Saint-Mary (Charente)

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Saint-Mary
Église de Saint-Mary
Église de Saint-Mary
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Charente-Bonnieure
Intercommunalité Communauté de communes de Haute-Charente
Maire
Mandat
Élisabeth Guimard
2014-2020
Code postal 16260
Code commune 16336
Démographie
Gentilé Mariussois
Population
municipale
355 hab. (2014)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 01″ nord, 0° 23′ 24″ est
Altitude Min. 75 m – Max. 183 m
Superficie 21,86 km2
Localisation

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Saint-Mary est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Mariussois et les Mariussoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Saint-Mary est une commune du nord-est de la Charente située dans la vallée de la Bonnieure, à 5 km à l'ouest de Chasseneuil, dans le canton de Saint-Claud et 27 km au nord-est d'Angoulême.

Le bourg est aussi à 9 km au sud-ouest de Saint-Claud, 10 km au nord de La Rochefoucauld et 17 km à l'est de Mansle[2].

La route principale de la commune est la D 27, route de Chasseneuil à Mansle qui longe la rive droite de la Bonnieure et passe à Artenac. Les autres routes perpendiculaires sont la .36 qui passe au village et va aux Pins au sud et à Cellefrouin au nord, et la D 175 qui va de Saint-Claud et Chavagnac au Pont-d'Agris. Ces deux routes traversent le Bois de Bel-Air. Il y a aussi la D 91 et la D 187 qui passent à Artenac.

Une grande partie nord-est de la commune est occupée par le Bois de Bel-Air, forêt à cheval sur trois communes[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le bourg de Saint-Mary est situé à l'est de la commune, et le village d'Artenac, légèrement plus important en taille, est situé à l'ouest[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Mary
Valence La Tâche Cellefrouin
Saint-Amant-de-Bonnieure Saint-Mary Chasseneuil
Sainte-Colombe Les Pins

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le terrain est calcaire jurassique (Callovien, et Oxfordien à l'ouest), dont on peut voir une belle coupe à la falaise d'Artenac bordant la Bonnieure. Mais il est recouvert de dépôts tertiaires, altérite et argile à silex, en provenance du Massif central tout proche (10 km à l'est)[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le Bois de Bel-Air occupe ce terrain et le point culminant de la commune (183 m) se trouve au milieu de la forêt au nord, en limite avec les communes de La Tâche et Cellefrouin, aux Logis de Bel-Air (ancienne éolienne qui est un point géodésique). Le point le plus bas est à 75 m, situé sur la Bonnieure sur la limite ouest de la commune (chez Tabard). Le bourg s'étage entre 100 m et 120 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Mary est située sur la rive droite de la Bonnieure qui passe au sud.

Le bourg est situé dans un profond vallon que parcourt le ruisseau de Marillac, affluent de la Bonnieure, et qui sépare en amont le Bois de Bel-Air de la Forêt de Chasseneuil.

La nature karstique du terrain fait qu'il n'y a pas d'autre ruisseau sur la commune[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté par la forme ancienne Sanctus Marius en 1376[8].

Selon certains, Marius était un abbé du VIe siècle, du monastère de Beuvoux (Bobacum), dans le diocèse de Sisteron, mort vers 555[9],[10].

Selon d'autres, Marius était un ermite du IIIe siècle que la tradition donne pour le premier évangélisateur ou "apôtre" de la Haute Auvergne, avec son compagnon Mamet[11].

Les seules autres communes en France dont le nom dérive de Marius sont Saint-Mary-le-Plain (Cantal) et Saint-May (Drôme)[9].

Limite dialectale[modifier | modifier le code]

La commune est comprise dans le domaine de la langue d'oc, aux confins des dialectes limousin et marchois, proche aussi du domaine du poitevin, langue d'oïl, plus à l'ouest. Le Bois de Bel-Air joue en effet un rôle de frontière naturelle entre le Limousin (à l'est) et le Marchois (à l'ouest)[12],[13].

Elle se nomme Sent Marí en occitan[14].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Grotte et falaise d'Artenac

Saint-Mary est occupé par l'homme depuis la nuit des temps. La commune abrite en effet un site, la grotte d'Artenac, qui garde des traces d'occupation humaine vieilles de plus de 350 000 ans (deux fragments de crânes d'époque néandertalienne), les plus anciennes de toute la région du Centre-Ouest. Qui plus est, Artenac contient des vestiges du Néolithique final (vers 3000/2500 av. J.C.) d'un tel intérêt que le site a donné son nom à la « Culture d'Artenac ».

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

La commune est bordée à l'ouest et au nord par deux voies romaines. À l'ouest l'ancienne voie Angoulême-Bourges par Confolens et Argenton passait par chez Tabard et la Tâche. Au nord, l'ancienne voie de Chassenon à la Terne par Chasseneuil passait dans le Bois de Bel-Air à la limite de canton[15],[16],[17].

La paroisse elle-même se constitua à une époque inconnue. Une installation humaine liée à un défrichement du Xe ou XIe siècle est possible mais l'aspect de la petite agglomération dominée par le château fait aussi penser à un bourg castral[réf. nécessaire].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Mary avait une certaine importance au Moyen Âge, ne serait-ce que par la position stratégique de son château (cité comme forteresse – fortalicium – en 1274 mais probablement plus ancien) qui surveille et défend la voie de passage par la vallée de la Bonnieure. On trouvait sur son territoire, outre l'église paroissiale aujourd'hui disparue, un prieuré qui dépendait de l'abbaye de Nanteuil (devenu église paroissiale après les guerres de religion), au moins cinq moulins, une léproserie, etc. La paroisse avait sa foire, mentionnée en 1322.

Artenac serait une localité ancienne, autant que Civrac devenue Saint-Claud[16]. Il s'y tenait des foires importantes, aujourd'hui disparues[18].

Citée au XVe siècle comme une châtellenie, Saint-Mary en avait toutes les caractéristiques dès le XIIIe siècle, formant une terre féodale cohérente dont le seigneur avait tous droits de haute, moyenne et basse justice, « honneurs », droit d'octroi, ban et corvées, dîmes inféodées, etc. La seigneurie avait ses officiers de justice, nommés par le seigneur (juge sénéchal, procureur, greffier, sergents), son notaire, un garde du scel (pour sceller les contrats), ainsi que sa mesure particulière, la « mesure de Saint Mary », qui avait cours également à Montembœuf. La cour de justice de Saint-Mary est citée vers 1325[19]. Plusieurs fiefs nobles existaient dans la paroisse, tenus par autant de vassaux du seigneur : Artenac, la Maison Noble, la Soudière, Montebride, la Faucherie, etc.[20]

Au Moyen Âge, évidemment, la population est essentiellement rurale. Quelques documents anciens (fin XIIIe siècle) mentionnent des noms de tenanciers, dont certains sont dits « levants et couchants », c'est-à-dire de condition serve, et un « terrier » établi en 1538-1539 donne le nom des « manans et habitans de la terre, chastellanye et juridiction de Sainct Masry » qui doivent des cens, rentes et corvées au seigneur[21]. Au XVIIIe siècle, Saint-Mary comptait 203 feux, soit un peu plus de 1000 habitants.

Sur le plan féodal, la seigneurie de Saint-Mary relevait à hommage lige de l'évêque d'Angoulême, à l'exception du château qui mouvait du « fief vicomtal », lequel était jusqu'en 1308 la propriété du comte d'Angoulême.

Les premiers seigneurs connus de Saint-Mary sont les Regnauld, famille très ancienne de l'Angoumois, citée en 1034 et remontant sa filiation prouvée à Arnaud Regnauld, chevalier, qui passa un acte comme seigneur de Saint-Mary en 1186[22]. Il avait épousé vers 1175 une fille de Guillaume de Chabanais. Après quelques générations, Saint-Mary passa dans la famille cousine des Chabanais (vers 1265), puis successivement chez les Sallebrache (ou Célebrache), les Frondebœuf, les Barbezières et les Curzay.

Le premier Curzay seigneur de Saint-Mary est Jean de Curzay qui avait épousé en 1491 Isabeau de Frondebœuf, principale héritière de la seigneurie, mais les familles citées plus haut restèrent par héritage possessionnées dans la paroisse, aussi Saint-Mary devint une co-seigneurie, dont les Curzay étaient cependant les seigneurs châtelains (ils tiennent le château et en rendent hommage). Les Regnauld, de leur côté, ont toujours à Saint-Mary des fiefs, des forêts, des moulins, des droits seigneuriaux divers ainsi que leur chapelle funéraire, qui avait été fondée vers 1285 par Pierre Regnauld, chanoine d'Angoulême et archidiacre de Saintonge. Témoins de leurs possessions du XIIe siècle, ces biens furent encore accrus par une alliance avec les Frondeboeuf dans les années 1450. De fait, les Regnauld s'intitulent parfois « seigneurs de Saint-Mary », nonobstant l'existence des Curzay avec lesquels leurs relations ne furent pas toujours sans difficultés.

En fait, le mariage vers 1350 de Jean I Regnauld avec Marguerite de Confolens avait doté la famille de la seigneurie de l'Age-Bertrand (Chirac, Charente) qui était devenue son principal établissement. C'est de leur château de l'Age que les Regnauld gèrent désormais les intérêts qu'ils ont gardés à Saint-Mary, où ils ont une recette seigneuriale particulière confiée à un prévôt.

Les plus anciens registres paroissiaux remontent à 1680[18].

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

Les Curzay resteront seigneurs en titre de Saint-Mary jusqu'au XVIIIe siècle, époque où la seigneurie passa par mariage dans la maison de Rocquart. Enfin, par acte du 12 juillet 1763 (passé devant Rioux, notaire), François Regnauld, marquis de la Soudière, descendant des premiers seigneurs de Saint-Mary, et déjà co-seigneur du lieu, acheta à François Saulnier de Pierre-Levée et à sa femme Anne de Rocquart (le fief venait d'elle) « la terre et seigneurie de Saint Masry... consistant dans la haute justice en toutte la terre dudict Saint-Masry, droit de directeté y joint, chasteau dudict lieu, préclôtures, droit de paisches, cens et rentes, dixme et agrier, moulins baneaux »etc.[23].

Au mois d'avril 1794, Louis Regnauld, marquis de la Soudière et seigneur de Saint-Mary ayant émigré, sa femme Madeleine-Elisabeth de Maulmont, déclarée suspecte fut arrêtée, conduite à La Rochefoucauld puis transférée à Paris où elle fut condamnée à mort le 4 juillet par Fouquier-Tinville et guillotinée le jour même. Son corps fut jeté dans la fosse commune de Picpus. Pendant ce temps-là, la ci-devant seigneurie de Saint-Mary, divisée en 91 lots, était vendue comme bien national. À la Restauration, le rachat par Gabriel de la Soudière, fils aîné de Louis, du château et de quelques métairies reconstitua une partie du domaine familial. Deux générations plus tard, Louise de la Soudière, petite-fille de Gabriel, épousait en 1885 son cousin germain Fernand, marquis de Saluces, et lui apporta toute la fortune de ses parents. Le château de Saint-Mary fut vendu par leur fils Henry de Saluces en 1935[24].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, l'industrie dans la commune était représentée par un moulin à cylindres[18].

Administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Mary
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 novembre 2007 Annie Suraud    
16 novembre 2007 en cours Élisabeth Guimard SE - puis PG Conservateur du patrimoine

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 355 habitants, en diminution de -6,08 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 020 992 1 051 871 848 801 944 920 882
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
795 810 760 812 763 743 687 710 606
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
598 618 534 552 513 464 459 466 452
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 -
468 371 315 373 365 367 362 355 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Saint-Mary en 2007 en pourcentage[29].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
2,6 
8,6 
75 à 89 ans
10,9 
16,6 
60 à 74 ans
20,8 
25,7 
45 à 59 ans
19,3 
16,0 
30 à 44 ans
19,3 
18,9 
15 à 29 ans
13,0 
14,3 
0 à 14 ans
14,1 
Pyramide des âges du département de la 'Charente en 2007 en pourcentage[30].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Cellefrouin et Saint-Mary. Cellefrouin accueille l'école primaire, et Saint-Mary l'école élémentaire, située au Perry, comportant une classe. Le secteur du collège est Chasseneuil[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Mary
  • L'église de Saint-Mary est un ancien prieuré qui dépendait de l'abbaye Notre-Dame de Nanteuil, l'église paroissiale ayant disparu lors des guerres de religion. Cette église est remarquable par la pureté de ses formes romanes archaïques. Des passages sont aménagés entre les transepts et l'abside centrale, ce qui est assez rare dans la région[32].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Saint-Mary
  • L'actuel château de Saint-Mary, situé dans le bourg en face de l'église, a remplacé une forteresse médiévale du XVIe siècle et a été construit en 1751[33]. Sa toiture a été refaite en ardoises au XIXe siècle[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Fougerat (1863-1932) : pharmacien, inventeur du sirop Rami, viticulteur et bienfaiteur, officier de la Légion d'honneur, est né à Saint-Mary.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 14 mai 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre, (consulté le 6 novembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Mansle », sur Infoterre, (consulté le 13 novembre 2011)
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 146
  9. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 616.
  10. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  11. Jean Rieuf, Massiac et son canton, éditions Gerbert (Aurillac), 1971
  12. Charles de Tourtoulon et Olivier Bringuier, Limite géographique de la langue d'oc et de la langue d'oil, Paris, Imprimerie nationale (réimprimé en 2007 par Massert-Meuzac, IEO), , 63 p. [[ Carte de la limite oc-oil en France, partie ouest, visualisation en ligne]]
  13. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 55
  14. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le 14 mai 2015)
  15. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 196
  16. a et b André Debord, La société laïque dans les pays de la Charente Xe-XIIe s., Picard, , 585 p. (ISBN 2-7084-0112-2, présentation en ligne), p. 42-43
  17. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 160
  18. a, b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 339
  19. Cartulaire de Saint-Mary, acte 48
  20. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre, (réimpr. 2005), 893 p.
  21. Archives départementales de la Charente, J 512
  22. Jean-Marie Ouvrard, « Blasons de la Charente, famille Regnauld de La Soudière », (consulté le 14 mai 2015)
  23. Éric Percy-Marinier, Histoire et généalogie de la maison de Regnauld de la Soudière, P.S.R. Éditions, Loudun, 1995.
  24. Cl. Gigon, Les victimes de la terreur du département de la Charente, Angoulême, 1866.
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. « Evolution et structure de la population à Saint-Mary en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  30. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010)
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 19 juillet 2012)
  32. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 339
  33. Saint-Mary, site de la Charente limousine
  34. Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias, , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8), p. 116

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]