et de Rodez.

Au centre-ville, on trouve les Anciennes Facultés où sont situés la Toulouse School of Management, des amphithéâtres, deux bibliothèques (la bibliothèque Garrigou dans les Anciennes Facultés et la bibliothèque Godechot dans l'IEP). Les anciennes facultés sont situées 2, rue Albert-Lautmann à proximité de la place du Capitole.

Aussi au centre-ville, l'Arsenal où se situent la Faculté de droit et sciences politiques et l 'École européenne de droit et la plupart des amphithéâtres et des salles de cours, ainsi que des services administratifs de l'université. Ce site comporte aussi la bibliothèque universitaire de l'Arsenal, principale bibliothèque de l'université. L'Arsenal se situe 2, rue du Doyen-Gabriel-Marty. Sur ce campus se trouvent également le restaurant universitaire de l'Arsenal ainsi que des cités et résidences universitaires.

Le Toulouse School of Economics est logé dans un bâtiment d'avant-garde conçu par le cabinet d'architectes Grafton et l'université Toulouse-Capitole dans le cadre d'un Contrat de plan État-région (CEPR). En mars 2020, les architectes Yvonne Farrell et Shelley McNamara ont reçu le prix Pritzker Architecture en reconnaissance de la construction de grands bâtiments universitaires contemporains. En novembre 2020, TSE a gagné le prix 2020 Équerre d'Argent, récompensant les meilleures productions architecturales en France.

Enfin, la Manufacture des tabacs où sont regroupées des salles de cours, amphithéâtres mais surtout des laboratoires et bibliothèques de recherche. La Manufacture se trouve au 21, allée de Brienne et se situe de l'autre côté du canal de Brienne par rapport aux deux sites précédemment cités.

Médiathèque Montauriol à Montauban, université Toulouse Capitole.

Deux annexes de l'université Toulouse Capitole sont situées à Montauban et à Rodez.

Une annexe de l'université Toulouse-Capitole est située à Montauban. Le Centre Universitaire de Tarn-et-Garonne est situé boulevard Montauriol, à proximité du centre-ville. L’université Toulouse-Capitole propose sur ce site délocalisé le grade complet de la licence mention droit. Sur le campus se trouvent une bibliothèque et un restaurant universitaire. Singulier par sa taille humaine et dynamique, le Centre universitaire de Montauban offre un cadre idéal aux étudiants pour la réussite de leurs études supérieures. L’Institut universitaire de technologie de Rodez (IUT) est situé au 50 avenue de Bordeaux à Rodez, en Aveyron. L'IUT délivre un enseignement universitaire en 3 ans, en proposant plusieurs Bachelor universitaire de technologie (BUT) ou Licences (3e année), et en privilégiant une approche technologique associant théorie et pratique. L'IUT possède des locaux et des équipements modernes : 1 Centre de documentation, 1 amphithéâtre, 1 hall technologique, 2 learning labs, 2 laboratoires multimédias et plusieurs salles de cours.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Depuis de nombreuses années, la ville de Toulouse a été élue meilleure ville étudiante de France[44]. Le réseau professionnel de l’Université Toulouse Capitole se déploie en France et à l'international. Voir aussi la catégorie : Alumni de l'université Toulouse-I-Capitole.

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

La vie étudiante à UT Capitole compte de 90 associations étudiantes domiciliées à l'université, proposant des activités (théâtre, cinéma, informatique, défense d'intérêts, promotion de filières, de diplômes...) dans les domaines du sport, de la culture, des solidarités, des promotions de filières ou de l'accueil des étudiants étrangers[45]. Il permet également à chaque étudiant et étudiante d'apporter sa contribution au réseau des services proposés à ses pairs.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
15 210[46]14 578[46]15 309[46]16 683[46]18 521[46]18 684[46]19 362[46]19 000[46]
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
19 763[46]20 291[46]18 906[46]19 875[46]20 014[46]19 978[46]20 442[46]18 548[46]

Personnalités liées à l'université[modifier | modifier le code]

Enseignants et étudiants[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

Depuis la fondation de l'actuelle université, de nombreux professeurs, doyens, directeurs, présidents de facultés, d'instituts, d'universités et de région, conseillers et ministres ont été nommés docteur honoris causa de l'université (Voir la liste exhaustive).

Cela avait notamment été le cas de José Luis Rodríguez Zapatero, ancien Premier ministre socialiste espagnol, honoré en 2015. La même année, Vassilios Skouris, alors président de la Cour européenne de justice, avait également reçu ce titre. Le dernier DHC a été décerné le 9 juin 2023 à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.univ-tlse1.fr/46439680/0/fiche___pagelibre/&RH=&RF=FR_01 « Copie archivée » (version du sur Internet Archive).
  2. « Chiffres clés », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  3. a b et c [1]
  4. « L’Université » (consulté le ).
  5. « MoveON - Établissements partenaires - 2020-21 », sur capitole.moveonfr.com (consulté le )
  6. « Les établissements et organismes | Université de Toulouse », sur www.univ-toulouse.fr (consulté le )
  7. « Wayback Machine », sur ut-capitole.fr via Internet Archive (consulté le ).
  8. « Université Toulouse Capitole : de nombreux défis pour faire exister son modèle singu »
  9. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - Doubles Diplômes internationaux », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  10. Université Toulouse-I Capitole, « Université Toulouse Capitole - Délocalisations », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  11. « Classement des meilleures villes étudiantes 2022-2023 », sur letudiant.fr (consulté le ).
  12. « Marguerite Dilhan »,
  13. Frédéric Dessort, « L'université Toulouse 1 acquiert l'autonomie sur son patrimoine immobilier », Educpro, 13 mai 2011, consulté sur www.educpros.fr le 13 mai 2011.
  14. a et b [2], www.ut-capitole.fr, consulté le 18 septembre 2012.
  15. Louis Vié, « Les origines de la bibliothèque de l’université de Toulouse », Recueil de législation de Toulouse, 2e série t. III,‎ .
  16. Jacques Crouzel, Notice sur la bibliothèque universitaire de Toulouse, Ms 260, Toulouse-1-Capitole, BU de l’Arsenal, vers 1918, Manuscrit de 47 pages resté inédit
  17. a et b Daumas Alban, Des bibliothèques de facultés aux bibliothèques universitaires, Paris, Cercle de la Librairie, , Histoire des bibliothèques françaises, tome 3, p. 417 435.
  18. « Les bibliothèques de l'université », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
  19. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - Bibliothèque universitaire de l'Arsenal », sur Université Toulouse 1 Capitole (consulté le ).
  20. Marielle Mouranche, « Quelques pistes pour une histoire de la bibliothèque universitaire de droit à Toulouse au
     », Les facultés de droit de province au XIXe siècle : bilan et perspectives de la recherche, t. I : no 13 Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP,‎ , p. 167-178 (lire en ligne)
    .
  21. Université Toulouse 1 Capitole, « Université Toulouse Capitole - Bibliothèque universitaire de la Manufacture des Tabacs », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  22. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - Histoire de la manufacture », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  23. Jacques Crouzel, « Bibliothèque universitaire », Documents sur Toulouse et sa région. Toulouse, Privat,‎ , p. 218-222.
  24. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - Bibliothèque universitaire Garrigou », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  25. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse 1 Capitole - Salle François de Boutaric (salle AR 106) », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  26. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - BU - La documentation à UT Capitole », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  27. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - Ouverture d'un Learning Centre à l'Université Toulouse Capitole », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
  28. Hugues Kenfack, « Soutenir les étudiants pendant la crise sanitaire, une priorité pour Hugues Kenfack », sur YouTube, (consulté le ).
  29. Masters en droit : l'université de Toulouse Capitole en tête, La Dépêche, 9 mars 2016 https://www.ladepeche.fr/article/2016/03/09/2300115-masters-en-droit-l-universite-de-toulouse-capitole-en-tete.html.
  30. « ENGAGE.EU – EngageUniversities », sur engageuniversity.eu (consulté le ).
  31. Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - LABEL Bienvenue en France - 3 étoiles », sur Université Toulouse-I-Capitole (consulté le ).
  32. Les équipes de recherche, www.univ-tlse1.fr, consulté le 16 mars 2010.
  33. http://cda.ut-capitole.fr
  34. http://idprive.ut-capitole.fr.
  35. http://cthdip.ut-capitole.fr.
  36. http://idetcom.fr.
  37. http://www.iejuc.com.
  38. http://imh.ut-capitole.fr.
  39. http://irdeic.ut-capitole.fr.
  40. http://lassp.sciencespo-toulouse.fr
  41. https://www.math.univ-toulouse.fr.
  42. « Institut de Recherche en Informatique de Toulouse », sur IRIT (consulté le ).
  43. http://tsm-research.fr.
  44. « Classement général des villes étudiantes 2020-2021 - L'Etudiant », sur www.letudiant.fr (consulté le )
  45. « Associations étudiantes de l'Université Toulouse 1 Capitole », (consulté le )
  46. a b c d e f g h i j k l m n o et p « Statistiques sur les effectifs d'étudiants inscrits par établissement public sous tutelle du ministère en charge de l'Enseignement supérieur (hors doubles inscriptions université-CPGE) - data.gouv.fr », sur www.data.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Caroline Barrera, Étudiants d'ailleurs : histoire des étudiants étrangers, coloniaux et français de l'étranger de la Faculté de droit de Toulouse (XIXème siècle-1944), Albi, Presses du Centre universitaire Champollion, 2007
  • Caroline Barrera et Patrick Ferté (dir.), Histoire de l'université de Toulouse, Toulouse, Éditions Midi-pyrénéennes, 2019, en trois volumes :
    • Jacques Verger et Patrice Foissac (dir.), Le Moyen Âge XIIIe – XVe siècle, vol. I, 352 p. (ISBN 979-10-93498-47-8)
    • Patrick Ferté (dir.), L'époque moderne XVIe-XVIIIe siècle, vol. II, 664 p. (ISBN 979-10-93498-48-5)
    • Caroline Barrera (dir.), L’époque contemporaine XIXe – XXIe siècle, vol. III, 776 p. (ISBN 979-10-93498-49-2)
  • John M. Burney, traduit par Philippe Wolff, préface de Jacques Godechot, Toulouse et son université : Facultés et étudiants dans la France provinciale du XIXe siècle, Toulouse, PU du Mirail-CNRS, 1988
  • Jacques Crouzel, Notice sur la bibliothèque universitaire de Toulouse, Toulouse-1-Capitole, BU de l’Arsenal, Ms 260, Toulouse, France, Manuscrit de 47 pages resté inédit, vers 1918.
  • Jacques Crouzel, « Bibliothèque universitaire », in Documents sur Toulouse et sa région. Toulouse, Privat, 1910, p. 218-222.
  • Alban Daumas, « Des bibliothèques de facultés aux bibliothèques universitaires », dans André Vernet, Claude Jolly, Dominique Varry, Martine Poulain (dir.), Histoire des bibliothèques françaises, tome 3, Paris, France, Cercle de la Librairie, 1991, p. 417‑435.
  • Antonin Deloume, Faculté de droit de Toulouse : centenaire de la réorganisation de 1805 : histoire sommaire de la Faculté, Toulouse, Privat, 1905
  • Olivier Devaux, Florent Garnier (dir.), Ceux de la Faculté : des juristes toulousains dans la Grande Guerre, Toulouse, n°24, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “Centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP”, 2017
  • Olivier Devaux, L'enseignement à Toulouse de 1789 à 1830, 3 volumes, Toulouse, thèse de doctorat d'histoire du droit, 1987
  • Olivier Devaux (dir.), Histoire de l'enseignement du droit à Toulouse, Toulouse, n°11, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “Centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP”, 2007
  • Henri Gilles, Université de Toulouse & enseignement du droit : XIIIe – XVIe siècles, Toulouse, SEDUSS, Service des éditions de l'Université des sciences sociales, 1992
  • Marielle Mouranche (dir.), Et Toulouse pour apprendre : sept siècles d'histoire de l'université de Toulouse, 1229-1969 , Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2010, 198 p. (ISBN 978-2-8107-0134-6)
  • Marielle Mouranche, « Quelques pistes pour une histoire de la bibliothèque universitaire de droit à Toulouse au XIXe siècle. » In : Les facultés de droit de province au XIXe siècle : bilan et perspectives de la recherche, t. I : Toulouse, no 13, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “Centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP”, 2009, pp. 167–178. http://publications.ut-capitole.fr/24503/1/Mouranche%20EHDIP_13T.1.pdf
  • L’Université de Toulouse 1229-1929, son passé, son présent. Toulouse : Privat, 1929.
  • Louis Vié, « Les origines de la bibliothèque de l’université de Toulouse », in Recueil de législation de Toulouse, 1907, 2e série t. III.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]