Chassenon

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Chassenon
Chassenon
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Chassenon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Jean-Marie Lebarbier
2020-2026
Code postal 16150
Code commune 16086
Démographie
Gentilé Chassenonais
Population
municipale
870 hab. (2018 en stagnation par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 11″ nord, 0° 45′ 56″ est
Altitude Min. 150 m
Max. 261 m
Superficie 23,48 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Charente-Vienne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Chassenon
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Chassenon

Chassenon (Chassanom en limousin, dialecte de l’occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Chassenonais et les Chassenonaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Chassenon est une commune de la Charente limousine, située à l'est du département de la Charente et en limite avec celui de la Haute-Vienne à l'est[2]. La route nationale 141 passe au nord de la commune, reliant Angoulême à 60 km au sud-ouest et Limoges à 45 km à l'est. Poitiers est à 97 km au nord-nord-ouest[3].

Bordée au nord par la rivière Vienne, elle se trouve sur la D.29 reliant Chabanais (6 km au nord-ouest) et Rochechouart (5 km au sud-est)[2],[3].

La voie ferrée Angoulême-Limoges passe au nord de la commune en longeant la Vienne, et la gare de Saillat - Chassenon est en Haute-Vienne, sur la commune de Saillat-sur-Vienne[2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le gros hameau de Villegoureix est situé à 3 km au nord-est du bourg ; il est limitrophe avec les Gourdennes de la commune de Saillat où est située la gare de Saillat-Chassenon[2].

Le reste de la commune, hormis le bourg qui en occupe le centre, est occupé par de nombreuses fermes et petits hameaux : Laurière, Machat, Brethenoux, Longeas, Masferrand, Mastizon, Malbâti, Labit, Champonger, Nouaillas, Londeix…[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Chassenon est limitrophe avec cinq communes dont deux en Haute-Vienne à l’est[2] :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, reliques de la chaîne hercynienne.

Mur des thermes gallo-romains
formé de brèche.

Elle se situe aussi dans l'emprise d'un cratère météoritique formé il y a environ 200 millions d'années : l'astroblème de Rochechouart-Chassenon. La roche issue de cette collision, ou brèche, a servi à de nombreuses constructions alentours, en particulier à celles de l'église et des thermes gallo-romains dont on a longtemps cru qu'ils étaient construits sur un ancien volcan[4],[5].

Une petite partie de la commune à l'ouest est composée de granite et de gneiss, avec au nord des alluvions anciennes le long de la vallée de la Vienne sur une hauteur atteignant 60 m. Les trois quarts de la commune, à l’Est, sont faits de brèche issue de la météorite[5],[6].

Le relief est peu prononcé, comme dans toute cette partie occidentale du Massif central. La commune occupe un plateau orienté est-ouest entre les vallées de la Vienne au nord et la Graine (ou Grêne), affluent de cette dernière, au sud[2].

Le point le plus bas, 150 m, est situé au bord de la Vienne au nord-ouest de la commune. Le point culminant, 261 m, est situé à 2 km à l'est du bourg, au sud de Machat (borne IGN). Le bourg est à environ 215 m d'altitude[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Paysage aux alentours des thermes

La commune est limitée au nord par la Vienne et au sud par la Grêne (ou Graine), affluent de cette dernière[2].

Quelques courts ruisseaux temporaires rejoignent ces deux rivières[2].

Elle est limitée à l'est par le ruisseau de Villegoureix, qui se jette dans la Gorre au nord de la commune, peu avant son confluent de celle-ci dans la Vienne[2].

Sur le cours de la Vienne, la Montre en rive gauche, et Pilas en rive droite[2], sont d'anciennes îles redevenues terriennes par comblement d'un bras mineur de la Vienne[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Végétation[modifier | modifier le code]

La commune est peu boisée. Le sol est occupé par des prés séparés par des haies et destinés à l'élevage, constituant un bocage, caractéristique du Limousin.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chassenon est une commune rurale[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,6 %), forêts (19,9 %), prairies (14,6 %), terres arables (6,8 %), zones urbanisées (4 %), eaux continentales[Note 2] (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,1 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Chassenon est attesté dès l'époque romaine : Cassinomagus, au IVe siècle[14]. Les autres formes anciennes sont vicaria Cassenominsse en 940-952[15], Cassano, Cassanomayo (non daté)[16].

Le nom de Chassenon serait directement issu du gaulois cassano ou cassino qui a donné chêne en français, chasne en francoprovençal et casse, cassanh/cassanha, chaisne en occitan, suivi du suffixe -magos, plaine puis marché. La signification serait donc « le champ des chênes » ou « le marché des chênes ». Le nom peut être aussi issu d'un nom d'homme gaulois Cassinus[17].

Langue[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[18]. Elle s’écrit Chassanom en occitan[19].

Sur la planète Mars, en , l'une des cibles d'analyses poussées effectuées sur un affleurement rocheux par l'astromobile Curiosity de la NASA, est baptisée d'après la commune[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, Chassenon était un important centre gallo-romain situé sur la voie d'Agrippa de Saintes à Lyon.

Au Moyen Âge, c'était un ancien fief de la famille de Tryon, en la personne de Aymeric de Tryon, chevalier, en 1318[21].

Entre le Xe et XVIIIe siècles, Chassenon était le siège d'une viguerie, qui rendait la justice localement. Elle était alors dans le diocèse de Limoges, puis fut rattachée aux six autres vigueries du comté d'Angoulême, qui en compta une vingtaine de par son extension au XIe siècle.

Au point de vue religieux, la paroisse était dans le diocèse de Limoges[22].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à la fontaine d'or jaillissante d'argent.
Commentaires : Blason adopté en 2015 (création de Jean-François Binon).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Chassenon.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mai 1945 Pierre Coldeboeuf    
mai 1945 mars 1965 André Desnoyés    
mars 1965 mars 1989 Emile Bissirieix PCF  
mars 1989 mars 2008 Gilles Raynaud PCF  
mars 2008 mars 2014 Jean-Pierre Reymond DVG retraité du bâtiment
mars 2014 mai 2014
(décès)
Christophe Gras[23]   ancien responsable financier
mai 2014 juillet 2014 Jérôme Soulas   intérim
juillet 2014 En cours Patrick Strack   agent immobilier
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2018, la commune comptait 870 habitants[Note 3], en stagnation par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 0401 0001 0491 0811 0251 0081 0181 1101 077
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0221 0499941 0321 0991 1421 1731 1691 176
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 1481 1881 0801 0411 1339831 0631 0131 097
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
1 0729821 023964903895879873870
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Chassenon en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
1,6 
11,4 
75 à 89 ans
13,2 
18,6 
60 à 74 ans
19,9 
25,7 
45 à 59 ans
21,7 
16,3 
30 à 44 ans
18,5 
12,8 
15 à 29 ans
10,7 
15,2 
0 à 14 ans
14,5 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Auberge romaine de Chassenon

Tourisme[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chassenon possède une école primaire comprenant trois classes. Le secteur du collège est Chabanais[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Agglomération gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Les thermes de Chassenon, dits de Longeas, au sud-est de Chassenon, sont construits sur une période d'environ 90 ans, entre approximativement l'an 90 et l'an 180 (Haut-Empire romain).

À cette époque, Cassinomagus est une agglomération secondaire de type urbain ; son centre d'attraction est le sanctuaire entourant son grand temple, bientôt assorti d'un des plus grands thermes de Gaule et d'un grand amphithéâtre.

L'amphithéâtre, connu depuis le XIXe siècle[31], est classé MH depuis 1936[32].

La nature des thermes antiques n'est reconnue qu'en 1961 ; auparavant, les caves de Longea (en fait les soubassements des thermes) étaient vus comme les caves d'un grand palais. Mais le site des thermes est néanmoins classé monument historique depuis 1959[33]. Il appartient au conseil départemental de la Charente depuis 1983[réf. nécessaire]. Il figure parmi les édifices thermaux antiques les mieux conservés de la Gaule.

Le 21 septembre 1987, les thermes de Longeas, le temple de Montélu et l'amphithéâtre du Bourg sont conjointement classés monuments historiques ; et le forum, les petits temples, l'aqueduc et les carrières gallo-romaines du lieu-dit les Mouillères sont réunis en une inscription globale en tant que monuments historiques[34].

L'ensemble de l'agglomération gallo-romaine fait l'objet de recherches historiques et archéologiques avancées depuis plusieurs dizaines d'années (voir l'article « Cassinomagus »).

Église Saint-Jean-Baptiste,
sculpture au-dessus de la porte d'entrée : épisode de la Passion

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, construite en pierre de météorite comme les thermes, date du XIVe siècle[35].
La sculpture juste au-dessus de l'arc de décharge de la porte d'entrée (photo ci-contre) a une iconographie curieuse : le Christ avec les bras en croix, mais sans croix[36] (caractéristique qui se retrouve en quelques autres endroits[Note 4] vers le Xe siècle et le début du XIe siècle[37]), est encadré par les deux soldats[36] fréquemment illustrés depuis la fin du VIe siècle[37] : Longin à droite portant la lance (ici à flamme lozangique et ailerons), et Stéphaton à gauche présentant l'éponge au bout d'une lance[36]. Cette sculpture est la seule connue en France où ces deux personnages ont ces positions ; partout ailleurs dans ce pays, Longin est à gauche et Stéphaton à droite[37].
À gauche et un peu en dessous de ce bas-relief, un autre est encastré dans la façade. Celui-ci est très endommagé et difficilement lisible. Pierre Beaumesnil le décrit comme trois personnages, l'un armé d'une massue ou d'un couteau s'apprêtant à frapper une femme à genoux devant lui et le troisième personnage debout faisant face aux deux premiers ; Michon y voit une Annonciation, avec la femme à genoux représentant un ange et Marie en face séparée de l'ange par un prie-dieu ; Duléry[36] y voit deux druides soutenant par les bras une troisième personne enlacée d'osiers, s'apprêtant à la jeter en sacrifice à Teutatès[38] ; V. H. Ducourtieux et A. Précigou y voient une Adoration des mages[39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'abbé Michon, archéologue qui a engagé les premières fouilles du site gallo-romain en 1844[31]
  • Jean-Henri Moreau, archéologue qui a fouillé les thermes en 1958 et fondateur des Amis de Chassenon
  • comte Charles de Tryon, officier et diplomate, né en 1773 au château de Salles.
  • Famille de Tryon.
  • comte Mathieu de Courcy, Officier et maire de Chassenon. Admis en 1783 aux honneurs de la Cour, il est un proche de la famille Royale. Les souverains signent son contrat de mariage. Il épouse la fille du comte de Sanois. Il a pour Parrain Mathieu-François Molé, Premier Président du Parlement de Paris. L’une de ses filles Françoise-Cornelie épousera Le comte Charles de Tryon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. Autres représentations montrant le christ bras en croix et sans croix : le christ de la fresque de Saint-Pierre-les-Eglises (Chauvigny, Vienne), daté entre 782 et 984 ; un graffiti de la seconde moitié du Xe siècle sur une paroi de l'aula de Doué-la-Fontaine (Maine-et-Loire) ; nombreuses miniatures et ivoires jusqu'au début du XIe siècle[37].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Notes sur la démographie

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les gentilés de Charente », sur habitants.fr, (consulté le ).
  2. a b c d e f g h i j k l et m « Chassenon, carte interactive » sur Géoportail..
  3. a et b « Chassenon », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  4. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 19, 176, 180.
  5. a et b « Géologie de Chassenon, carte interactive » sur Géoportail..
  6. [Chèvremont et al. 1996] Philippe Chèvremont, J-P Floch, F Ménillet, J-M Stussi, R Delbos, B Sauret, J-L Blés, C Courbe, D Vuaillat et C Gravelat, « Notice de la carte géologique à 1/50 000 de Rochechouart », sur ficheinfoterre.brgm.fr, BRGM, (ISBN 2-7159-1687-6, consulté le ), p. 173.
  7. Laurent Pelpel, « Les îles de la Vienne », sur amis-chassenon.org (consulté le ).
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. Table de Peutinger
  15. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac, (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 30
  16. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 16
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 177.
  18. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
  19. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le ).
  20. (en) Michelle Minitti, [1], NASA Science, Mars Exploration Program, , consulté le .
  21. P.Louis Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies, vol. 2, Bertand-l'Auteur, , 512 p. (lire en ligne), p. 441.
  22. Jean Combes (dir.) et Michel Luc (dir.), La Charente de la Préhistoire à nos jours (ouvrage collectif), St-Jean-d'Y, Imprimerie Bordessoules, coll. « L'histoire par les documents », , 429 p. (ISBN 2-903504-21-0, notice BnF no FRBNF34901024, présentation en ligne), p. 89,95,129,157
  23. Voir sur charentelibre.fr.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Evolution et structure de la population à Chassenon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  29. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  30. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles », sur web16.ac-poitiers.fr (consulté le ).
  31. a et b Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 187
  32. « Amphithéâtre », notice no PA00104285, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Thermes de Chassenon », notice no PA00104287, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Centre rural gallo-romain (vestiges archéologiques) », notice no PA00104286, base Mérimée, ministère français de la Culture. Noter que l'appellation "centre rural" est en contradiction avec les résultats de toutes les recherches archéologiques faites depuis plus de cent ans, ainsi que de la compréhension populaire depuis bien plus longtemps : un "palais" ne peut qu'être accompagné d'un groupement d'habitat relativement conséquent, et en tout état de cause il n'est certainement pas situé "en espace rural".
  35. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 270
  36. a b c et d Bourgeois et al. 2006, p. 236.
  37. a b c et d Bourgeois et al. 2006, p. 239.
  38. Bourgeois et al. 2006, p. 237.
  39. Bourgeois et al. 2006, p. 238.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Bourgeois et al. 2006] Luc Bourgeois, Claude Andrault-Schmitt et André Berland, « Saint-Jean-Baptiste de Chassenon (Charente) : archéologie monumentale de la modeste église paroissiale d'un site prestigieux », Revue Historique Du Centre Ouest,‎ (lire en ligne [sur academia.edu]). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]