Montrollet

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Montrollet
Montrollet
Montrollet et son étang.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Confolens
Intercommunalité Communauté de communes de Charente Limousine
Maire
Mandat
Benoît Savy
2020-2026
Code postal 16420
Code commune 16231
Démographie
Gentilé Montrolletois ou Monteirollais
Population
municipale
321 hab. (2019 en augmentation de 5,25 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 01″ nord, 0° 53′ 51″ est
Altitude Min. 225 m
Max. 368 m
Superficie 22,22 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Charente-Vienne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Montrollet
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Montrollet

Montrollet (Monteirolet en limousin, dialecte occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Montrolletois[1] ou les Monteirollais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Montrollet est une commune de la Charente limousine, située à l'est du canton de Confolens-Sud et du département de la Charente, limitrophe du département de la Haute-Vienne.

Elle couvre une superficie de 2 224 ha, à 18 km à l'est de Confolens et 68 km au nord-est d'Angoulême. Elle est aussi à 11 km au nord de Saint-Junien, 18 km au nord-est de Chabanais, 20 km au sud-ouest de Bellac et 33 km au nord-ouest de Limoges[3].

La commune est traversée d'est en ouest par la D 82, route de Confolens à Limoges (D 9 en Haute-Vienne), qui traverse le nord du bourg. Celui-ci est situé sur la D 165 qui va à Brigueuil.

Le bourg comporte une partie ancienne entourant l'église et le cimetière et une partie nord plus récente s'étirant le long de la départementale D 165.

La gare la plus proche est celle de Saint-Junien, desservie par des TER à destination d'Angoulême et de Limoges.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux les plus importants de la commune sont Beaubost, la Borderie, la Brégère, le Breuil, les Assieux, la Plègerie et le Devais.

Le hameau du Devaix s'est probablement constitué au Moyen Âge et aurait possédé une église et un cimetière.

Le hameau des Assieux aurait comporté une chapelle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant de la Charente, 368 m.

Comme toute cette partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune de Montrollet se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Le sous-sol de la commune se compose essentiellement de granit. On trouve aussi du gneiss sur une petite bande ouest du territoire[5],[6],[7].

La commune de Montrollet est couverte par les dernières ramifications des monts de Blond et c'est sur son territoire que se trouve le point culminant du département de la Charente : le Rocher aux Oiseaux, 368,63 m. C'est une haute colline boisée, située dans le nord de la commune, à la limite de la Haute-Vienne.

Le relief de la commune est celui d'un plateau vallonné. Le point le plus bas a une altitude de 225 m, en limite nord (vallée de la Marchadaine). Le bourg est à environ 290 m d'altitude[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montrollet.

La commune est située dans la région hydrographique de « la Loire de la Vienne (c) à la Maine (nc) », une partie du Bassin de la Loire, au sein du Bassin Loire-Bretagne[8]. Elle est drainée par la Marchadaine et le Peyrahout et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 24 km de longueur totale[9],[Carte 1].

La commune est arrosée par la Marchadaine, affluent de l'Issoire et sous-affluent de la Vienne, qui prend sa source en Haute-Vienne et coule au fond d'une vallée profonde, et qui se grossit de plusieurs petits affluents, dont le ruisseau de Pluyant qui passe au bourg[10]. La Marchadaine traverse le nord de la commune. L'ensemble du territoire communal est également marqué par la présence d'étangs.

Gestion des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Vienne ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin du bassin de la Vienne, d'une superficie de 7 060 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Vienne[11]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Loire-Bretagne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus humide et plus frais que celui du reste du département.

Végétation[modifier | modifier le code]

L'abondance des cours d'eau a favorisé l'établissement de nombreuses prairies, qui couvrent plus du tiers de la superficie totale de la commune, et l'élevage y est bien développé. Environ le quart du territoire est couvert de bois de châtaigniers et de terres incultes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montrollet est une commune rurale[Note 1],[13]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[14],[15]. La commune est en outre hors attraction des villes[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,6 %), forêts (37,3 %), zones agricoles hétérogènes (10,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %), terres arables (2,4 %), zones urbanisées (1,1 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Montrollet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Montrollet.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 11,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 264 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 15 sont en en aléa moyen ou fort, soit 6 %, à comparer aux 81 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1993 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[19].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Montrollet est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Monasterolio, Monsterelleto en 1473[24].

L'origine du nom de Montrollet vient du latin monasteriolum, qui est un diminutif de monasterium, « couvent », lui-même suivi d'un second diminutif -eto[25],[Note 2].

Langues[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[26]. Elle se nomme Monteirolet en occitan[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la commune existent de nombreux vestiges antiques. Le Camp du Puy Mérigou est un retranchement d'une époque indéterminée, en partie détruit. Un côté a 65 mètres de long. Dans la forêt de Brigueuil existe un autre retranchement, le Camp des Assieux. Il est possible qu'il y ait confusion avec le Camp de la Forêt.

Près de Robadeau, le Camp de César était un autre retranchement connu. D'après les fouilles de 1983 à 1988, il s'agit d'un habitat couvert (dans un premier temps) datant de la fin du IIe siècle av. J.-C., puis le site a été fortifié au Ier siècle av. J.-C. De la céramique de La Tène III a été retrouvée, mais aussi des tegulae, signalant une occupation plus tardive. Une partie des objets se trouve au musée archéologique d'Angoulême et la mairie de Montrollet possède le reste d'une hache.

À l'ouest du bourg, un chemin antique, supposé voie romaine de Limoges à Poitiers, reliait ces sites[28],[29].

Au Moyen Âge, Montrollet était le siège d'une baronnie qui dépendait de la vicomté de Brigueuil; son sort est resté longtemps lié à celui de cette vicomté. Aux XVe et XVIe siècles, la baronnie de Montrollet fait partie des biens de la famille de Reilhac, qui possède également la vicomté de Brigueuil.

François II de Reilhac, vicomte de Brigueuil et baron de Montrollet, meurt en 1581 au château de Montrollet, sans laisser de postérité. Ses deux sœurs, Jacquette et Françoise de Reilhac héritent de lui. Françoise épouse, le , haut et puissant seigneur Eusèbe des Monstiers, chevalier des ordres du roi, capitaine de cinquante hommes d'armes, seigneur du Fraisse.

Dans les premières années du XVIIe siècle, Jean des Monstiers, vicomte de Mérinville, vend à François Dreux la terre de Montrollet, qui restera plus d'un siècle détachée de la vicomté de Brigueuil. C'est en effet en 1730 que cette terre fait retour à la famille des Monstiers, par l'acquisition qu'en fait Louis-Martial des Monstiers, marquis de Mérinville et seigneur de Brigueuil, de Simon Dreux, arrière-petit-fils de François.

Lors du partage des biens du marquis de Mérinville, le château et la terre de Montrollet forment le lot de l'abbé de Mérinville et de sa sœur Henriette-Thérèse des Monstiers, mariée au marquis Perry de Nieuil. Depuis, le château est acheté à la famille de Nieuil par le marquis (titre de courtoisie) de Clerrvaux[30].et passe, par alliance aux du Pin de la Guérivière. Il est habité jusqu'à la fin de la guerre de 39-45 par la famille Parent de Curzon[31].

Au XIXe siècle, le long de la Marchadaine, au lieu-dit les Forges du Bois Belet, se sont installés un haut fourneau et une grosse forge, Lavaud étant maître de forge. En 1853, il y a trois roues, trois fourneaux (probablement feux d'affinerie) et deux forges, et l'effectif est de 12 personnes. Le haut fourneau et la forge se sont arrêtés vers 1860-1870[32].

La partie plus récente du bourg et l'étang.

Le bourg s'est d'abord constitué autour de l'église et du cimetière puis s'est développé au nord, le long de la départementale D 165, au cours du XIXe siècle. On trouve dans la partie récente du bourg la mairie-école construite en 1889. Le monument aux morts date de 1921. Un ancien couvent fut construit dans la seconde moitié du XIXe siècle, dont la chapelle et le bâtiment de l'école de jeunes filles sont toujours existants, celui-ci était tenu par les sœurs de l'ordre de Sainte-Marthe. La porte de l'école du couvent a une particularité : la ferrure de la porte est identique à celle du cimetière, de même que la croix en pierre au sommet de la chapelle est identique à celle de la chapelle du château.

La marquise de Clairvaux a fait beaucoup pour cette commune, notamment la répartition d'une partie de sa propriété à ses gens. Une plaque a été édifiée à son intention près de la porte de l'église.

À la fin du XXe siècle, l'étang de Montrollet fut réalisé par le conseil municipal de J.-B. Buisson et mise en place grâce à des aides de la communauté européenne. Cette démarche a été mené a bien par la secrétaire de l'époque.

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  2001 Jean-Baptiste Buisson    
2001 2014 Jean-Claude Gillet SE Retraité
2014 En cours Benoît Savy[33]    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[35].

En 2019, la commune comptait 321 habitants[Note 3], en augmentation de 5,25 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
742594865873805757777770738
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
700716678748752768793808841
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
837797749706599585493485428
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
406343296265269286289296307
2019 - - - - - - - -
321--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 36,8 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 149 hommes pour 167 femmes, soit un taux de 52,85 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
2,4 
7,3 
75-89 ans
8,8 
29,1 
60-74 ans
25,3 
21,9 
45-59 ans
21,8 
14,6 
30-44 ans
15,3 
10,6 
15-29 ans
12,4 
15,9 
0-14 ans
14,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Auberge près de l'étang.
  • Auberge La Marchadaine.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Sports et activités[modifier | modifier le code]

Pêche sur l'étang de la commune, randonnées.

Gymnastique volontaire de Montrollet.

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Société de chasse
  • Comité des fêtes
  • L'association Montrollet-la-Mandragore a pour but « d'animer, d'embellir et dynamiser le village de Montrollet, de favoriser des rencontres inter-générations par le rapprochement des habitants des villages et hameaux vers le Bourg, d’organiser des randonnées et découvrir la nature, de favoriser l’animation culturelle, éducative et artistique, d'initier la micro-informatique et internet »[40].
  • ASPIC du Breuil : Association de protection des intérêts des citoyens du Breuil, à Montrollet. Celle-ci a pour activité principale protéger, conserver et préserver les conditions naturelles, environnementales, sociales et culturelles, l’habitat la diversité et les équilibres fondamentaux écologiques, l’eau, l’air les sols les sites, les paysages et le cadre de vie ; lutter contre les pollutions et les nuisances ; agir pour l’aménagement harmonieux et équilibré du hameau du Breuil et tout particulièrement en agissant dans le domaine de l’urbanisme sur la commune de Montrollet ; lutter contre les atteintes susceptibles d’être portées à l’environnement lorsqu’elles toucheront aux habitants, aux espaces naturels, aux paysages et à la santé des habitants.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Sulpice : vicairie perpétuelle, unie au chapitre de Saint-Junien et de l'ancien diocèse de Limoges. L'église a conservé quelques parties de murs du XIe siècle[41]. Au milieu du XXe siècle elle possédait encore une cloche remarquable par son ancienneté, car elle datait de l'année 1500. Le cimetière n'a jamais été déplacé et est encore aujourd'hui situé à côté de l'église. Plusieurs oratoires situés près de l'église ainsi que différentes croix situées dans le bourg et à proximité sont les témoins des dévotions qui se sont pratiquées dans le bourg.
  • L'ancien château de Montrollet (privé) date du XVe siècle. Bien qu'il ait souffert des aléas du temps, il présente encore l'aspect d'une demeure seigneuriale. Le corps de logis et les grosses tours dont il était flanqué, subsistent encore en partie.
  • Les jachères fleuries de Montrollet, site à visiter pour sa particularité et son audace. Située dans le bourg, une petite rue a été aménagé au printemps 2015 pour accueillir nos abeilles. Une multitude de fleurs dès plus naturelles et proche de la nature environnante.
  • Un ancien couvent, encore existant (privé), où la marquise de Clairvaux venait voir les jeunes filles. Les plus méritantes recevaient des dons de celle-ci, comme des blouses etc. D'ailleurs quelques habitants de la commune encore présents à nos jours, avaient leurs grand-mères scolarisées à l'école du couvent. L'école était assurée par les sœurs. La croix extérieure (privée) au couvent faisait partie du chemin de croix qui avait lieu le de chaque année. Cette procession était très fleurie et attirait beaucoup de personnes.
  • Près du hameau du Robadeau se trouve l'enceinte dite « Camp de César » (voir Histoire).
  • Au sud du bourg se situe un ancien manoir fortifié restauré au XIXe siècle. Une tête de gargouille est gravée sur la bonde de l'étang du château de Montrollet.
L'étang de Montrollet un dimanche.
  • L'étang de Montrollet est un lieu de pêche et de promenade dominicale. Situé au pied du bourg, il n'était qu'une prairie, et son aménagement a été achevé en 2001.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. De nombreux noms de lieux en France ont cette même étymologie : Montreuil Ce lien renvoie vers une page d'homonymie, Ménétrol, Ménétréol, Monestrol, Monistrol...
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Montrollet » sur Géoportail (consulté le 21 juin 2022).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
  2. Appellation localement utilisée, « Montrollet: Confolentais », Charente libre,‎ (lire en ligne, consulté le )
  3. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  4. a et b Carte IGN sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du Bureau de recherches géologiques et minières
  6. Carte du Bureau de recherches géologiques et minières sous Géoportail
  7. [PDF] Bureau de recherches géologiques et minières, « Notice de la feuille d'Oradour-sur-Glane », sur Infoterre, (consulté le )
  8. « Carte et liste des communes du Bassin Loire-Bretagne », sur agence.eau-loire-bretagne.frr, (consulté le )
  9. « Fiche communale de Montrollet », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Poitou-Charente-Limousin (consulté le )
  10. Sandre, « la Marchadaine »
  11. « SAGE Vienne », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
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  13. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  19. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Montrollet », sur Géorisques (consulté le )
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  22. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Montrollet », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  23. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
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  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 447.
  26. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
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  29. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 148-149
  30. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 251
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  33. « Les Élus », Site officiel de la mairie de Montrollet (consulté le )
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Montrollet (16231) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  40. Site de la Mandragore
  41. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., et t.IV

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dujardin V., Moinot É., Ourry Y., Le Confolentais, entre Poitou, Charente et Limousin, Images du patrimoine, no 243, Geste éditions, 2007.
  • Aubrun, Michel. L'Ancien Diocèse de Limoges, des origines au milieu du XIe siècle. Clermont-Ferrand : Institut d'études du Massif central, 1981, p. 366.
  • Boulanger, Pierre. En parcourant un almanach. Les Amis du vieux Confolens, 1995, no 54, p. 18 à 19.
  • Caumartin, Pierre. « Actualité archéologique ». Bulletin de la Société Les Amis du Vieux Confolens, 5e année, no 18, 1986, p. 2.
  • Dumont, Jacques. Géographie historique. Canton de Confolens Sud. Les Amis du Vieux Confolens, no 59-60, 1996, p. 36.
  • La Bastide, Léonide de. « Les fortifications anciennes le long de la Vienne », Bulletins et Mémoires de la Société archéologique et historique de Charente. 8e série, t. 18, 1928, p. 12.
  • Ledain, Bélisaire. « De l'origine et de la destination des camps romains dits Châtelliers en Gaule principalement dans l'Ouest », Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 2e série, t. 7, 1884, p. 444 et 504.

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