Esse

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Esse
Esse
La mairie et le musée des ostensions.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Roland Fourgeaud
2020-2026
Code postal 16500
Code commune 16131
Démographie
Gentilé Essois
Population
municipale
497 hab. (2019 en diminution de 1,58 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 02′ 00″ nord, 0° 43′ 20″ est
Altitude Min. 124 m
Max. 242 m
Superficie 30,37 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Confolens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charente-Vienne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Esse
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Esse

Esse (Essa en limousin, dialecte occitan) est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Essois et Essoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Esse est une commune de la Charente limousine située à 4 km au nord-est de Confolens.

Le bourg d'Esse est aussi à 61 km d'Angoulême, sa préfecture, 47 km de Limoges et 68 km de Poitiers[2].

Les voies de communication sont nombreuses dans la commune. La D 952 (ex-N 151bis), ancienne route d'Angoulême à Nevers, longe la rive droite de la Vienne et dessert l'ouest de la commune. La D 30, route de Confolens à Lesterps en traverse le sud. Le bourg est desservi par plusieurs routes départementales qui l'unissent à Confolens, Saint-Germain-de-Confolens, Brillac, Lesterps et Saint-Maurice-des-Lions. La D 951 déviant Confolens, maillon de la route Centre-Europe Atlantique, d'Angoulême à Bellac et Guéret, contourne la commune par l'ouest et le nord et passe à 4 km du bourg[3].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

De nombreux hameaux parsèment la commune, ainsi : le Grand-Neuville et le Petit-Neuville, sur la route de Confolens ; la Cour, sur la route de Lesterps ; La Chaise, dans le sud de la commune ; Périssac, au-dessus de la vallée de la Vienne ; Villemandie et Gorce, dans l'est de la commune ; Longeville ; la Boissonnie, sur la route de Saint-Germain ; la Pouyade, près de la route de Brigueuil ; Château-Guyon, près du bourg ; Bostgueffier, sur la route de Saint-Maurice ; le Repaire, village auprès duquel on trouve le menhir ; chez le Brun, les Vergnes, le Jauju, les Grangettes (anciennement l'Âge)...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Esse
Brillac
Confolens Esse Lesterps
Saint-Maurice-des-Lions

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Comme toute cette partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Le sous-sol de la commune est essentiellement du granit[4],[5],[6].

La commune d'Esse occupe un vaste plateau ondulé, dont l'altitude moyenne dépasse 200 m. Les altitudes s'étagent entre 124 m, dans la vallée de la Vienne à l'ouest, et 242 m, au sud-est du bourg. Celui-ci est à environ 210 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Esse.

La commune est située dans la région hydrographique de « la Loire de la Vienne (c) à la Maine (nc) », une partie du Bassin de la Loire, au sein du Bassin Loire-Bretagne[7]. Elle est drainée par le Goire, l'Issoire, la Courrière, la Font et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 33 km de longueur totale[8],[Carte 1].

La commune d'Esse est comprise entre les vallées de l'Issoire[9], au nord, de la Vienne, à l'ouest, et d'un petit affluent du Goire[10], au sud.

Quelques étangs parsèment la commune, en particulier l'étang de la Glayolle à l'est, l'étang des Sèches, et la retenue d'eau du barrage de l'Issoire[3].

Le Goire, d'une longueur totale de 28,7 km, prend sa source dans la commune de Brigueuil et se jette dans la Vienne à Confolens, après avoir traversé 7 communes[11].

L'Issoire, d'une longueur totale de 45,7 km, prend sa source en Haute-Vienne, dans la commune de Blond, et se jette dans la Vienne à Lessac, après avoir traversé 7 communes[12].

La Courrière, d'une longueur totale de 13,1 km, prend sa source dans la commune de Saint-Christophe et se jette dans l'Issoire à Brillac, après avoir traversé 4 communes[13].

Gestion des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Vienne ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin du bassin de la Vienne, d'une superficie de 7 060 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Vienne[14]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Loire-Bretagne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [15].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Esse est une commune rurale[Note 1],[16]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Confolens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (57,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,8 %), forêts (9,7 %), terres arables (6,6 %), zones urbanisées (1,2 %), eaux continentales[Note 3] (0,7 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Esse est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Goire, l'Issoire et la Courrière. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1995 et 1999[24],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Esse.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 19,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 335 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 30 sont en en aléa moyen ou fort, soit 9 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[26].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[22].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Lavaud-Gelade et Vassivière, des ouvrages de classes A[Note 4]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[28].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Esse est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Essia (non daté)[30], Yssia en 1523[31].

L'origine du nom d'Esse remonterait à un personnage gallo-romain Essius (selon Dauzat) ou Iccius (selon Talbert) auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait au « domaine d'Essius »[32],[33]. Iccio- est un thème et un terme de nom gaulois[34].

Langues[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[35]. Elle se nomme Essa en occitan[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pont Binot sur l'Issoire.

Site néolithique, occupé par les Gaulois et les Romains.

À partir de Villevert, l'ancienne voie romaine Angoulême-Bourges par Argenton (qui passait par Ambernac, Confolens et Brillac) a été suivie en 1921 sur 1 km. Sa largeur variait entre 4,5 m et 5 m, et elle était limitée par deux bandes de blocs de pierre[37].

Au Moyen Âge, Esse se trouvait sur un itinéraire transversal d'un chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se dirigeait du Limousin vers Angoulême pour bifurquer vers Saintes (reliques de saint Eutrope), Blanzac (vers Blaye) ou Aubeterre (vers Sainte-Foy-la-Grande)[38].

Esse est l'une des deux communes charentaises qui pratiquent les ostensions limousines, ce depuis 1660[Note 5]. Elles commencent le lundi de Pâques. Les reliques sont ensuite exposées dans l'église jusqu'au lundi de la Pentecôte[38].

Entre le Xe et XVIIIe siècles, Esse était le siège d'une viguerie, qui rendait la justice localement. Elle était alors dans le diocèse de Limoges, puis fut rattachée aux six autres du comté d'Angoulême, qui en comptera une vingtaine de par son extension au XIe siècle[39].

L'église de la paroisse dépendait autrefois du diocèse de Poitiers[31].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1871[40] ? Baron Guillaume Goursaud
de Chamborant de Périssat
(1807-1887)
? Ancien officier de cavalerie,
propriétaire du château de Villevert,
conseiller général
1977 2008 Guy Traumat PS Président de la CdC du Confolentais
2008 En cours Roland Fourgeaud PS Chef de cuisine
Les données manquantes sont à compléter.

Aire urbaine[modifier | modifier le code]

Depuis 2010, l'aire urbaine de Confolens regroupe les communes d'Ansac-sur-Vienne, Confolens, Esse et Lessac.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2019, la commune comptait 497 habitants[Note 6], en diminution de 1,58 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
942978884871838888930896862
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
796805808858895916920876873
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
875860768743690637640583531
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
473427466503497509512484510
2019 - - - - - - - -
497--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 24,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 36,9 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 259 hommes pour 238 femmes, soit un taux de 52,11 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,3 
8,5 
75-89 ans
10,5 
28,6 
60-74 ans
23,9 
19,3 
45-59 ans
19,7 
19,3 
30-44 ans
18,9 
10,8 
15-29 ans
10,1 
12,7 
0-14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[46]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Commerces d'Esse.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Site ostensionnaire[modifier | modifier le code]

La commune d'Esse est l'une des deux communes ostensionnaires de Charente et l’une des 20 que comptaient les provinces du Limousin et de la Marche. Le musée des ostensions, situé à côté de la mairie, retrace ce passé[47].

Les ostensions commencent le lundi de Pâques[48],[49]. Ce jour-là, un habitant de la commune monte au clocher pour y accrocher le drapeau des ostensions, de couleur jaune et bleue[50]. Les reliques sont ensuite exposées dans l'église toute la journée, et une grande procession a lieu sur un parcours de deux à trois kilomètres jalonné de cinq croix, avec retour à l'église[51].

L'unique musée des ostensions limousines et marchoises, inauguré en juillet 1999, a été installé au premier étage de l’ancien presbytère. Pour le réaliser, le travail de sauvegarde et d’inventaire a porté sur plus de 500 objets et a mobilisé pendant plus de six mois plusieurs chercheurs, dont l’ethnologue Michel Valière. La collection a été classée en six thématiques qui font toute leur place, mais pas seulement, aux objets liés aux célébrations ostensionnaires : châsses reliquaires, bannières, chandelier en émail champlevé du XIe ou XIIIe siècle retrouvé en 1995 lors des travaux de restauration de l’église.

Village gaulois[modifier | modifier le code]

Un village gaulois a été reconstitué, près du Pont Binot sur la route de Brillac. Ouvert en été, son entrée est payante.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoles.

Esse possède une école élémentaire comprenant deux classes. Le secteur du collège est Confolens[52].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Étienne, de l'ancien diocèse de Limoges. L'église, de la seconde moitié du XIIe siècle, a une nef couverte d'un berceau en briques avec une abside semi-circulaire, voûtée en cul-de-four; sa porte, en plein cintre, est surmontée d'un bas-relief encadré dans un rectangle, très intéressant. Le clocher postérieur est rectangulaire, surmonté d'une haute flèche octogonale en charpente couverte de bois. À l'intérieur, un retable datant du XVIIe siècle, dont les bas-reliefs représentent la Nativité et l'Adoration des Anges[53], classé à titre objet en 1908[54]. Un chandelier en émail champlevé est aussi remarquable[55],[56]. L'église est inscrite monument historique le 24 juillet 1972[57].
Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l’église d'Esse.
  • Le dolmen de Périssac, dont la table de granit avait plus d'un mètre d'épaisseur, s'élevait dans l'ouest de la commune, près de l'étang des Sèches. Il fut démantelé afin d'en faire un piédestal pour le tombeau de la femme du sous-préfet de Confolens[Note 7],[59].
  • Le logis du Bost, vieille demeure des XVIe et XVIIe siècles située dans les châtaigneraies qui couvrent les pentes abruptes et sauvages de la vallée de l'Issoire.
  • Château-Guyon, petite gentilhommière située tout près du bourg.
  • Tilleul de Sully, sur la place de l'église, qui abrite le monument aux morts réalisé avec des dalles issues de l'ancien dolmen dit Tombe du Curé qui était situé à proximité du dolmen de Périssac[59].
  • Barrage de l'Issoire, dont la partie amont rive gauche est sur la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gilbert Bonneau, un agriculteur célibataire de 78 ans joue son propre rôle dans le film Les Gardiennes (2017) de Xavier Beauvois, dans lequel il joue le rôle du frère de l'actrice Nathalie Baye[60].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[27].
  5. L'autre étant Abzac, depuis 1762.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. Il s'agit de Jean-Amédée Gontier, sous-préfet de Confolens, dont la jeune épouse Cécile-Jeanne-Marie Crévelier est morte à l'âge de 21 ans en 1884. Le monument funéraire, localisé au cimetière de Confolens, a une hauteur de 3,20 m.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Esse » sur Géoportail (consulté le 21 juin 2022).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Confolens », sur Infoterre, (consulté le )
  7. « Carte et liste des communes du Bassin Loire-Bretagne », sur agence.eau-loire-bretagne.frr, (consulté le )
  8. « Fiche communale d'Esse », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Poitou-Charente-Limousin (consulté le )
  9. SANDRE-fiche rivière l'Issoire
  10. SANDRE-fiche rivière le Goire
  11. Sandre, « le Goire »
  12. Sandre, « l'Issoire »
  13. Sandre, « la Courrière »
  14. « SAGE Vienne », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  15. « Caractéristiques du SDAGE Loire-Bretagne 2022-2027 », sur sdage-sage.eau-loire-bretagne.fr (consulté le )
  16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Esse », sur Géorisques (consulté le )
  23. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente », sur www.charente.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
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  27. Article R214-112 du code de l’environnement
  28. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente », sur www.charente.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  29. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  30. Henri Beauchet-Filleau, Pouillé historique du diocèse de Poitiers, t. III, Niort, Clouzot, , 574 p. (lire en ligne), p. 27.
  31. a et b Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 40
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dujardin V., Moineau É., Ourry Y. (2007) - Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin, Images du patrimoine, no 243, Geste éditions, 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]