Benest

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Benest
La mairie de Benest
La mairie de Benest
Blason de Benest
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Charente-Bonnieure
Intercommunalité Communauté de communes du Confolentais
Maire
Mandat
Jean-Jacques Meyer
2014-2020
Code postal 16350
Code commune 16038
Démographie
Gentilé Benestois
Population
municipale
328 hab. (2014)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 21″ nord, 0° 27′ 10″ est
Altitude Min. 132 m – Max. 192 m
Superficie 21,10 km2
Localisation

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Benest

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Benest

Benest est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Benestois et Benestoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Située à l'extrémité nord du canton de Champagne-Mouton, la commune de Benest, traversée par la Charente, est située au nord-ouest du département de la Charente et est limitrophe avec le département de la Vienne.

Le bourg de Benest, à sept kilomètres au nord de Champagne-Mouton et vingt kilomètres de Confolens, est une très ancienne localité, construite au sommet des hautes collines qui dominent la vallée de la Charente.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux hameaux de la commune sont: Sainte-Terre, où se trouve le logis du même nom ; Loume, sur la route d'Alloue ; les Uzières, près du bourg ; Pailler et Couderle, dans le sud de la commune ; Chez Père Thomas, Le Peu sur la route du Bouchage ; Chez Vaslet, au-dessus de la Charente ; le Courteil ; Chez Ribourgeoux, sur la route de Pleuville ; le Thiollet ; l'Âge Clanchaud, dans l'est, etc.[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Benest
Le Bouchage Chatain
(Vienne)
Pleuville
Vieux-Ruffec Benest Alloue
Champagne-Mouton Saint-Coutant

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Jurassique du Bassin aquitain, comme tout le Nord-Charente. Le Bajocien (Dogger) apparaît sur les flancs de la vallée de la Charente. Le plateau est toutefois recouvert sur une petite partie centrale par des altérites sous forme d'argile à silex (appelée aussi argile rouge à châtaigniers), et sur une majeure partie par de l'argile sableuse, dépôts du Tertiaire en provenance du Massif central[3],[4],[5].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un plateau d'une altitude moyenne de 170 m traversé en son centre par la vallée de la Charente. Les points culminants sont à une altitude de 192 m, situés au sud-ouest et au sud-est (bornes IGN). Le point le plus bas est à 132 m, situé le long de la Charente sur la limite départementale au nord. Le bourg, dominant la vallée, est à 160 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Charente, sur sa section entre Roumazières et Civray, traverse la commune du sud-est au nord-ouest avant de quitter le département, pour y entrer à nouveau à Taizé-Aizie.

Le ruisseau de la Forêt limite la commune au sud-est et se jette dans la Charente sur sa rive gauche. Sur la rive droite, un autre ruisseau intermittent descendant de la fontaine de Fontbeau limite la commune à l'est. Un autre descend du château d'Ordières.

Au pied du bourg, un ruisseau naissant à Chez Jean-Dubois alimente un lavoir avant de se jeter dans la Charente sur la rive gauche, ainsi qu'un autre au pied de Chez Maigret.

Malgré le sol de nature karstique et quelques gouffres, on trouve de nombreuses sources, fontaines et puits.

Au sud de la commune, la Fosse Malibet est occupée par un petit étang[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique aquitain dégradé. C'est celui de la Charente limousine toute proche, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Limite dialectale[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le domaine poitevin (langue d'oïl) à la limite du domaine marchois (occitan) au sud (Alloue)[6],[7].

Article connexe : Langues de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Benaiae en 1113, Benaio, Benaiaco au Moyen Âge[8], Benays en 1597[9]. La carte de Cassini écrit déjà Benest au XVIIIe siècle[2].

D'après Dauzat, le nom serait issu de *Benatius ou *Benacius, nom d'homme gallo-romain, lui-même dérivant du gaulois Benos, avec suffixe -acum[10]. Cette interprétation se rapproche de celle de Dottin, supposant le nom issu de *Benaiascum signifiant « domaine de Benaius ». Le suffixe -ascus est ligure; le premier élément est commun au ligure et au gaulois[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, Benest appartenait à la cité des Pictons. Le pont traversant la Charente en direction de Pleuville aurait une assise antique supposée romaine[12], mais aucune voie romaine n'est signalée à proximité[13].

En 1153, Benest, paroisse du sud du Poitou, était le siège d'un prieuré fondé par les moines de Charroux. Le prieur était seigneur temporel de la paroisse, et sa justice relevait par appel de celle de l'abbé de Charroux. Au début du XXe siècle, il ne restait plus de la maison prieurale que de vieux bâtiments aux tourelles décapitées qui enserraient l'église à l'ouest et au sud[12],[14].

Les pierres tombales anciennes présentes dans le cimetière au nord du village seraient le témoignage des quelques batailles à Benest. On y a trouvé beaucoup de sarcophages qui ont de particulier, qu'ils sont en calcaire tendre étranger au pays, et connu sous le nom de pierre d'Angoulême, calcaire dont les gisements les plus proches sont distants d'une cinquantaine de kilomètres.

Suivant la tradition populaire, la terre de Benest fut le théâtre d'une bataille sanglante que Charlemagne livra aux Sarrasins (ils occupaient alors une partie de l'Aquitaine). Charlemagne, satisfait de la conduite des habitants de Benest, leur accorda l'exemption de toutes contributions aux charges publiques, tailles et impôts locaux, leur bâtit une église, et y fonda deux services annuels, l'un en l'honneur des guerriers morts en le défendant, et l'autre, que l'on appelait Trentaine, parce qu'il durait trente jours consécutifs, devait être célébré à la mort de chaque roi de France.

Les lettres patentes qui établissaient cette franchise, déposées à l'abbaye de Charroux, ont hélas disparu pendant la guerre de Cent Ans, et Benest dut solliciter à l'avènement de chaque roi le renouvellement de ces lettres de franchises jusqu'à la Révolution[12].

Ce privilège accordé aux habitants de Benest leur fut confirmé par François Ier. On lit sur un des murs de l'église cette inscription, en lettres gothiques : « L'année 1517, franchise de Benays fut mise au net par François, roi de France, qui leur bailla cette allégeance en conservant leur privilège donné par Charlemagne »[15],[12].

La pierre qui contient ces mots est encore assez bien conservée ; mais les titres, abolis par l'Assemblée nationale, furent brûlés pendant la Révolution[réf. nécessaire].

Les communes de Montembœuf et de Vitrac jouissaient des mêmes privilèges, et les ont perdus de même[réf. nécessaire].

Entre 1913 et 1946, la commune était aussi desservie par une gare des Chemins de fer économiques des Charentes, petite ligne ferroviaire d'intérêt local à voie métrique d'Angoulême à Confolens par Saint-Angeau, Champagne-Mouton, Benest et Alloue, et appelée Petit Mairat en l'honneur de son initiateur Paul Mairat, né dans la commune[12].

La ponne[modifier | modifier le code]

Depuis des temps très anciens, on fabriquait à Benest la ponne, grande cuve en terre noire (1 m de haut et 80 cm de diamètre environ) utilisé jusqu'au début du XXe siècle pour faire la lessive. L'utilisation de fagots de bois vert en fin de cuisson, dégage du carbone qui se dépose sur les ponnes, dans les pores de la poterie, assure leur étanchéité en leur donnant la couleur noire qui avec les décorations traditionnelles en font leur caractéristique. Benest était renommé pour la fabrication des ponnes et le four où elles étaient cuites existe toujours dans le bourg. On peut visiter ce bâtiment en s'adressant à la mairie. Quelques modèles de ponnes, souvent fêlés, peuvent encore être aperçus dans les jardins où elles servent de bacs à fleurs.

Il se faisait principalement deux tailles de ponnes, et ces deux grandeurs se différenciaient par leur décor en relief, immuables pour chacune d'elles[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à trois puits (?) d'or[16].

L'écu, timbré d'une couronne murale d'or, est soutenu par deux sirènes. Le tout repose sur une ornementation végétale de sinople.

Administration[modifier | modifier le code]

Benest adhère à la Communauté de communes du Confolentais et au SIVOS « Autour d'Alloue ».

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
depuis 2001 en cours Jean-Jacques Meyer SE Retraité cadre EDF
Les données manquantes sont à compléter.

La fiscalité est d'un taux de 7 % pour la taxe d'habitation, 14,49 % sur le foncier bâti, 56 % sur le non bâti et 13,91 % de taxe professionnelle, et comme la communauté de communes prélève sur l'ensemble des quatre taxes, respectivement 1,01 %, 2,45 %, 8,25 % et 1,62 % cela donne au total et avant que s'y ajoutent le département et la région, 8,01 % pour la taxe d'habitation, 16,94 % sur le foncier bâti, 64,25 % sur le non bâti et 15,53 % de taxe professionnelle (chiffres 2007).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 328 habitants, en diminution de -7,87 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 400 1 262 1 378 1 395 1 480 1 485 1 524 1 466 1 578
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 419 1 443 1 426 1 330 1 322 1 327 1 311 1 267 1 282
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 296 1 266 920 995 972 947 909 867 739
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
663 547 470 425 382 361 330 328 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006 [20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Benest en 2007 en pourcentage[21].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
1,6 
11,8 
75 à 89 ans
16,2 
30,6 
60 à 74 ans
24,1 
24,1 
45 à 59 ans
20,4 
11,2 
30 à 44 ans
16,2 
10,0 
15 à 29 ans
7,9 
12,4 
0 à 14 ans
13,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Alloue, Ambernac et Benest. Alloue accueille l'école primaire (maternelle et élémentaire), Ambernac et Benest une école élémentaire[23].

Vie associative[modifier | modifier le code]

La salle des fêtes

Elle est le fait de nombreuses associations : Comité des fêtes et de loisirs de Benest, l'Amitié du voisinage, l'Atelier du musicien de Charente-Limousine, société de chasse, société de pêche, club de pétanque, la Trace (association pour le tourisme, les randonnées, l'aménagement des chemins et de l'environnement), Élan charentais de Benest, les Picatos, club du 3e âge, anciens Combattants, ABC Conseil (activités informatiques et éducatives), Cancer Support in the Poitou-Charentes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Justinien

L'église paroissiale Saint-Justinien, fut construite au XIIe siècle dépendait de l'abbaye de Charroux. Elle fut fondée par celle-ci et en même temps que celle-ci pour être un Prieuré-cure[24]. Elle est de petite taille, mais son abside hémicirculaire et sa tour romane sont d'un style très pur. La surélévation du chœur pourrait laisser supposer l'existence d'une crypte[12]. Une chapelle latérale lui fut ajoutée au sud au XVe siècle par un Pastoureau, seigneur d'Ordières, qui inscrivit son blason. En 1720 le clocher et le mur nord qui s'écroulèrent furent reconstuits. La façade ouest est hélas masquée par des servitudes construites au XVIIIe siècle. L'ancien logis prieural situé au sud, appelé localement « château Saint-Justinien », a été restauré dans les années 2000 par la municipalité et il est ouvert occasionnellement à la visite[24].

L'église est inscrite monument historique depuis 1984[25].

Elle contient une statue en bois peint de Vierge à l'Enfant du XVIIIe siècle, inscrite monument historique à titre objet depuis 1976[26].

La commune possède aussi cinq croix de chemins[27].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château d'Ordières dont une partie a été inscrite monument historique le 13 avril 1989 : la tour sud-est qui est un ancien donjon, la façade nord et sa toiture.

Le château de la Borderie construit au XVIe siècle qui appartenait à la famille Boiceau de la Borderie et dont il ne reste que des ruines, alors qu'un logis a été construit à côté au XIXe siècle[28].

Les très nombreuses fermes datent pour la plupart du XIXe siècle mais quelques-unes sont du XVIIIe siècle[27].

Le lavoir et la fontaine de Pailler.

Le hameau de Loume est le lieu de l'ancienne gare.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Robert Charraud, Histoire de Benest, enclave poitevine de Charente, vol. 2, éditions La Péruse, Ruffec, , 228 p. (ISBN 2-907588214, lire en ligne)
  • Dujardin V., Moinot É., Ourry Y. - Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin, Images du patrimoine, no 243, Geste éditions, 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 23 mars 2014)
  2. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  3. Carte du BRGM sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Confolens », sur Infoterre,‎ (consulté le 3 novembre 2011)
  6. Charles de Tourtoulon et Olivier Bringuier, Limite géographique de la langue d'oc et de la langue d'oil, Paris, Imprimerie nationale (réimprimé en 2007 par Massert-Meuzac, IEO), , 63 p. [[ Carte de la limite oc-oil en France, partie ouest, visualisation en ligne]]
  7. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  8. Henri Beauchet-Filleau, Pouillé historique du diocèse de Poitiers, t. III, Niort, Clouzot, , 574 p. (lire en ligne), p. 179.
  9. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 40
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 71.
  11. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  12. a, b, c, d, e, f et g Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 78
  13. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 105
  14. « Prieuré Saint-Justinien », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Inscription sur l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  16. emblemes.free.fr
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. « Evolution et structure de la population à Benest en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  23. Site de l'inspection académique de la Charente
  24. a et b Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 68
  25. « Église Saint-Justinien », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Statue de la Vierge », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. a et b « Benest », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Château de la Borderie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Histoire de Benest
  30. Michel Bosc, Marie-Louise, l'Or et la Ressource, L'Harmattan, , 279 p. (ISBN 978-2-343-03669-4)