Université Toulouse-Capitole
Toulouse-Capitole
| Fondation |
|---|
| Type | |
|---|---|
| Forme juridique |
Établissement public national à caractère scientifique culturel et professionnel (d) |
| Nom officiel |
UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE |
| Régime linguistique | |
| Fondateur | |
| Président |
Hugues Kenfack (depuis le ) |
| Devise |
Universitas Magistrorum & Scolarium |
| Membre de |
Université de Toulouse, Aerospace Valley, Engage.eu |
| Site web |
| Étudiants |
22 400[2] |
|---|---|
| Enseignants |
679 et Personnels administratifs 581[3] |
| Budget |
112 000 000 €[4] |
| Rang national | |
|---|---|
| Rang international |
| Pays | |
|---|---|
| Campus |
Centre-Ville de Toulouse, Montauban, Rodez |
| Ville |
L'université Toulouse-Capitole est l'une des trois universités de la ville de Toulouse. Créée en 1968 et héritière de l'université de Toulouse fondée en 1229, cette université est axée sur les sciences sociales (droit, science politique, économie, administration, etc.). L’Université Toulouse Capitole est devenue le un Établissement public expérimental[5] regroupant les "établissements-composantes" Toulouse School of Economics et Sciences Po Toulouse, the "composantes" l'École de droit de Toulouse, le Toulouse School of Management, l'Institut Universitaire de Technologie (IUT) de Rodez, la Faculté d'Informatique et la Faculté d'administration et communication[6]. Ayant signé environ 260 accords de partenariat[7], l'université Toulouse Capitole développe une stratégie de coopération universitaire internationale[8].
L'établissement entretient de fortes relations avec le monde socio-économique. La population étudiante de l'université Toulouse Capitole se voit offrir diverses perspectives de mobilité européenne et internationale. Ainsi, l'université s'est dotée d'une vingtaine de doubles diplômes[9] ainsi que de plusieurs formations délocalisées[10]. Depuis de nombreuses années, la ville de Toulouse se trouve en tête du classement des villes étudiantes de France[11].
Histoire
[modifier | modifier le code]L'université médiévale
[modifier | modifier le code]

L'Université de Toulouse est créée en 1229 par Louis IX sur le modèle de l'Université de Paris[12]. Cette création résulte du traité de Paris imposé au comte de Toulouse Raymond VII par le roi de France Louis IX pour mettre fin à la croisade contre les albigeois. L'université comporte à l'origine quatre facultés : celle des arts (correspondant à l'actuel enseignement secondaire), celle de théologie, celle de droits (canonique et civil), puis celle de médecine créée en 1257. La Révolution supprima toutes les universités en 1793 et vendra leurs bâtiments comme biens nationaux.
La faculté de droit des XIXe et XXe siècles
[modifier | modifier le code]À la fin du Second Empire, dans une situation générale délabrée et misérable des facultés de province, quatre facultés coexistent à Toulouse (droit, lettres, sciences, théologie catholique). Mais la plus importante est la faculté de droit, qui comme sous l'ancien régime, regroupe les trois quarts des étudiants et possède des professeurs prestigieux. Les facultés toulousaines témoignent malgré tout de la pauvreté de l'enseignement supérieur dans la France provinciale. Il faudra attendre les années 1880 et les actions des professeurs comme Louis Liard et Ernest Lavisse, qui font accorder une plus large autonomie aux facultés pour que la ville de Toulouse soit dotée d'institutions culturelles dignes de son rôle national. En 1902, Marguerite Dilhan[13], première femme à avoir exercé le métier d'avocat en France et plaidé aux Assises, obtient une licence en droit[14]. Parmi les premières docteures en droit se trouvent Jeanne Fage en 1928 et Yvette Saunière en 1932[15],[16].
L'université Toulouse Capitole
[modifier | modifier le code]
La centralisation parisienne continue d'entraver le développement des facultés du début du XXe siècle et jusqu'au , date de la loi d'orientation de l'enseignement supérieur, dite loi Edgar Faure, qui crée les établissements publics à caractère scientifique et culturel (EPCSC).
Par ailleurs, les anciennes facultés disparaissent et sont remplacées par des Unités d'enseignement et de recherche (UER) regroupées dans l'université. Ainsi à Toulouse naissent trois universités : université Toulouse I Capitole (désormais Toulouse Capitole) (droit, science politique, économie et gestion), Université Toulouse II le Mirail (désormais Jean-Jaurès) (lettres et sciences humaines) et Université de Toulouse (sciences et santé). Seule l'université Toulouse Capitole reste alors sur le site historique du centre-ville.
L'établissement accède à l'autonomie en , et acquiert la propriété de ses locaux en [17].
Présidence
[modifier | modifier le code]| Identité | Période | Durée | |
|---|---|---|---|
| Début | Fin | ||
| Gabriel Marty (d)[18] ( - ) | (mort en fonction) | 2 ans | |
| Roger Pallard (d)[19] ( - ) | 5 ans | ||
| Michel Despax (d)[20] ( - ) | 5 ans | ||
| Guy Isaac (d)[21] ( - ) | 6 ans | ||
| Claude Gour (d)[22],[23] ( - ) | 4 ans | ||
| Bernard Saint-Girons (d)[24],[25] (né en ) | 5 ans | ||
| Bernard Belloc[26] ( - ) | 5 ans | ||
| Henry Roussillon (d)[27] (né en ) | 5 ans | ||
| Bruno Sire (d)[28] (né en ) | 8 ans | ||
| Corinne Mascala (d)[29],[30] (née en ) | 4 ans | ||
| Hugues Kenfack[29] (né en ) | En cours | 6 ans | |
Établissements-composantes et Composantes de l'université
[modifier | modifier le code]L'Université Toulouse Capitole est devenue au un établissement public expérimental au sens de l'article 1er de l’ordonnance du et rassemble des composantes ainsi que des établissements-composantes qui contribuent, ensemble, à la définition d’une stratégie collective.
Membres
[modifier | modifier le code]
L'université Toulouse Capitole comporte :
- Cinq composantes :
- École de droit de Toulouse
- Faculté d'administration et communication
- Faculté d'informatique
- Toulouse School of Management (TSM)
- Institut Universitaire de Technologie de Rodez (IUT)
- Deux établissements-composantes :
Départements
[modifier | modifier le code]L'université Toulouse Capitole comporte aussi trois départements : le Département des activités physiques et sportives, le Département des langues et civilisations, le Département des mathématiques.
Écoles doctorales
[modifier | modifier le code]L'université compte trois écoles doctorales[31]: l'École doctorale de droit et sciences politiques, l'École doctorale de sciences économiques - Toulouse School of Economics et l'École doctorale de sciences de gestion.
L'université est aussi cohabilitée pour 4 écoles doctorales[31] : l'École doctorale « mathématiques, informatique, et télécommunications » de Toulouse (établissement porteur : université Toulouse-III), l'École doctorale « temps, espaces, sociétés, cultures » (établissement principal : université Toulouse-Jean-Jaurès) et l'École doctorale « aéronautique, astronautique » (établissement principal : Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace).
Bibliothèques
[modifier | modifier le code]La bibliothèque de Toulouse Capitole est l'héritière de l'ancienne bibliothèque universitaire créée en 1879[32]. D'abord bibliothèque interuniversitaire[33],[34], sa section des sciences sociales est constituée en Service commun de la documentation en 1995[35]. Elle est désormais formée de quatre bibliothèques réparties sur le campus de l’université.
La bibliothèque de l’Arsenal[36], représentative du mouvement architectural moderne (brutalisme), a été édifiée en 1972 par les architectes Paul de Noyers et Noël Le Maresquier. Elle offre 900 places de lecture. À côté des 45 000 volumes appartenant au prestigieux fonds ancien (fin XIXe siècle - milieu XXe siècle)[37] et des volumes hérités de la section Droit-Lettres, les collections sont désormais spécialisées dans les disciplines enseignées à l’université. En 1996, une bibliothèque de 450 places assises est installée dans les locaux rénovés de l’ancienne Manufacture des tabacs de Toulouse[38], aujourd’hui inscrits aux Monuments Historiques[39]. Deux autres bibliothèques, composent l'équipement documentaire de Toulouse-Capitole : la bibliothèque Garrigou[40] située au cœur du bâtiment historique des anciennes Facultés[41],[34] et la bibliothèque Boutaric[42] qui est située dans le bâtiment principal de l'université. Ces bibliothèques collaborent avec les centres de documentation des unités d'enseignement ou de recherche de l’université.
En matière de patrimoine écrit et documentaire[43], 300 000 livres numériques complètent une collection de 440 000 ouvrages imprimés, thèses et mémoires. 57 000 revues en ligne s’ajoutent aux 650 abonnements à des revues imprimées ; une soixantaine de bases de données spécialisées permettent une recherche bibliographique approfondie.
Entre 2014 et 2016, les bibliothèques de l’Arsenal et de la Manufacture des Tabacs, ont été réorganisées en « learning centre » pour proposer des collections, des services et des espaces en adéquation avec les nouveaux défis de l’apprentissage et de la connaissance au XXIe siècle[44].
Évolutions statutaires, controverses et relations avec l’Université de Toulouse
[modifier | modifier le code]Transformation de l’Université Toulouse Capitole en établissement public expérimental
[modifier | modifier le code]Le 1er janvier 2023, l’Université Toulouse Capitole est devenue un établissement public expérimental. Cette transformation a notamment permis l’intégration, selon des degrés d’autonomie distincts, de Toulouse School of Economics et de Sciences Po Toulouse comme établissements-composantes, aux côtés des composantes internes de l’université. Elle devait permettre à l’établissement de renforcer sa coordination stratégique tout en conservant l’identité et l’autonomie de ses différentes structures.
L’université a ensuite engagé une procédure de sortie de l’expérimentation avec pour objectif d’obtenir le statut de grand établissement. Cette démarche repose sur la volonté de pérenniser une organisation institutionnelle associant des établissements-composantes dotés d’une personnalité juridique propre et des composantes universitaires internes. Elle s’inscrit dans un mouvement plus général de transformation de l’enseignement supérieur français, plusieurs universités ayant adopté le statut d’établissement public expérimental afin de regrouper universités, écoles et organismes de recherche au sein d’ensembles institutionnels plus visibles[45].
La gouvernance de cette nouvelle structure a toutefois soulevé des interrogations concernant l’équilibre des pouvoirs entre la présidence de l’université, les établissements-composantes et les composantes internes. Les débats ont notamment porté sur l’autonomie respective des structures, leur représentation au sein des conseils centraux et leur participation à la définition de la stratégie de l’établissement.
Projet de transformation du site universitaire toulousain
[modifier | modifier le code]Parallèlement à l’évolution de Toulouse Capitole, l’Université Toulouse-III-Paul-Sabatier a engagé en 2024 un projet de transformation en établissement public expérimental. Présenté comme une étape vers la constitution d’un grand établissement de recherche et de formation, ce projet associait notamment l’École d’ingénieurs de Purpan et devait permettre une coopération renforcée avec plusieurs écoles et organismes scientifiques du site[46].
La question du nom du futur établissement est rapidement devenue l’un des principaux points de désaccord. Le projet prévoyait que le nouvel établissement issu de Toulouse-III-Paul-Sabatier prenne le nom d’« Université de Toulouse », jusqu’alors utilisé par la communauté d’universités et établissements chargée de coordonner les institutions d’enseignement supérieur de la région.
Cette dénomination possède une portée historique et symbolique particulière, puisqu’elle renvoie à l’université médiévale fondée en 1229 ainsi qu’aux différentes structures de coopération universitaire qui se sont succédé à Toulouse. Son transfert à un établissement principalement constitué autour de l’ancienne université scientifique a été contesté par l’Université Toulouse Capitole, qui revendique elle aussi l’héritage de l’ancienne université de Toulouse.
Refus initial du transfert du nom
[modifier | modifier le code]Le 20 septembre 2024, le conseil d’administration de l’Université Toulouse Capitole a refusé d’autoriser le transfert de la dénomination « Université de Toulouse » au nouvel établissement public expérimental[47]. La presse régionale a présenté ce vote comme un veto susceptible de retarder, voire de compromettre, la création du nouvel établissement. France 3 Occitanie a notamment rapporté les fortes réactions provoquées par cette décision parmi les responsables du projet et les partenaires universitaires[48].
La présidence de Toulouse Capitole faisait valoir que l’appropriation de cette dénomination par un seul établissement risquait de créer une confusion entre celui-ci et l’ensemble du site universitaire. Le refus de Toulouse Capitole a suscité une mobilisation importante. Cent cinquante et un responsables de laboratoires et de structures de recherche ont rendu publique une prise de position demandant de sortir de la situation de blocage[49]. Plusieurs organismes nationaux de recherche ainsi que des responsables politiques locaux ont également plaidé en faveur du transfert du nom et de la poursuite du projet de nouvel établissement.
Prises de position internes des composantes
[modifier | modifier le code]Le différend ne s’est pas limité aux relations entre les établissements du site. Il a également révélé des divergences au sein de l’Université Toulouse Capitole.
À la suite du vote négatif de septembre 2024, plusieurs composantes et établissements-composantes ont été conduits à se prononcer sur le transfert du nom. La presse a rapporté que certaines structures de Toulouse Capitole étaient favorables à un nouvel examen de la question et souhaitaient éviter que l’université soit tenue pour responsable du blocage de la transformation institutionnelle du site[50].
Cette séquence a mis en évidence deux conceptions différentes de la stratégie de l’établissement. La première insistait sur la préservation de l’histoire de Toulouse Capitole. La seconde considérait qu’un refus persistant risquait d’isoler l’université au sein du site toulousain et de compromettre ses relations avec les autres établissements, les organismes de recherche et les collectivités territoriales, empêchant ainsi le développement de son propre projet.
Revirement d’octobre 2024
[modifier | modifier le code]Le 14 octobre 2024, le conseil d’administration de l’Université Toulouse Capitole a procédé à un nouveau vote et a finalement accepté le transfert de la dénomination « Université de Toulouse ». La décision a été adoptée par vingt voix contre une et deux abstentions[51].
Ce revirement a été largement commenté dans la presse. France 3 Occitanie l’a présenté comme une « paix des braves » susceptible de laisser des traces durables dans les relations entre les acteurs universitaires.
L’accord a permis la poursuite du processus réglementaire de création du nouvel établissement. Il ne mettait toutefois pas entièrement fin au différend. Toulouse Capitole entendait conserver la possibilité de se référer à l’héritage historique de l’Université de Toulouse et poursuivait parallèlement son propre projet d’accès au statut de grand établissement.
Le compromis apparaissait ainsi principalement comme une solution permettant d’éviter le blocage juridique du projet porté par Toulouse-III-Paul-Sabatier, plutôt que comme un accord complet sur la future gouvernance universitaire toulousaine.
Création du nouvel établissement « Université de Toulouse »
[modifier | modifier le code]À la fin de l’année 2024, la transformation de l’Université Toulouse-III-Paul-Sabatier en établissement public expérimental a été définitivement actée. Le nouvel établissement, dénommé « Université de Toulouse », est entré en fonctionnement le 1er janvier 2025. La presse régionale a présenté cette création comme la disparition institutionnelle de l’ancienne université Paul-Sabatier et le commencement d’un projet destiné à réunir progressivement plusieurs acteurs scientifiques, universitaires et technologiques[52].
Dans le même temps, l’ancienne communauté d’universités et établissements « Université de Toulouse » a dû modifier sa dénomination. Cette situation a renforcé la complexité institutionnelle du site : le nom « Université de Toulouse » ne désignait plus l’organe de coordination de l’ensemble des établissements, mais un établissement universitaire particulier, tandis que la coopération entre les autres universités et écoles devait être réorganisée.
La presse spécialisée a toutefois souligné que le nouvel établissement ne correspondait pas à une fusion de l’ensemble des établissements toulousains, ce qui était admis par tous les acteurs.
Recours de Bruno Sire contre le décret de création
[modifier | modifier le code]
Le conflit relatif à la dénomination a été relancé en 2025 par Bruno Sire, professeur émérite et ancien président de l’Université Toulouse Capitole.
Le 3 février 2025, celui-ci a déposé un recours gracieux auprès du Premier ministre contre le décret créant le nouvel établissement public expérimental. Il soutenait que l’attribution du nom « Université de Toulouse » au nouvel établissement était entachée d’illégalité et qu’elle créait une confusion avec les autres universités et établissements du site. L’existence et les motifs de ce recours ont été rapportés par AEF info[53].
La démarche reposait notamment sur l’idée que la dénomination « Université de Toulouse » ne pouvait être accaparée par l’un des héritiers de l’université historique, alors que plusieurs établissements toulousains, parmi lesquels Toulouse Capitole et Toulouse-Jean-Jaurès, revendiquent le même héritage.
Ce recours a ravivé une controverse que le vote d’octobre 2024 paraissait avoir provisoirement apaisée. La présidence de Toulouse Capitole a alors soutenu ce recours en affirmant ne pas avoir donné son accord pour que la dénomination soit attribuée sans réserve au nouvel établissement, malgré le vote par lequel son conseil d’administration avait autorisé son transfert.
Prolongement contentieux et tensions internes
[modifier | modifier le code]Après le rejet du recours gracieux, Bruno Sire a poursuivi sa contestation devant le Conseil d’État. La question n’était dès lors plus seulement politique ou symbolique, mais également contentieuse : il revenait au juge administratif d’apprécier la légalité du décret et de la dénomination retenue.
Les développements ultérieurs ont provoqué de nouvelles tensions internes à Toulouse Capitole. Le soutien apporté à la procédure contentieuse par la gouvernance de l’université a été contesté par plusieurs acteurs internes, qui estimaient que cette position n’avait pas été préalablement débattue par l’ensemble des instances ou qu’elle ne représentait pas la diversité des opinions existant au sein de l’établissement.
Des responsables de composantes, de structures de recherche et des enseignants-chercheurs se sont désolidarisés de la démarche contentieuse. Ils ont notamment fait valoir que le conseil d’administration avait accepté en octobre 2024 le transfert de la dénomination et que la remise en cause de cette décision risquait de fragiliser la crédibilité institutionnelle de Toulouse Capitole ainsi que ses relations avec les partenaires du site[54].
La controverse portait ainsi sur plusieurs questions distinctes : l’autorité compétente pour arrêter la position contentieuse de l’université ; l’information des conseils et des composantes ; la compatibilité de l’intervention juridictionnelle avec la délibération d’octobre 2024 ; et l’opportunité stratégique de poursuivre un conflit avec le nouvel établissement.
Face à ces réactions, la présidence de Toulouse Capitole a retiré l’intervention déposée au nom de l’université dans la procédure à la demande expresse du Directeru général de l'enseignement supérieur. Le recours principal de Bruno Sire n'est toutefois pas nécessairement affecté par ce retrait, puisqu’il avait été engagé en son nom propre et celui de personnels et étudiants de l'université Toulouse Capitole.
Cet épisode a transformé un conflit initialement externe, opposant Toulouse Capitole au projet institutionnel porté autour de Paul-Sabatier, en débat interne sur les modalités de décision et de représentation de l’université[55].
Conséquences institutionnelles
[modifier | modifier le code]Les controverses de 2024 à 2026 ont eu plusieurs conséquences sur l’organisation et l’image de l’enseignement supérieur toulousain.
Elles ont d’abord retardé et compliqué le transfert de la dénomination « Université de Toulouse ». Elles ont ensuite révélé l’absence de consensus sur la structure institutionnelle à long terme du site : fédération d’établissements ou coexistence de plusieurs grands établissements
Elles ont également affecté les relations internes à l’Université Toulouse Capitole. Les positions successives de son conseil d’administration, les prises de position de ses composantes et le débat sur le soutien au recours contentieux ont suscité des interrogations sur la circulation de l’information, les procédures de consultation et la répartition des compétences entre les organes centraux et les structures internes. Le directeur général de l'enseignement supérieur a été conduit à suspendre sine die la transformation en grand établissement de Toulouse Capitole[56].
Enseignements et domaines de recherche
[modifier | modifier le code]Politique de formation et particularités
[modifier | modifier le code]La priorité de l'établissement en matière de formation portent sur deux ou trois axes : les diplômes internationaux, les diplômes de double compétence, les diplômes à fort potentiel d’insertion professionnelle[57].
La recherche, label qualité d'UT Capitole, occupe une place centrale dans le développement des échanges, l'évolution des enseignements, l'ouverture menée vers les partenariats professionnels… À la suite de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (ou loi LRU ou bien encore loi Pécresse), l'université Toulouse Capitole est devenue autonome le .
L'université Toulouse Capitole est aussi la première université à accueillir le plus de mention en licence de sciences économiques : droit - mathématiques - gestion - traitement de l'information - langue et civilisation hispanique.
Formation
[modifier | modifier le code]L'université Toulouse Capitole offre plusieurs formations reconnues[58] dans les domaines dit Droit-Économie-Gestion allant des licences, master, doctorat, capacité, diplômes d'université (DU), licence professionnelle, certifications et préparations, DUT et doubles diplômes.

Depuis 2020, l’université Toulouse Capitole est membre de l’Université européenne Engage.eu[59] qui vise à fournir aux citoyens et étudiants les compétences nécessaires pour relever les grands défis sociétaux déjà en cours (migrations, vieillissement de la population, transformation digitale…). Le but de ce projet est de mettre en commun les compétences et l’expertise des différents partenaires afin de fournir un enseignement de haute qualité, des programmes d’études communs ainsi qu’une mobilité étudiante accrue, ainsi qu’un réseau européen de recherche. Le consortium de ce projet est composé de six autres universités : Université of Mannheim (Allemagne), Luiss Guido Carli (Italie), NHH Norwegian School of Economics (Norvège), Tilburg University (Pays-Bas), University of National and World Economy (Bulgarie), et WU Vienna University of Economics and Business (Autriche).
En ce qui concerne l’accueil des étudiants étrangers, il repose sur plusieurs dispositifs permettant un accompagnement de qualité fourni par l’Université, laquelle a obtenu en 2020 le Label Bienvenue en France (3 étoiles)[60] Ce label garantit une offre de services adaptée aux étudiants internationaux, qu’ils soient inscrits à titre individuel ou en mobilité d’échange. L’université accueille chaque année entre 200 et 250 étudiants en mobilité d’échange, et environ 200 étudiants étrangers inscrits pour la première fois dans une formation complète.
Recherche
[modifier | modifier le code]
L'université Toulouse Capitole et sa composante Toulouse School of Economics ont été honorés en 2014 du prix Nobel de Jean Tirole. L’internationalisation de la recherche constitue l’autre facette de la stratégie européenne et internationale de l’Université. Les centres de recherche sont impliqués dans de nombreux projets et réseaux de coopération scientifique avec des partenaires étrangers, canadiens ou japonais notamment.
L'université compte plusieurs unités de recherches liées à des organismes de recherche comme le CNRS ou reconnues par l'université ou unité mixte de recherche[61], ainsi que des centres de recherches, des unités mixtes de recherches ou des unités de recherche.
En économie, le Toulouse School of Economy regroupe les équipes antérieures depuis le : le Groupe de recherche en économie mathématique et quantitative (abrégé en GREMAQ, UMR CNRS 5604 et UMR_A INRA 1291), le Laboratoire d'économie des ressources naturelles (abrégé en LERNA, UMR_A INRA 1081), l'Atelier de recherche quantitative appliquée au développement économique - ARQADE (EA 791). Le prix Nobel Jean Tirole et le professeur Stéphane Straub y sont rattachés. Nous trouvons également le Laboratoire d'études et de recherches sur l'économie, les politiques et les systèmes sociaux - LEREPS (EA 790),
L'unité de recherche "École de droit de Toulouse-Recherche" (EDT-R) regroupe des départements de recherche en droit : le Centre de droit des affaires - CDA (EA 780)[62], l'Institut de droit privé - IDP (EA 1920)[63], le Centre toulousain d'histoire du droit et des idées politiques - CTHDIP (EA 789)[64], l'Institut du droit de l'espace, des territoires et de la communication - IDETCOM (EA 785)[65], l'Institut des études juridiques de l'urbanisme et de la construction - IEJUC (EA 1919)[66], l'Institut Maurice Hauriou - l'IMH (EA 4657)[67], l'Institut de recherche en droit européen, international et comparé - IRDEIC (EA 4211)[68].
Le Toulouse School of Managment Reseach regroupe l'ancien Centre de recherche en management (abrégé en CRM, EAC CNRS 5032). Les autres laboratoires sont le Laboratoire des sciences sociales du politique - LASSP (IEP - EA 4175)[69], l'UMR de mathématiques, l'Institut de mathématique de Toulouse (IMT, UMR CNRS 5219)[70], l'UMR d'informatique, et l'Institut de recherche en informatique de Toulouse (abrégé en IRIT, UMR CNRS 5505)[71],[72]
Implantations
[modifier | modifier le code]
L'UT Capitole se situe sur quatre sites en centre-ville de Toulouse et dans les villes de Montauban et de Rodez.
Au centre-ville, on trouve les Anciennes Facultés où sont situés la Toulouse School of Management, des amphithéâtres, deux bibliothèques (la bibliothèque de droit Garrigou dans les Anciennes Facultés et la bibliothèque Godechot dans l'IEP). Les anciennes facultés sont situées 2, rue Albert-Lautmann à proximité de la place du Capitole.
Aussi au centre-ville, l'Arsenal où se situent l'École de droit de Toulouse et la plupart des amphithéâtres et des salles de cours, ainsi que des services administratifs de l'université. Ce site comporte aussi la bibliothèque universitaire de l'Arsenal, principale bibliothèque de l'université. L'Arsenal se situe 2, rue du Doyen-Gabriel-Marty. Sur ce campus se trouvent également le restaurant universitaire de l'Arsenal ainsi que des cités et résidences universitaires.
Le Toulouse School of Economics est logé dans un bâtiment d'avant-garde conçu par le cabinet d'architectes Grafton et l'université Toulouse Capitole dans le cadre d'un Contrat de plan État-région (CEPR). En , les architectes Yvonne Farrell et Shelley McNamara ont reçu le prix Pritzker Architecture en reconnaissance de la construction de grands bâtiments universitaires contemporains. En , TSE a gagné le prix 2020 Équerre d'Argent, récompensant les meilleures productions architecturales en France.
Enfin, la Manufacture des tabacs où sont regroupées des salles de cours, amphithéâtres mais surtout des laboratoires et bibliothèques de recherche. La Manufacture se trouve au 21, allée de Brienne et se situe de l'autre côté du canal de Brienne par rapport aux deux sites précédemment cités.

Deux annexes de l'université Toulouse Capitole sont situées à Montauban et à Rodez.
Une annexe de l'université Toulouse Capitole est située à Montauban. Le Centre Universitaire de Tarn-et-Garonne est situé boulevard Montauriol, à proximité du centre-ville. L’université Toulouse Capitole propose sur ce site délocalisé le grade complet de la licence mention droit de l'École de droit de Toulouse. Sur le campus se trouvent une bibliothèque et un restaurant universitaire. Singulier par sa taille humaine et dynamique, le Centre universitaire de Montauban offre un cadre idéal aux étudiants pour la réussite de leurs études supérieures. L’Institut universitaire de technologie de Rodez (IUT) est situé au 50 avenue de Bordeaux à Rodez, en Aveyron. L'IUT délivre un enseignement universitaire en 3 ans, en proposant plusieurs Bachelor universitaire de technologie (BUT) ou Licences (3e année), et en privilégiant une approche technologique associant théorie et pratique. L'IUT possède des locaux et des équipements modernes : 1 Centre de documentation, 1 amphithéâtre, 1 hall technologique, 2 learning labs, 2 laboratoires multimédias et plusieurs salles de cours.
Vie étudiante
[modifier | modifier le code]Depuis de nombreuses années, la ville de Toulouse a été élue meilleure ville étudiante de France[73]. Le réseau professionnel de l’Université Toulouse Capitole se déploie en France et à l'international. Voir aussi la catégorie : Alumni de l'université Toulouse-I-Capitole.
Associations étudiantes
[modifier | modifier le code]La vie étudiante à UT Capitole compte de 90 associations étudiantes domiciliées à l'université, proposant des activités (théâtre, cinéma, informatique, défense d'intérêts, promotion de filières, de diplômes...) dans les domaines du sport, de la culture, des solidarités, des promotions de filières ou de l'accueil des étudiants étrangers[74]. Il permet également à chaque étudiant et étudiante d'apporter sa contribution au réseau des services proposés à ses pairs.
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Évolution démographique de la population universitaire
Personnalités liées à l'université
[modifier | modifier le code]- Vincent Auriol (Diplômé en 1905) - Président de la République Française (1947-1954) sous la IVe République.
- Jaume Bartumeu - Ancien Premier Ministre d'Andorre
- Ramazan Bashardost - Ancien Ministre du Plan d'Afghanistan
- Jean-Pierre Bel - Ancien Président du Sénat
- Bertrand Delanoë - Ancien Maire de Paris
- Carole Delga - Présidente du Conseil de la Région d'Occitanie
- Marguerite Dilhan (Diplômée en 1903) : première femme à ouvrir son propre cabinet d'avocat et à avoir plaidé en cour d'assises, alors que les femmes n'avaient pas encore le droit de vote.
- Marlène Dolveck - Vice-Présidente de CMA CGM
- Jeanne Fage - Après un doctorat obtenu en 1928, elle fut journaliste et écrivaine connue sous le nom d'Emil Anton.
- Richard Ferrand - Ancien Président de l'Assemblé
- Philippe Folliot - Senateur français
- Gaston Monnerville - Member of Parliament for French Guiana (1932); Mayor of Cayenne (1935); Under-Secretary of State for the Colonies (1937-1938), Resistance fighter, President of the Council of the Republic (1947-1958), President of the Senate (1958-1968), member of the Constitutional Council (from 1974).
- Jean-Luc Moudenc - Maire de Toulouse
- Alice Nkom - Première avocate de Cameroun
- Hélène Parisot - Cycliste française
- Sylvia Pinel - Ancienne Ministre
- Gilbert Saboya Sunyé - Ancien Ministre d'Andorre
- Christine de Veyrac - Femme de politique française
- Christos Zois - Homme de politique grec
Docteurs honoris causa
[modifier | modifier le code]Depuis la fondation de l'actuelle université, de nombreux professeurs, doyens, directeurs, présidents de facultés, d'instituts, d'universités et de région, conseillers et ministres ont été nommés docteur honoris causa de l'université (Voir la liste exhaustive). Cela avait notamment été le cas de José Luis Rodríguez Zapatero, ancien Premier ministre socialiste espagnol, honoré en 2015. La même année, Vassilios Skouris, alors président de la Cour européenne de justice, avait également reçu ce titre. Le dernier DHC a été décerné le 9 Après le DHC décerné le à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, Dieter Grimm a reçu un DHC le et l'auteur espagnol Javier Cercas le 8 Decembre 2025.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ http://www.univ-tlse1.fr/46439680/0/fiche___pagelibre/&RH=&RF=FR_01 « Copie archivée » (version du sur archive.org).
- ↑ « L’Université » (consulté le ).
- ↑ Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "chiffres-cles" - ↑ « Chiffres clés », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ « Université Toulouse Capitole : de nombreux défis pour faire exister son modèle singu »
- ↑ « Université Toulouse Capitole: de nombreux défis pour faire exister son modèle singulier », sur www.letudiant.fr, (consulté le )
- ↑ « MoveON - Établissements partenaires - 2020-21 », sur capitole.moveonfr.com (consulté le )
- ↑ Écoles of influence: France’s academia excellence. The Business Report. Education & Research / France-USA-Today. Retrieved September 22, 2025.
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse Capitole - Doubles Diplômes internationaux », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ Université Toulouse-I Capitole, « Université Toulouse-Capitole - Délocalisations », sur Université Toulouse Capitole (consulté le ).
- ↑ « Classement des meilleures villes étudiantes 2022-2023 », sur letudiant.fr (consulté le ).
- ↑ Jacques Verger, « Le Moyen Âge », dans Et Toulouse pour apprendre, Presses universitaires du Midi, , 21–25 p. (ISBN 978-2-8107-0134-6, DOI 10.4000/books.pumi.20847., lire en ligne)
- ↑ Université Toulouse Capitole. (2025) Marguerite Dilhan.
- ↑ « Marguerite Dilhan »,
- ↑ Université Toulouse Capitole. (2026) Yvette Saunière
- ↑ Bâtonnier De Caunes (22 janvier 1983) Dissertation de Marie-Christine RUIS, A propos de la femme avocat, Séance Solonnelle de la Conférence du Stage.
- ↑ Frédéric Dessort, « L'université Toulouse 1 acquiert l'autonomie sur son patrimoine immobilier », Educpro, 13 mai 2011, consulté sur www.educpros.fr le 13 mai 2011.
- ↑ Jérôme Fenoglio, Marie-Pierre Lannelongue, Le Monde (quotidien), Société éditrice du Monde, Louis Dreyfus et Jérôme Fenoglio, Paris, consulté le .
- ↑ « https://data.bnf.fr/fr/10973492/roger_pallard/ »
- ↑ « https://books.openedition.org/putc/8544?lang=fr »
- ↑ « https://www.ladepeche.fr/article/2000/04/14/544633-deces-du-recteur-guy-isaac.html »
- ↑ Jérôme Fenoglio, Marie-Pierre Lannelongue, Le Monde (quotidien), Société éditrice du Monde, Louis Dreyfus et Jérôme Fenoglio, Paris, consulté le .
- ↑ Jérôme Fenoglio, Marie-Pierre Lannelongue, Le Monde (quotidien), Société éditrice du Monde, Louis Dreyfus et Jérôme Fenoglio, Paris, consulté le .
- ↑ « https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/bernard-saint-girons-prend-la-tete-de-l-universite-paris-est-15-04-2010-886885.php »
- ↑ « https://www.lesechos.fr/2007/03/bernard-saint-girons-525269 »
- ↑ Jérôme Fenoglio, Marie-Pierre Lannelongue, Le Monde (quotidien), Société éditrice du Monde, Louis Dreyfus et Jérôme Fenoglio, Paris, consulté le .
- ↑ « https://www.ladepeche.fr/article/2003/10/14/291896-henry-roussillon-b-elu-president-universite-sciences-sociales.html »
- ↑ « https://www.ladepeche.fr/article/2012/04/27/1340815-bruno-sire-president-de-toulouse-i-capitole-j-espere-que-l-intelligence-l-emportera.html »
- 1 2 « https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/election-surprise-hughes-kenfack-presidence-universite-toulouse-1-capitole-1898202.html »
- ↑ « https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/corinne-mascala-elue-toulouse-1-capitole-premiere-femme-presidente-d-une-universite-toulouse-1004769.html »
- 1 2 , www.ut-capitole.fr, consulté le 18 septembre 2012.
- ↑ Louis Vié, « Les origines de la bibliothèque de l’université de Toulouse », Recueil de législation de Toulouse, 2e série t. III, .
- ↑ Jacques Crouzel, Notice sur la bibliothèque universitaire de Toulouse, Ms 260, Toulouse-1-Capitole, BU de l’Arsenal, vers 1918, Manuscrit de 47 pages resté inédit
- 1 2 Daumas Alban, Des bibliothèques de facultés aux bibliothèques universitaires, Paris, Cercle de la Librairie, , Histoire des bibliothèques françaises, tome 3, p. 417 435.
- ↑ « Les bibliothèques de l'université », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse-Capitole - Bibliothèque universitaire de l'Arsenal », sur Université Toulouse 1 Capitole (consulté le ).
- ↑ Marielle Mouranche, « Quelques pistes pour une histoire de la bibliothèque universitaire de droit à Toulouse au XIXe siècle », Les facultés de droit de province au XIXe siècle : bilan et perspectives de la recherche, t. I : no 13 Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP, , p. 187-199 (lire en ligne).
- ↑ Université Toulouse 1 Capitole, « Université Toulouse-Capitole - Bibliothèque universitaire de la Manufacture des Tabacs », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse-Capitole - Histoire de la manufacture », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ Jacques Crouzel, « Bibliothèque universitaire », Documents sur Toulouse et sa région. Toulouse, Privat, , p. 218-222.
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse-Capitole - Bibliothèque universitaire Garrigou », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse 1 Capitole - Salle François de Boutaric (salle AR 106) », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse-Capitole - BU - La documentation à UT Capitole », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse-Capitole - Ouverture d'un Learning Centre à l'Université Toulouse-Capitole », sur Université Toulouse-Capitole (consulté le ).
- ↑ L'Opinion Indépendante, « L'Université Toulouse Capitole engage sa mutation en grand établissement après une expérimentation jugée "réussie" », sur lopinion.com (consulté le )
- ↑ « Adieu "Paul Sabatier", bonjour "Université de Toulouse" : la faculté des sciences et santé change de nom et de statut au 1er janvier », sur France 3 Occitanie, (consulté le )
- ↑ C. Daclin, « L'université Toulouse Capitole vote contre le transfert du nom "Université de Toulouse" au futur EPE toulousain », AEF Info – Dépêche 718115,
- ↑ « "C'est une gifle !" : l'Université Toulouse Capitole ne se soumet pas aux pressions et refuse le transfert de la marque "Université de Toulouse" », sur France 3 Occitanie, (consulté le )
- ↑ « "Il faut sortir de cette situation de blocage" : 151 responsables de laboratoires de recherche contestent le veto de la faculté du Capitole sur la marque "Université de Toulouse" », sur France 3 Occitanie, (consulté le )
- ↑ « Toulouse Capitole va réexaminer le transfert du nom "Université de Toulouse" vers le futur EPE porté par Toulouse-III », sur www.aefinfo.fr (consulté le )
- ↑ « "Université de Toulouse" : la faculté du Capitole change d'avis », (consulté le )
- ↑ L'Opinion Indépendante, « L'Université Toulouse III Paul-Sabatier acte sa transformation en EPE », sur lopinion.com (consulté le )
- ↑ « "Université de Toulouse" : le débat autour de l’utilisation du nom relancé après le dépôt d’un recours gracieux », sur www.aefinfo.fr (consulté le )
- ↑ « Toulouse : la présidence de l’UT Capitole soutient un recours contre l’autre EPE du site avant de se rétracter », sur www.aefinfo.fr (consulté le )
- ↑ « "Nous avons raté une opportunité" : entre guerres internes et bataille autour d'un nom, Toulouse Capitole voit son statut de grand établissement s'éloigner », sur France 3 Occitanie, (consulté le )
- ↑ « Université Toulouse Capitole : la sortie en grand établissement est "reportée" par le Dgesip du fait des tensions internes », sur www.aefinfo.fr (consulté le )
- ↑ Hugues Kenfack, « Soutenir les étudiants pendant la crise sanitaire, une priorité pour Hugues Kenfack », sur YouTube, (consulté le ).
- ↑ Masters en droit : l'université de Toulouse Capitole en tête, La Dépêche, 9 mars 2016 https://www.ladepeche.fr/article/2016/03/09/2300115-masters-en-droit-l-universite-de-toulouse-capitole-en-tete.html.
- ↑ « ENGAGE.EU – EngageUniversities », sur engageuniversity.eu (consulté le ).
- ↑ Université Toulouse Capitole, « Université Toulouse-Capitole - LABEL Bienvenue en France - 3 étoiles », sur Université Toulouse-I-Capitole (consulté le ).
- ↑ Les équipes de recherche, www.univ-tlse1.fr, consulté le 16 mars 2010.
- ↑ http://cda.ut-capitole.fr
- ↑ http://idprive.ut-capitole.fr.
- ↑ http://cthdip.ut-capitole.fr.
- ↑ http://idetcom.fr.
- ↑ http://www.iejuc.com.
- ↑ http://imh.ut-capitole.fr.
- ↑ http://irdeic.ut-capitole.fr.
- ↑ http://lassp.sciencespo-toulouse.fr
- ↑ https://www.math.univ-toulouse.fr.
- ↑ « Institut de Recherche en Informatique de Toulouse », sur IRIT (consulté le ).
- ↑ http://tsm-research.fr.
- ↑ « Classement général des villes étudiantes 2020-2021 - L'Etudiant », sur www.letudiant.fr (consulté le )
- ↑ « Associations étudiantes de l'Université Toulouse 1 Capitole », (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 « Statistiques sur les effectifs d'étudiants inscrits par établissement public sous tutelle du ministère en charge de l'Enseignement supérieur (hors doubles inscriptions université-CPGE) - data.gouv.fr », sur www.data.gouv.fr (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Caroline Barrera, Étudiants d'ailleurs : histoire des étudiants étrangers, coloniaux et français de l'étranger de la Faculté de droit de Toulouse (XIXe siècle-1944), Albi, Presses du Centre universitaire Champollion, 2007
- Caroline Barrera et Patrick Ferté (dir.), Histoire de l'université de Toulouse, Toulouse, Éditions Midi-pyrénéennes, 2019, en trois volumes :
- Jacques Verger et Patrice Foissac (dir.), Le Moyen Âge XIIIe – XVe siècle, vol. I, 352 p. (ISBN 979-10-93498-47-8)
- Patrick Ferté (dir.), L'époque moderne XVIe – XVIIIe siècle, vol. II, 664 p. (ISBN 979-10-93498-48-5)
- Caroline Barrera (dir.), L’époque contemporaine XIXe – XXIe siècle, vol. III, 776 p. (ISBN 979-10-93498-49-2)
- John M. Burney, traduit par Philippe Wolff, préface de Jacques Godechot, Toulouse et son université : Facultés et étudiants dans la France provinciale du XIXe siècle, Toulouse, PU du Mirail-CNRS, 1988
- Jacques Crouzel, Notice sur la bibliothèque universitaire de Toulouse, Toulouse-1-Capitole, BU de l’Arsenal, Ms 260, Toulouse, France, Manuscrit de 47 pages resté inédit, vers 1918.
- Jacques Crouzel, « Bibliothèque universitaire », in Documents sur Toulouse et sa région. Toulouse, Privat, 1910, p. 218-222.
- Alban Daumas, « Des bibliothèques de facultés aux bibliothèques universitaires », dans André Vernet, Claude Jolly, Dominique Varry, Martine Poulain (dir.), Histoire des bibliothèques françaises, tome 3, Paris, France, Cercle de la Librairie, 1991, p. 417‑435.
- Antonin Deloume, Faculté de droit de Toulouse : centenaire de la réorganisation de 1805 : histoire sommaire de la Faculté, Toulouse, Privat, 1905
- Olivier Devaux, Florent Garnier (dir.), Ceux de la Faculté : des juristes toulousains dans la Grande Guerre, Toulouse, no 24, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “Centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP”, 2017
- Olivier Devaux, L'enseignement à Toulouse de 1789 à 1830, 3 volumes, Toulouse, thèse de doctorat d'histoire du droit, 1987
- Olivier Devaux (dir.), Histoire de l'enseignement du droit à Toulouse, Toulouse, no 11, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “Centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP”, 2007
- Philippe Delvit, Hélène Gay, Marianne Vallard, Toiles, gravures, fusain et sanguine : une galerie de portraits à l'Université, Toulouse, Presses de l'Université des Sciences Sociales, 2006
- Henri Gilles, Université de Toulouse & enseignement du droit : XIIIe – XVIe siècles, Toulouse, SEDUSS, Service des éditions de l'Université des sciences sociales, 1992
- Marielle Mouranche (dir.), Et Toulouse pour apprendre : sept siècles d'histoire de l'université de Toulouse, 1229-1969, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, 2010, 198 p. (ISBN 978-2-8107-0134-6)
- Marielle Mouranche, « Quelques pistes pour une histoire de la bibliothèque universitaire de droit à Toulouse au XIXe siècle. » In : Les facultés de droit de province au XIXe siècle : bilan et perspectives de la recherche, t. I : Toulouse, no 13, Presses de l'Université Toulouse 1 Capitole. Séries “Centre d'Histoire du Droit et des Idées Politiques - CTHDIP”, 2009, pp. 187–199. http://publications.ut-capitole.fr/24503/1/Mouranche%20EHDIP_13T.1.pdf
- L’Université de Toulouse 1229-1929, son passé, son présent. Toulouse : Privat, 1929.
- Louis Vié, « Les origines de la bibliothèque de l’université de Toulouse », in Recueil de législation de Toulouse, 1907, 2e série t. III.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative à la vie publique :
- Ressource relative aux organisations :
