Pressignac

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Pressignac
Mairie et école de Pressignac
Mairie et école de Pressignac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Chabanais
Intercommunalité Communauté de communes de Haute-Charente
Maire
Mandat
Maurice Faure
2014-2020
Code postal 16150
Code commune 16270
Démographie
Gentilé Pressignacois
Population
municipale
401 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 36″ N 0° 44′ 38″ E / 45.8267, 0.7439 ()45° 49′ 36″ Nord 0° 44′ 38″ Est / 45.8267, 0.7439 ()  
Altitude Min. 163 m – Max. 281 m
Superficie 28,15 km2
Localisation

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Pressignac

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Pressignac

Pressignac (Pressinhac en limousin, dialecte occitan) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes). Le village se situe en Charente limousine, sur les premiers contreforts du Massif central et il est limitrophe de la Haute-Vienne.

Ses habitants sont appelés les Pressignacois et Pressignacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Clocher de Pressignac

La commune de Pressignac est une commune de Charente limousine, limitrophe de la Haute-Vienne. Elle est une des plus importantes du canton de Chabanais par sa superficie. Elle est à peu près deux fois plus grande que la moyenne des communes françaises (1488 hectares). C'est une contrée d'élevage, arrosée par de nombreux cours d'eau. La commune appartient aux deux bassins de la Vienne et de la Charente, et la ligne de partage de ces deux bassins parcourt tout le sud de la commune, à l'altitude moyenne de 250 mètres.

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Position de Pressignac en Charente.
Pressignac
Voir l’image vierge
Position de Pressignac en Charente.

Le bourg de Pressignac, à 6 km au sud de Chabanais, 22 km de Confolens et 50 km au nord-est d'Angoulême, est un bourg important, construit au sommet d'une haute colline, dominant la vallée de la Grêne.

Pressignac est aussi à 6 km à l'ouest de Rochechouart, et 40 km à l'ouest de Limoges[1].

Autrefois difficile d'accès, la commune est aujourd'hui à proximité de la route Centre-Europe Atlantique, de l'autoroute A 20 la reliant à Paris et Toulouse via Limoges, et du TGV Atlantique qui, par la gare d'Angoulême, permet de relier Bordeaux et Paris. La N 141, maillon de la route Centre-Europe Atlantique entre Angoulême et Limoges, passe à 6 km au nord du bourg, à Chabanais.

La commune elle-même est desservie par des routes de moindre importance, comme la D 160 et la D 161 qui se croisent au bourg.

La gare la plus proche est celle de Chabanais, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Limoges.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Entrée du hameau de Chez Martin

La commune présente un habitat très dispersé en dehors du bourg. Une trentaine de hameaux plus ou moins gros parsèment le territoire : Chez-Bande, le Bonéthève, Bors, le Bouchet, le Bournet, le Château Banal, la Chauffie, la Croix, les Fayolles, Fontcevéranne, Fougeras, la Gardette, les Gouttes, le Grand Bois, le Grand Chalais, la Guerlie, la Guierse, la Judie, Magnieras, Mandat, Chez-Mariaud, Chez Martin, la Martinie, le Mas du Baud, Chez le Mineur, Pers, le Petit Chalais, Puymis, Valette, Veilleraud, Vouéras.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Quentin-sur-Charente Chabanais Chassenon Rose des vents
Saint-Quentin-sur-Charente,
Barrage de Lavaud
N Rochechouart,
Babaudus
O    Pressignac    E
S
Verneuil,
La Guerlie
Videix Vayres

Relief[modifier | modifier le code]

La commune de Pressignac présente un point culminant d'une altitude de 281 mètres au lieu-dit du Petit Chêne, non loin de Mandat. Le point le plus bas est à 163 m d'altitude, en limite nord de la commune sur la Grêne. Le relief typique des contreforts du Massif central présente des plateaux vallonnés entaillés par les vallées de la Charente et de la Grêne.

Géologie[modifier | modifier le code]

Comme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Elle se situe aussi dans l'emprise d'un cratère météoritique, formé il y a environ 200 millions d'années, l'astroblème de Rochechouart-Chassenon.

La moitié occidentale de la commune est occupée par du granit, gneiss et un peu de diorite, ainsi que des arènes argilo-sableuses sur les sommets. La moitié orientale de la commune est couverte de brèche issue de la météorite[2],[3],[4].

Article connexe : Géologie de la Charente.

En 2008, le lieu-dit de la Judie a été protégé en vue d'être de nouveau labellisé European Geopark par l'Unesco. Il l'a été sous l’appellation Astroblème-Châtaigneraie limousine d'octobre 2004 à juin 2006 et fait désormais partie de la Réserve naturelle nationale de l’astroblème de Rochechouart-Chassenon[5],[6]. En effet, des mesures de gravité et des calculs ont permis de le déterminer comme le centre exact de l'impact de la météorite, qui a formé un cratère de 20 km de diamètre.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • La Charente: la commune est bordée au sud-ouest par le fleuve Charente sous la forme d'une retenue d'eau établie par le barrage de Lavaud (plage de la Guerlie).
  • La Grêne : ruisseau se jetant dans la Vienne à Chabanais, il détermine la limite de la commune au nord-est avec Chassenon. Deux écluses jalonnent son cours à l'emplacement des anciens moulins de Labit et de la Soutière. De petits ruisseaux se jettent dans la Grêne : le Got du Ris qui prend sa source vers Puymis, les ruisseaux de Pomper et de Mandat qui se rejoignent au niveau de l'étang de la Chauffie, et le ruisseau de la Judie.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain dégradé, à nuances montagnardes et continentales. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Pressignac[7] 1974 1023 18 23 85
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Première mention connue : de Presinhaco (1280, graphie occitane latinisée)

Du nom de personne latin Priscinus (sans rapport avec l'ethnicité du personnage, qui était certainement un indigène), suivi du suffixe -i-acum, d'origine gauloise, caractéristique de la propriété à l'époque gallo-romaine[8].

Homonymie étymologique avec les Pressigny et Précigné de langue d'oïl.

Histoire[modifier | modifier le code]

La météorite[modifier | modifier le code]

Il y a 200 millions d'années, un astéroïde d'un kilomètre et demi de diamètre percuta la Terre au lieu-dit de la Judie. L'impact terrible laissa un cratère de 21 kilomètres de diamètre aujourd'hui disparu. Les roches du sous-sol furent modifiées sur plus de 5 kilomètres de profondeur. Les roches résultantes de ce cataclysme aux alentours de Pressignac sont uniques en leurs genres : fracturées, fondues, remuées, on les appelle des brèches d'impact. Ces roches particulières ont été utilisées pour la construction des monuments et des maisons de la commune.

Le Néolithique[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est habité très tôt, sans doute dès le Néolithique, comme le prouvent les nombreuses haches et pointes de flèches retrouvées ici et là, en particulier autour du Camp de César[9]. Un polissoir à silex, d'un volume d'un mètre cube, a également été découvert en 1899 au Moulin Paute.

Protohistoire[modifier | modifier le code]

La civilisation de Hallstatt, pendant l'âge du fer, utilise une route venant de Narbonne et se dirigeant vers Nantes et la Bretagne. Cette ancienne route traverse le territoire communal de Pressignac, passant par Mandat, le Bost de la Herse, la Motte, la Négrerie et le bois des Besses, et longeant deux édifices datant de cette époque :

Le tumulus de la Motte, appelé aussi tumulus du Bonéthève, est un tertre d'environ 13 mètres de diamètre et de 1,5 mètre de hauteur au milieu des bois. Il fut fouillé en 1881 par Louis Armand de Préville et l'abbé Arbellot. Il y fut découvert des cendres, une urne funéraire en forme de vase (conservé au musée archéologique d'Angoulême), un os et une molaire de cheval et une pièce de fer interprétée comme étant un morceau de mors de cheval (conservé à la société archéologique de la Charente). Datant de 500 avant J.C., il s'agirait de la tombe d'un important cavalier, incinéré avec son cheval.

Le camp de César, sur la colline du Petit Chêne, non loin de Mandat, est un carré d'environ 100 mètres de côté, entouré sur trois côtés d'un talus de presque trois mètres de large et un mètre de haut. Malgré son nom, ce n'était pas un camp romain, bien qu'ils aient pu effectivement réutiliser ce camp. Une des hypothèses est que ce camp devait être une sorte de caravansérail, étape sur cette route marchande de l'âge du fer. Les haches néolithiques trouvées en nombre aux alentours pourraient également faire penser à une occupation de ce lieu préhistorique. Ce terrain servit aussi beaucoup plus tard, peu avant la guerre de 1870, comme terrain de manœuvres militaires.

Le trésor de la Guierce[modifier | modifier le code]

En 1849, un trésor fut découvert dans un champ, près du village de la Guierce[10]. Il avait été enfoui par un riche gallo-romain, vers 275 après Jésus-Christ, sous la menace d’une invasion. Ce trésor comprenait de la vaisselle, des vases, des bijoux, des monnaies de bronze, d’or et d’argent, et surtout un splendide vase en émail champlevé. Les historiens le savaient, mais ignoraient ce qu’il était devenu. Or, récemment, des personnes originaires de Pressignac, eurent la surprise de voir dans une vitrine du musée Dobrée de Nantes, des bijoux en or et en argent provenant du trésor de la Guierce. Quant au vase en émail champlevé, d’une inestimable valeur, il se trouve au Metropolitan Museum de New York[11]. Le reste a disparu. Depuis 2011, à l’initiative des Amis de Chassenon, une reproduction du vase est visible dans une vitrine du pavillon d'accueil de Cassinomagus[12].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La paroisse faisait partie du diocèse et de la généralité de Limoges.

La Chauffie est un fief noble mouvant de la seigneurie de Chabanais attesté depuis le XIIe siècle situé le long de la chaussée romaine.

L'après guerre[modifier | modifier le code]

Plaque commémorant le passage de François Mitterrand à Pressignac

Comme le souligne une plaque commémorative à la mairie, le président de la république François Mitterrand est passé à Pressignac en 1983 à l'occasion d'un voyage dans la région et sur l'invitation du député maire communiste André Soury[13].

Cette même année, un avion transportant de la drogue fit un atterrissage forcé dans un champ proche du Camp de César qui servit de cache pour la marchandise.

Le tour de France cycliste a traversé la commune de Pressignac en 1987 lors de la 11e étape du 11 juillet (Futuroscope-Chaumeil). Les villageois ont ainsi pu apercevoir le maillot jaune Charly Mottet et le peloton traverser le bourg à vive allure.

Administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1790 François Dupont de la Serve[14]    
1790 1790 Soulat[15]    
1790 1791 Arnaud Bigaud    
1791 1793 Jean-Baptiste Vidaud    
1793 1813 François Pichon    
1813 1840 Pierre Barrier Sainte-Marthe    
1840 1849 Jean-Baptiste Augustin Barrier Sainte-Marthe    
1849 1870 Pierre Couraud    
1870 1871 Léonard Forestier    
1871 1878 Pierre Couraud    
1878 1884 Pierre Vigier Républicain  
1884 1919 Antoine Dumas Conservateur  
1919 1944 Octave Faubert Républicain  
1945 1945 Henri Vigier[16]    
1945 1947 François Boulesteix    
1947 mars 1959 François Blanchon    
mars 1959 mars 1977 Marcel Quichaud    
mars 1977 septembre 1999 André Soury PCF Conseiller général du canton de Chabanais (1976-2001)
octobre 1999 décembre 2002 Jean-Sylvain Boutinaud PCF  
février 2003 en cours Maurice Faure SE Ouvrier à la retraite
Les données manquantes sont à compléter.

Canton[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Anciennes écoles de Pressignac

Pressignac fait partie, avec 35 autres communes de Charente, de la communauté de communes de Haute-Charente.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune comptait en 1999 64,7 % de propriétaires et 16,9 % de locataires (respectivement 63,3 % et 31,4 % pour le département)[17]. Une particularité locale est la part des habitants logés gratuitement qui était de 18,4 % (contre 5,3 % pour le département), ce qui est assez répandu en milieu rural. Pressignac disposait de dix logements HLM en 1999, soit 4,8 % du parc.

L'habitat, majoritairement ancien (64,3 % du parc date d'avant 1949), est constitué quasi exclusivement de logements individuels (98,8 %) de grandes tailles (70 % possèdent quatre pièces ou d'avantage), ce qui est caractéristique d'un habitat rural ancien[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 401 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 304 1 669 1 056 1 198 1 277 1 446 1 504 1 511 1 463
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 409 1 470 1 366 1 315 1 362 1 434 1 509 1 504 1 515
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 525 1 354 1 178 1 109 1 041 1 010 934 790 781
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
665 577 519 477 449 430 427 401 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


D’après le recensement Insee de 2007, Pressignac compte 427 habitants (soit une diminution de 5 % par rapport à 1999). La commune occupe le 18 047e rang au niveau national, alors qu'elle était au 16 449e en 1999, et le 183e au niveau départemental sur 404 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Pressignac depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1800 avec 1 669 habitants.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (45 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 11,5 %, 15 à 29 ans = 7,7 %, 30 à 44 ans = 15,8 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 43,6 %) ;
  • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 11 %, 15 à 29 ans = 7,3 %, 30 à 44 ans = 14,2 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 46,3 %).
Pyramide des âges à Pressignac en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90  ans ou +
1,8 
14,8 
75 à 89 ans
18,8 
27,8 
60 à 74 ans
25,7 
21,5 
45 à 59 ans
21,1 
15,8 
30 à 44 ans
14,2 
7,7 
15 à 29 ans
7,3 
11,5 
0 à 14 ans
11,0 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Taux de chômage[modifier | modifier le code]

En 1999, le taux de chômage était de 14,2 % (moyenne nationale 12,9 %)[23]. Les données de 2006 laissent apparaitre un taux de chômage pour la zone d'emploi dont fait partie la commune de 7 % (moyenne nationale 8,8 %)[24].

Secteur primaire[modifier | modifier le code]

Camping des lacs de Haute-Charente

Secteur secondaire[modifier | modifier le code]

  • Menuiserie - charpentes
  • Chaudronnerie

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

  • Boulangerie-pâtisserie.
  • Epicerie-bar
  • Gites ruraux.
  • Tourisme rural : lacs de Haute-Charente (plage de la Guerlie : restaurant, camping), centre équestre dans le bourg, atelier de ferronnerie.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes de Pressignac

Une salle des fêtes en centre-bourg propose à travers les associations de la commune et la municipalité diverses animations et repas festifs tout le long de l'année. Un parking a été spécialement aménagé à proximité.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Cigogne de Pers
Fontaine restaurée au lieu-dit Les Gouttes
  • Château de La Chauffie (ruines) du XVe et XVIIe siècles.
  • Château du Bonethève, édifié en 1878.
  • La cigogne de Pers est un système de puits à balancier datant de plusieurs siècles. Un tronc de chêne de sept mètres de long pivote sur un support constitué d'un autre tronc et permet de puiser l'eau profonde du puits.
  • Le monument aux morts, inauguré en 1923, est l'œuvre de l'entrepreneur Boulesteix. La commune a payé un lourd tribut durant les différentes guerres : cinquante-huit morts en 14-18, neuf en 39-45 et un en Indochine.
  • La mairie et les anciennes écoles ont été construites en 1883. On y trouve un buste de Marianne datant lui de 1938.
  • Trois lavoirs, celui du bourg (route de Verneuil), celui de Chez Martin et celui de Foncevéranne (récemment restauré).
  • De nombreuses fontaines, parfois en pierres, comme celle des Gouttes et de Foncevéranne, restaurées récemment, de Chez Martin, du Bournet, de Bord et de la Guerlie. Mais aussi une multitude d'autres, comme la Fontaine des fées, dans la vallée de la Grêne, celle du bourg (Saint-Martin) ou du chemin de Pomper, par exemple. Certaines avaient dit-on des vertus curatives et étaient l'objet de dévotions.
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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église de Pressignac
Portail du presbytère de Pressignac, XVe siècle
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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Fontaine Saint-Martin et lavoir, route de Verneuil
  • Plan d'eau de Lavaud sur la Charente (plage de la Guerlie accessible aux personnes à mobilité réduite, baignade surveillée, camping, restaurant, mini-golf, pédalos, centre équestre).
  • Étang de la Chauffie (étang à carpes) : il fut aménagé à la fin du XVe siècle sur la propriété du château de la Chauffie. Racheté par la commune en 1980, l'espace de 10 hectares est aménagé en lieu de détente[27].
  • Vallée de la Grêne.

Le sentier de grande randonnée 48 traverse la commune pour rejoindre Rochechouart ou Confolens au pays de la mandragore.

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Entrée du bourg de Pressignac, route de Rochechouart

Vie locale[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Pressignac possède des associations participant à l'animation de la commune : les anciens combattants et prisonniers de guerre, l'association nature et randonnée qui propose des randonnées pédestres le long de chemins balisés ainsi que diverses festivités, le club des aînés, le comité des fêtes, la société de pêche, le comité de pêche de l'étang de la Chauffie et la société de chasse.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'Église catholique est représentée actuellement par l'abbé Bernard Jobert, curé de Chabanais, qui célèbre assez régulièrement des messes à Pressignac.

Chemin du cimetière de Pressignac

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  3. Carte du BRGM sous Géoportail
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Rochechouart », sur Infoterre,‎ 1996 (ISBN 2-7159-1687-6, consulté le 5 novembre 2011)
  5. Gouvernement français, « Décret n° 2008-977 du 18 septembre 2008 portant création de la réserve naturelle nationale de l'astroblème de Rochechouart-Chassenon (Haute-Vienne et Charente) »,‎ 2008 (consulté le 6 novembre 2011)
  6. European Geoparks, « Astroblème Châtaigneraie Limousine »,‎ 2006 (consulté le 6 novembre 2011)
  7. Données de la station de Limoges, sources l'Internaute, INSEE et Lameteo.org
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, Paris, 1977, p. 188.
  9. Certains outils néolithiques retrouvés sont en pierre rouge provenant de la carrière de Monthoume, non loin de Chéronnac et de son important atelier de tailleurs de pierres qui se trouvait à proximité.
  10. André Berland, Laurent Pelpel, « Le vase de la Guierce », dans Le Picton (ISSN 0151-6086), n°189 (mai-juin 2008) [lire en ligne (page consultée le 30 août 2008)]
  11. Archéologie poitevine : Reproduire un vase émaillé
  12. Le trésor de la Guierce, une histoire passionnante
  13. Discours intégral de François Mitterrand à la mairie de Pressignac
  14. Pour la partie de la commune située en Angoumois de février à novembre 1790.
  15. Pour la partie de la commune située en Poitou de février à novembre 1790.
  16. Président de la délégation municipale de janvier à mai 1945.
  17. Données INSEE 1999
  18. Données INSEE 1999
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  21. « Évolution et structure de la population à Pressignac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010)
  23. Données INSEE, 1999
  24. Taux de chômage au sens du BIT, par zone d'emploi. Source : INSEE (2006).
  25. « Retable de Saint-Martin », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « Retable de la Vierge », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. in journal Charente Libre, 10 août 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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  • Pressignac sur le site du Pays Charente Limousine

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Berland, Pressignac en Charente limousine autrefois, 1987, réédition 1995.
  • André Berland, Laurent Pelpel, « Le vase de la Guierce », dans Le Picton (ISSN 0151-6086), n°189 (mai-juin 2008) [lire en ligne (page consultée le 30 août 2008)]