Oradour-Fanais

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Oradour-Fanais
Oradour-Fanais
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Patrick Soury
2020-2026
Code postal 16500
Code commune 16249
Démographie
Gentilé Radounaux
Population
municipale
402 hab. (2018 en augmentation de 4,96 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 18″ nord, 0° 47′ 04″ est
Altitude Min. 178 m
Max. 239 m
Superficie 26,41 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Confolens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charente-Vienne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Oradour-Fanais
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Oradour-Fanais

Oradour-Fanais (Orador-Fanès en marchois, dialecte occitan) est une commune française, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Radounaux[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Occupant l'angle nord-est du canton de Confolens-Sud, la commune d'Oradour-Fanais est la plus au nord de tout le département, et la plus éloignée d'Angoulême, dont elle est distante de 71 km.

Commune de la Charente limousine, elle est à la fois limitrophe des départements de la Vienne et de la Haute-Vienne.

Le bourg d'Oradour-Fanais est à 15 km au nord-est de Confolens. Il est aussi à 21 km de Bellac, 49 km de Limoges et 62 km de Poitiers[2].

La principale voie de communication est la D 29, route de Chabrac à Oradour, qui rejoint la D 951, route d'Angoulême à Guéret par Confolens et Bellac, route Centre-Europe Atlantique, passant au sud de la commune[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les principaux hameaux sont : Poumailloux[Note 1], au sud-est de la commune ; Jouvignac, près de la source du ruisseau qui a pris son nom ; la Télardière, sur la route d'Abzac ; Chez Jouannaud, dans le sud-ouest ; les Broues[Note 1], à l'ouest ; la Betoulle, près de la Blourde ; Chez Terrier, près du bourg ; Marcillac ; Le Mas de Fongrive, dans le nord-est; la Manière, dans le nord-ouest ; la Châtre[Note 1], sur la route de Brillac, etc.[3]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Oradour-Fanais[3]
Asnières-sur-Blour
(Vienne)
Abzac Oradour-Fanais Gajoubert
(Haute-Vienne)
Brillac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme toute cette partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Le sol de la commune est principalement composé de diorite. La partie sud-est est couverte de roche détritique issue de l'érosion du socle, ainsi que l'ouest, entre Marcillac et les Broues[5],[6],[7].

La commune occupe un plateau d'altitude moyenne 200 m. Les altitudes s'étagent entre 178 m, à la sortie de la Blourde au nord de la commune, et 239 m, à l'extrémité sud-est[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Blourde au pont d'Oradour-Fanais.

Elle appartient au bassin de la Vienne par un des affluents de cette rivière, la Blourde, qui vient de la commune de Brillac, traverse toute la commune du sud au nord, y reçoit deux affluents, les ruisseaux de Jovignac et de Marcillac, et va rejoindre la Vienne au-delà de l'Isle-Jourdain.

Le bourg d'Oradour est situé sur la Blourde.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Oradour-Fanais est une commune rurale[Note 2],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Confolens, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (95,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (64,2 %), forêts (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (11 %), terres arables (6,6 %), zones urbanisées (1 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue à Oradour-Fanais.

Les formes anciennes sont Oratorio au XIIIe siècle[14], Oratorio Foenoso[15].

L'origine du nom d'Oradour est le mot latin oratorium qui signifie « oratoire », lieu consacré à la prière[16], ce qui a donné orador en occitan[Note 4]. Le mot Fanais vient du latin foenum, « foin », et du suffixe -aceum[Quoi ?][16], origine aussi du mot français fenaison. En effet, la vallée de la Blourde est riche en herbages[17].

Langue[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est marchois[18]. Elle se nomme Orador-Fanès en occitan[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, Oradour-Fanais faisait partie de la sénéchaussée de Basse-Marche, dont le chef-lieu était Le Dorat (aujourd'hui en Haute-Vienne)[réf. nécessaire].

Marcillac était le siège d'une seigneurie. En 1311, Aymeric de Marcillac se voit concéder par son suzerain, Audemer d'Archiac, chevalier, l'exploitation de la forêt de Savenne[Note 5]. En 1610, Marcillac est possédé par Jean de Gransaigne, guidon de la compagnie des gendarmes de la reine, puis lieutenant du roi en Languedoc, qui meurt en 1653, puis à Jean de Mosnard, sieur de La Rie. Au XVIIIe siècle la terre de Marcillac passe à Nicolas de Marcillac d'Oradour, seigneur du Mosnard et du Mas Marteau, écuyer, conseiller du roi, receveur des Finances pour l'élection de Confolens, puis en 1798 à Jean Babaud de Marcillac[20],[21].

Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1668[22].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Raymond Guinet    
depuis 1991[23] 2020 Roland Telmar PCF[24] Agriculteur céréalier
2020 En cours Patrick Soury    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2018, la commune comptait 402 habitants[Note 6], en augmentation de 4,96 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
970922952926887910914878894
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
862856833885904911849871848
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
850850761749712704595599554
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
475407375340342361384397402
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Oradour-Fanais en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,6 
13,0 
75 à 89 ans
11,5 
18,9 
60 à 74 ans
18,8 
21,9 
45 à 59 ans
22,4 
18,9 
30 à 44 ans
13,0 
13,0 
15 à 29 ans
12,5 
14,2 
0 à 14 ans
20,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[30].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Multirural sur la commune avec station AVIA gaz, dépôt de pain, épicerie bar.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle à classe unique (requalifiée primaire à la rentrée 2009 pour le double niveau GS-CP lors de l'année scolaire 2009-2010) fait partie du regroupement pédagogique intercommunal (RPI), Boreall (acronyme des communes composant le SIVOS : Brillac, Oradour-Fanais, Esse, Abzac, Lessac et Lesterps) regroupant les autres écoles des communes de Brillac pour la maternelle, d'Abzac de Lesterps et Lessac pour l'élémentaire. Le secteur du collège est Confolens[31],[32].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs clubs sportifs, l'Étoile sportive, la Gardèche d'Oradour, la Société de chasse et ESO - Football ainsi qu'un comité des fêtes et un club de 3e âge.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La façade et le clocher de l'église.
  • Église paroissiale Saint-Martin : prieuré-cure de l'ancien diocèse de Limoges et dépendant de l'abbaye de Lesterps. De style roman, du type limousin à coupoles, elle est très ancienne ; on peut en faire remonter la construction au XIe siècle, peut-être même au Xe siècle. Elle comprend une nef à trois travées, une abside gracieuse et une coupole élancée, bien éclairée. L'abside, la coupole et l'une des travées de la nef sont en granit. L'abside est éclairée par trois fenêtres. Les deux autres travées ont été reconstruites en 1901 et 1902 et, bizarrement non faites en granit, mais en pierre de taille calcaire du Poitou[22]. Elle est classée monument historique depuis le [33].
  • Fontaine Saint-Martin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe Le Borhle de Grandpré (né en 1748), curé d'Oradour-Fanais, député du clergé de la Basse-Marche aux États généraux de 1789.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. a b et c Le Rioux, Les Broues, La Châtre et Poumailloux étaient avant la Révolution française des possessions de la commanderie de Champeaux, ils figurent dans l'arpentage des domaines de la commanderie de Puy de Noix dont Champeaux était un membre[4]
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Voir aussi Oradour au nord-ouest du département, Oradour-Saint-Genest, Oradour-sur-Vayres et Oradour-sur-Glane en Haute-Vienne.
  5. S'agit-il de la forêt domaniale de Savennes (Puy-de-Dôme) près d'Ussel, ou plutôt le nom d'une forêt disparue sur le territoire communal, ou l'ancien nom de la forêt de Monette ?
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Tibor Pataki, « L'ordre de Malte en Bas-Limousin », Bulletin de la société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, t. 93,‎ , p. 88-89 (présentation en ligne)
    Arpentage des possessions de Champeaux, membre de la commanderie de Puy de Noix réalisé entre 1761 et 1769 dont le « village des Broux, paroisse d'Oradour-Fanais ; tenues de Laugerie [Logerie], la Châtre, la Vergne du Puy, du Rioux, de Poumailloux, paroisse d'Oradour-Fanais » (H. 2527). Voir aussi la suite de cet article t. 95, 1973, p. 153-169.
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. Carte du BRGM sous Géoportail
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Bellac », sur Infoterre, (ISBN 2-7159-1639-6, consulté le )
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 195,284
  15. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 156
  16. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 509.
  17. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  18. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
  19. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le )
  20. Inventaire général du patrimoine culturel, communauté de communes du Confolentais, « Oradour-Fanais, Marcillac », (consulté le )
  21. Catillus Carol, « Marcillac », (consulté le )
  22. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 264
  23. « Les vœux du maire aux Radounaux : une première pour Roland Telmar », sur charentelibre.fr, (consulté le ).
  24. http://www.lesbiographies.com/Biographie/TELMAR-Roland,63730
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. « Evolution et structure de la population à Oradour-Fanais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  30. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le )
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le )
  32. « RPI Boreall », (consulté le )
  33. « Église Saint-Martin », notice no PA00104448, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dujardin V., Moineau Émilie, Ourry Y. (2007) - Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin, Images du patrimoine, no 243, Geste éditions, 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]