Brigueuil

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Brigueuil
L'église Saint-Martial.
L'église Saint-Martial.
Blason de Brigueuil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Charente-Vienne
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Robert Rougier
2014-2020
Code postal 16420
Code commune 16064
Démographie
Gentilé Brigueillois
Population
municipale
1 061 hab. (2014 en augmentation de 1,05 % par rapport à 2009)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 13″ nord, 0° 51′ 40″ est
Altitude Min. 190 m
Max. 347 m
Superficie 47,07 km2
Localisation

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Brigueuil

Brigueuil est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Brigueillois et les Brigueilloises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Brigueuil est une commune de la Charente limousine limitrophe de la Haute-Vienne et la plus orientale du département de la Charente.

Elle est située à 16 km à l'est de Confolens et 8 km au nord de Saint-Junien. Elle est aussi à 9 km de Lesterps et d'Étagnac, 14 km de Chabanais, 34 km de Limoges et 64 km d'Angoulême[2].

La route principale desservant la commune est la D 30, route de Confolens à Saint-Junien, qui passe au bourg. D'autres routes départementales de moindre importance desservent aussi le bourg et irriguent la commune ; la D 165, la D 350, la D 351.

La D.675 entre Saint-Junien et Bellac borde la commune à l'est. La N.141 entre Angoulême et Limoges, maillon de la route Centre-Europe Atlantique, passe à 2 km au sud de la commune en Haute-Vienne, et on y accède par Étagnac ou à l'est de Saint-Junien[3].

La gare la plus proche est celle de Saint-Junien, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Limoges.

L'aéroport de Limoges-Bellegarde est à 26 km.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreuses fermes et quelques hameaux, comme Villars et Bussiéreix au sud, Marcillac et Villeneuve à l'est de l'autre côté de la forêt de Brigueuil, le Puy à l'ouest, etc.[3]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Brigueuil
Saint-Christophe Montrollet Javerdat
(Haute-Vienne)
Saulgond Brigueuil Saint-Brice-sur-Vienne
(Haute-Vienne)
Saint-Junien
(Haute-Vienne)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme toute cette partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune de Brigueuil se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Le sous-sol d'une grande moitié orientale de la commune se compose essentiellement de granit. On trouve de la diorite dans un grand quart sud-ouest, et du gneiss à l'extrémité nord-est du territoire[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune de Brigueuil occupe un vaste plateau ondulé incliné vers l'ouest, dont l'altitude moyenne dépasse 250 m. Les altitudes s'étagent entre 190 m, dans la vallée du Goire en limite sud-ouest, et 347 m, près de Puyfragnoux au sud-est du bourg. Celui-ci est à environ 290 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Goire, affluent de la Vienne à Confolens, prend sa source près de Villars et traverse la commune en direction de l'ouest. De nombreux petits affluents le rejoignent, dont le ruisseau de l'Étang de Brigueuil au nord du bourg, le ruisseau du Petit Boyat à l'ouest du bourg, et le ruisseau de l'Étang de Villars au sud de la commune.

Ces ruisseaux desservent de nombreux étangs, parfois disposés en chapelets. Les étangs de Brigueuil, de Pierre Brigueuil, de Roudareix, et l'Étang Neuf sont les plus notables[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Végétation[modifier | modifier le code]

La forêt de Brigueuil occupe un tiers du territoire communal[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Des formes anciennes sont Brigolio (non datée)[7], Brigolius en 1094[8], Brigolium, Brigolhes en 1282-1382[9], Brigoil en 1210[10], Brigolium au Moyen Âge[8].

D'après A. Dauzat, l'origine du nom de Brigueuil remonterait à un nom de personne gaulois, *Bricus, suivi du mot-suffixe gaulois -ialo, "champ, clairière", ce qui correspondrait à « clairière de Bricus »[11]. Cependant, J. Talbert voit dans la première partie le gaulois briga qui désigne un "bourg fortifié sur une hauteur", soit *Brigo-ialos : la « clairière de la forteresse »[12].

La commune de Brigueuil s'est aussi orthographiée Brigueil en 1801, peu après sa création[13].

Brigueuil est situé dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et se nomme Briguelh en dialecte limousin[14].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

La porte orientale du vieux bourg.

Site défensif naturel et à la limite des provinces des Lémovices et des Pictaves, Brigueuil a été habité depuis la plus haute antiquité[15].

Près d'Anglars, au lieu-dit Camp de César, un retranchement rectangulaire de 150 m x 95 m avec un talus de 7 m de haut était appelé Camp d'Anglard. À 500 m de là, au Roudareix, se trouve aussi le Camp de Roudareix[16].

La vicomté de Brigueuil appartenait à la baronnie de Rochechouart depuis le XIe siècle. Le premier vicomte de Rochechouart connu fut Aymerie Ier, surnommé Ostafranc (parfois orthographié Ostofranc).

Le territoire de Brigueuil a appartenu à l'ancienne province d'Aquitaine, puis quelque temps au Limousin, et enfin au Poitou. Religieusement il dépendait du diocèse de Limoges.

Le château s'élevait au sud des fortifications, et se prolongeait vers l'est. Les murailles faisaient deux mètres d'épaisseur, et on rentrait dans la ville par deux portes, l'une à l'est et l'autre à l'ouest, qui existent encore. Le château primitif a fait place à un château plus moderne au XVe siècle, qui a subsisté jusqu'à vers 1825. Une haute tour carrée demeure, qui a longtemps servi d'hôtel de ville[15].

Après qu'en 1365, de retour d'avoir rendu hommage au roi d'Angleterre Édouard III, Louis Ostafranc se soit écrié « Mort aux Anglais ! » la ville fut en récompense exemptée de taille et d'impôts royaux et Louis eut le poste de gouverneur du Limousin.

En 1398, la vicomté passa par alliance aux mains de la famille de Reilhac, qui possédait de nombreux fiefs en Limousin et Périgord. La châtellenie de Reilhac était mouvante de la baronnie de Nontron.

Au XVe siècle, Pierre de Reilhac fut nommé grand échanson par le roi Louis XI et fut un des plus grands seigneurs de l'époque. Il avait épousé Marguerite de Chabot, fille du seigneur de Jarnac, qui lui laissa quatre enfants.

Brigueuil fut tenue par les protestants de 1567 à 1574.

Au XVIIe siècle, la terre de Brigueuil passa par mariage aux mains du duc d'Humières[15].

Lors de la Terreur, Brigueuil était à la famille Monstiers, très aimée de la population, qui ne fut pas inquiétée[17].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie et la poste.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Roland Denis SE Pharmacien
1995 2001 Gilbert Thomas SE Retraité
2001 2008 Roland Denis SE Pharmacien
2008 2014 Jacques Tondusson SE Retraité employé de préfecture
2014 en cours Robert Rougier[18]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2014, la commune comptait 1 061 habitants[Note 1], en augmentation de 1,05 % par rapport à 2009 (Charente : +0,65 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 064 2 146 2 152 2 208 2 200 2 071 2 050 2 064 1 986
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 889 1 892 1 850 1 877 1 993 1 990 1 942 1 866 1 855
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 902 1 881 1 688 1 541 1 391 1 323 1 210 1 214 1 164
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
1 108 978 957 995 1 007 1 030 1 053 1 061 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Brigueuil en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
3,1 
9,8 
75 à 89 ans
12,7 
14,3 
60 à 74 ans
14,3 
25,8 
45 à 59 ans
20,1 
19,1 
30 à 44 ans
19,9 
14,5 
15 à 29 ans
13,1 
16,0 
0 à 14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[23].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Une minoterie, construite en 1905 a arrêté son activité en 1936, puis a été modernisée en 1949 et s'est définitivement arrêtée en 1975[24].

La minoterie du Moulin Haut date de la fin du XIXe siècle et a été transformée en atelier de séchage pour les peaux de moutons et le cuir des mégisseries de Saint-Junien[25].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Brigueuil possède une école primaire comprenant six classes. Le secteur du collège est Confolens (collège Noël-Noël)[26].

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

La Rosière[modifier | modifier le code]

Une tradition de la fin du XIXe siècle veut qu'une jeune fille soit désignée Rosière. La jeune Rosière est vêtue d'une robe blanche et se présente aux attractions festives du week-end : visite du village fortifié, fête foraine, bal, compétitions sportives...

À l'origine, la Rosière devait être née dans la commune, un Rosier était également élu (celui-ci devait être un agriculteur né dans la commune). Au fil des années, s'adaptant aux nouveaux modes de vie, une jeune fille vivant depuis au moins huit ans dans la commune peut être élue Rosière par le Conseil municipal. Les Rosiers ont fini par disparaître. Le week-end de Pâques reste l'évènement principal de la commune, accueillant de nombreux visiteurs et les médias locaux.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Martial était donnée au Xe ou XIe siècle par Arvenus, trésorier de la basilique Saint-Martin de Tours à l'abbaye Saint-Martial de Limoges. L'église actuelle a été construite à la fin du XIIe siècle, et elle était en forme de croix latine. Elle a été remaniée au XVe siècle par le remplacement de son chœur et de son transept, et l'ajout des bas-côtés avec ses chapelles[27]. Elle a été inscrite monument historique en 1925[28].

Elle contient le gisant et enfeu de Marguerite de Chabot, épouse du vicomte de Brigueuil, Pierre de Reilhac, décédée en 1503, ainsi qu'une dalle funéraire datant de 1682. Ces objets sont classés monument historique au titre objet depuis respectivement 1911 et 1938[29].

L'église Saint-Martial
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Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Martial (Brigueuil).
La lanterne des morts

La lanterne des morts du XIIe siècle située dans le cimetière est inscrite monument historique depuis 1932[30] en même temps qu'un mausolée lui aussi du XIIe siècle situé dans une grange du hameau de la Boulonnie, à l'est du bourg. Ce mausolée, de plan hexagonal et haut de trois mètres, rappelant celui construit dans l'église monolithe d'Aubeterre, était dédié à Saint-Georges et il était celui d'un ancien ermite, peut-être nommé Georges[27],[31].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Du donjon carré du XIe siècle qui comportait sept étages pour une hauteur de 41 mètres il ne reste qu'un étage après un effondrement partiel au XVIIIe siècle et une démolition en 1825.

Du château reste le portail Renaissance sculpté de feuilles d'acanthe et orné de fleurs et d'oiseaux[17].

On peut aussi trouver un menhir et deux tumuli au sud-ouest de la commune, près de la Vallade, sur le versant nord de la vallée du Goire[3].

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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Brigueuil Blason Écartelé: aux 1er et 4e d'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules, au 2e et 3e de gueules à l'aigle d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 6 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c, d, e et f Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille d'Oradour-sur-Glane », sur Infoterre, (consulté le 3 novembre 2011)
  7. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 6
  8. a et b Actes et documents en latin
  9. La chronique de Maleu, Abbé Étienne Maleu, XIVe siècle
  10. Charte, dom Fonteneau
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 116.
  12. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 6 avril 2014)
  15. a, b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 96-99
  16. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 125-126
  17. a et b Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias, , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8), p. 84
  18. http://confolentais.blogs.charentelibre.fr/archive/2014/04/03/brigueuil-robert-rougier-nouveau-maire-182490.html
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  22. « Evolution et structure de la population à Brigueuil en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  23. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  24. « Minoterie du Moulin Bas », notice no IA00066149, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Minoterie du Moulin Haut », notice no IA00066148, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 24 mars 2011)
  27. a et b Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 88-89
  28. « Église St-Martial », notice no PA00104260, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Brigueuil », base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Lanterne des morts », notice no PA00104261, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Mausolée », notice no PA00104262, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]