Saint-Christophe (Charente)

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Saint-Christophe
Saint-Christophe (Charente)
Mairie de Saint-Christophe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Patrick Rousseau
2020-2026
Code postal 16420
Code commune 16306
Démographie
Gentilé Saint-Christophoriens
Population
municipale
319 hab. (2018 en diminution de 10,14 % par rapport à 2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 00′ 13″ nord, 0° 51′ 03″ est
Altitude Min. 199 m
Max. 340 m
Superficie 23,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Charente-Vienne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Christophe
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Saint-Christophe

Saint-Christophe (Sent-Crestòfa en occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Saint-Christophoriens et les Saint-Christophoriennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Christophe est une commune de la Charente limousine limitrophe de la Haute-Vienne située à 14 km de Confolens et 67 km au nord-est d'Angoulême.

Le bourg de Saint-Christophe est aussi à 5 km à l'est de Lesterps, 13 km au nord de Saint-Junien, 18 km au nord-est de Chabanais, 21 km au sud-ouest de Bellac et 37 km au nord-ouest de Limoges[2].

La route principale de la commune est la D 82, route de Confolens et Lesterps à Limoges par Oradour-sur-Glane, qui la traverse d'ouest en est. Le bourg est aussi desservi par la D 163 qui va vers le sud-ouest à Chabanais, et la D 330 au sud vers Brigueuil et Saint-Junien[3].

La gare la plus proche est celle de Saint-Junien, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Limoges.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux hameaux : au nord et à l'est : Joumard, Villesot, le Marousse, Essubras, l'Aumônerie (orthographié autrefois la Monnerie[4]), la Coutimanie, la Courrière Noire, Brac; au sud : le Grand Mesurat et le Petit Mesurat, la Cigogne, la Tuilerie; à l'ouest : Priésac, le Quéroy, Villessanot, etc. ainsi que quelques fermes[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Christophe
Val d'Issoire
(Haute-Vienne)
Nouic
(Haute-Vienne)
Lesterps Saint-Christophe Montrollet
Saulgond Brigueuil

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme toute cette partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Le sous-sol de la commune se compose essentiellement de gneiss. On trouve aussi du granit et de la diorite à l'ouest[5],[6],[7].

La commune de Saint-Christophe occupe un vaste plateau ondulé incliné vers l'ouest, dont l'altitude moyenne dépasse 250 m. Les altitudes s'étagent entre 199 m, dans la vallée de la Marchadaine au nord-ouest, et 340 m, au nord-est à la Butte de Frochet. Le bourg est à environ 270 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Marchadaine, affluent de l'Issoire et sous-affluent de la Vienne traverse le nord-est de la commune. La Courrière, autre affluent de l'Issoire qui passe près Lesterps, prend sa source au sud. De petits étangs parsèment aussi la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Christophe est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (67,3 %), forêts (15,8 %), zones agricoles hétérogènes (11,4 %), terres arables (4,3 %), zones urbanisées (1,2 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous sa forme latinisée Sanctus Christophorus prope Stirpem (« Saint-Christophe près de Lesterps ») en 1315[14].

Son nom vient de saint Christophe, porteur du Christ et martyr au IIIe siècle[15].

La commune s'est appelée Saint-Christophe à partir du nom de la paroisse, dès sa création en 1793[16]. Pour ne pas la confondre avec la commune de Saint-Christophe près de Chalais (fusionnée en 1946), elle était parfois appelée parfois informellement Saint-Christophe-de-Confolens, comme Saint-Christophe-de-Chalais pour l'ancienne commune près de Chalais. Mais elles étaient toutes deux écrites Saint-Christophe sur les cartes de Cassini (XVIIIe siècle) et d'État-Major (XIXe siècle)[3].

Dialecte[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[17]. Elle se nomme Sent-Crestòfa en occitan[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le camp de la Faye, dans le nord de la commune et proche de l'oppidum du Dognon dans la commune voisine de Lesterps, est supposé romain. Ses talus reposent sur des substructions[19],[20].

Saint-Christophe, paroisse de l'ancien diocèse de Limoges, était au XIVe siècle à la limite du comté de l'Angoumois et du Limousin[21].

L'église de Saint-Christophe était le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye de Lesterps. En 1782, le dernier prieur, nommé Dessain, fit construire l'actuel presbytère de ses propres deniers.

Le château, dont il ne reste qu'une tour, était le siège d'une seigneurie qui relevait de la vicomté de Brigueuil. Ses plus anciens seigneurs connus appartenaient à la famille du Theil ou du Teil. Le fut scellé par contrat conclu au château une double alliance entre la famille du Teil et la branche bellachonne de la famille Feydeau : tandis que Robert Feydeau, sieur de Charbonnières (Blanzac), épousait le jour-même en l’église de Saint-Christophe Isabeau du Teil, le lendemain François du Teil, frère d’Isabeau, épousait en l’église Notre-Dame de Bellac [22] Catherine Feydeau, sœur de Robert. Les époux du Teil ne laissant pas d’enfant à leur décès, la seigneurie de Saint-Christophe passa alors en 1729 aux Feydeau[23] qui en portent le nom et en possèdent encore le domaine aujourd'hui[24],[25].

Dans le sud de la commune, Pers (aujourd'hui orthographié Pairs) était aussi le siège d'un fief. Au début du XVe siècle, le château de Pers appartenait à la famille de Cognac. À la fin du XVIe siècle, une rivalité avait surgi entre les seigneurs de Saint-Christophe et ceux de Pers au sujet des préséances à l'église, et elle fut réglée par arbitrage. Au XVIIIe siècle, la terre de Pers passa aux des Monstiers, baron d'Auby et de la Valette (paroisse de Nouic), qui ne la conservèrent pas longtemps[25],[26],[27].

Administration[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Christophe a été créée en 1793 dans le canton de Brigueuil puis est passée dans celui de Confolens en 1801 et Confolens-Sud en 1802.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Fernand Gainand    
2001 2014 Gilles Sénégas SE Cadre EDF
2014 mai 2020 Jean-Paul Valadeau   Ouvrier d'usine
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2018, la commune comptait 319 habitants[Note 2], en diminution de 10,14 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 2649231 1171 2221 2121 2051 2501 2351 150
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1021 1061 0421 0811 0951 1021 0721 0751 088
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 0471 017907833785775733671628
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
480414381339315319320320355
2018 - - - - - - - -
319--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Christophe en 2007 en pourcentage[31].
HommesClasse d’âgeFemmes
1,3 
90  ans ou +
0,6 
13,0 
75 à 89 ans
16,9 
20,8 
60 à 74 ans
22,9 
26,0 
45 à 59 ans
18,7 
16,2 
30 à 44 ans
19,3 
9,7 
15 à 29 ans
10,8 
13,0 
0 à 14 ans
10,8 
Pyramide des âges du département de la 'Charente en 2007 en pourcentage[32].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Durant le XXe siècle, Saint-Christophe a perdu 70 % de sa population.

Économie[modifier | modifier le code]

Le moulin du Buisson a été un moulin à blé et une minoterie construite à la fin du XIXe siècle. Un moulin à huile a été détruit vers 1960[33]. L'autre minoterie était la minoterie Trouillaud située au lieu-dit l'Aumônerie construite entre 1880 et 1900 qui possède une turbine hydraulique installée en 1939[34].

Actuellement l'activité se limite au relai Saint-Christophe, un garage et un électricien, en sus de la SERIM (Société d'Études et Réalisations Industrielles Meunières), ainsi qu'un restaurant.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Vivre à Saint-Christophe[modifier | modifier le code]

Le parc derrière l'église.

Les clubs sportifs sont le Saint-Christophe Football Club, le Nouic Rallye Compétition et l'Association communale de chasse, les autres associations étant l'Amicale pour les enfants de Saint-Christophe, le club du 3e âge et le comité des fêtes[35].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Son chœur date du XIIe siècle, son clocher du XVe siècle comme l'allongement de la nef puis elle a été restaurée en 1690.

Une litre funéraire qui porte les armes de la famille du Theil ceinturait le chœur[35].

message galerie Église de Saint-Christophe

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Logis vu de la place de l'Église.
  • Logis au centre du bourg, dont la tour était celle de l'ancien château[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 18 avril 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte d'État-Major sur Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. Carte du BRGM sous Géoportail
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Oradour-sur-Glane », sur Infoterre, (consulté le 3 novembre 2011)
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  14. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 21
  15. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 592.
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
  18. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 18 avril 2015)
  19. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 127
  20. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 148
  21. Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la Préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 129 (carte)
  22. Registre de ND de Bellac, vue 243/326).
  23. La seigneurie de Saint-Christophe passa en 1729 à Jean Feydeau (1698-1779), fils de Robert Feydeau de Charbonnières, capitaine de la milice bourgeoise de Bellac, et d’Isabeau du Teil (Registre de ND de Bellac, vue 304/326).
  24. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, communauté de communes du Confolentais, « Château de Saint-Christophe », (consulté le 18 avril 2015)
  25. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 320-321
  26. Inventaire général du patrimoine culturel, communauté de communes du Confolentais, « Saint-Christophe, château de Pairs », (consulté le 18 avril 2015)
  27. Jean-Marie Ouvrard, « Famille de Coignac », (consulté le 18 avril 2015)
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Evolution et structure de la population à Saint-Christophe en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  32. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  33. « Moulin du Buisson », notice no IA00066375, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Minoterie Trouillaud », notice no IA00066376, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. a et b Site de la Communauté de communes
  36. « Retable », notice no PM16000323, base Palissy, ministère français de la Culture
  37. « Fer à hosties », notice no PM16000262, base Palissy, ministère français de la Culture
  38. Dossier militaire

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dujardin V., Moinot É., Ourry Y. (2007) - Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin, Images du patrimoine, n° 243, Geste éditions, 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]